Académie métaphysique

 

Paroles

 

Accueil > Classement thématique > Science(s) > Sciences quantitatives > Physique et micro-physique > Pression

Tous les thèmes

 

 

« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

"L'intelligence n'a pas de date" : Innéisme personnel contre acquis collectif - Xeon

"C'est pourquoi - j'y reviens toujours, à l'éducation des enfants, à leur instruction : il faut leur donner le plus possible de lectures, de visions, de réflexions, etc. Parce que c'est dans la jeunesse que s'inscrit dans cette bibliothèque de la mémoire tout ce qui va lui servir dans la vie.

Vous savez combien, et ceux qui ont suivi Bernard Pivot là, son Couillon de culture, combien il y en a qui font leur biographie, c'est un grand pourcentage, et vous voyez, dans la plupart de ces gens qui écrivent élégamment, eh bien, toujours cette émergence de la jeunesse, de ce qui est imprimé en eux et qui continue à vivre, quel que soit le tempérament adulte, quelle que soit l'expérience d'un adulte, eh bien reste toujours cette empreinte de la jeunesse. Donc l'intelligence n'a pas de date. Elle commence à l'enfant.

Moi j'ai une manie, je fais une course en ville, je regarde les gens, je les observe. Je vois tout de suite où ils en sont. Ou ils sont dans la Lune, ou ils sont cafardeux, ou ils souffrent, ou ils regardent les devantures, vous voyez une personne préoccupée, vous voyez comment elle est attifée, comment elle marche, etc."

Extrait d'un propos plus complet, concernant l'évolution de la lumière via la parole. 

 

Commentaire :

C'est là la réfutation nette que l'intelligence puisse naitre d'un coup, comme simple savoir donné à date donnée (un 16 Décembre, par exemple), requétant des facultés purement terrestre, strictement rationnelle ou de mémoire induite, construite par des répétitions sonores, par exemple.

Tout comme un singe savant pourrait être, avec une science suffisamment précise, voire chirurgucale, atteindre un niveau de facultés strictement cérébrales, à la date voulue. 

En  ce qui concerne le "savoir" social acquis, la pression à devoir "comprendre" à heure exacte... produit l'idée d'une nécessité globale, de "passer" et rentrer dans un savoir collectif, un progrès collectif. Autrement dit le sens social devient l'acquis de la peur, et la suite d'un calcul pour être sauvé.

Pour celui qui "date l'intelligence", la nourriture intellectuelle (lectures, visions, réflexions, etc.), n'a plus lieu d'être pour "servir dans la vie", et faire croitre un être qui se conserve tout en évoluant ("reste toujours cette empreinte de la jeunesse"). 

 

Sur un plan plus vaste, cela signifie que les outils de l'intelligence, donnés "dès l'enfance", montrent en quoi le Verbe est incarné en l'être, mais qu'il doit être actualisé, développé à partir d'une source pré-existante, par-delà ces mêmes facultés, dont la possession ne peut venir que d'une autre parole, transcendante, qui le dépasse, mais peut être acquise par l'effort personnel de l'individu qui ainsi va se particulariser à contrario de l'intelligence de masse.

En "datant" l'intelligence, sa genèse devient le fruit d'une "grâce" du hasard, qui l'aurait fait "descendre" dans un bipède (un singe), un beau jour. Ce dernier en aurait alors obtenu le pouvoir de guider les autres sur le chemin de leur "progrès" daté, lui aussi. 

"L'humaniste" possesseur d'un don mystérieux pour les autres, faisant alors figure de "sage", pourra se poser comme guide de la "compréhension" du "salut", de ces singes savants.

Mais attention, car sur le plan politique, pour le "salut de la cité", ceux qui ne "passent pas" la date d'un salut, qui sur un tel critère de mesure proprement mécaniste, doit se faire collectivement, en masse, devront être éjectés dans les limbes du passé, être oubliés, rejetés.

Or, la date, le temps terrestre, vus comme point de passage pour le salut signifie encore une chose : que la mort terrestre ne constitue plus le moment d'un passage vers une intelligence encore plus large, des réalités désormais métaphysiques, supra-terrestres, méta-biologiques, etc. La mort, ne peut plus être qu'un mot décrivant l'écartement de la vie terrestre, et ne peut plus être donnée que sur Terre. A date donnée, décidée par celui, le plus "sage", qui sait.

Et comme progrès du savoir signifie aussi progrès du pouvoir, il faut que cette "sagesse" repose sur la loi, fermée. Amenant à son tour le procès, etc.