- Voyant les ouvrages de ma bibliothèque, en prend un traitant de l'énergie (Lupasco), et me dit que les caractères de mes notes sont petits, comme ceux d'André
- Me demandant de lui prêter une copie du Sator d'André Bouguénec, que j'avais reliée, me le rend en morceau.
Résumé :
Quand je dis à Médalie Futur que j'ai deux exemplaires photocopiés du Sator, il me dit : "mais alors tu as rusé envers André, car il ne le voulait pas".
Puis
"Tu me ferais un super cadeau si tu m'en donnais un".
Je lui dis :
"Je ne te le donnes pas, je te le prêtes, tu pourras le photocopier".
Je lui prêtes donc un des deux exemplaires à ma disposition.
Pour cela je me rends chez lui, où une fois de plus, comme à l'accoutumée, il me sort ses délires sur André Bouguénec. A quoi j'ai répondu par une lettre que je ne souhaitais plus le voir.
Plus tard, il me propose un rdv pour me rendre mon ouvrage.
Par SMS, il parle du "Sator" à me rendre, en le mettant entre guillemets (pour eux, les guillemets désignent les mots faibles à prétention de force). C'est pourquoi aussi ils mettent le mot "ciel" entre guillemets.
Je vais chez lui. Il me rend, par surprise, le Sator dans une caisse.
J'ouvre la caisse et le découvre tranché, sans sa reliure. Sur la caisse, une photo d'un tableau de Paul Dauce, représentant André vieillard et un sator bien lourds...
Je dis : je te l'ai donné relié, j'aurais aimé le récupérer relié.
Il me répond : "si d'autres veulent l'obtenir", ils pourront alors le photocopier.
L'argument de la "volonté générale" fait mouche et je "consent".
"Le photocopieur a tranché ton document, d'un coup, slach !"
L'argument de la fraternité fut également utilisé par son ex épouse lors du dépeçage de la bibliothèque d'André. Mêmes procédés, mêmes personnes... mêmes inspirations.
Dans les deux cas, l'oeuvre d'André est confiée à l'entropie, par surprise et au nom de la fraternité.
Pour jouir et mettre en scène une destruction et une révolution : trancher la tête, en me forçant à m'y engager.

Ouvrage original, tel qu'il fut prêté, et dont il nous reste désormais un seul exemplaire.

Caisse restituée fermée, avec la photo du tableau de Paul Dauce au-dessus, qui représente André Bouguénec. L'ouvrir, c'est lui couper la tête.

Caisse restituée ouverte

Document présent dans la caisse
Le sator découpé en morceaux ne peut que dériver vers l'entropie. Le moindre crétin bouge une feuille, et tout est foutu. Toute l'information est perdue.