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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Pourquoi Arnaud Mussy a écrit une "Opinions de lecteur" - Xeon

Code EAN 8/13 ou code UPC : 1996-07-24

Décodage du texte d'Arnaud Mussy, placé en introduction de l'Ultime Grand Secret, d'André Bouguénec

 

Le texte :

 

Table des matières :

- Opinions de lecteurs ........................................................9

[...]

 

Un Lecteur :

En cette fin de siècle où tout semble avoir été dit, au point de nous persuader que rien ne peut modifier le cours des événements, ce mystérieux auteur nous propose son 7ème et dernier ouvrage, et livre en-Fin sa véritable identité avant de partir.

A l'image des nombreux lecteurs enthousiastes qui lui écrivent quotidiennement, vous comprendrez, alors, l'ampleur de ses révélations dé-VOILEES aujourd'hui en vue du proche a-VENIR.

Amis lecteurs, interrogeons-nous !
Ne reconnaît-on pas l'arbre à ses Fruits ?

Alors… Qui peut révéler "L'ULTIME GRAND SECRET" avec autant de CLARTE, de COHERENCE et de MAITRISE, si ce n'est Celui… ?

… Je n'en dis pas plus, car à cet instant il vous est DONNE l'occasion d'entrer dans ses livres, et de vérifier par ce pré-CIEUX conseil : "faites la preuve de tout" !

Et là, lecteurs de tous bords, vous constaterez qu'en cette période cruciale de choix, André BOUGUENEC nous pose un SACRE dilemme !

 

 

L'explication d'Arnaud Mussy :

 

Nos remarques et descriptions du "secret" d'Arnaud Mussy, sont placés entre crochets.

 

"Oui, alors j'ai eu le plaisir de lire le Grand Secret dès mon retour de vacances. Donc je l'avais lu préalablement avant de le saisir par ordinateur, pour mieux comprendre le fond [entendre : ce qui s'effondre, qui va vers l'entropie] parce qu'après on a une lecture un peu biaisée [entendre tordue, signe de maladie, si on ne la comprend pas par cette destruction : on a donc tort]. Effectivement, j'ai trouvé que ce [il parle du sien] Grand secret résidait beaucoup plus dans l'enchainement [une axiomatique] d'idées maitresses de l'enseignement d'André [Le secret d'Arnaud Mussy : : du secret du moteur mathématique des idées, une fois le texte d'André retraduit dans des chiffres]. 

Si ce n'est une aparté par rapport à la parole qu'André [la parole d'André commence donc à géométriquement être diminuée, elle est "à part" "-eé] donnera tout à l'heure [A présent elle est insérée sur une ligne temporelle], et c'est justement un éclaircissement, un grand secret qui est plus précisément un éclaircissement, heu, limpide, sur ce qu'est le Verbe au début de St Jean, qui parait de prime abord [Ce "temps" devient un "point" de départ : de prime abord, du cadre des nouvelles mesures de la motorisation, contrôlées maintenant par Arnaud Mussy], et qui là [le temps est alors spatialisé], trouve toute sa substantifique moelle à la lecture de ce Grand Secret [basant cette théorie, une "lecture", sur un cannibalisme de la parole d'André : "moelle"]

Donc il y a évidemment 3 ou 4 paramètres [on continue dans la géométrie] centraux [en croix, parce qu'il devient alors le centre du calcul, maniant l'horizontal - espace - et le vertical - nos valeurs de coeur, dévorées - ou : nos mots naturels croisés à un sens mathématique] de l'enseignement d'André [dévoré] qui appuient, qui tournent autour de ce grand secret [cette "tournure" sera la tournure de nos propres idées, quand nous aurons reconstitué mentalement et sans le vouloir, cette géométrie menant à un seul but :]. Vous verrez que c'est extrêmement intéressant et limpide [un intérêt purement matériel : le pouvoir et la maitrise des idées - lumière - des autres, pour les amener à une application unique, dite par celui qui maitrise à la perfection l'art de subjuguer par le croisement des chiffres et du coeur - "j'ai eu le plaisir", etc.].

  

Source :

C'est ce préambule qui décrit la cause de cette "Opinion" de "lecteurs". Nous ne l'analyseront pas plus, mais noterons toutefois l'étonnante confusion des explications renseignant sur la décision d'une telle insertion : Trois en tout. Une d'André, et deux d'Arnaud Mussy.

André : C'est parce qu'Arnaud Mussy l'a aidé à saisir son ouvrage sur informatique. André dit bien : "Parce que... Arnaud [l'a aidé] avec son appareil... ." Appareil désignant ici un ordinateur. Ce n'est qu'un "échange" : une plume contre une machine, "utile", qui servit en somme de pré-texte, en tous les sens du terme.

 

 

 

Pourquoi "opinions de lecteurs"

Titre étrange puisque la LECTure devrait amener l'inteLECT à travailler, lequel ne peut conduire à l'opinion. Ce paradoxe présenté dans le titre de l'article, écrit par André Bouguénec, devant inciter l'intellectuel à se poser des questions.

Ce titre permet en fait de suggérer un processus temporel et dialectique en lequel les "lecteurs" vont perdre leur qualité, pour prendre un sens quantitatif. 

C'est ce sens possible qui devra grossir en termes de choix, pour devenir une "vérité" nouvelle, à partir de questions : "amis lecteurs, interrogeons-nous", demandant d'établir un calcul sur les fruits et la par analogie, la valeur ("ne reconnait-on pas l'arbre à ses fruits") d'un travail "d'écriture quotidienne", quand les "événements" montrent "qu'on ne peut plus rien dire". Cette valeur, c'est rien.

Ce "quotidien" devra alors être arrêté ("André écrit lui aussi, "avant de partir"), pour lancer un nouveau temps, par le recours à "celui QUI pourra en dire plus".

Le "mystèrieux auteur" laissant alors place à la "clarté"... du "parleur", grâce à ce raisonnement, prouvant par le calcul que les "lecteurs" doivent pour cela "rentrer dans les livres", c'est-à-dire les détruire, se révolter.

Tout ceci n'étant lisible qu'en tirant un sens mathématique du propos, issu d'un "interrogation" demandant de découvrir le squelette logique de cette vision : "amis lecteurs, interrogeons-nous". Le truc de l'amitié empêchant les autres lecteurs de se douter qu'un truc puisse se cacher dans ce qu'une intuition matérialiste pourra faire émerger.

"Ne reconnait-on pas l'arbre à ses fruits ?" demandant de trouver ce squelette (l'arbre) dans les propos de "celui qui peut en dire plus". On la trouve par intuition, sans chercher, sans besoin de passer par l'intellect. Cela "émerge" tout seul dans la tête. Alors qu'il ne s'agissait que d'un simple conditionnement, se révélant par la vision de formes, toujours les mêmes, toujours analogues, cachées dans ce discours géométrique.

Cette trame nouvelle émergeant en tous identiquement, parce que chaque "fruit" re-connu (à force de répétition), est le même pour tous, simplement parce que c'est un théorème, formant une géométrie universellement reconnaissable.

Dès lors, tous ces "lecteurs" deviendront des propagateurs d'une même parole, puisque sa forme mathématique est toujours la même (de ce qui peut à présent être "dit" en "plus", alors qu'André ne peut "plus rien dire", du fait de son départ géométrique vers la proportion faible), deviendront de simples porteurs d'opinions, et à ce titre, pourront être classés selon des critères de force et de faiblesse.

Car pour "en dire plus" quand le temps est arrêté, il faut savoir accélérer, critère de force.

La "lecture" va en fait se retourner contre la lecture, pour devenir une activité et un travail minoritaire et même à exclure, détruire, devenir honteux car issu d'un catactère répétitif stérile celui-là, puisqu'on "ne peut plus rien dire", et que pour cela "on s'en va", exclu.

 

 

Analysons mieux l'argument

"En cette fin de siècle où tout semble avoir été dit, au point de nous persuader que rien ne peut modifier le cours des événements". 

Arnaud Mussy commence à bloquer le futur de ceux qui parlent, puis verrouille ce jugement sur un point. C'est la censure, issue d'un jugement sur la parole, celle qui pariait sur la longueur. Ceux-là sont sont alors bloqués géométriquement, dans leur cerveau, sur leur propre fin. C'est nous-mêmes qui sommes "persuadés". Cette censure doit donc être "libre"... C'est l'auto-censure, arrêtant notre propre "cours".

Le piège de la dictature de l'opinion sur les minorités travailleuses dans le temps long (placé sur un "point"), est déjà posé ici, car géométriquement, la réduction du temps suppose le déploiement de l'espace, de la parole, donc de la pensée,  et par extension de tous les "penseurs", sur ce point. Cet espace désormais silencieux, sera la table rase de ce qui va venir maintenant. Une parole nouvelle, réduite à l'espace-temps géométrique. Parole nouvelle donc pensée nouvelle elle aussi. Cette pensée étant issue d'un point, ce sera une géométrie.

Nouveauté provoquée par la peur ("le silence est la pire des oppressions", Pascal), celle d'un rejet, d'un jugement. Etre exclu de la parole... nouvelle.

L'urgence requière une obligation de changer de vitesse, d'accélérer, donc de rationaliser ses actions.

D'où : Aller plus vite = arrêter de lire : "rentrer dans les livres". On verra comment les phare-ouestiens ont effectivement appliqués cette injonction que l'équivoque permet de faire passer comme une lettre à la poste.

 

Un "cours" c'est aussi une course, et plus le temps avance, plus ces événements doivent accélérer, puisque déjà la "fin de siècle" les rend plus forts, plus nombreux, etc.

Cette opinion persuade "on". Mais qui est "on" ? C'est l'assemblée, terrorisée par des mots, dont la fonction est de faire taire toute critique, mots verrouillés ensuite par une autre dictature, celle du chiffre, qui va maintenant éliminer André Bouguénec, l'écrivain "mystérieux" du livre qui par analogie, le sera alors tout autant, précédant son "départ".

"Ce mystérieux auteur nous propose son 7ème et dernier ouvrage, et livre en-Fin sa véritable identité avant de partir."

"Mystère" signifiant secret, et permettant de "comprendre" pourquoi ses "lecteurs" écrivent (travail de l'intellect) au "quotidien" et sont à ce titre des "images". Ils ne sont pas des réalités, ils sont faibles devant ceux qui feront la "preuve de tout", requise pour le salut. Leur "enthousiasme" est à l'image de cette corvée répétitive "quotidienne" : un ennui. Mais l'enthousiasme, c'est aussi le coeur. Ce qui amène la conclusion que la lecture d'André Bouguénec, le travail sur cette lecture, est la preuve d'un manque de coeur, qui à son tour est une clé du salut

En bref: lire André Bouguénec est une faute morale, une faute de coeur.

Cette accusation justifiera notre "l'auto-censure" : "au point de nous persuader"... nous-mêmes.

 

Ainsi les "enthousiastes", seront le mot clé cachant le mot "coeur" ou le mot "amour", permettant de contrôler le coeur, justement, de tous les hommes situés sous le "coeur" du plus "enthousiaste" de tous : "celui qui peut en dire plus", balayant le problème de la répétition du "quotidien".

C'est pourquoi dans ce propos il y aura des "enthousiastes" plus forts que les autres, l'enthousiasme des "lecteurs", face à l'enthousiasme de ceux qui "peuvent en dire plus", des forts en gueule en somme. Force prouvée par le chiffre, la géométrie, servant à créer des classes, lesquelles pourront enfin devenir des "preuves" de nécessité de mise à l'écart ou au contraire d'acceptation dans la nouvelle société, celle qui "passera" le sas de cette "fin de siècle". 

Sachant qu'un sas peut se prendre dans deux sens : vers l'évolution ou l'involution, le retour négatif de la parole de la recherche, du temps, prenant ses repères dans l'éternité, vers la parole de la matière, exclusivement mesurée par les chiffres, telle la preuve du "quotidien" : une répétition (comprise par un simple calcul en nombre de jours), s'opposant à la vitesse accélérée, désormais requise, et demandant de faire appel à la raison. A la seule raison puisque ce nouveau temps est désormais fixé sur un point.

Maintenant seul l'homme, ou plutôt le plus calculateur des hommes, pourra créer son propre nouveau monde, sur les cendres des anciens "livres".

 

Les lecteurs auront alors une image faussée d'eux-mêmes, alors même qu'ils étaient sur la voie de la connaissance, l'ambigüité de l'énoncé va commencer à les faire douter d'eux-mêmes, de l'image qu'ils ont d'eux-mêmes, et les faire se sentir minoritaires, excluables ("à l'image des lecteurs enthousiastes"), car "en disant moins", se dégoutant eux-mêmes de leurs "lectures", de leur intellect.

Les intellectuels seront déprimés de leur intelligence, tandis que les censeurs de la pensée se croiront dans le "salut", dans la "compréhension" ! Inversion radicale donc.

Les nouveaux "forts" seront alors les géomètres, ceux qui imposent la dictature des mots et dominent l'espace maximal de la parole : l'opinion.

Parole qui va servir à : faire sortir André Bouguénec, classé comme "mystérieux", c'est-à-dire pas clair (s'opposant au "autant" - un chiffre et un poids, de '"clarté"), au regard de la langue de la géométrie, nette, permettant de trancher ("faites la preuve de tout").

Etonnant en effet que le mot "mystère", signifiant "secret", soit placé en exergue d'un ouvrage prétendant à la clarification des secrets, pour tous. Cet insert devenant une accusation de mensonge, mais précisément posé sous le couvert de l'équivoque, afin de permettre son acceptation comme double sens possible, et notre confiance dans la possibilité d'une signification nous tirant vers l'infini, alors qu'elle nous ramène en même temps vers le fini, la limite de nos possibilités : la mutilation de notre cerveau.

Tout en insérant un virus inattaquable, car le "coeur" des "enthousiastes", permet de bloquer la critique, qui classeraient ceux qui douteraient d'Arnaud Mussy, dans le camp des méchants. C'est cela la clé de la dictature de l'opinion, dégoutant les lecteurs d'eux-mêmes, pour les faire taire.

 

 

Le nominalisme contre les principes spiritualistes

Cette position, soit dit en passant, relève du traitement nominaliste du langage, postulant que tout discours spiritualiste est vain (car "mystérieux"), qu'il ne permet aucun "progrès", et ne vaut rien pour la société, qui doit pour survivre, ne se fier qu'au langage des chiffres et à leur autorité. Ce qui politiquement amène une demande de solution à tout problème, par le calcul (langage clair contre langage obscur, mystérieux), et donc la dictature de l'opinion, toujours soumise à la "science", tellement "sûre".

Après le décès annoncé d'André Bouguénec, décrété par un chiffre, celui de "l'opinion générale", arrivent les "écrivains" du "quotidien" (soumis à une pression), accusés forcément, de répéter des stérilités. Ne pouvant donc : "en dire plus". Ne permettant pas de faire avancer la société. Mais leur "faute," c'est d'avoir des principes, eux-mêmes tirés d'une Tradition.

Ce que la nouvelle parole rationaliste va pouvoir couper en éliminant les gêneurs : les lecteurs.

Cette répétition des principes, est encore le fruit d'une fidélité, qui forcément, perdure dans les propos. Ce sont les principes spiritualistes qui ici sont mis en position de faiblesse (relativement à celui qui peut "en dire plus").

Une raison d'être, c'est un principe. S'il n'y a pas de raison d'être, c'est qu'on est dans l'opinion de celui qui peut "en dire plus" car il n'a pas de principes, ses propos sont variables et arbitraires. Du moment qu'il utilise le mot "coeur", tout le monde applaudira à deux mains, pour faire ramper qui il voudra, en resserrant en permanence son emprise psychologique, car ce "plus" sera un chiffre, permettant de scientifiser, de mathématiser ce rapport de force pour le rendre inattaquable sur le plan de la raison.

 

La transition entre l'acte d'accusation et la proposition d'une nouvelle représentation, sera amenée dans une question, et même une injonction à se questionner :

"Amis lecteurs, interrogeons-nous !
Ne reconnaît-on pas l'arbre à ses Fruits ?"

Toute question doit amener quelque chose de nouveau. Ce "qui" sera ce nouveau représentant.

Attention : si vous ne voulez pas répondre à un problème dont vous vous foutez, c'est que vous êtes contre l'enthousiasme nouveau. Vous devez vous aussi effectuer ce tri, classer en cherchant dans votre tête un squelette, à tirer de ce propos, pour pouvoir participer, avoir un futur.

Ceux qui oseront s'opposer à ce "qui" suivant la question, devront être en toute logique : contre André Bouguénec. Ils auront le droit bien sûr de s'opposer au "coeur" et dire que c'est André Bouguénec qui peut "en dire plus" (et non Arnaud Mussy), mais en ce cas, leur intelligence et leur coeur seront mis sur la sellette, puisque s'opposant à cette nouveauté, ils s'opposeront à... André Bouguénec, qui lui ne pourrait qu'en dire moins. La solution mathématique est imparable. C'est-à-dire celle de l'opinion général, obligatoirement. C'est cette pression qui se fera dans leur cerveau, amenant une impression désagréable, de ne pas en être, qui devra les pousser à basculer, à "comprendre" l'obligation d'un changement.

Ce choix les amenant à se dégouter eux-mêmes, à se "classer" eux-mêmes comme condamnables aux yeux... de l'opinion, qui peut "toujours en dire plus", car toujours surenchérissant son "coeur", son "enthousiasme".

 

Une fois cette pression opérée pour amener le choix du "coeur", celui-ci se concrétisera en "Rentrer dans les livres", présenté comme une solution vis-à-vis de nos études, pour nous adapter à ce nouveau langage, qui ne se découvre que par intuition, résultat induit de la force d'un chiffrage logique, caché dans le propos, et devant in fine, émerger.

"Rentrer dans les livres" signifiant : détruire la lecture et ne plus écouter que celui qui peut "en dire plus".

 

Note : Selon E. Schuré, Pythagore (formant des initiés mathématiciens ET politiques) enseignait en première leçon, l'apprentissage de l'intuition. Il apprenait à ses élèves à 'voir' par le principe d'analogie.

 

Avant de proposer une nouvelle logique pressante, cette fois bien plus forte, car énoncée par la grammaire, la langue des restrictions, sans que nous nous en rendions compte :

"Alors… Qui peut révéler "L'ULTIME GRAND SECRET" avec autant de CLARTE, de COHERENCE et de MAITRISE, si ce n'est Celui… ?

… Je n'en dis pas plus, car à cet instant il vous est DONNE l'occasion d'entrer dans ses livres, et de vérifier par ce pré-CIEUX conseil : "faites la preuve de tout" !"

La pression est cette fois insidieuse, issue d'un énoncé idéologique abstrait, préparant pourtant par le caractère affiché de sa source : une force ("qui'... "autant"... "si ce n'est"...). Cette fois c'est une personne invisible ("qui"), un sujet abstrait qui va devenir un "poids" ("autant"), réduit à un point devenant se resserrant progressivement  sur l'individu ("si ce n'est" et "je n'en dis pas plus" signifiant : JE peux en dire (toujours) plus, vous mettre maintenant une pression tout à fait nouvelle...

Un "je" qui ne parait pas en tant que tel, puisque ce "qui" pourrait être André Bouguénec. Le terme grammatical, abstrait, devenant le simple mot permettant de suggérer, d'induire le basculement d'une représentation, désormais semé dans les esprits.

 

  

Rentrer dans les livres...

Le "proche avenir" n'étant forcément : que l'annonce du décès d'André Bouguénec inéluctablement proche. La géométrie amenant à comprendre la teneur de ses "révélations " décrites ironiquement comme "sans ampleur" (face à celui qui peut "en dire plus"), quoi que suscitant une "écriture quotidienne" (répétitive car fidèle à des principes), la solution sera de "rentrer dans les livres", comme quand on parle du traitement à opérer pour se dégager d'une lourdeur, définitivement... la renverser.

"A l'image des nombreux lecteurs enthousiastes qui lui écrivent quotidiennement, vous comprendrez, alors, l'ampleur de ses révélations dé-VOILEES aujourd'hui en vue du proche a-VENIR."

"à cet instant il vous est DONNE l'occasion d'entrer dans ses livres"... Instant étant synonyme de pression... pour basculer donc, dans la révolution renversant le langage héréditaire (répétitif et mystérieux), pour laisser place à la lange de la "clarté", permettant de faire avancer la société.

L'enthousiasme (coeur) de ces lecteurs est ici ironique,"prouvant" un manque de coeur. Le but étant précisément de le leur retirer, de déprimer la camp à abattre moralement, de façon à lui faire perdre le combat avant même que les hostilités aient commencé, c'est-à-dire de vaincre sans débat. 

 

"Rentrer dans les livres" devenant la solution.

Cherchons un enthousiasme utile, jouissif ! Le pouvoir sur la vie étant une source de jouissance particulièrement forte.

Et rejetons celui qui nous a fait "perdre notre temps", ainsi que ses acolytes ("écrivains", appelés "écrits-vains" dans un autre propos d'Arnaud Mussy :... "et oserai-je dire "écrits-vains," s'il n'est pas lu avec le coeur !!" (le "il" de cet extrait mettant sur la voie du "qui" du texte étudié ici).

 

Voici comment quelques phare-ouestiens ont finis par comprendre le sens de cette équivoque :

C'est ainsi que Fabrice B. renia tout intérêt pour la lecture, au nom d'une "inspiration", d'une "intuition" supérieure. Ce qui de facto "prouve" un avantage sur le "coeur" de celui qui lit, l'intellectuel, à "enthousiasme" pauvre, parce que "peu efficace" dans la rapidité. Il devint vite un proche d'Arnaud Mussy dans Néo-Phare.

Après le décès d'André Bouguénec, par des présentations de textes d'André complètement mutilés, sabrés, découpés, dénaturés au possible, résumés à mort ou schématisés, appauvris à mort, pour un travail digne d'une réunion d'entreprise.

On eut encore Pascal M., résumant Couple et alchimie en 2 pages, ce qui lui fut reproché par André.

Ou Albert C. réduisant les archives et bibliothèque d'André, à des "reliques".

Rentrer dans les livres fut, plus tard, mis en application par la destruction de la bibliothèque d'André Bouguénec, méthodiquement et au nom de la "fraternité" - logique !, déchirée, divisée, puis dispersée aux quatre vents, et finalement détruite, vendue, ou oubliée, et même noyée ! sur instigation des plus proches d'Arnaud Mussy.

Récemment enfin : Pascal M., détruisant ma reliure du sator

 

Autant d'opinions... de lecteurs : convergeant vers un centre et une raison unique : la destruction du texte.

Tel est le sens de cette Opinion de lecteurs.

 

 

 

Le questionnement

"Ami lecteur, interrogeons-nous". Autrement dit la question est posée à celui qui est fidèle aux livres. C'est lui qui est en procès devant l'opinion.

Le questionnement est le moyen du procès. Son but est d'amener la conclusion germant inéluctablement dans notre cerveau. Même si cette cohérence est d'abord masquée, par la magie de la forme duelle d'un propos qui peut toujours prendre un double sens, dont un seul, le sens rationnel, est "CLAIR".

Pour que les accusés (les "lecteurs"), finissent par faire émerger en eux ce sens clair, il faudra les "questionner" subtilement pour qu'un individu au moins, dans cette assemblée agitée par le double sens des mots d'Arnaud Mussy ("et là, lecteurs de tout bord"), finisse par faire émerger l'opinion voulue : à savoir qui peut être ce "qui" : "et s'il fallait remplacer André Bouguénec ?", ou plutôt d'abord son langage, qui n'est plus adapté au "temps" où l'opinion doit être une force quantifiée, issue de l'autorité du chiffre, de la "majorité", de l'opinion majoritaire.

Alors plus de "mystères" (donc de besoin de temps pour comprendre).

Voilà comment la science divine n'a plus de sens que celle d'un chiffre.

 

Ce qui n'est jamais qu'une maïeutique au service de l'émergence d'une acceptation du pouvoir, par les gouvernés eux-mêmes, qui votent et s'engagent mécaniquement (mais "librement" !) dès qu'ils répondent à la question.

 

Recoupement dans Satornet : "Non seulement les MOTS que nous utilisons quotidiennement sont le miroir de notre âme, mais ils sont également le MOTeur de nos agissement"... 

Notez le retour de ce "quotidien", également proposés comme "image" (le miroir de...), pour les transformer en mécanique : un "moteur".

Amenant un peu plus bas le recours au coeur.

"Puisqu' « on ne voit bien qu'avec le coeur... », La véritable question est de savoir si les MOTS ont été MOTEURS pour toi ; est-ce que ce Verbe Nouveau a pu toucher véritablement ton Ame et ton cœur ?
Or je ne peux douter qu'il en fût ainsi. Pourquoi ? Tout simplement parce que tu possèdes EN TOI cette IMPRESSION imprimée au tréfonds de tes cellules, obligatoirement, comme nous tous !" Arnaud Mussy

Cette "impression" immémoriale, c'est la raison (cachée, implicite dans les propos équivoques), qui répétée et soumise à la question (deux questions dans ce passage, dont une dite "véritable"), permet de faire naitre des analogies dans les cerveaux (le squelette des fruits posés partout dans ses textes, exprimant toujours la même chose, comme ce passage le montre par ailleurs) faisant alors "pression" sur la parole par la dictature de l'opinion : "comme nous tous", pour dire : "l'âme est une perte de temps", une simple image, cachant une structure de hiérarchie.

Alors ce qu'il va appeler "l'intuition" ou "l'inspiration" ne sont plus que les "fruits" inéluctables des entités mathématiques réellement décrites dans chacun de ses propos, écrits ou actes.

"Non, dans la mesure ou celui qui cherche fait preuve de volonté et de ténacité pour trouver la solution. C'est la condition sine qua non pour que vienne "l'in-SPIR-ation", l'ID-ée lumineuse, la trouvaille qui permet de clamer « eureka » (exclamation qui rend hommage au Concepteur car EUREKA = 61 = LE PERE) !" Satornet. 

Ce n'est pas pour rien si cette "inspiration" soudaine est le fait d'hommes de "science", signant la parole forte : "clamant" un certain "concepteur"... invisible, mais autoritaire (un "père"). Très exactement, si vous ne l'aviez pas encore deviné, il s'agit de ce "qui", pouvant "toujours en dire plus", etc.

 

"La preuve" sera la conclusion par la "majorité". Laquelle devra se trouver un (nouveau) représentant : celui qui dans ce contexte, pourra "en dire plus".

Qui cela peut-il être, sinon celui qui pose des questions, et prouve ainsi sa supériorité dans l'ordre de l'information, permettant quant à elle de "gouverner" ?

Rappelons que la majorité est celle du "coeur", devenant l'argument imparable pour terroriser les "contrevenants". Qui ne vote pas pour le représentant de "tous" n'a pas de coeur", lancera-t-il devant l'assemblée réunie, n'osant s'opposer à un tel "saint". Par ce mot "religieux", il sidère l'esprit de ses ennemis, qui n'osent le réfuter sous peine de prendre le risque de pécher contre leurs propres valeurs.

Ceux qui se croiront alors dans le camp du "coeur", prendront tous ces réfractaires pour des "ennemis" du "coeur", de l'assemblée, ce qui justifiera leur rejet, s'ils ne se sont pas rejetés eux-mêmes avant ("au point de nous persuader"), de sorte à ce que leur élimination se fasse très facilement, pour "perte d'enthousiasme" (suivez mon regard).

C'est le but du pouvoir, déprimer les récalcitrants, pour les amener, face à "l'enthousiasme" du pouvoir, à changer de camp, et se débarrasser d'André Bouguénec.

 

 

L'auto-procès de l'intelligence

Pour comprendre le problème du coeur, et comprendre pourquoi une simple lecture peut vous dégouter de vous-mêmes, il faut comprendre le procédé linguistique de cette opération.

La logique interne de tout ce texte, permet de placer un implant dans la tête du lecteur, implant qui va germer et pousser, l'amenant subrepticement à douter de son coeur, de son enthousiasme.

Il va alors aussi (c'est le but), se dégouter de lui-même, s'abattre, se déprimer lui-même quant à son image et se dire : "je suis dans le mal". il est donc normal qu'on me rejette.

Cette déprime concerne l'intelligence. Le lecteur est quelqu'un qui va utiliser son intellect. Et nous sommes bien ici devant un livre.

"Rentrer dans les livres", donc aussi "ce livre", signifiera l'inverse de ce qui est dit, à savoir "ne rentrez pas dans le livre", calculez-le, pesez-le selon ce que vous en tirerez pour en "dire plus". Et ce qu'on en tire est montré ici-même, la forme accompagnant le fond, à savoir diriger les hommes par le truchement de leurs propres mots, pour créer en eux un nouveau processus, détourné du premier, de leur langage originel.

A partir du moment où l'infini est réduit au fini, l'infini va "chuter" dans une dimension matérielle, mais sans limite dans le matérialisme pur, puisqu'elle dérive d'un infini réel ! On pourra toujours dire : Mais "Dieu" est infini, alors acceptez cela (matériellement). "Dieu" devient le mot du pouvoir, avant de progressivement devenir un mot inutile, qu'on pourra alors remplacer par le mot "coeur", avec l'homme remplaçant ce Dieu qui devient inutile dans un univers de chiffres. 

Ce "Dieu" que la religion du progrès, de l'accélération maximale, n'a pas besoin de prendre comme "hypothèse".

Le calcul n'est évidemment pas la bêtise en soi, mais il le devient si on ne fait que calculer et donc classer la parole, la pensée et l'homme eux-mêmes, selon ses critères, les juger selon leurs dimensions et classes dans une quantité finie.

Comme le mot "coeur", simple donnée dans un système géométrique séparant une majorité d'une minorité, pour finalement isoler les plus récalcitrants, qui sont aussi, forcément, les moins calculateurs, intelligents ou poètes.

La bêtise, c'est le nombre de la bête, de la bêtise, de la brutalité des masses. La bêtise rend primaire, la bêtise rend brutal, la bêtise faire faire n'importe quoi. Elle est le contraire de l'intelligence, de la conception organisée et associée au réel. Et le chiffre fait perdre tout état d'âme.

Pour combattre ceux à qui on aura mis dans la tête que leur intelligence est une faute... morale pour la future société.
 

 

Pourquoi le pouvoir doit déprimer l'intelligence

Parce que l'intelligence commence par la vue (la lumière), et que le pouvoir ne supporte pas que les plus intelligents (capital d'expérience et d'études, de réflexions sociales, humaines et spirituelles), que les plus intelligents dis-je, puisse dénoncer ce qu'ils voient, et l'analyser comme étant le contraire de ce qu'ils entendent de la bouche de Tartuffe, s'étant emparé de l'image du saint, pour mener les hommes avec les mots de leurs croyances.

En l'occurrence : la destruction de l'intelligence (crevant les yeux, quand les phare-ouestiens "rentrent dans les livres" - cf. plus haut -) quand on n'entend que l'injonction à "comprendre".

Ce n'est pas pour rien si dans son Courrier de 2006, Arnaud Mussy dit que pour "comprendre" (acte même de l'intelligence), il faut "déchirer sa perception linéaire du temps" : c'est-à-dire ses yeux et son esprit parlant les mots de l'infini. Ce qui amène à l''équation orwellienne comme tout ce qui sort de l'esprit tordu et tortu Arnaud Mussy : comprendre c'est être con, par le truchement d'une compréhension réduite à une simple rationalisation.

Qui voit les choses, et a les moyens de les exprimer, est évidemment un danger pour le pouvoir. C'est pourquoi il doit à tout prix déprimer cette intelligence, lui faire sentir qu'elle ne vaut rien, qu'elle est même nuisible pour "l'action" "efficace", "maintenant". Alors les plus intelligents seront par excellence ceux qu'il faudra qualifier de "sans coeurs".

 

L'oeil doit alors être détourné des faits, du monde et l'esprit de l'étude. Ce n'est pas non plus pour rien si l'ultime étape de Satornet, sa conclusion (le pouvoir décide) est appelée : "'les yeux dans les yeux", c'est-à-dire tournés sur une pensée, ou plutôt sur un cerveau calculant, et non plus sur le réel.

 

 

Le "dilemme"

Comme dans son Courrier de 2006, Arnaud Mussy nous propose un dilemme final.

Le pouvoir parle ainsi en permanence à deux classes : celle des dépressifs et celle des enthousiastes. Au nom même des valeurs de la "lecture". Celle-ci ayant alors deux définition : l'ancienne et la nouvelle. Pour que sa destruction puisse être posée en germes dans sa "validation", et ainsi nous faire baisser la gardre, la laisser progresser jusqu'à émerger : "ne reconnait-on pas l'arbre à ses fruits ?".

Quand le pouvoir devient trop visible ou qu'une menace l'atteint, il peut ainsi revenir à la définition première, et sortir l'argument du coeur : si vous êtes contre le pouvoir, c'est que vous manquez de coeur... que vous vous opposez à... "André Bouguénec". 

L'ennemi du pouvoir, ou l'individu qui aurait des velléités de le devenir est alors vaincu : il n'aura pas assez de coeur POUR André Bouguénec. Ce qui le met dans un tel état de désorientation qu'il ne pourra que se taire, doutant de son "coeur" pour André Bouguénec, tout en le faiant douter en même temps de son "coeur".

Cependant que l'ami du nouveau pouvoir lui demandera de préférer Arnaud Mussy au nom d'André Bouguénec.


Le langage équivoque est un discours fou, qui doit être permanent et permettre de passer d'un sens à l'autre sans arrêt, pour que toujours il y ait dans ce discours, un acte d'accusation caché et disponible, offrant la possibilité de faire peser la menace invisible d'un retour au camp des condamnés socialement, et des dépressifs, des abattus : ceux qui auraient l'audace de s'opposer au nouveau pouvoir, qui ainsi est conservé indéfiniment d'une part pour ceux qui l'auront accepté, et toléré pour les autres, qui y trouveront leur "dépression".

La victime ne comprend pas. Elle est perdu entre les deux définitions : faut-il lire ou ne pas lire ? La solution du "coeur", sera alors la plus confortable, et potentiellement approuvée par tous, quand ce "coeur" aura en plus les appuis du chiffre fini et totalitaire, faisant autorité et prouvant ce "coeur.


C'est le "constat" terminal, scientifique, d'un "choix" à faire, un "sacré dilemme" : conserver les livres (les principes et l'intelligence non censurée) et aller vers le passé et la dépression, le dégout de soi, en suivant André Bouguénec au nom d'André Bouguénec, de sorte à le faire dans la peur, ou se soumettre à celui qui en dit "toujours plus", et survivre socialement : avoir un futur dans la nouvelle société gouvernée par l'opinion, et être accepté par ce pouvoir.

Pouvoir de piéger une société naturelle, en se servant de ses propres mots, afin de les terroriser par la dictature d'une opinion qui de minoritaire qu'elle était au départ, va devenir majoritaire, d'abord dans les mots, puis inéluctablement dans les faits, plus tard.

 

 

Ce qu'André répond à cette "opinion de lecteur"

André Bouguénec n'ignore pas ce subtil plan.

Nous avons extrait quelques passages, mais il s'en trouve d'autres, répondant à Arnaud Mussy.

 

Notamment, André Bouguénec y insiste sur la nécessité d'être des témoins de la confusion.

 

D'où il répond dans l'ouvrage lui-même, en qualifiant l'auteur de l'article, noyé dans la masse des autres lecteurs : "un lecteur", un spéculateur... mais maitre des opinions. La mise en valeur de son "coeur", de son "opinion", alors qu'il parle à tous : des "écrivains" et des "lecteurs", renseigne sur sa place au regard de cette division des chercheurs, en deux classes.

Par ce titre André Bouguénec nous renseigne sur la place de cette parole : une opinion isolée, tirée des mesures de la matière, mais portant sa force.

Il écrira plus loin, dans son "Avertissement", du latin advertere (« tourner, diriger quelque chose vers »). "Avertissement" ayant aussi pris le sens de "mise en garde", mais aussi "annoncer pour l'avenir".

"La fin de ces Temps, annoncée, où la confusion, partout, se manifeste, devait recevoir les germes fructueux d'une formidable résurrection, et le dévoilement d'une définitive évolution totalement éclairée. C'était chose promise jadis. Heureux ceux qui, déjà, sont entrés dans une Vie qu'ils ignoraient et qui les fait naître dans une immortalité sereine et lumineuse.

Ne cherchez pas l'auteur, selon votre attention il est Présent en ces lectures, et vous ne serez plus seuls ni désemparés".

André Bouguénec

 

C'est nous qui soulignons. 

Notez que "rentrer dans une vie" suppose une subordination du geste mécanique à l'appartenance la vie comme ensemble du sous-ensemble mécanique, laquelle est englobée dans la vie.

Tandis qu'un livre dans lequel on rentre : c'est une matière rentrant dans une autre matière, quand les mots ont été vidés de leur sens.

On voit d'entrée de jeu, que le vocabulaire de l'opinion de lecteurs est repris : "présence" "lecture", "entrer"...

"Entrer dans une vie", se mettant en opposition avec : "entrer dans les livres", car la vie est infinie, alors que les livres peuvent être mesurés, réduits... et même détruits.

Cette "évolution définitive", qui "devait" venir, interdisant formellement tout "arrêt de la parole" sur un "instant" présent, bloquant et créant des classes sur-le-champ.

 

La conclusion de l'ouvrage cité est encore en rapport avec cet avertissement : "Mes amis, mes enfants, maintenant je vous dis "au revoir". Oh, pas ici sur cette planète, mais dans un Ailleurs que vous aurez mérité.
Cependant, je reste Présent en vous par mon Verbe "publié" et dans votre cœur. Là, où vous ferez naître l'Amour, la Bonté et Ma Lumière, Je serai avec vous, car Ma Tendresse vous est acquise." 

Nous ne commenterons pas cette dernière citation, qui devrait d'elle-même faire sentir la vérité partant et parlant du réel, en lieu et place de l'opinion, qui ne part que de la tête d'un humain.

 

Tout le contexte de l'Ultime Grand secret, est de s'opposer au culte élitiste du secret conservé et donné à qui accepte d'être esclave (" "Qui peut révéler "L'ULTIME GRAND SECRET" avec autant de CLARTE, de COHERENCE et de MAITRISE, si ce n'est Celui… ?'"), le "verbe publié" étant accessible par soi-même (au mérite) pour qui a le coeur pour cela, en le vivant au quotidien, et définitivement.