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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

La mécanique de "Opinions de lecteurs", écrit par Arnaud Mussy - Xeon

Date : 11 Déc. 2025

"Par expérience ancienne, j'ai insisté sur ma discrétion, mais peu à peu à mesure de mes exhortations à cette humanité complètement désemparée, de mes insistances sur les esprits leurrés ou confondus, le Verbe n'a pu s'empêcher de s'imposer avec une autorité qui en rappelle une autre. J'ai parsemé des allusions et des recoupements numériques et nominatifs qui incitent à deviner ce qu'il faut.." Avertissement, L'Ultime Grand Secret, André Bouguénec

 

"Ceux qui ont l'esprit de discernement savent combien il y a de différence entre deux mots semblables, selon les lieux et les circonstances qui les accompagnent. Croira−t−on, en vérité, que deux personnes qui ont lu et appris par coeur le même livre le sachent également, si l'un le comprend en sorte qu'il en sache tous les principes, la force des conséquences, les réponses aux objections qu'on y peut faire, et toute l'économie de l'ouvrage ; au lieu qu'en l'autre ce soient des paroles mortes, et des semences qui, quoique pareilles à celles qui ont produit des arbres si fertiles, sont demeurées sèches et infructueuses dans l'esprit stérile qui les a reçues en vain ?" L'art de persuader, Pascal

 

  

Décodage de l'insert "Un lecteur" d'Arnaud Mussy, placé en introduction de l'Ultime Grand Secret, d'André Bouguénec (paru en 1997)

 

 

Le texte dans L'Ultime Grand secret

 

Table des matières de L'Ultime grand Secret :

[...]

- Opinions de lecteurs ........................................................9

[...]

 

 

Un Lecteur :

En cette fin de siècle où tout semble avoir été dit, au point de nous persuader que rien ne peut modifier le cours des événements, ce mystérieux auteur nous propose son 7ème et dernier ouvrage, et livre en-Fin sa véritable identité avant de partir.

A l'image des nombreux lecteurs enthousiastes qui lui écrivent quotidiennement, vous comprendrez, alors, l'ampleur de ses révélations dé-VOILEES aujourd'hui en vue du proche a-VENIR.

Amis lecteurs, interrogeons-nous !
Ne reconnaît-on pas l'arbre à ses Fruits ?

Alors… Qui peut révéler "L'ULTIME GRAND SECRET" avec autant de CLARTE, de COHERENCE et de MAITRISE, si ce n'est Celui… ?

… Je n'en dis pas plus, car à cet instant il vous est DONNE l'occasion d'entrer dans ses livres, et de vérifier par ce pré-CIEUX conseil : "faites la preuve de tout" !

Et là, lecteurs de tous bords, vous constaterez qu'en cette période cruciale de choix, André BOUGUENEC nous pose un SACRE dilemme !

 

 

L'explication d'Arnaud Mussy

Arnaud Mussy présente aux Phare-ouestiens, la genèse de son texte.

"Oui, alors j'ai eu le plaisir de lire le Grand Secret dès mon retour de vacances. Donc je l'avais lu préalablement avant de le saisir par ordinateur, pour mieux comprendre le fond parce qu'après on a une lecture un peu biaisée. Effectivement, j'ai trouvé que ce Grand secret résidait beaucoup plus dans l'enchainement d'idées maitresses de l'enseignement d'André.. 

Si ce n'est une aparté par rapport à la parole qu'André donnera tout à l'heure, et c'est justement un éclaircissement, un grand secret qui est plus précisément un éclaircissement, heu, limpide, sur ce qu'est le Verbe au début de St Jean, qui parait de prime abord.

Donc il y a évidemment 3 ou 4 paramètres centraux de l'enseignement d'André qui appuient, qui tournent autour de ce grand secret. Vous verrez que c'est extrêmement intéressant et limpide.

Source

 

 

 

Notre analyse

 

 

Argument global et traitement social de la vieillesse et du livre

Dans l'utopie du Meilleur des mondes, la vieillesse et le livre "mystérieux" sont traités pour être éjectés, et remplacés par un autre texte : le sien, qui lui invitera au progrès technique, car se moquant des "événements" et de leurs causes, c'est-à-dire des questions métaphysiques, "mystérieuses", pour leur opposer son texte de progrès, tecnhique, clair, et froid, à destination de pouvoir. 

Ceci dit dans un discours pouvant être compris en deux sens contraires, de façon à être accepté par les tenants de l'ancien discours, tout en tentant les adeptes du progrès, et provoquer un choc et un débat entre les deux camps, qui devra être tranché pour retrouver... la "paix".

Or celui qui parle les deux discours sera le mieux placé pour cela, lui qui nous dira après la question ("interrogeons-nous") : "Alors… Qui peut révéler "L'ULTIME GRAND SECRET" avec autant de CLARTE, de COHERENCE et de MAITRISE, si ce n'est Celui… ?"l

Pour provoquer ce débat, Arnaud Mussy ne se contente pas de lancer ses idées, il questionne ensuite le "lecteur", l'invitant à faire un choix entre l'ancien monde - celui qui aime les livres - et le nouveau monde, parlant la langue de la puissance pour leur "rentrer" dedans : les dominer par la force.

Les "forts" seront ceux qui domineront, avec Arnaud Mussy, "l'opinion" générale, et l'aideront à imposer son texte, croyant qu'ainsi ils "comprennent" le sens réel des "livres". Tout le monde étant capable de "rentrer" dans les livres, et d'avoir une idée de ce dont il s'agit, personne n'osera contredire cette injonction, commandée par celui qui "peut" "en dire plus"... sur les livres.

Comment ? En les traitant selon la loi du progrès ("en dire plus"), c'est-à-dire en les traitant à termes, justement, comme freins à ce même progrès technique. Une fois son "idéal" mis dans les têtes, les ouvrages "mystérieux" d'André Bouguénec paraitront évidemment rentrer en contradiction avec ce "rêve", et deviendont par exemple des "reliques", comme un Phare-ouestiens en parlât un jour.

D'où la conclusion logique : "André Bouguénec" (identifié à ses livres), pose un "sacré dilemme" : propose deux voies problématiques : où l'on accepte de rester dans le mystère et l'on ne progresse pas socialement, faute de se soumettre à "l'opinion générale", où l'on progresse, mais on laisse parler le chef, celui qui "peut" toujours "en dire plus". 

Les "lecteurs enthousiastes" remplaçant alors les lecteurs tristes, choisissant la voie de la déprime : lisant, mais se sentant rejetés au nom même de la lecture. Le cerveau ne pouvant gérer cette incompréhension, car ne comprenant pas le sens réel de "rentrer dans les livres", il amène le lecteur fidèle à se voir lui-même (via ses propres mots, son propre langage) agir contre lui-même, allant contre "le groupe", tout en se croyant fidèle à André Bouguénec, afin que la pression finisse par le faire adhérer au camp des "progressistes", comprenant le langage "simple" du "savoir" donné à tous : "rentrer".

Le mot "peut" renvoyant à "pouvoir". Ce qui donne la réponse au sens du progrès... selon un facteur quantitatif : "autant". Cette quantité remplaçant la qualité d'un temps d'étude réelle des choses, plus compliquée que de "rentrer" dans les livres.

Le progrès quantitatif, en tous cas, sera "clair" et facteur de maitrise. Pas comme les "mystères", obscurs, du passé !

"Alors… Qui peut révéler "L'ULTIME GRAND SECRET" avec autant de CLARTE, de COHERENCE et de MAITRISE, si ce n'est Celui… ?"

Ici Arnaud Mussy ne parle plus d'André Bouguénec. Puisqu'il dit "alors", proposant ainsi un basculement.

 

 

La mécanique 

Mais ce basculement vers le progrès est déjà placé dès l'introduction, par le prétendu constat d'une inutilité de la recherche des choses, répétitives et dans les choses "mystérieuses" elles-mêmes : "En cette fin de siècle où tout semble avoir été dit, au point de nous persuader que rien ne peut modifier le cours des événements". Si "tout a été dit", ce qui est dit à nouveau, est forcément de la "redite", inutile. Or ce sont les "causes" qui font les "événements" de notre évolution, incarnée. L'âme étant elle-même une chose, ayant donc une cause à chercher, elle devient un sujet inutile, et doit être remplacée par l'opposé du "msystère" : le savoir et son progrès.

Le "mystère" pouvant être conservé comme mot, comme "nom", comme dans ce texte, qui permettra de manipuler maintenant le lecteur, avec son propre langage, ses propres livres, porteurs de ces "noms" "mystérieux", mais très utiles pour manoeuvrer l'homme.

Le traitement du livre est expliqué par Arnaud Mussy, dont l'esprit mécanique brille à travers son explication.

Sa "lecture" d'abord, n'est qu'un plaisir ("soma" biochimique, issu de la jouissance du pouvoir de posséder la force). Il n'en tire, selon sa propre explication, aucune connaissance. Uniquement une description d'enchainements. Les siens. C'est là son plaisir : rentrer le livre dans sa "machine", pour, une fois le texte "traité", en faire sortir un nouveau sens : "limpide".

Ce qui désigne le fait de "rentrer dans les livres", comme acte de réduction de leurs termes, pour permettre un "progrès" du "pouvoir". Plus l'ouvrage est en effet réduit à ses termes fondamentaux, cadrés par des chiffres, plus il est facile de gouverner les hommes par eux, en faisant fi des finesses qu'ils contiennent.

"Les" livres, prend alors le sens de "livres anciens", dont l'énergie a été détournée par ceux qui y "rentrent", pour réduire en bouillie leur poésie, tout ce qui rend une lecture sensible, incarnée.

De même que son opinions de lecteur, commence par associer le "mystère" (pas limpide), à la fin de vie, la vieillesse et la faiblesse ("André Bouguénec" parle en "aparté" - de qui ? - et son ouvrage peut être "enchainé" à un sens nouveau, qui lui sera "limpide" tellement il sera épuré de ses anciennes répétitions ("En cette fin de siècle où tout semble avoir été dit, au point de nous persuader que rien ne peut modifier le cours des événements"... de paroles).

Or les répétitions ne servent à rien pour "progresser". Au contraire.

La "fin de siècle" amenant la peur d'un passage, avec la mort, pour ceux qui ne suivront pas... celui qui forcément n'est pas en "aparté" (à part), mais "peut", comme il est dit dans ce "texte" technique : "en dire plus". Ceux qui suivront "celui qui" "peut" "en dire plus", survivront, en suivant ses "conseils" "pré-cieux".

Leur place (appelée "image"), étant "fonction" de leur "action"... "savante" : "rentrer dans les livres", de ceux qui supprimeront l'incarnation, la sensibilité de leur être. Le mot "pré-cieux" désignant un salut... hors-sol, puisque toute réduction implique classification grossière, abstraite, mécaniquement. 

Quand les fruits de l'arbre, désignent, contradictoirement ("clarté" rationnelle du savoir) la chair tirée des racines, du réel, et de ceux qui vivent en lien sensible avec les autres. Ce qu'on appelle tout simplement avoir une âme.

Le pouvoir, c'est d'en dire plus (par le "savoir"), qui "donne" (gratuitement) à tous (opinions), de se sauver par la preuve logique (le temps qui n'avance pas, contrairement à la mesure des pendules, commençant "à l'instant", pour créer un nouveau système : "Je n'en dis pas plus, car à cet instant il vous est DONNE l'occasion d'entrer dans ses livres, et de vérifier par ce pré-CIEUX conseil : "faites la preuve de tout" !"

Le temps et le mouvement donnant la mesure pour juger de ceux qui seront aller... au "ciel", terme qui signifie tout simplement : élévation vers le pouvoir, devenir "juge" des retardataires, participer de la faculté de "trier" et rejeter les "fruits" fidèles à la racine et l'hérédité, accusés de lenteur. 

 

 

La mise en place d'une nouvelle "autorité"

La réduction du temps de cette "fin de siècle" représente la réduction de toutes les connaissances intellectuelles, comme point de départ. C'est-à-dire leur équivalence amenant à leur élimination après filtrage (traitement de tri, mécanique). 

La conservation des mots permettant d'en "dire plus", puisque leur sens réel, matériel, n'est jamais clairement annoncé. "L'amour" ("amis lecteurs") est sans fin, et tout le monde en a une idée

L'infini qui s'incarnait dans "tout ce qui est dit" : le Verbe, prend ici un sens nouveau et se trouve mis en rapport avec le fini (puisqu'un point est aussi un chiffre et un lieu).

Ce "point" c'est le nom de cette réduction, signifiant dans cette logique ensembliste destructrice de la diversité divine incarnée : "sans ampleur" (montrant que nous sommes bernés par le "mystère" et ses données inutiles..).

Le livre "L'ultime grand secret", est évidemment tiré de ces "dits" et "livres", et pourra alors être, par traitement mécanique séparant ce qui est "sans ampleur" d'une nouvelle écriture, celle des "enthousiastes" (voulant le progrès), conduits par "celui qui peut en dire plus", contrôlant des répétiteurs de slogans, se prenant pour des élus "intelligents" ("vous comprendrez"), des "enthousiastes" pleinement accomplis, juste parce qu'ils répètent les "idées maitresses".

Hélas pour eux, ils seront toujours en sursis d'élimination à leur tour, car "plus" c'est le chiffre de la force de "je" (qui pour le moment encore, "n'en dit pas plus"), mais le fera, et reviendra en permanence pour relancer ce programme (puisque le progrès ayant pour "fin" le mot "amour", il ne peut s'arrêter).

D'où ce "point" est le centre et le commencement d'une "croissance" ("période cruciale").

André "partant" (s'éloignant), ce "point" et cette "fin de siècle" appelant la "compréhension" possible et induite, d'une contradiction entre une formation lente et compliquée dans l'infini "mystérieux" et une formation facile ("rentrer dans les livres") dans le fini, devant amener à la conclusion suivante : choisissons la facilité, le "fini", qui vaut bien l'infini.

Argument de toute religion matérialiste.

Les "enthousiastes", cherchant le plaisir tiré du facile, se rappellerons même peut-être que c'est le "plaisir" qui a motivé la "lecture" d'Arnaud Mussy, et un certain "progrès" dans la transmission matérielle des "textes" (de l'un à l'autre - untel a lu, etc. -, sans en comprendre ou en donner le sens).

 

 

Comment séduire ces futurs "enthousiastes" par la peur du procès ? 

En leur montrant leur manque d'épanouissement dans le contexte de leurs études de l'infini, du "mystèrieux" (opposé au savoir amenant le pouvoir).

L'urgence s'imposant en même temps : "rien ne peut changer le cours des événements". C'est que ces "lecteurs", "écrivent" en vain, tournent en rond, se répètent, mais qui en lisant cette formule équivoque : "écrivent quotidiennement" (perdent leur temps), vont en tirer la décharge électrique négative, attendue. 

Puis commencer à calculer les "jours" de ce "quotidien", pour en tirer un quotient : qu'en reste-t-il de notre "plaisir" ? Et si ces jours se ressemblent, ils ne servent donc à rien pour leur parfait épanouissement d'enthousiastes en "progrès".

La solution à leur "malaise" ? Rentrer dans les livres.

Ce "groupe" tenant au nom de "l'amour", qui dans cette symétrie nouvelle où l'infini s'est fait fini, chacun se surveille et surveille l'autre afin de ne pas pas tomber en disgrâce. Au moindre signe d'apparition du "mystère", la mise en scène de procès d'intention peut alors être relancée contre "l'égo", qui deviendra le nouveau Bouc émissaire.

Tous sont sur la sellette : les réfractaires et les "enthousiastes" admis dans le groupe.

 

 

Termes du procès

"En cette fin de siècle où tout semble avoir été dit, au point de nous persuader que rien ne peut modifier le cours des événements, ce mystérieux auteur nous propose son 7ème et dernier ouvrage, et livre en-Fin sa véritable identité avant de partir."

Et il a tranché : André Bouguénec va : "partir", après s'être "livré" ("et livre en-Fin sa véritable identité avant de partir") : un terme judiciaire expliquant cet "arrêt".

Le mot "bourreau" vient de "frapper" : "rentrer dans les livres".

Une fois cela admis, il ne restera à notre juge, qu'à dire : seul le sens judiciaire est intéressant pour notre salut. Autant tout réécrire. Ce qui amènera l'étape suivante de la programmation : l'écriture du résultat, par "l'enthousiaste" ++.

Cette réécriture se fera elle aussi progressivement, mais déjà son "ultime main tendue" du "courrier de 2006" nous dit : "ma mission ultime"... "il me fallait réécrire"... "c'était aussi cela le sens caché de l'Ultime Grand secret". Entendre : ce que j'en ai fait.

D'où ce "texte" (écrit par un lecteur... neutre), dénonçant avec la plus grande des "sincérités", les "répétitions" de la tradition, mais qui va bientôt "partir ("enfin" !), bientôt accusé : il "livre" (sens judiciaire), sa véritable identité (autrement dit avant il avait menti sur lui-même). Une identité "sans ampleur", laissant à un nouveau "maitre", les clefs de la maison ("qui".. "si ce n'est"... "celui qui maitrise",...). 

 

L'opinion de lecteur, c'est un choix fondé sur une préférence du ventre se donnant comme "science"), alors qu'elle n'est que soumise à une préférence personnelle : se sentir appartenir à une force, au nombre majoritaire. 

 

  

"Rentrer dans les livres"...

Voici comment quelques phare-ouestiens ont finis par "comprendre" et mettre en pratique cette injonction.

Le texte découpé, permettant de le numériser, de le réduire à des éléments identiques, avant élimination du surplus, nettoyé de ses "détails", et maintenant quantifié.

 

- Fabrice B. se mit d'un coup à rejeter tout intérêt pour la lecture, au nom d'une "inspiration", d'une "intuition" (mathématique, rapide, facile) dite "supérieure" comme méthode de travail, avant de saboter tout le fonctionnement de notre Café Métaphysique, au point que nous dûmes nous défaire de son "aide". Après cela, ce fut le commencement de la fin pour notre projet. Ce même personnage devint vite un proche d'Arnaud Mussy dans Néo-Phare.

- Après le décès d'André Bouguénec, divers phare-ouestiens proposèrent des "planches", basées sur de véritables mutilations des textes d'André Bouguénec, sabrés, découpés, dénaturés au possible, résumés ou schématisés façon réunion d'entreprise. Nous nous souvenons d'une de leur introduction "puisqu'une image vaut mille mots" : entendre : un point vaut l'infini, avant de présenter des tableaux, des diagrammes ou des schémas.

- Pascal M., résuma à l'époque, Couple et alchimie en 2 pages, ce qui lui fut reproché par son auteur.

Il ne fait d'ailleurs plus aujourd'hui que de la gestion et du contrôle sur les textes d'André Bouguénec, après les avoir complètement dépouillés de leur substance, ne parlant des livres et archives, que pour en tirer des chiffres, des classements, des nombres de pages, des prix d'impression, des temps de lecture en somme... mais jamais pour en tirer du sens quant à leur contenu.

Récemment ce même Pascal M., détruisait ma reliure du Sator (destruction de la forme du livre Testament d'André Bouguénec), pour la "fraternité" ("ceux qui voudront le lire"), en le découpant en unités chiffrées, amenant l'idée numériquement prouvée, que tout s'y vaut.

- Albert C. qualifiat les archives et bibliothèque d'André, de "reliques", au regard de ce qui nous est "commun".

- Rentrer dans les livres fut aussi mis en application par la destruction pure et simple de toute la bibliothèque d'André Bouguénec, qu'il avait léguée comme un héritage : Cassette H28, face B, 2'45 (22 Novembre 1995) : "Vous savez, toute ma bibliothèque, elle est pour vous." Ce avec une fourberie notoires et au nom de la "fraternité" Celle-ci fut déchirée, divisée, puis dispersée aux quatre vents, et finalement détruite, vendue, ou oubliée, et même noyée ! Destruction initiée tardivement, par des proches d'Arnaud Mussy. 

- Une autre mise en oeuvre de cette "enthousiaste" entreprise, fut celle d'Astrid L. relatée en cet article. Pour le "commun", pour ne pas s'éloigner, perdre de la vitesse.

- Mais les ouvrages ne sont pas les seules archives visées, puisque les enseignements oraux ont eux aussi eu droit à leur traitement, telles les cassettes de réunion enregistrées sur fond de jeu vidéo de guerre. Ces cassettes ayant forcément été numérisées après l'arrivée d'Arnaud Mussy, puisque les enregistrements courent jusqu'à 1997. Une autre façon de "rentrer", non pas ici dans les livres, mais bien dans les propos d'André Bouguénec, par des "sons" (une certaine musique, un certain code !) de force et de destruction, pour ensuite les diffuser au "commun".

 

 

Tel est le sens décodé de cette théorie appelée : Opinions de lecteurs.

Evidemment, tous ces cas de violence contre le texte d'André Bouguénec, sont des états intermédiaires avant le rejet définitif et rapide - du moins après l'arrivée d'Arnaud Mussy, assumé de tous ou presque, mais furent et sont la preuve d'un cheminement bien concret, qui aboutira à la révolte pure et simple contre la recherche, contre l'intellect, contre André Bouguénec, qui a "fait perdre du temps", avec son spiritualisme stérile, "mystérieux", dont on ne voit pas les "fruits" immédiats et abstraits de "l'instant", et renouvelables, c'est-à-dire matériellement mesurables, dans leur "ampleur". 

 

 

Ce qu'André Bouguénec répond à cette "opinion de lecteur"

Un archiviste s'impose. C'est nous.

Nous avons trouvé une chemise dans les archives d'André Bouguénec, titrée : "Témoignages de lecteurs", titre qui tranche évidemment avec "Opinion de lecteurs".

 

André Bouguénec n'est pas, et n'a jamais été dupe. Mais il nous a laissé libre de choisir, comme Dieu. Faisant ainsi le contraire de ce qu'Arnaud Mussy a fait, tout en feignant de nous laisser choisir selon notre opinion. 

Ceux qui lui faisaient confiance, purent, depuis leur coeur, en dehors de la compréhension certes complexe, de ce trucage habile, les coeurs vrais disons-nous, furent à même de voir ce qui se passait, uniquement en se servant de leur yeux. Puisque le mode opération de cet "amour" était l'inverse de ce que les "mots" semblaient dire. il suffisait de différencier ce que nous "voyons", de ce que nous "entendions".

Autrement dit leur bon sens. C'est seulement ensuite, donc à cette seule condition, qu'ils auraient pu "entendre" les prévenances d'André Bouguénec.

Notre enseigneur ne nous laissait pas sans aide. Tout au long de cette présence maléfique, il nous soufflait comment utiliser nos sens et notre intelligence.

 

 

En L'Ultime grand secret en ce qui concerne ce sujet, et puisque notre texte traite de l'insert d'Arnaud Mussy en cet ouvrage, pointons du doigt ce qu'André Bouguénec y "écrit" dans son "Avertissement", terme venant du latin advertere (« tourner, diriger quelque chose vers »). "Avertissement" ayant aussi pris le sens de "mise en garde", mais aussi "annoncer pour l'avenir". Le retournement d'un retournement, c'est une remise à l'endroit.

"La fin de ces Temps, annoncée, où la confusion, partout, se manifeste, devait recevoir les germes fructueux d'une formidable résurrection, et le dévoilement d'une définitive évolution totalement éclairée. C'était chose promise jadis. Heureux ceux qui, déjà, sont entrés dans une Vie qu'ils ignoraient et qui les fait naître dans une immortalité sereine et lumineuse.

Ne cherchez pas l'auteur, selon votre attention il est Présent en ces lectures, et vous ne serez plus seuls ni désemparés".

André Bouguénec

 

On voit d'entrée de jeu, que le vocabulaire de l'opinion de lecteurs est repris : "présence" "lecture", "entrer" "ne pas chercher l'auteur" (car pas "parti")... 

Etre désemparé c'est être coupé (dés-em-parer), retranché, en perdant ses moyens. Ce qui renvoie à l'action de sidération opérée par l'usage du double langage inverse, permettant de supprimer les gêneurs, par leurs propres mots et ceux de l'amitié, de les réduire tout simplement au silence. 

"Définitive évolution" est très clair et parfaitement opposé à cet encerclement d'un "arrêt du temps" de la "parole", présenté à notre cerveau ainsi matérialisé à son insu, mais "confus" puisque ce détournement se fait avec les mots d'une certaine "clarté", d'une parodie répondant exactement à la définition du "Mystère d'iniquité", destiné à "tromper les élus eux-mêmes". Or, comment tromperait-on des "élus", sinon qu'en rentrant dans leur propre langage

"Entrer dans une vie", se mettant encore en opposition avec seulement : "entrer dans les livres", dont le sens est mort, puisqu'arrêtant le temps de la vie, qui maintient le livre, et non l'inverse, dans la mesure où la vie est une transmission infinie.

 

Cette "évolution définitive", qui "devait" venir mais comme "germe" (transmission dans la matière, le réel), nous laissant libres, puisque c'est une évolution de la vie en cette vie même, s'incarnant en chaque homme, contrairement au langage codé d'Arnaud Mussy, arrêtant le vivant pour le "pointer", lui donner un sens ne pouvant plus faire référence au concret.

Car "le Verbe, c'est la vie" St Jean et c'est l'infini. Par lui "l'évolution" n'est pas verrouillée sur un point-crise-événement, un point de non-retour.

 

La conclusion de l'ouvrage cité est encore en rapport avec cet avertissement : "Mes amis, mes enfants, maintenant je vous dis "au revoir". Oh, pas ici sur cette planète, mais dans un Ailleurs que vous aurez mérité.
Cependant, je reste Présent en vous par mon Verbe "publié" et dans votre cœur. Là, où vous ferez naître l'Amour, la Bonté et Ma Lumière, Je serai avec vous, car Ma Tendresse vous est acquise." 

Nous ne commenterons pas cette dernière citation, qui devrait d'elle-même faire sentir la vérité d'une affirmation de "présence" pour un futur "voir". C'est cela le Testament d'André Bouguénec : pas de fin, cet état restant "mérité", donc prouvé par un travail dans le temps, pour dépasser les temps et ce texte même, créer une valeur réelle, pérenne, par un pouvoir, mais sur soi : le mérite.

 

La vitesse en étant l'exact contraire : c'est la preuve d'un pouvoir facile, d'une force qui ne rencontre pas d'obstacle, parce qu'elle ne débat pas. C'est "d'en dire plus" quand les autres en "disent moins", par l'usage de la force et de la manipulation des cerveaux, de leur langage "commun". Elle ne le pourrait d'ailleurs pas car le spiritualiste se sert des deux lobes de son cerveau : poésie et raison, quand le géomètre n'en utilise qu'un pour cannibaliser les mots de celui qui use de son cerveau complet. Il ne comprend pas les mots qu'il utilise, il ne sait que "calculer", n'ayant lui-même aucun rapport avec l'infini. 

Sa seule façon de sur-"vivre" dans un monde et une société qu'il ontologise au seul critère des rapports de force, ne tenant alors qu'à sa capacité de dévorer les autres, de se servir de leurs forces (de leur mots), pour se les approprier, les faire taire, puis les faire maigrir grâce à eux, sans débat. 

Mais c'est précisément le mérite qui est approuvé par la Mère Suprême, nous dit André, ce jour où il nous disait aussi : "toute ma bibliothèque elle est pour vous". Donnant à son propos un ton testamentaire évident. "Elle a attendu longtemps, elle veut de la qualité". Donc du mérite par le temps, y compris celui des "contorsionnés", puisque l'exemple même de la conversion possible, précisée en ce jour, est donnée par celui d'un malade qu'il faudrait aider pour aider ensuite à guérir une humanité.