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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Un "esprit tordu et tortu", redéfinit le "non-temps" - Xeon

"Ce beau titre qu’ils avaient acquis, en s’appelant « sophistes », c’est-à-dire spécialistes de sagesse, est vite devenu et est resté jusqu’en notre temps synonyme d’homme retors". Jacqueline de Romilly, Les Grands Sophistes dans l’Athènes de Périclès

  

 

A propos de non-temps et d'esprits tordus, 

Petite histoire d'une désinformation par le "non-temps"

Une des expressions majeures qu'Arnaud Mussy s'est accaparée à partir de l'enseignement d'André Bouguénec, est "non-temps".

Comme ces quelques enregistrements le montrent.

 - Propos localisant le non-temps dans l'astral, là où les êtres "sont dans leurs chimères" et où le rêve permet de faire "la loi". A quoi André répondra qu'il y ET du temps en astral ET des lois.

La loi, explicitée dans des images spatiales, c'est la répétition permanente des formes finies. Remarque qui sera utile pour comprendre la suite.

  

 

C'est à la possibilité de ce "non temps" comme étant "sans temps", qu'André répondra, lors de la réunion du 03 Mars 1995.

 

 

Propos d'André Bouguénec

Source

"Méditez et concluez vous-même, un archiviste s'impose, et pas n'importe lequel, pour redonner l'essentiel de la mémoire perdue. Secret ? Mystère ? Peut-être. Toujours est-il, avec un peu de bonne patience, et de la bonne volonté, qu'il n'est rien de caché, de secret, qui ne puisse un jour être découvert, percé à jour, comme on dit.

Quand les choses anciennes se heurtent, naturellement aux choses nouvelles, et vice et versa, un tampon de transition se forme alors de lui-même à la mesure même des forces qui s'affrontent. Et croyez-moi, en ce moment, elles sont de taille.

Ne cherchez pas de contradiction dans ces lignes. Il n'y en a pas. Prenez le temps nécessaire pour étudier ce qui vous est révélé.

 

Le sas est comme une toute petite portion infinie de l'éternité.

Bah, comme il est des esprits tordus et tortus, qui font semblant de ne pas comprendre, je vais moi aussi faire semblant. Semblant de croire qu'ils ne comprennent pas et m'expliquer un peu. Par ailleurs cela ne fera tort à personne.

C'est dans le choc du fini et de l'infini, du temporel et de l'éternel, de l'involution et de l'évolution, de l'avant et de l'après, de l'alpha et de l'oméga, que se forme le présent créateur et purificateur pour que naisse quelque chose de nouveau.

Prenez n'importe quel objet, ou n'importe quel être - j'insiste sur le "n'importe quel", il est à la fois fini et infini. Ce que vous saisirez ou voudrez faire saisir de lui sera défini par le mot fini ou infini, d'après la place qu'il occupe à vos yeux et à votre coeur dans le temporel ou dans l'éternel. 

Dans l'éternel, l'éternité, les choses et les êtres sont à la fois finis dans l'espace et infinis dans le temps. Dans le temporel, les êtres et les choses sont à la fois infinis dans l'espace et finis dans l'éternel. Comprenez bien cela, et n'allez pas penser que dans l'éternel ou dans l'éternité il n'y a pas de temps. Vous feriez une grosse erreur qui fausserait votre jugement et vous empêcherait de comprendre. L'éternel ou éternité contient tous les temps, comme l'Ophnar contient toutes les dimensions, comme Dieux contient tous les dieux (vous savez que ce Dieux-là c'est la Matrice Mère Suprême).

Paradoxe n'est pas contresens et l'éternité qui comprend, contient et est tous les temps est aussi obligatoirement un non-temps par le fait même. L'éternité est, contient et comprend tous les espaces, mais c'est aussi un espace nul. C'est l'Aïn soph hébraïque, le sommet des Séphiroth, le rien.

Ainsi, maintenant que vous avez assimilé cela, (point d'interrogation), vous comprenez pourquoi dans le sas qui va se faire sans anéantissement par une volonté extérieure à la présente vôtre, mais cette volonté n'exclue pas la vôtre, ni votre participation, collaboration active, bien au contraire. Voilà, je me suis quelque peu répété mais je pense qu'il le fallait.

 

Alors j'ai mis une note : un sas, ça veut dire "de soie", d'abord. En latin c'est seta, qui veut dire "poil rude", un tamis de crin ou de soie, pour éliminer tout ce qui n'est pas susceptible de traverser la mesure de la trame (TRAME, MATER). Partie entre deux portes étanches, les pressions étant différentes. C'est un passage. Celui qui ne fut pas sage ne passe pas."

03 Mars 1995 

 

 

Une torsion sémantique pour une tournure... d'esprit.

Qu'est-ce qu'un esprit tordu ? C'est un état de pensée permanent, qui tourne... en boucle. Pour un jugement, un passage (le "fou" ne passe pas).

 

En ce propos, André Bouguénec parle du "non temps" relativement à une transition, un sas entre éternel et temporel.

Le "fini" dans l'espace est éternel dans le temps. C'est que le "fini" représente l'homme, qui se sait "fini", mais temporairement, pour accéder à l'éternité justement. Sa finitude, c'est sa limite et sa "mesure" par rapport à l'infiniment petit, l'infini de la finesse, qui l'amène à se trouver humble, mais à chercher quand même l'éternel.

L'inverse, c'est l'infini dans l'espace : celui est mortel : fini dans le temps. Il ne passe pas le "sas", car ses mesures l'amènent à se surdimensionner. C'est l'hubris des grecs, la démesure, de celui qui pense géométriquement. Pourquoi "infini" dans l'espace ? Parce que c'est précisément la fonction de la géométrie, d'abstraire des formes qu'elle retrouvera partout dans l'espace. Son infinitude spatiale, tirée de ses mesures rationnelles et matérialistes, l'amènent à comparer l'homme à des points, des lignes, des plans et des volumes. 

Si l'erreur consiste à "croire" que "'dans le non temps il n'y a pas de temps", c'est qu'il s'y trouve bien du temps. Or ce mot, judicieusement choisi, renvoyant l'idée d'une réduction extrême du temps, en fait un point. Un point qui représente alors le maximum de spatialité, ce point étant forcément présent partout dans l'univers. D'où la traduction du non temps conséquent à ce mensonge : "c'est tous les temps", comme répétition infinie d'une régularité, ne pouvant provenir que d'une redéfinition du non temps. Une redéfinition pour en faire un cadre "fini". La régularité de la loi étant sa répétition, toujours la même, en contrôlant tous les temps situés dans un espace clos.

Ce qui amène alors à un contre sens dans le discours, de la part de l'auditeur, qui entend un mot qu'il ne comprend pas. 

A noter : "contre sens" et "erreur" sont des antonymes de "fidélité". Et bien sûr "trahison", "contrefaçon".

Evidemment ce mot nouvellement défini devra être employé de façon à se faire entendre à la fois comme nouveau sens et comme ancien sens, sans quoi la contrefaçon n'aurait, elle, pas de sens.

C'est à force d'être employé selon son nouveau sens, fini, qu'il finira pas se faire admettre. Simplement parce qu'il sera associé à un autre mot : "coeur", dont la définition sans limite, permet de parler à tous, et de rentrer dans le cerveau des gens, croyant alors entendre parler un "ami", et pour cela, les faisnt baisser la garde.

Le non temps, c'est donc la loi répétitive, non évolutive, mais insinuant faussement, par l'usage de ce terme, représenter un cadre "spiritualiste" : l'éternité. Cette confusion sciemment propagée, permettant de faire croitre en nous, l'idée que la mécanique, finie, est porteuse de "justice".

 

L'esprit en question faisant "semblant de ne pas comprendre", est un individu qui doit poser des questions, et toujours les mêmes, mais pour amener des idées qui se répètent. Il est dans la répétition, une forme de "non temps", tordu (qui tourne en boucle). Ce "non temps", qui refuse l'éternité, est donc "fini" dans le temps, et infini dans l'espace. Il correspond à l'esprit de géométrie.

Or, qui posait des questions au Phare-ouest, et était mis en valeur pour cela ? Question qui plus est, sur tout ce qui a rapport au temps, mais aussi au "non temps" dont il nous dira en 2006, qu'il en "revient". 

Et sur quoi tournaient ses questions ? Sur les circonstances judiciaires du temps répétitif des autres : les "retards", les "non évolutions", les "morts", les "élus", etc.

Des autres, disons-nous, car ce répétiteur permanent, enfermé et esclave de ses propres "tournures", doit, pour sauver la face, accusé ceux qui évoluent sainement, de se répéter, d'être eux-mêmes des tordus.

Mais André Bouguénec remet ici les choses et les êtres à leur place.

Il ne faut pas y "croire" nous dit André Bouguénec, car cela nous empêcherait de "juger". Et de fait, car c'est nous qui en serions jugés, comme "perdant notre temps", à cause de nos "éternelles questions", comme le dit Arnaud Mussy dans l'introduction de Satornet, dans une formule équivoque de sa sauce habituelle... tordue.

On peut alors revenir sur le premier enregistrement sonore présenté dans notre article : "il n"y a pas de temps en astral"... ce qui joue sur le "passage d'une âme en astral". C'est donc la mesure de ce "non temps", de cet esprit de géométrie, qui justifie ou pas de ce passage, désignant le "salut".

 

 

Le passage comme "sas"

Le sas c'est la séparation.

Voilà comment un "esprit tordu" pourrait en tous cas concevoir le "sas" : le "test" d'un passage relatif à un chiffre définitif et forcément issu d'une mesure, elle-même issue d'une tête bien humaine, décidant de ce chiffre, selon une géométrie abstraite, classant les uns et les autres, selon leur mode de "répétition".

Ceux qui répètent leurs recherches pour l'éternité, seront perdus à ses yeux. Les esprits géomètres seront déclarés "sauvés".

Ce point amenant le but de ce propos : retrouver la mémoire "perdue".

 

 

Le rapport entre temporel et éternel

Ensuite André parle d'un choc, notamment entre temporel et spirituel. Ceci pour ce que se forme d'ailleurs une pureté. Ce débat n'est donc pas inutile.

Le contraire de la pureté c'est la confusion, le trouble. "Trouble" provoqué précisément par l'usage d'un terme, mais entendu selon deux sens possibles.

Car il y a forcément contradiction entre non temps comme éternité et non temps comme absence de temps.

On voit comme cette méthode consistant à employer un terme pour le définir par son inverse, permet de détruire toutes les catégories logiques de la pensée, en mettant dans un même mot deux notions totalement contradictoires : le temps le plus long et le temps le plus court. 

Ainsi on peut amener les croyants en l'éternité longue, à se presser pour... sous peine d'être jugés. Et ainsi, peu à peu, intégrer l'esprit de géométrie, et croyant entendre parler de leurs valeurs, ils seront conduits dans le contraire de leurs valeurs. Le mot n'ayant rien à voir avec la chose réelle.

Plus loin le coeur doit sentir la place des choses, leur situation, selon qu'elles relèvent du temporel et ou de l'éternel. Autrement dit : ceux qui n'en auront pas au regard de l'enseignement d'André Bouguénec, suivront Arnaud Mussy.

On peut donc dire que le test "Arnaud Mussy" est là. C'est un test du coeur, et si les phare-ouestiens avaient eu ce coeur à mémoriser l'enseignement d'André Bouguénec sur tout ce qui mène à l'Eternel, notre travail d'explicitation eut été inutile.

 

André Bouguénec présente un moteur. Ce moteur présente des temps et espaces infinis qui se combinent à des temps et espaces finis, renseignant sur l'idée que rien ne se répète jamais, que toutes choses répétitives seraient contrecarrées par leur contraire, l'infiniment grand se mariant à l'infiniment petit, pour produire la vie, l'évolution permanente. Ceci réfutant la possibilité d'une répétition mécanique, régulière et géométrique de formes abstraites, de "points" identiques dans l'infini de l'espace, sans jamais être contrecarrées.

Des logiques mécaniques différentes sont ainsi toujours possibles. De même que sur Terre, les ingénieurs peuvent inventer des moteurs très divers.

Il y a donc du temps dans l'éternité, et celle-ci ne peut être par conséquent, abstraite, réduite à un point. Ce qui implique une liberté, puisque l'infini et le fin sont mêlés en l'homme. La loi du coeur s'accomplit dans le temps, cadre du travail, de l'étude et de la recherche : "qui n'exclue pas votre volonté" : parce que ce temps éternel est du VERBE incarné (jugement) en NOUS.

Le mot "tamis", utilisé par André Bouguénec, serait, par l'italien, à l'origine du mot "travail".

En remplaçant ce terme par travail on obtiendrait : Alors j'ai mis une note : un sas, ça veut dire "de soie", d'abord. En latin c'est seta, qui veut dire "poil rude", un "travail" de crin ou de soie, pour éliminer tout ce qui n'est pas susceptible de traverser la mesure de la trame (TRAME, MATER)."

Désignant à en crever les yeux, le travail de la finesse.

Ce croisement est encore enseigné dans la tradition kabbalistique : "Paradoxe n'est pas contresens et l'éternité qui comprend, contient et est tous les temps est aussi obligatoirement un non-temps par le fait même. L'éternité est, contient et comprend tous les espaces, mais c'est aussi un espace nul. C'est l'Aïn soph hébraïque, le sommet des Séphiroth, le rien."

Ce qui rend impossible sa séparation de nous, si nous savons évidemment en recevoir la "révélation". Qui est bouché (de coeur) ne passe pas, car il ne travaille pas.

Ne dit-on pas : "Mettre le coeur à l'ouvrage" ?

Le "non-temps" comme "arrêt du temps" étant le fait d'une géométrisation (revenir du non temps), il est le fait d'un mental qui nous coupe de la source éternelle de notre volonté de passer, par notre propre travail.

Et qui ne travaille pas, ou plus, déprime.

 

 

Pourquoi une "erreur" ?

Qu'est-ce que l'erreur ? C'est le choc du réel, sa confrontation à nos idées et nos concepts faussés, nos opinions, fixes, ou encore nos illusions. 

C'est pourquoi André doit se "répéter". A noter que tous ne font pas cette "erreur", bien qu'il leur soit utile d'entendre cette répétition. Il est donc des répétitions utiles, saines, et non déguisées : celles du spiritualiste. Celles-ci se résolvent en "compréhension ".

Une "grossière erreur" est définie dans le monde du travail comme "erreur qu'un technicien normalement soucieux de ses fonctions ne saurait commettre."

Les techniciens du "phare-ouest", étant, selon cette définition, des laxistes, laissant passer le mal, s'illusionnant par facilité, sans vraiment ignorer leur dévoiement.

Dévoiement pourtant dénoncé par un "archiviste", qu'ils ont préféré démolir en meute, car il est plus confortable de se laisser mener par des opinions, de participer ainsi de la position de masse, séduite et grisée de sa "force", plutôt que de son "coeur".

A moins d'avoir affaire à un archiviste (et "pas n'importe lequel"). Pourquoi ? L'étymologie du terme nous l'indique : l'archiviste collecte et protège les principes (arké), qui sont de l'origine, mais aussi de tous les temps, il gère "l'ancien", que l'arrêt du temps sur un certain "présent" infini dans l'espace, va évidemment devoir rejeter... puisque "fini dans le temps".

 

  

Pourquoi André demande de prendre son temps ?

Pourquoi André Bouguénec nous demande-t-il de "prendre notre temps" pour comprendre... sinon que pour indiquer de la nécessité de prendre un temps long de travail et d'étude, seule apte à développer notre intelligence. Ce qui implique une certaine répétition de la recherche, de creuser.

Ceci pour s'opposer à ceux qui croient que la vitesse de compréhension par formes imagées géométriques, est un critère d'intelligence.  

André parla ailleurs, au moins trois fois de cette nécessité de "prendre son temps".

Prendre son temps :
- pour étudier les symboles, ce qui sera pourtant le propre de ceux qui travailleront intellectuellement par "gout", dans le futur : "La notion de temps changera radicalement sur celle trépidante du XXème siècle. Toutes les appréciations de la Vie, faites de rencontres, de découvertes, d'enrichissement intellectuel, etc... se goûteront plus intimement et plus intensément en "prenant son temps". Charte de l'ECHRUN
- pour l'avènement d'un potentiel de qualité, car la Mère, "voulant de la qualité, a mis du temps (source)
- pour comprendre les équivoques porteuses de confusion (ici même).

Dans l'esprit d'André, la Charte de l'Echrun, c'est le programme politique du futur, du Verseau.

Aussi, cette demande de "prendre son temps", permet d'effectuer un test : qui ne peut pas le faire ne cherchera pas, n'analysera pas ce propos, et ne trouvera jamais la solution. Inversement ceux qui voudront "comprendre" seront ceux qui répondront à la demande répétée d'André. Avec "un peu de patience" "Prenez le temps pour étudier ce qui vous est révélé".

Prendre son temps étant : participer de l'éternel, ce qui fait rentrer dans la classe de ceux qui sont "finis dans l'espace et infinis dans le temps" : les  travailleurs, associant gouts intellectuels et applications pratiques.

Mesure qui est fonction de notre coeur, car issue de la patience et de la confiance (en une révélation), pour la compréhension à venir, qui en résultera.

 

  

André traite du temps par le symbolisme

Lors d'une autre réunion, André nous parle du temps mécanique, de l'horloge (tic tac, tic tac : répétition mécanique, spatialement décrite sur une pendule), invariable, en l'opposant au temps intérieur, "parce que nous ne sommes pas des mécaniques, justement".

Nous n'en extrayons que l'introduction, intéressante au regard de ce que nous venons de dire :

"Il faut être aveugle pour pas se rendre compte de ce qui se passe actuellement. La vitesse du temps ! Les pendules : tic-tac, tic-tac, tic-tac. Mécanique, oui ? Ah bin mon vieux c'est déjà demain samedi. Ah bin pardon c'est hier que j'ai fait le marché ! Oh c'est pas vrai. Et vous êtes tous comme ça.

Bon, d'où ça vient ? Vous êtes pas des mécaniques, justement.

Eh bien c'est que le temps est, non pas invariable pour l'homme, mais il est variable.

Donc ce qui est le plus mécanique possible. Vous savez qu'il y a les pendules atomiques, qui vous donnent à je sais pas combien de précision, n'est-ce pas, l'heure exacte, hein ! Bin ça veut plus rien dire dès l'instant où vous allez considérer que le temps bien c'est pratiquement une considération sentimentale.

La preuve, une fois que vous êtes en train de travailler, et tout d'un coup, "Oh, mince, il est déjà c't'heure-là ? Pffff, ça a passé"."

Texte complet

Quelques petits commentaires :

D'abord, que l'horloge mécanique amène l'idée d'une répétition, qui sera justement un argument pour l'empressement : à savoir : qui perd son temps, ne sera pas prêt, pour le "marché". Allusion à l'économie du même nom, qui prend tout comme pour un chiffre ?

D'autre part, la première formule est très intéressante, car elle indique, que nous avons quelque chose à observer... que nous ne voyons pas... Qu'aurions-nous donc à observer que nous ne voyons pas, sinon que ce que nous avons sous les yeux, au Phare-ouest même... Notez ensuite le "justement", qui bien souvent se réfère à une injustice, qu'on veut rétablir. "Justement" : vous n'êtes pas des mécaniques. Si ce "justement" rétabli une injustice, c'est que celle-ci est dite, mais ne correspond pas à ce qui est vu.

Ce qui recoupe ce "non temps" spatial, qui " nous empêcherait de juger", et nous mènerait donc à être jugés, sur la base de ces mesures temporelles. 

 

 

Archiviste

"Un archiviste s'impose, et pas n'importe lequel".

Pas n'importe lequel, signifie : pas issu d'un raisonnement quantitatif, mais qualitatif.

Or la qualité se crée avec le temps, puisque seul le temps permet de différencier les êtres, et donc de les qualifier. 

Ce qui renseigne sur la supériorité de la qualité sur la quantité chiffrée et considérée comme une "vérité" : "Il y aura plus de joie dans le Ciel pour une brebis retrouvée que pour 99 qui sont déjà là". Bref : Dieu n'est pas un démocrate.

 

Le travail de l'archiviste est de collationner ce qui vient du temps, des temps pluriels de l'incarnation du Verbe, à travers les grands auteurs, philosophes, penseurs, érudits, observateurs... Ce qui selon les propres dires d'André Bouguénec sera le critère du passage.

« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette 'Diaspora' 'tra-issante' ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement.

Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : 'l'Intelligence-Royale-de Dieu', contre laquelle l'homme doit 'lutter', 'l'emporter' (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette 'Agartha' invisible, enfouie dans les profondeurs de la 'Terre', c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec

 

Ce travail-là n'est donc pas une "perte de temps", mais au contraire une construction pour le futur.

Comme déjà dit plus haut, le mot "archive" lui-même dérive de arké, désignant les premières causes, leur commencement dans l'ordre chronologique.

Les archives révéleront les faits, contre les utopies.

 

André écrivit :

"Pour les historiens, les archives de la Terre sont :
- Faits géologiques
- Faits archéologiques
- Littératures, témoignages
Ces trois sources doivent se croiser pour former une unité révélatrice du passé terrestre et céleste."

 

 

Il n'y a qu'à lire l'article Le plan, dans Entretien avec l'homme, pour comprendre la totale inversion de ce "plan", par rapport à celui qu'André décrit, en ce qui concerne l'homme divinisé.

En voici quelques lignes :

Mais qu'est-ce qu'une mémoire ? Ce qui est inscrit.
(...)
"La mémoire primordiale n'a pas de temps, ce n'est plus le défilement des choses, mais ce qui EST".
"(La mémoire) est une omniprésence hors du temps qui est à la fois notre passé, notre présent et notre futur. (....) c'est "le verbe" grammatical qui nous inclut malgré nous à ce NON-TEMPS qui est l'éternel ETRE".
(...)
L'infini a un sens de "tout le temps". C'est la répétition au présent, tout le temps.
C'est un présent vivant. L'infini est alors dans le fini. [ce qui rappelle le moteur présenté dans le propos ci-dessus]
Depuis la Genèse, l'homme est présent "de tous temps", seule une mémoire oblitérée pour raison de libre évolution dans le fini, lui donne la notion de passé, présent et futur.
Le but : cumuler des expériences de planètes en planètes en repartant toujours d'une nouvelle logique. A la fin, au réveil, c'est l'Ego originel et fondamental qui prend connaissance de soi. La mémoire totale est retrouvée. C'est la grande prise de conscience.
C'est LA conscience de l'Ego originel qui vous souffle sans cesse de vous reconstituer, de vous "souvenir", de cette pureté d'origine, de cette science céleste que votre créateur y avait incluse.
(...)
Quand il s'est mis au pas, il a le temps. Il le possède par esprit holistique.

"Il a le temps"... C'est pourquoi il fallait bien "prendre son temps pour comprendre". Cette prise de temps ayant eu valeur de test.

 

Les 144 000 sont ceux qui ont forcément la plus grande mémoire, puisqu'ils sont les premiers hommes (ils ont voyagé dans tous les espaces et les temps, passant même les temps). C'est pourquoi ailleurs André en fait logiquement des archivistes.

"LE NOM DE TOUT (=144) s’est incarné (Verbum incarnatus est) lors de “l’implantation” des 144000 sur la Planète “Bleue”. Ils ont pris possession de la Terre et du Verbe en une Première langue que les Génies Semeurs extraterrestres leur ont apprise. Instruments inconscients du Verbe, les premiers humains et leurs descendances, devinrent à leur insu... les Archives célestes, ils étaient la famille Noé du Futur !" Entretien avec l'homme, André Bouguénec

Nouel = Noeud liant les temps anciens et futurs.

Je vous laisse méditer sur le nom grec de ce "temps long", ennemi juré d'Arnaud Mussy au Phare-ouest.

Ce que le nom même : "NEO-Phare" laisse comprendre comme nom révolutionnaire, de façon explicite.

Il n'est pas difficile de comprendre où nous voulons en venir, en relisant ce propos d'André en Déc. 1996, date à laquelle il demande au Phare-ouest d'aider un "potentiel", parce que :

"C'est pas seulement pour soi, ou pour faire du bien. Bien sûr vous faites du bien. Mais c'est pour DONNER A LA MERE SUPREME, le plus possible d'êtres accomplis, ou s'accomplissant avec un caractère capacitaire suffisant pour être estimé, parce que elle est exigeante la Grande Maman !

Elle a attendu longtemps, elle veut de la qualité."

  

 

Conclusion

Par ailleurs et pour conclure avec une preuve physique de cette inversion-révolution : André Bouguénec écrivit qu'il vient du temps.

Donc pas du "non-temps", comme Arnaud Mussy le dira plus tard, dans son Courrier envoyé au Phare-Ouest en 2006.

Papier libre, placé en première page du manuscrit d'André Bouguénec, Le Carré Sator

 

 

Concluons par cette petite anecdote de réunion, qui répond de façon nette à la "venue" géométrique d'Arnaud Mussy :

 

André avait un auditeur, dont il parle.

Arnaud Mussy demande si cette personne a eu des réactions.

André répond :

"Il écoutait. Ah si, il a demandé :
- D'où vous venez ?
- De moi."