Pascal M. alias Médalie futur, qui semble dévorer la révolution elle-même, en plaçant comme logo de sa page Facebook, une image de fête révolutionnaire, au sein d'un coeur, a vécu un an chez Arnaud Mussy. Qui lui a appris comment "rentrer dans les livres", en se faisant passer pour le MEDecin, celui qui soigne, des problèmes de "contorsions" de sens.
Ceci en imposant "son" propre sens, écrasant tous les sens individuels, issus du temps long du travail, de la recherche, de l'étude.
Pour casser les choix d'André Bouguénec, posé de son vivant, notammant son travail, et devenir bourreau de ses livres, de sa production intellectuelle, jugée comme étant porteuse de trop de sens possibles, ne permettant pas un accord "unanime", déposé par le plus "fort".
Le but est de détruire l'idée que l'incarnation, le temps de la vie, soit porteur et représentatif d'un message venu du ciel réel, d'une incarnation du Verbe, pour destituer son autorité et la remplacer par une autre, un "ciel" uniquement exprimé comme mot, dont on ne croit plus en la réalité infinie, pour enfermer dans un système fini, personnel et vide, permettant d'en décupler l'autorité, puisque ce "fini" devient géométrique, donc simpliste, tout de suite visible, et admis par les plus fainéants des auditeurs, tout en empêchant les chercheurs de s'opposer à la force numineuse imposée par l'emploi du mot "ciel".
Le plus "fort" à ce jeu, devenant le représentant de ce "ciel", pure abstraction sonore, un simple signe terrorisant, d'une théorie prétendument acceptée par tous, la "volonté générale", simplificatrice, bêtifiée, et servile à un nom. Donc aussi au plus fort (en gueule) parmis son émetteur.
En Ré-"inventant" littéralement le sens du travail d'André Bouguénec, tout en mettant sa personne physique en état d'infériorité, de dégout, il se pose comme le "savant", qui comprend mieux que tout le monde la nécessité de cette destruction, pour poser un nouveau sens à ses textes, difficiles à "comprendre" pour les "simples". Ceci pour les amener à prendre le parti de cet "humaniste", au "coeur" immense.
Invoquant lui aussi en permanence la nécessité de l'instance, car il y a urgence et "risque de mort" si on ne va pas assez vite à accepter son "verdict" du "ciel".
Quelques exemples de la manière dont le bourreau est "rentré" dans les livres, devenant, par ce procédé, trop "compliqués", ceci à dessein de se servir de ses nombreux sens possibles, pour nous "manipuler". Pour amener à cette "idée", les images et leurs associations seront tirées de nos peurs inconscientes, en laissant paraitre que notre acceptation (encore) de ce discours compliqué, a des conséquences sur nos "ombres", jusqu'à nous faire développer des complexes de mise en minorité, de rejet. Pour qu'à l'inverse, le sens des mots de la majorité, soit vu comme un sens de "force", de grande "taille", en ce qui concerne les mots, vus comme de simples signes sortis de notre mental.
Toujours ce ne sont que des modifications, des mises en scènes de signes et de mots, et non des demandes portant sur leur sens réel. Mais ces mises en scènes de signes joueront ensuite sur leur définition. En leur donnant une vérité seulement finie, comme simples images.
Dès lors leur sens peut être donné par le plus fort.
Or Pascal M. me tint un jour ce discours (environ en 2025) : puisque les apôtres n'étaient pas d'accord entre eux, il aurait été judicieux à l'époque d'avoir un seul représentant de la "compréhension" du discours de Jésus. Et aujourd'hui (par analogie : une logique géométrique), c'est pareil.
- Voyant les ouvrages de ma bibliothèque, Pascal M. en prend un traitant de l'énergie (Lupasco), et me dit que les caractères de mes notes sont "petits", comme ceux d'André
- Me demande de modifier les éléments graphiques sur les "titres" (tout un symbole) de Couple et alchimie II
- Me demande de placer des copies textes des ouvrages de Marcel Sourbieu sur mon site, pour des raisons de "cohérence" (donc la cohérence : casser André Bouguénec comme principe, et ainsi le relativiser.
- Dans la même veine, me demande de placer tel courrier sans grande importance (André Bouguénec n'en a pas demandé la publication), en "introduction" de ma saisie de Couple et Alchimie II.
- Ayant placé en première page de cette saisie, la dédicace qu'André Bouguénec m'a faite, me demande de placer d'autres dédicaces.
- Me demandant de lui prêter une copie du Sator d'André Bouguénec, que j'avais reliée, me le rend en morceau.
Résumé de ce petit événement :
Quand je dis à Médalie Futur que j'ai deux exemplaires photocopiés du Sator, il me dit : "mais alors tu as rusé envers André, car il ne le voulait pas".
Puis
"Tu me ferais un super cadeau si tu m'en donnais un".
Je lui dis :
"Je ne te le donnes pas, je te le prêtes, tu pourras le photocopier".
Je lui prêtes donc un des deux exemplaires à ma disposition.
Pour cela je me rends chez lui, où une fois de plus, comme à l'accoutumée, il me sort ses délires sur André Bouguénec. A quoi j'ai répondu par une lettre que je ne souhaitais plus le voir.
Plus tard, il me propose un rdv pour me rendre mon ouvrage.
Par SMS, il parle du "Sator" à me rendre, en le mettant entre guillemets (pour eux, les guillemets désignent les mots faibles à prétention de force). C'est pourquoi aussi ils mettent le mot "ciel" entre guillemets.
Je vais chez lui. Il me rend, par surprise, le Sator dans une caisse.
J'ouvre la caisse et le découvre tranché, sans sa reliure. Sur la caisse, une photo d'un tableau de Paul Dauce, représentant André vieillard et un sator bien lourds...
Je dis : je te l'ai donné relié, j'aurais aimé le récupérer relié.
Il me répond : "si d'autres veulent l'obtenir", ils pourront alors le photocopier.
L'argument de la "volonté générale" fait mouche et je "consent".
"Le photocopieur a tranché ton document, d'un coup, slach !"
L'argument de la fraternité fut également utilisé par son ex épouse lors du dépeçage de la bibliothèque d'André. Mêmes procédés, mêmes personnes... mêmes inspirations, même image de sens désormais impossible à reconstituer, permettant tous les discours possibles, donc demandant une "force" pour le détenir, le restituer.
Dans les deux cas, l'oeuvre d'André est confiée à l'entropie, par surprise et au nom de la fraternité.
Pour jouir et mettre en scène une destruction et une révolution : trancher la tête, en me forçant à m'y engager, tout en créant une image de force, de puissance sur ce texte.

Ouvrage original, tel qu'il fut prêté, et dont il nous reste désormais un seul exemplaire.

Caisse restituée fermée, avec la photo du tableau de Paul Dauce au-dessus, qui représente André Bouguénec. L'ouvrir, c'est lui couper la tête.

Caisse restituée ouverte

Document présent dans la caisse
Le sator découpé en morceaux ne peut que dériver vers l'entropie. Le moindre crétin bouge une feuille, et tout est foutu. Toute l'information est perdue.
Il faut maintenant un représentant à cette majorité, qui a perdu le sens UN des mots et d'un texte décrivant un réel à la fois fini et infini, qu'une étude seule permettait de "saisir", ceci en vertu d'un geste de force mécanique, fini, s'imposant sur cet ouvrage, pour le détruire.