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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

La mécanique de "Opinions de lecteurs", écrit par Arnaud Mussy - Xeon

Date : 11 Déc. 2025

"Par expérience ancienne, j'ai insisté sur ma discrétion, mais peu à peu à mesure de mes exhortations à cette humanité complètement désemparée, de mes insistances sur les esprits leurrés ou confondus, le Verbe n'a pu s'empêcher de s'imposer avec une autorité qui en rappelle une autre. J'ai parsemé des allusions et des recoupements numériques et nominatifs qui incitent à deviner ce qu'il faut.." Avertissement, L'Ultime Grand Secret, André Bouguénec

 

"Ceux qui ont l'esprit de discernement savent combien il y a de différence entre deux mots semblables, selon les lieux et les circonstances qui les accompagnent. Croira−t−on, en vérité, que deux personnes qui ont lu et appris par coeur le même livre le sachent également, si l'un le comprend en sorte qu'il en sache tous les principes, la force des conséquences, les réponses aux objections qu'on y peut faire, et toute l'économie de l'ouvrage ; au lieu qu'en l'autre ce soient des paroles mortes, et des semences qui, quoique pareilles à celles qui ont produit des arbres si fertiles, sont demeurées sèches et infructueuses dans l'esprit stérile qui les a reçues en vain ?" L'art de persuader, Pascal

 

  

Décodage de l'insert "Un lecteur" d'Arnaud Mussy, placé en introduction de l'Ultime Grand Secret, d'André Bouguénec (paru en 1997)

 

 

Le texte dans L'Ultime Grand secret

 

Table des matières de L'Ultime grand Secret :

[...]

- Opinions de lecteurs ........................................................9

[...]

 

 

Un Lecteur :

En cette fin de siècle où tout semble avoir été dit, au point de nous persuader que rien ne peut modifier le cours des événements, ce mystérieux auteur nous propose son 7ème et dernier ouvrage, et livre en-Fin sa véritable identité avant de partir.

A l'image des nombreux lecteurs enthousiastes qui lui écrivent quotidiennement, vous comprendrez, alors, l'ampleur de ses révélations dé-VOILEES aujourd'hui en vue du proche a-VENIR.

Amis lecteurs, interrogeons-nous !
Ne reconnaît-on pas l'arbre à ses Fruits ?

Alors… Qui peut révéler "L'ULTIME GRAND SECRET" avec autant de CLARTE, de COHERENCE et de MAITRISE, si ce n'est Celui… ?

… Je n'en dis pas plus, car à cet instant il vous est DONNE l'occasion d'entrer dans ses livres, et de vérifier par ce pré-CIEUX conseil : "faites la preuve de tout" !

Et là, lecteurs de tous bords, vous constaterez qu'en cette période cruciale de choix, André BOUGUENEC nous pose un SACRE dilemme !

 

 

L'explication d'Arnaud Mussy

Arnaud Mussy présente aux Phare-ouestiens, la genèse de son texte.

En commençant par en brouiller l'origine : "untel l'a lu", l'a "prêté" et relu, etc. La nouvelle cause est temporelle et défendue sans argument. Ce ne sont que des "opinions de lecteurs".

"Oui, alors j'ai eu le plaisir de lire le Grand Secret dès mon retour de vacances. Donc je l'avais lu préalablement avant de le saisir par ordinateur, pour mieux comprendre le fond parce qu'après on a une lecture un peu biaisée. Effectivement, j'ai trouvé que ce Grand secret résidait beaucoup plus dans l'enchainement d'idées maitresses de l'enseignement d'André.. 

Si ce n'est une aparté par rapport à la parole qu'André donnera tout à l'heure, et c'est justement un éclaircissement, un grand secret qui est plus précisément un éclaircissement, heu, limpide, sur ce qu'est le Verbe au début de St Jean, qui parait de prime abord.

Donc il y a évidemment 3 ou 4 paramètres centraux de l'enseignement d'André qui appuient, qui tournent autour de ce grand secret. Vous verrez que c'est extrêmement intéressant et limpide.

Source

 

 

 

Notre analyse

 

 

Argument global et traitement social de la vieillesse et du livre

Dans l'utopie du Meilleur des mondes, la vieillesse et le livre "mystérieux" et répétitif, démontrant qu'on ne peut plus rien dire, sinon pour se répéter. Ce qui consiste à ne rien dire de "plus".

Ceci prouvant la faiblesse des mystères, au regard de la raison, "maitresse" des mots, maitrisés par celui qui "peut" (pouvoir) "en dire plus". C'est-à-dire apporter un progrès.

Par quel biais ? Par le recours à des "opinions de lecteurs", désignant une sorte de courrier des lecteurs comme on en trouve dans les journaux "d'opinions", et forcément dûment sélectionnés par les comités éditoriaux...

Comment ces opinions sont-elles suscitées à l'expression ? 

La méthode est décrite ici : "amis lecteurs, interrogeons-nous"... pour tirer de ces opinions, le nom de "celui qui peut en dire plus", qui porte des "fruits" (avenir). 

Qui a le dernier mot de cette opinion de lecteur ? "Celui qui peut en dire plus", et qui tranche dès le départ sur la nature de son étude du texte d'André Bouguénec : "on ne peut plus rien dire", car "en cette fin de siècle : tout a été dit", amenant le départ du "mystérieux auteur" de cet ouvrage.

Par ailleurs, si on se répète, c'est que le Verbe prétendument "divin", ne l'est pas, c'est qu'on dit ce qui sort de soi-même. Autrement dit, cette introduction n'est que le procès d'André Bouguénec, accusé ici-même, de manipulation, par "un lecteur", loin d'être neutre, et dont la fonction est d'inviter à "rentrer dans les livres", en faire le procès.

 

L'ordinateur permettant aussi de trouver les mots clés d'une nouvelle lecture (gérée par des "esprits forts") : pas "biaisée". Le "secret" étant de reprendre des "idées maitresses", c'est-à-dire les plus abstraites possibles, mais verrouillées sur un sens très précis, de sorte à en permettre le progrès, irréversible et irréfutable, tirées d'opinions. 

C'est-à-dire d'avis se donnant comme "savant" et cepandant incompétents.

Une exégèse, c'est l'étude d'un texte, pour en faire sortir le "mystère", le clarifier, et ce faisant, "prouver" ("faites la preuve de tout") qu'il n'est plus adapté à la pensée rationnelle, la pensée du "progrès" (le "plus" c'est le calcul, la quantité et le pouvoir découlant de ce procès). Alors conservons ses mots ("idées maitresses"), pour en tirer autre chose : une portée matérialiste, une utopie nouvelle, conduisant les hommes avec ces "opinions"... nouvelles. 

 

La possibilité de lire ce propos comme un propos totalement matérialiste, technique, et invitant à détruire tout ce qui appartient au passé, pour changer de cap "à l'instant" nommé à la fois un "point" et une "période cruciale", pour faire de ce centre intemporel et invisible, le lien linguistique, entre la langue "mystérieuse", "discrète" d'André Bouguénec et la langue directe, publique, "claire", de celui qui en "dira plus".

Tout progrès commence par l'instauration d'un "point" de départ ("instant"), un temps zéro de la nouvelle lecture, donc d'une limite déterminée, réduisant le passé de nos études métaphysiques à rien, un salmigondis d'opinions  : des répétitions stériles, réductibles à une somme, un total ("tout", inclus dans "En cette fin de siècle où tout SEMBLE avoir été dit, au point de"), le sommaire du "siècle" précédent, amenant à "prouver" la nécessité de "rentrer" dans une nouvelle croyance ("persuader"...), impliquant de supprimer, faire "partir", tout ce qui relève du "mystère", mis en "image".

Comment ? En "rentrant dans les textes", pour en tirer, par une exégèse tordue, les "preuves" de leur caractère répétitif, contradictoire ou stérile. D'où : "on reconnaitra l'arbre à ses fruits" : notre journaliste menant l'enquête rationaliste, étant le maitre du "courrier des lecteurs", se prenant pour des "informés", pour se doter d'une force, celle de la majorité.

 

Ce faisant, Arnaud Mussy met de son côté les adeptes de l'agitation, du progrès.

Le mot "siècle" signifiant "génération", la question centrale devient logique : "ne reconnait-on pas l'arbre à ses fruits" ?". Question qui amènera alors à l'idée de l'opposant, qu'il n'est pas "ami", et que par suite, comme opposant, l'arbre de la "guerre", est "reconnu par ses fruits".

Cette "interrogation" n'est finalement qu'un procès contre celui qui "ne participe pas", "l'amitié" comme critère de "participation", l'amenant à être terrorisé par l'opinion qu'on aura de lui, soumise à investigation quant à ses "intentions".

D'où Opinions de lecteurs. Revenir à "l'unité" des "amis", c'est alors ne plus se sentir rejeté. 

Conclusion : c'est la peur qui dirige l'obéissance à la "parole" de "celui qui PEUT"... "en dire plus". Alors on progresse vers lui. On sort de "cette fin de siècle" où "l'on ne peut plus rien dire"... contre Arnaud Mussy.

Le but et le résultat étant de créer des prosélytes subissant cette même peur, très vite, pour donner un pouvoir sans fin à "celui qui peut"... grâce au nom "André Bouguénec", uniquement utilisé pour créer un progrès vers autre chose.

 

Face à ceux qui "ne peuvent plus rien dire", on trouve un autre en-semble, celui des "lecteurs enthousiastes", décrits comme "image" (encore un en-semble). Or ceux-là ne sont pas réduits à un point. Au contraire ils sont "nombreux". Pourquoi ? Parce qu'ils sont la "masse" des égaux, tout de même numérotés, selon la façon dont ils se soumettent à "celui qui peut en dire plus" : le plus informé, le plus "compétent", qui maitrise le langage des deux siècles : les mots de la spiritualité et la structure logique des chiffres, dénués d'âme : la valeur du nouveau texte ne reposant maintenant que sur la quantité des "opinions" validant la voix du plus fort, ayant obtenue le silence par la terreur d'être rejté de cette même "opinion générale".

D'où le "dilemme" final, mettant face à face deux voies possibles pour deux "ensembles" : la voie de l'élimination pour faute de répétition donc de régression au "passé" (et le passé c'est la mort), l'autre voie étant celle de la survie, mais en se soumettant au contrôle de la censure du chef, mesurant leur parole selon leur position, justement, face aux premiers. C'est-à-dire comme participants "égalisés" mais numérotés, du pouvoir. 

Un texte (celui d'Arnaud Mussy) en remplaçant alors un autre ("dernier ouvrage" d'André Bouguénec).

Le premier, que vous êtes en train de lire, étant destiné à forger ("persuader") votre "opinion de lecteur".

 

Ceci dit dans un discours pouvant être compris en deux sens contraires (là est le "secret"). Celui qui parle les deux discours sera le mieux placé pour cela, lui qui nous dira après la question ("interrogeons-nous") : "Alors… Qui peut révéler "L'ULTIME GRAND SECRET" avec autant de CLARTE, de COHERENCE et de MAITRISE, si ce n'est Celui… ?"

 

Attention, car de ce choix "crucial" découle mort ou salut, chers lecteurs qu'on veut ainsi terroriser, puisque le "conseil" proposé par "celui qui peut en dire plus", est, détail capital (c'est le cas de le dire) : "pré-cieux". 

 

Le mot "peut" ("qui peut en dire plus"), semé discrêtement mais sûrement dans ce projet - et notre cerveau ! -, permettra plus tard à "celui qui", de poser plus franchement son "pouvoir". Ce qui donne la réponse au sens du progrès induit... selon un facteur quantitatif : "autant". Cette quantité remplaçant la qualité d'un temps d'étude des choses réelles, étudiées dans leur temps long, depuis l'origine même (détruite par la révolution annulant tout le passé, en cet "instant").

Ici Arnaud Mussy ne parle évidemment plus d'André Bouguénec. Puisqu'il dit "alors", imposant un basculement discret, "secret", vers la maitrise des "idées maitresses" - subrepticement induites ! 

 

 

Recoupements :

Dans Satornet, comme évoqué plus haut, la "fin de siècle" est également présentée comme une confusion, en "entremêlement" empêchant donc le progrès. De quoi ? De "philosophies et de gnoses", qui doivent être réduites pour laisser passer le nouveau : une "semblance"...

"En cette fin de siècle où se mêlent tant de philosophies et de gnoses, il semble opportun de rappeler que celui qui ne s'évertue à apprendre, à cumuler, à relier, ne peut prétendre avoir la moindre connaissance ; et cette con-NAISSANCE ne peut se révéler qu'avec les exclusives clefs du Verbe nouveau devant éclairer ces temps de Dévoilements."  Satornet

Semblance passant par une "vertu" = une force pour un calcul, un "cumul", réduisant la chose à un objet calculé (le contraire de "moindre"), permettant de situer et de faire "naitre ("siècle" signifie génération, donc naissance), conditionnée ("ne peut... que"...) à l'acceptation d'un nouveau langage, des "clefs", pour comprendre un code, permettant de faire changer les mentalités, vers la "lumière" s'opposant aux "philosophies et gnoses", donc la raison. Or qui détient ce code ? Celui qui écrit ce texte, forcément.

 

Ce travail de sécularisation ne s'arrête pas là, puisque plus bas, toujours dans une partie introductive, cette fois pour l'article "Le français élaboré divinement", Arnaud Mussy écrit : "Il est vrai qu'en cette fin de siècle et de millénaire, beaucoup d'auteurs et de "mouvements religieux" attribuent à leur pays ou à leur langue un destin particulier." Devinez de qui Arnaud Mussy parle...

 

Ou encore dans le même ouvrage : "Les hommes qui détenaient tout en "poten-CIEL" pour faire de cette Terre un paradis, par l'Amour, par la connaissance de leur Créateur et de leurs frères, refusèrent les prophètes venus les aider dans cette lourde tâche. l'un des derniers en date fut Jésus. Lassé des errements humains, le Ciel prévoit donc un grand "BOULEVERSEMENT" pour cette fin de siècle." Ce "bouleversement", c'est celui du sens des mots, matérialisés.

Ce sont "Jésus" et les "prophètes qui cette fois, comme "derniers en date", font "errer" les hommes. Le "ciel" sécularisé "prévoit" alors un "bouleversement", amené dans notre article Opinions de lecteurs, par le mot "pré-cieux", amenant à mettre dans l'idée ce qu'il en sera (au futur = survie par la raison) de la "situation" de ceux qui ne suivent pas les "conseils" de "celui qui peut en dire plus", contre : "André" le "mystérieux auteur", les "philosophies et gnoses", ou encore "Jésus" et les "prophètes".

 

Et un dernier pour la route, où nous vous laissons trouver, dans cette petite scène de thâtre, qui représentent réellement les différents protagonistes : "Jean-Paul II" devenant le nom d'un autre, de son "maitre", les deux étant mesurés par le mot "combien", concernant un "temps" pour "ouvrir les yeux" (autrement dit : sortir du mystère), en "cette fin de siècle" :

"Jean-Paul II aurait-il fini par ouvrir les yeux sur le sens et le temps de ce « Je bâtirai » prononcé par son Maître ? Arrivé au crépuscule de sa mission, il se sait observé... C'est la raison pour laquelle il déploie autant d'énergie pour vivre cette fin de siècle et de millénaire... oh combien particulière !"

 

Eh oui ! Le discours grandiloquent et plein de haute pensée d'Arnaud Mussy apparait pour ce qu'il est, une fois les grands mots  traduits, c'est-à-dire une permanente paraphrase de quelques idées modernistes.

 

 

La mécanique du procès et de la censure du "mystère"

La répétition est l'envers du progrès, requérant lui-même de changer sa pensée, pour ne plus utiliser que son cerveau abstrait, vide, froid, calculant. Bref : sans âme.

"En cette fin de siècle où tout semble avoir été dit, au point de nous persuader que rien ne peut modifier le cours des événements". Si "tout a été dit", ce qui est dit à nouveau, est forcément de la "redite", inutile. Or ce sont les "causes" premières, les principes, qui font les "événements" de notre évolution, incarnée. L'âme étant elle-même une chose, ayant donc sa propre cause à chercher pour pouvoir SE faire évoluer elle-même, elle devient un sujet inutile, et doit être remplacée par l'opposé du "mystère" : le savoir et son progrès commun, communautaire, permettant de classer les récalcitrants, comme "réactionnaires", au nom même du "livre" d'André Bouguénec.

Le "mystère" devant être conservé comme mot, comme "nom", comme dans ce texte, pour manipuler maintenant le lecteur encore fidèle, avec son propre langage, ses propres livres, tout comme Machiavel le conseillait dans ses ouvrages politiques : ne pas croire en la religion, mais l'utiliser pour manoeuvrer le peuple.

 

Le traitement du livre est expliqué par Arnaud Mussy, dont l'esprit mécanique brille à travers son explication.

Sa "lecture" d'abord, n'est qu'un plaisir ("soma" biochimique, issu de la jouissance du pouvoir de posséder la force) dont la source se perd dans des prêts, des lectures d'autres lecteurs etc. En cela il produit deux choses : il nous coupe de la source réelle du texte, et il se pose comme le dernier en date pour en fournir l'information la plus "récente", "neuve". En ce sens déjà il prouve qu'il est "celui qui peut en dire plus".

Il n'en tire ainsi, selon sa propre explication, aucune connaissance. C'est là son "plaisir" d'individu sans âme, refusant tout effort intérieur, sinon pour cannibaliser le texte de celui dont il veut nous couper : consommer l'énergie des autres, en rentrant le livre dans sa "machine", pour, une fois le texte "traité", en faire sortir un nouveau sens : "limpide".

Donc en en  réduisant les mots (le livre réduit à "des idées maitresses"), et par suite les idées présentes dans ce livre, à l'instar du programme de réduction des mots, dans l'ouvrage de George Orwell, 1984.

"Les" livres, prend alors le sens de "livres anciens", dont l'énergie a été détournée par ceux qui y "rentrent", pour réduire en bouillie leur poésie, tout ce qui rend une lecture sensible, incarnée, complexe. En en supprimant l'infini réel, remplacé par le "plus" : la seule langue du procès, conservée.

De même que son opinion de lecteur, commence par associer le "mystère" (pas limpide), à la fin de vie, la vieillesse et la faiblesse : "André Bouguénec" parle en "aparté" - de qui ? - et son ouvrage peut être "enchainé" à un sens nouveau, qui lui sera "limpide" tellement il sera épuré de ses anciennes répétitions, ne servant à rien pour "progresser". Au contraire.

La "fin de siècle" amenant la peur d'un passage, avec la mort, pour ceux qui ne suivront pas ce nouveau "pouvoir"...

Ceux qui suivront "celui qui" "peut" "en dire plus", survivront, en suivant ses "conseils" "pré-cieux".

Leur place (appelée "image"), étant "fonction" de leur "position"... à l'égard du centre : "crucial". 

Le mot "pré-cieux" désignant un salut... hors-sol, puisque toute réduction implique classification grossière, abstraite, vide, parfaitement invisible, de sorte que seul un calcul permettra d'en tirer une "vérité". 

Le pouvoir, c'est d'en dire plus (par le "savoir"), qui "donne" (gratuitement) à tous (opinions), de se sauver par la preuve logique : le temps qui n'avance pas, contrairement à celui des pendules, commençant "à l'instant", pour créer un nouveau système : "Je n'en dis pas plus, car à cet instant il vous est DONNÉ l'occasion d'entrer dans ses livres, et de vérifier par ce pré-CIEUX conseil : "faites la preuve de tout" !"

"Rentrer dans les livres" étant le but, l'idéal à atteindre...  : en faire le procès.

Procès permettant de filtrer ("reconnaitre l'arbre...") les individus calculateurs, et épurer, censurer les autres, leur parole "passant" ou "ne passant pas". Le terme "passer" désignant très exactement l'inverse de la censure. Et là c'est le chef qui décide, qui "passe" au nouveau ciel matérialiste, et qui ne "passe pas". 

Et comme de juste, le mot "progrès" signifie "pas", d'où : passage, de "point" en "point", impliquant toujours plus de rejet du "passé" (ce qui ne peut plus "passer" justement, est censuré), pour qui connait les "mots de passe", de passage vers le parlé de l'élite nouvellement créée, s'arrogeant la place d'esprits forts.

A commencer par le premier "point" de "progrès", "persuadant" "on"  - classe abstraite de l'opinion passéiste... qu'elle "ne peut plus rien dire".

 

Recoupement : 

Dans sa conférence sur Matrix, Arnaud Mussy explique à ses auditeurs que le "passage" se fait "par la bouche". Après un "choix" imposé par un mélange de "lettres et de chiffres", etc.

 

Pourquoi le chef est-il celui qui "peut en dire plus" ? Parce que le langage ne traitant que des relations, est une pure production du cerveau humain, il en résulte "qu'on reconnaitra l'arbre à ses fruits", c'est-à-dire chaque classe, à son langage. Ce qui ouvre immédiatement au procès d'intention, et à la pression pour "participer". La peur devenant alors le principe de ce pouvoir.

Le temps et le mouvement donnant la mesure pour juger de ceux qui seront aller... au "ciel", terme qui signifie tout simplement : élévation vers le pouvoir, "juge" des retardataires, participer de la faculté de "trier" et rejeter les "fruits" fidèles à la racine et l'hérédité, accusés de lenteur. 

 

Le livre "L'ultime grand secret", est évidemment tiré de ces "dits" et "livres", et pourra alors être, par traitement mécanique séparant ce qui est "sans ampleur" d'une nouvelle écriture, celle des "enthousiastes" (voulant le progrès), conduits par "celui qui peut en dire plus", contrôlant des répétiteurs de slogans, se prenant pour des élus "intelligents" ("vous comprendrez"), "enthousiastes" pleinement accomplis, juste parce qu'ils répètent les "idées maitresses", se croyant ainsi appartenir à une force.

Hélas pour eux, ils seront toujours en sursis d'élimination à leur tour, car "plus" c'est le chiffre de la force de "je" (qui pour le moment encore, "n'en dit pas plus"), mais le fera, et reviendra en permanence pour relancer ce programme (puisque le progrès ayant pour "fin" le mot "amour", il ne peut s'arrêter).

D'où ce "point" est le centre et le commencement d'une "croissance" ("période cruciale"), vers le plaisir

 

Dès le départ, il prouve justement sa capacité à trancher depuis son "ciel" (hors-sol) : André Bouguénec va : "partir", après s'être "livré" ("et livre en-Fin sa véritable identité avant de partir") : un terme judiciaire expliquant cet "arrêt".

D'où ce "texte" (écrit par un lecteur... neutre), dénonçant avec la plus grande des "sincérités", les "répétitions" de la tradition, mais qui va bientôt "partir ("enfin" !), bientôt accusé : il "livre" (sens judiciaire), sa véritable identité (autrement dit avant il avait menti sur lui-même). Une identité "sans ampleur", laissant à un nouveau "maitre", les clefs de la maison ("qui".. "si ce n'est"... "celui qui maitrise",...). 

Le mot "bourreau" signifiant "frapper", anticipant l'acte... de "rentrer"...  "dans les livres"

Comme le progrès.

Cette réécriture se fera elle aussi progressivement, mais déjà son "ultime main tendue" du Courrier de 2006 nous dit : "ma mission ultime"... "il me fallait réécrire"... "c'était aussi cela le sens caché de l'Ultime Grand secret". Entendre : ce que j'en ai fait.

 

 

  

"Rentrer dans les livres"...

Le livre c'est la pensée, et même la pensée intelligente. La pensée ayant besoin de mystères pour se lancer dans la recherche, ne plait pas aux pouvoirs, car alors elle devient plus intelligente.

Le livre, tout livre qui se respecte, ne prétend-il pas "dévoiler" quelque chose, pour la pensée ?

La pensée est comme le livre, elle dé-passe l'espace-temps, et même l'ignore dans le cadre de la question métaphysique, forcément universelle, si on est déiste en tous cas.

Dater, chiffrer, réduire le livre à un objet simplement manipulable, c'est en détruire la pensée disponible et enseignée. "Penser" c'est alors calculer, pour obtenir, point verrouillé par point verrouillé.... une "pensée unique", une pensée de zombies, sans intelligence.

Alors les phare-ouestiens n'auront ici qu'à faire appel à leur mémoire.

 

Voici maintenant comment quelques phare-ouestiens finirent par "comprendre" toutes ces "inductions" "secrètes", et en mettre en pratique l'idéal.

 

- Fabrice B. se mit d'un coup à rejeter tout intérêt pour la lecture, au nom d'une "inspiration", d'une "intuition" (mathématique, rapide, facile) dite "supérieure" comme méthode de travail, avant de saboter tout le fonctionnement de notre Café Métaphysique, au point que nous dûmes nous défaire de son "aide". Après cela, ce fut le commencement de la fin pour notre projet. Ce même personnage devint vite un proche d'Arnaud Mussy dans Néo-Phare.

- Après le décès d'André Bouguénec, divers phare-ouestiens proposèrent des "planches", basées sur de véritables mutilations des textes d'André Bouguénec, sabrés, découpés, dénaturés au possible, résumés ou schématisés façon réunion d'entreprise. Nous nous souvenons d'une de leur introduction "puisqu'une image vaut mille mots" : entendre : un point vaut l'infini, avant de présenter des tableaux, des diagrammes ou des schémas.

- Pascal M., résuma à l'époque, Couple et alchimie en 2 pages, ce qui lui fut reproché par son auteur.

Il ne fait d'ailleurs plus aujourd'hui que de la gestion et du contrôle sur les textes d'André Bouguénec, après les avoir complètement dépouillés de leur substance, ne parlant des livres et archives, que pour en tirer des chiffres, des classements, des nombres de pages, des prix d'impression, des temps de lecture en somme... mais jamais pour en tirer du sens quant à leur contenu.

Récemment ce même Pascal M., détruisait ma reliure du Sator (destruction de la forme du livre Testament d'André Bouguénec), pour la "fraternité" ("ceux qui voudront le lire"), en le découpant en unités chiffrées, amenant l'idée numériquement prouvée, que tout s'y vaut.

- Albert C. qualifiat les archives et bibliothèque d'André, de "reliques", au regard de ce qui nous est "commun".

- Rentrer dans les livres fut aussi mis en application par la destruction pure et simple de toute la bibliothèque d'André Bouguénec, qu'il avait léguée comme un héritage : Cassette H28, face B, 2'45 (22 Novembre 1995) : "Vous savez, toute ma bibliothèque, elle est pour vous." Ce avec une fourberie notoires et au nom de la "fraternité" Celle-ci fut déchirée, divisée, puis dispersée aux quatre vents, et finalement détruite, vendue, ou oubliée, et même noyée ! Destruction initiée tardivement, par des proches d'Arnaud Mussy. 

- Une autre mise en oeuvre de cette "enthousiaste" entreprise, fut celle d'Astrid L. relatée en cet article. Pour le "commun", pour ne pas s'éloigner, perdre de la vitesse.

- Mais les ouvrages ne sont pas les seules archives visées, puisque les enseignements oraux ont eux aussi eu droit à leur traitement, telles les cassettes de réunion enregistrées sur fond de jeu vidéo de guerre. Ces cassettes ayant forcément été numérisées après l'arrivée d'Arnaud Mussy, puisque les enregistrements courent jusqu'à 1997. Une autre façon de "rentrer", non pas ici dans les livres, mais bien dans les propos d'André Bouguénec, par des "sons" (une certaine musique, un certain code !) de force et de destruction, pour ensuite les diffuser au "commun".

 

Tel est le sens décodé de cette théorie appelée : Opinions de lecteurs.

Evidemment, tous ces cas de violence contre le texte d'André Bouguénec, sont des états intermédiaires avant le rejet définitif et rapide - du moins après l'arrivée d'Arnaud Mussy, assumé de tous ou presque, mais furent et sont la preuve d'un cheminement bien concret, qui aboutira à la révolte pure et simple contre la recherche, contre l'intellect, contre André Bouguénec, qui a "fait perdre du temps", avec son spiritualisme stérile, "mystérieux", dont on ne voit pas les "fruits" immédiats et abstraits de "l'instant", et renouvelables, c'est-à-dire matériellement mesurables, dans leur "ampleur". 

 

 

Ce qu'André Bouguénec répond à cette "opinion de lecteur"

Un archiviste s'impose. C'est nous.

Nous avons trouvé une chemise dans les archives d'André Bouguénec, titrée : "Témoignages de lecteurs", titre qui tranche évidemment avec "Opinion de lecteurs".

 

André Bouguénec n'est pas, et n'a jamais été dupe. Mais il nous a laissé libre de choisir, comme Dieu. Faisant ainsi le contraire de ce qu'Arnaud Mussy a fait, tout en feignant de nous laisser choisir selon notre opinion. 

Ceux qui lui faisaient confiance, purent, depuis leur coeur, en dehors de la compréhension certes complexe, de ce trucage habile, les coeurs vrais disons-nous, furent à même de voir ce qui se passait, uniquement en se servant de leur yeux. Puisque le mode opération de cet "amour" était l'inverse de ce que les "mots" semblaient dire. il suffisait de différencier ce que nous "voyons", de ce que nous "entendions".

Autrement dit leur bon sens. C'est seulement ensuite, donc à cette seule condition, qu'ils auraient pu "entendre" les prévenances d'André Bouguénec.

Notre enseigneur ne nous laissait pas sans aide. Tout au long de cette présence maléfique, il nous soufflait comment utiliser nos sens et notre intelligence.

 

 

En L'Ultime grand secret en ce qui concerne ce sujet, et puisque notre texte traite de l'insert d'Arnaud Mussy en cet ouvrage, pointons du doigt ce qu'André Bouguénec y "écrit" dans son "Avertissement", terme venant du latin advertere (« tourner, diriger quelque chose vers »). "Avertissement" ayant aussi pris le sens de "mise en garde", mais aussi "annoncer pour l'avenir". Le retournement d'un retournement, c'est une remise à l'endroit.

"La fin de ces Temps, annoncée, où la confusion, partout, se manifeste, devait recevoir les germes fructueux d'une formidable résurrection, et le dévoilement d'une définitive évolution totalement éclairée. C'était chose promise jadis. Heureux ceux qui, déjà, sont entrés dans une Vie qu'ils ignoraient et qui les fait naître dans une immortalité sereine et lumineuse.

Ne cherchez pas l'auteur, selon votre attention il est Présent en ces lectures, et vous ne serez plus seuls ni désemparés".

André Bouguénec

 

On voit d'entrée de jeu, que le vocabulaire de l'opinion de lecteurs est repris : "présence" "lecture", "entrer" "ne pas chercher l'auteur" (car pas "parti")... 

Etre désemparé c'est être coupé (dés-em-parer), retranché, en perdant ses moyens. Ce qui renvoie à l'action de sidération opérée par l'usage du double langage inverse, permettant de supprimer les gêneurs, par leurs propres mots et ceux de l'amitié, de les réduire tout simplement au silence. 

"Définitive évolution" est très clair et parfaitement opposé à cet encerclement d'un "arrêt du temps" de la "parole", présenté à notre cerveau ainsi matérialisé à son insu, mais "confus" puisque ce détournement se fait avec les mots d'une certaine "clarté", d'une parodie répondant exactement à la définition du "Mystère d'iniquité", destiné à "tromper les élus eux-mêmes". Or, comment tromperait-on des "élus", sinon qu'en rentrant dans leur propre langage

"Entrer dans une vie", se mettant encore en opposition avec seulement : "entrer dans les livres", dont le sens est mort, puisqu'arrêtant le temps de la vie, qui maintient le livre, et non l'inverse, dans la mesure où la vie est une transmission infinie.

 

Cette "évolution définitive", qui "devait" venir mais comme "germe" (transmission dans la matière, le réel), nous laissant libres, puisque c'est une évolution de la vie en cette vie même, s'incarnant en chaque homme, contrairement au langage codé d'Arnaud Mussy, arrêtant le vivant pour le "pointer", lui donner un sens ne pouvant plus faire référence au concret.

Car "le Verbe, c'est la vie" St Jean et c'est l'infini. Par lui "l'évolution" n'est pas verrouillée sur un point-crise-événement, un point de non-retour.

 

La conclusion de l'ouvrage cité est encore en rapport avec cet avertissement : "Mes amis, mes enfants, maintenant je vous dis "au revoir". Oh, pas ici sur cette planète, mais dans un Ailleurs que vous aurez mérité.
Cependant, je reste Présent en vous par mon Verbe "publié" et dans votre cœur. Là, où vous ferez naître l'Amour, la Bonté et Ma Lumière, Je serai avec vous, car Ma Tendresse vous est acquise." 

Nous ne commenterons pas cette dernière citation, qui devrait d'elle-même faire sentir la vérité d'une affirmation de "présence" pour un futur "voir". C'est cela le Testament d'André Bouguénec : pas de fin, cet état restant "mérité", donc prouvé par un travail dans le temps, pour dépasser les temps et ce texte même, créer une valeur réelle, pérenne, par un pouvoir, mais sur soi : le mérite.

 

La vitesse en étant l'exact contraire : c'est la preuve d'un pouvoir facile, d'une force qui ne rencontre pas d'obstacle, parce qu'elle ne débat pas. C'est "d'en dire plus" quand les autres en "disent moins", par l'usage de la force et de la manipulation des cerveaux, de leur langage "commun". Elle ne le pourrait d'ailleurs pas car le spiritualiste se sert des deux lobes de son cerveau : poésie et raison, quand le géomètre n'en utilise qu'un pour cannibaliser les mots de celui qui use de son cerveau complet. Il ne comprend pas les mots qu'il utilise, il ne sait que "calculer", n'ayant lui-même aucun rapport avec l'infini. 

Sa seule façon de sur-"vivre" dans un monde et une société qu'il ontologise au seul critère des rapports de force, ne tenant alors qu'à sa capacité de dévorer les autres, de se servir de leurs forces (de leur mots), pour se les approprier, les faire taire, puis les faire maigrir grâce à eux, sans débat. 

Mais c'est précisément le mérite qui est approuvé par la Mère Suprême, nous dit André, ce jour où il nous disait aussi : "toute ma bibliothèque elle est pour vous". Donnant à son propos un ton testamentaire évident. "Elle a attendu longtemps, elle veut de la qualité". Donc du mérite par le temps, y compris celui des "contorsionnés", puisque l'exemple même de la conversion possible, précisée en ce jour, est donnée par celui d'un malade qu'il faudrait aider pour aider ensuite à guérir une humanité.