"Soyez conscients que, vivants, vous êtes DANS la Vie de votre Mère Suprême, où que vous soyez. La Terre est un Paradis extraordinaire que l'on découvre sans cesse et que l'on détaille avec étonnement et admiration ! La Mère-Veille à plaire à ses enfants. Partout plane Sa Présence qui se révèle et veille à ce que les identités des beautés terrestres décrivent ses messages de gentillesse, d'intelligence et de Science." Ultime grand secret (C'est nous qui soulignons)
"Mémoire, intelligence, qualités, enfin tous les potentiels divins du Fils."
"Potentiel fantastique des 144 000"
Extaits de réunion, André Bouguénec
Le propos de réunion
Source
Cassette H28, face B, 2'45 (22 Novembre 1995).
Transcription :
André Bouguénec répond à une remarque de Pascal M., s'interrogeant sur le sacrifice de la mémoire, effectué par les 144 000, s'incarnant alors en oubliant ce qu'ils ont été avant.
André en profite pour traiter du sacrifice comme don réel :
"Il n'y a pas d'amour sans sacrifice, même dans le bonheur total, attention, sacrifice avec des nuances, c'est-à-dire avec des privations.
[puis en substance : ]
Si tu te débarrasses de quelque chose auquel tu ne tiens pas, cela n'a aucune valeur, mais si tu te débarrasses de quelque chose à laquelle tu tiens et tu le donnes, ça c'est bon, pour toi, plus que pour celui à qui tu le donnes. C'est ce que j'appelle une privation. Pas un sacrifice, une privation.
[...]
Tout ce que je possède, c'est pas à moi. Vous savez que toute ma bibliothèque, elle est pour vous. Je me priverai pas de tout donner.
[...]
Pour mieux vous faire comprendre. Pour aider l'humanité d'une façon ou d'une autre, c'est avec la convention mentale et la convention du coeur, d'apporter un peu plus d'amour à la MERE SUPREME ou au Père en aidant telle humanité ou tels individus.
Un individu par exemple qui a des POTENTIELS du tonnerre mais il y a des éléments qui risquent de le faire dégringoler. Il faut essayer de le sauver. Parce que là, il y a quand même une richesse, il faut pas...
VOUS SAVEZ par exemple quelqu'un qui a une capacité de connaissance, de gentillesse, etc. tout-à-coup il est malade. Il a un virus. Donc son potentiel va dégringoler, il va plus pouvoir s'en servir. Si vous pouvez le sauver justement en supprimant le virus, il garde justement ses moyens. C'est un peu ça comme image.
Mais c'est toujours dans l'idée, non pas exclusive pour soi, ou pour faire du bien. Bien sûr vous faites du bien. Mais c'est pour DONNER A LA MERE SUPREME, le plus possible d'êtres accomplis, ou s'accomplissant avec un caractère capacitaire suffisant pour être estimé, parce que elle est exigeante la Grande Maman !
Elle a attendu longtemps, mais elle veut de la qualité".
Noel 1996 : Une leçon et un testament
Ce sera le dernier Noël qu'André Bouguénec passera avec nous.
Où il nous dira tout d'abord : "Vous savez, ma bibliothèque, elle est pour vous".
Ce "don" évoqué, du livre, collant parfaitement au thème du "sacrifice" de la "mémoire". Les livres d'André Bouguénec, symbolisant ici une hérédité : ce qui a été écrit avant lui, dont il s'est servi, participant ou ayant réveillé une autre mémoire, s'incarnant à travers lui, don qui nous sera plus tard, ôté.
Le contexte est aussi clairement TESTamentaire, puisqu'on parle ici de "don", de "mémoire" et de "bibliothèque" qui sera transmise. D'autant que le mot "testament" est la traduction ecclésiastique du terme "alliance", qui en grec se disait "teckhe", signifiant "coffre", terme présent dans "biblio-thèque", pour coffre de livres.
"Pour vous" mérite d'être un peu exploré. Evidemment, tous ne seront pas des lecteurs acharnés, voire. Ce qui permet de comprendre ce don comme un test, mais un test effectué en fin de parcours (pas un test permanent) laissant chacun libre de s'y investir, librement, plus tard.
Le test
Or voici ce qui découla de ce test (testament) : la bibliothèque fut finalement détruite par un groupe, organisant sa petite opération en sous-main, avec une ruse rare, en laissant à l'extérieur la seule personne qui aurait pu la protéger dans son intégrité, son CONCRET, ou dit autrement : sa chair. Ceci fut fait au nom de la "fraternité". Voici le récit de cette privation d'un don et d'une mémoire.
"Vous" étant le contraire logique de "quelques séparés", que fut ce "groupe", puisque classe séparée, se dotant de l'étiquette "fraternelle", et qui par là va pouvoir exclure les opposants à leurs projets, en les isolant, tel celui qui "fait des histoires", mais qui n'avait pas été convié à la mise au point de ce projet, quoi qu'il était le plus compétent pour conseiller, comme le texte lié le montre. Cette privation de présence, ayant permi la privation du don.
Sa réaction sera jugée pour le disqualifier, après la provocation qui lui fut faite : il "fait des histoires", car il refuse ce "progrès" : il fallait "avancer" dans l'urgence d'une obligation de changement de local.
Le "progrès", principe idéal de toute destruction de mémoire...
André Bouguénec, en ce propos, parle d'abord d'un groupe qu'il ne faudrait pas "priver", en le décrivant comme "humanité", terme abstrait, menant à "UN individu" qui A (au présent) un potentiel du tonnerre, concret.
"Humanité" renvoyant à la diversité, opposée à l'entre-soi des "forts" (nombreux), rejetant les "faibles" (isolés) : les individus, ceci ayant la double fonction de diviser l'humanité d'une part, et rejeter l'individu d'autre part. Ce qui rappelle le fameux "diviser pour régner".
Humanité et individus ne s'opposant pas dans cette demande d'André Bouguénec, quand l'un et l'autre vivent en harmonie. C'est ce qu'on appelle l'holistique : l'alliance des deux infinis : l'infiniment grand et l'infiniment petit. La logique de classe étant, en opposition, sa singerie, appliquée dans un cadre fini et dé-finitif, mort.
Car la Mère (ou les deux infinis) veut de la qualité (d'intelligence et de gentillesse), quand la force aveugle du groupe n'est que bêtise et MEChanceté, pour se caractériser et exclure au nom même de cette caractéristique, c'est-à-dire priver. Terme qui fondamentalement, signifie "mettre à part, séparer", termes synonymes de "classer".
Ce terme, méchant, étant relié à MECanique, dans Couple et alchimie.
La Bêtise, elle, y est reliée au nombre de la Bête. Tel l'humain en meute, décidant à la mesure du plus stupide, donc très vite.
Evidemment, quelqu'un de plus capacitaire, qui va contre les décisions du groupe le plus nivelé qui soit, sera considéré comme un empêcheur de tourner en rond, un "faiseur d'histoire"... pour le groupe, qui le "privera" alors de ses "dons", l'amour-protection, nommé "fraternité".
Or tout groupe méchant, survit moralement en mettant à part un ennemi nommé pour ses "manques" choisis. C'est le phénomène du Bouc émissaire, portant les péchés que le groupe ne saurait voir. Les mots sont pour cela très pratiques. Il suffit de se doter, avec la plus grande audace, de la creuse caractéristique "fraternité", pour devenir "pur", et ainsi écarter tous les empêcheurs de niveler en rond, et en faire des boucs émissaires "non fraternels", car pas assez rapides. Comme tous les potentiels, réfléchisssant un peu plus que la moyenne.
Après cette analyse du "test" quant aux livres, revenons à notre réunion pour analyser le test, disons "humain" (de coeur, pas "mécanique").
André nous explique donc ce qu'est l'amour : Ce n'est pas rester entre soi en laissant les malades dehors. L'entre-soi désignant bien le caractère consanguin d'un groupe excluant le différent, celui qui ne plait pas, qui a "'un virus", mais aussi un "potentiel", signalant deux aspects de son état :
- Ayant un virus, il est potentiellement contagieux, et produit des effets désagréables : il gêne.
- ayant un potentiel, ses "qualités" ne sont pas immédiatement visibles, mais apparaissent quand même en quantité infime. Pour les voir il faut donc avoir de la finesse de vue. Ces petites quantités devenant une qualité à force de travail pour les épanouir.
Non seulement il gêne, mais il n'offre pas de valeur immédiatement perceptible. Sa fréquentation n'est visiblement pas un cadeau, pour quelqu'un qui n'a pas d'amour ni de finesse, s'entend.
Cette demande fut faite afin que soit lancée une "aide", "pour la Mère Suprême", qui Elle, a de la patience : "Elle a attendu longtemps".
Un potentiel étant forcément testé en fin de parcours.
Or tout potentiel, inanalysable tant qu'il ne s'est pas révélé, est forcément en état de lenteur, face aux autres, ceux qui veulent le "progrès".
Et si André Bouguénec dit : "VOUS SAVEZ, par exemple...", c'est que l'on veut IGNORER (contraire du savoir) ces potentiels, en restant entre soi. Ce qui n'est pas de l'amour.
De qui parle André ?
"Pour aider l'humanité, c'est avec la convention mentale et la convention du coeur, d'apporter un peu plus d'amour à la MERE SUPREME ou au Père en aidant telle humanité ou tels individus".
Mais comment susciter plus d'amour pour la Mère Suprême, sinon qu'en aidant quelqu'un ou quelque humanité, qui connaisse déjà la Mère Suprême, Elle qui ne veut que des enfants qui la "reconnaissent" (Cf. Ultime Grand Secret). Mais pour reconnaitre, il faut obligatoirement de la mémoire, c'est-à-dire avoir connu avant.
Arnaud Mussy s'est assez servi de cette citation : « Mais, saisissez bien ceci : l'Heure du Salut par la décision de la Mère, ne peut se réaliser qu'à la condition de posséder en Elle les "nouveaux-nés de Ses Entrailles", les premiers Enfants qui L'ont reconnue, comme "Mère de tous les peuples", qui L'Aiment et qui participent au Rayonnement de la Lumière de Son Fils. Sa stricte décision est basée sur ce "levain de l'Avenir" dont l'avertissement fut donné jadis » - Extrait de la page 54 de L’Ultime grand secret.
André Bouguénec fait donc forcément allusion à une personne se trouvant au Phare-ouest.
On peut comprendre cette formule comme une invitation à apporter une aide à "tel individu", représentant "telle humanité". Autrement dit, fatalement, à une personne présente dans l'association, connue, mais qui a aussi un rapport avec l'humanité, qui va donc vers l'extérieur, sortant du groupe, qui lui reste dans l'entre-soi, ce qui forcément, d'un autre côté, l'empêche de réaliser tout potentiel, dont l'actualisation ne peut provenir que d'une énergie autre, extérieure, comme le livre.
Un potentiel... "du tonnerre". Le tonnerre accompagne une certaine lumière et est toujours surprenant. et bien entendu, c'est aussi la manifestation d'une énergie, venue du ciel. Que les anciens interprétèrent aussi comme colère.
Faut-il aller plus loin pour identifier l'individu que le Phare-ouest aurait pu "sauver" ?
"Si vous pouvez le sauver"...
Ajoutons que le terme "potentiel", ne pouvait désigner Arnaud Mussy, qu'André avait "très tôt appelé « Mon Fils ». Entre guillemet, puisque c'est un mot.

Prouvant que pour lui, le test a tout de suite donné des résultats... complets. Notre analyse à ce sujet
Notre potentiel, combien se sont exprimés à ce sujet... oui, mais avant le décès d'André, et surtout avant la venue d'Arnaud Mussy.
Ces témoignages phare-ouestiens, présentés ici, et avec signature, et apposés à l'occasion d'une cérémonie, attestant de leur opinion sur nous, à ce moment !
Tous les témoignages concordent sur notre chemin d'actualisation, sauf celui d'Arnaud Mussy, profitant de l'occasion, pour trancher en conclusion de tous ces bons mots, comme ponctuant l'issue du passage d'un test (le professeur conclue) immédiat : "Bravo pour tout ce chemin parcouru" - Le "tout" d'un "parcours", c'est sa fin.
"Bravo pour tout ce chemin parcouru", c'est-à-dire "accompli", c'est-à-dire complet, qui ne peut plus évoluer, fini, ceci cassant l'ensemble. Il n'est même pas besoin de l'analyser pour le ressentir, il suffit de lire ces messages, un à un en partant du haut.

Or voici, un an après le décès d'André Bouguénec, les jugements à notre égard, s'inversèrent et comme par magie ces termes vinrent s'appliquer à nous : manque d'humilité, égoïsme, manque de fraternité, faiseur d'histoires, jaloux, cerveau posé sur une table, fielleux, vipère, arriviste, va-t-en-guerre, non participant au groupe, faisant dans la littérature ("y'a 30 pages"), et même "homme à abattre au Phare-ouest", etc. etc. etc.
La rapidité de cette révolution contre nous, s'expliquant par un seul fait : avoir combattu une abstraction : la "fraternité" de nom, telle celle qui fut invoquée pour détruire les livres (et donc la mémoire) d'André Bouguénec. Car pour ceux qui idolâtrent les mots et en ont peur, il faut forcément être fou pour combattre la "fraternité". S'en revendiquer permettant de créer un ennemi en quelques secondes, dans des cerveaux sidérés par les mots.
"Il est évident que, dès l'instant où [un éclairé] a donné une conviction dans la famille, à l'un des membres de la famille, cette conviction est telle, parce que celui-là était en état d'être illuminé, parce qu'il avait une soif de pureté, d'honnêteté, etc. et de révolte par rapport à tout ce qui le choquait, il est évident que les autres membres de la famille vont devenir presque des ennemis, il va être haï. C'est fatal, c'est un drame qui arrive fréquemment. Moi c'est arrivé souvent depuis ma jeunesse. Je suis toujours l'inconscient de ceux qui m'entourent, et c'est une conscience qui gêne." Propos de réunion sur, justement, l'accélération du mal, André Bouguénec.
La "fraternité", n'est-elle pas aussi une "famille" ?
Conclusion
La Mère étant gentillesse, science et connaissance. S'ils avaient oeuvré pour Elle, ils auraient écouté André Bouguénec demandant d'aider un potentiel de gentillesse et de connaissance, mais qui a un virus, POUR sa mémoire.
Mais...
Pour réussir une révolution, il faut épurer la société de ses talents héréditaires, leur couper la parole. Or comment prouver qu'on n'est pas "contre la fraternité" ? Le truc est imparable.
Le potentiel, c'est le temps qui le révèle... Temps qu'Arnaud Mussy prétend devoir arrêter pour mettre en place une utopie du contrôle permanent, impliquant le "sacrifice des livres", qui permettaient, eux, l'actualisation de "potentiels"'...
Car les utopistes n'aiment pas la mémoire ni a fortiori les livres, comme le montre l'ouvrage, le Meilleur des mondes. Où l'hérédité, de même que le couple, et les anciens, sont également évacués, pour laisser place au seul "plaisir" d'être ensembles, entre "classes", d'élites ou pas, en laissant les déclassés à l'extérieur. N'est-ce pas le sujet même de cet article ?
Et tout ce qui se passa dans un Phare-ouest devenu méconnaissable seulement quelques mois après le départ d'André Bouguénec, y compris pour tout ce qui concerne la haine du couple, la haine de la vieillesse et de l'hérédité.
Dans ce type de société le "test" est permanent (car pas de "potentiels", et si on en trouve, il faut les éliminer sur-le-champ ou les disqualifier, en faire le procès - ce mot signifiant "parcours" MECanique). Toutes les "qualités" des "élus" (classes supérieures) de ce type de système, sont accomplies immédiatement, sans travail, sans lecture, sans connaissance, sans transmission, a fortiori spiritualiste.
Dans son premier courrier à Arnaud Mussy, André dira :"Le chemin qui conduit à la lumière passe aussi par les églises. Mais comme tout chemin, le chemin vers l'évolution spirituelle est fait pour y marcher, pour avancer, pour progresser pas à pas, et non pour s'immobiliser définitivement en un point, pour y stationner en permanence en se pétrifiant dans la lettre et le dogme, comme le faisaient jadis les Juifs, au temps de Jésus. Ce qui rendit nécessaire sa venue."
Ou ailleurs : "L'arrêt c'est la mort. Quand on a commencé à chercher, on veut aller plus loin. Si ça s'arrêtait, on ressentirait une espèce de tristesse. La vie n'a pas d'arrêt. L'évolution n'a pas d'arrêt."