"Il est grand Temps que sa Lumière "croisse" car celle d'il y a 2000 ans a terriblement décru. La seconde signification de l'initiale de Coq est que le dépôt Solaire est commandé par son inéluctable Croissance dans l'Avenir. Considérez également que le mot "Crête" vient du latin crista, ai-je dit, mais issu du verbe crescere : croître !! Celà dit afin que les "crétins" incrédules ne se figurent pas que la croissance de l'esprit humain s'arrête au certificat d'études, mais qu'elle est infinie. Quel que soit le titre honorifique décerné à un humain, fût-il pape, roi, dictateur ou Imam, ce n'est pas ce qu'ils possèdent aujourd'hui comme esprit qui peut croître et évoluer, des bulles de savons n'évoluent pas haut, elles crèvent !
C'est un tout autre Esprit dans l'Homme qui, seul, peut croître !! Qu'on ne s'y trompe pas, nos plus "beaux" esprits "reconnus" par la rumeur critique, sans critère, ne sont en vérité que des fœtus qu'il faudra épurer comme on vide la mémoire d'un ordinateur mécanisé à des fonctions hors vitales, et qu'il faudra réalimenter de notions, de fonctions et de facultés nouvelles. Oui, nous revenons au symbole biblique de la Bête Humaine qu'il faudra mettre en état de se transmuter. Et c'est bien pourquoi le coq est aussi l'humain qui ne vit que pour "parader". Pourquoi le nouveau CRETIEN =74= JESUS? C'est parce que ce qu'il reste de son Enseignement n'a même pas été compris et appliqué qu'il est redonné considérablement augmenté afin que les cœurs vaillants atteignent cette Crête de la Lumière en eux."
André Bouguénec, L'Ultime Grand Secret
"Quelqu'un qui se prétend le christ doit être testé".
André Bouguénec
A Jérémy Trossais, un ami.
"Maintenant, apprenez définitivement le terrible secret de votre Créateur qui voulait faire de vous des combattants contre l'Esprit Duel qui habite votre "dualité" et les subtiles "tentations" de toutes sortes qui, en ces jours de ténèbres, mènent le monde. Dans Matthieu XXIV-22 : "...Et si ces jours-là n'étaient pas abrégés, aucune créature ne serait sauvée ; mais ces jours-là seront abrégés à cause des élus ". Matt.XXIV-24 : " Il y aura de faux christs, et de faux prophètes s'élèveront et feront de grands signes et des prodiges, jusqu'à séduire s'il était possible, les élus eux-mêmes. Vous voilà prévenus ". Oui, c'est de Matthieu.", André Bouguénec, L'ultime grand secret, Article Qui créa Lucifer, p. 145
"Je le répète pour la énième fois, Dieu, s'il vous crée, il lui est impossible de vous "engendrer" ; le ferait-il, ce serait une création accomplie de vertus et qualités qui viendraient de lui, mais non de vous ! Et c'est ainsi que fut créée l'engeance angélique, parfaite. Or c'est la raison de votre humanisation afin que, de vous-mêmes, vous fassiez naître votre âme et la nourrissiez pendant toute votre existence terrestre : c'est votre raison d'être ici-bas, de vous recréer "à l'image de Dieu" selon ses lois. Il faut naître de vous-même en "co-naissant" Dieu en vous, jusqu'à le faire votre Père.
Comme le mot "en-GEN-drer" le stipule, Dieu ne peut mettre en vous que des "Gènes" qu'il a conçus et créés, mais c'est à vous de les cultiver, de les développer pour.. vous engendrer de vos gènes. Eh oui, le Monde est fait de tous les GENS qui sont des gènes en poussée ou bien qui végètent. Vous êtes tous, toujours en "Genèse", en commencement et en recommencement : en réGENE-ration. Le prénom Eugène est bieakashin significatif de "bien engendré", littéralement : un bon gène. Et Dieu, et Lucifer, n'en finissent pas de pousser vos gènes à "pousser", à fleurir, par votre seule volonté de choix. Si ce n'était que la volonté seule de Dieu, vous ne seriez, et cela arrive parce qu'il en faut, qu'une marionnette..."in-stru-mentale" ; un instrument utile aux autres, mais pas forcément à lui s'il ne s'accomplit pas avec ce qu'il doit donner ou montrer. La racine "instru" signifie "arrangement", "enstructuré", évidemment par Dieu dans le mental de cet humain."
Ibid, p. 150
"Même s'il n'en reste qu'un parmi vous, j'aurais réussi ma mission." André Bouguénec
"C'est pourquoi la mission du Fils de l'homme est très difficile. Il n'est pas question de bouleverser la France ou la planète. Il est question de laisser un testament. Cela veut dire que ça reste, et tu pars. Et vous vous démerdez avec le testament.
Tout ce que j'ai écrit (lettres, documents…), tout ça c'est le testament, parce que tout s'enchaîne."
André Bouguénec
"J'suis le bouc émissaire. Tout ce qui ne lui plait pas, elle me le met sur le dos". André Bouguénec, commentant un courrier de démission capitale, daté du 12 nov. 1994
"Dans le fonctionnement de Néo-Phare il fallait un bouc-émissaire, une tête de Turc."
Procureur lors du procès d'Arnaud Mussy en Octobre 2004
"Nous ne pouvions valider ce groupe qui se bâtit sur le rejet, l'exclusion". Courrier personnel d'un ancien adepte de Néo-Phare
Source
La contextualisation de notre discours
En mettant en scène, grâce à leur datation, un discours strictement local, comme "l'accomplissement" d'une personne (en l'occurence, André Bouguénec) à date T, Arnaud Mussy dégrade le sens de ce terme, en le réduisant à une dimension matérielle et locale, pour le caricaturer comme être prétendument accompli, sur une ligne qui ne se termine pas après lui. Son "accomplissement" n'est alors qu'un mot.
Il faut aller un peu plus bas pour comprendre que c'est Arnaud Mussy qui s'en donne le droit, suite à une "déposition" (terme judiciaire), d'André Bouguénec : celle de ses textes, "témoignant" de la nécessité d'accomplir une "mission", pour le premier, à savoir "réécrire un nouvel Evangile", bien plus "simple". Donc marqué par un progrès en termes de "compréhension".
Cette date servant de preuve qu'André Bouguénec s'est trompé, que "2001" n'est pas arrivé, et qu'il faut forcément changer de langage, pour changer le niveau "intellectuel" de cette "compréhension", la rendre accessibleà tous.
Mais n'est-elle pas déjà nivelée en simplifiant l'oeuvre d'une vie ("André Est l’Abyssin du Futur, « le Maître de Justice » venu déposer la Conception du Grand Œuvre (avec ses 7 livres)....") dans un "dépot" définitif, non évolutif. Dépot amenant la suite : la saisie de ce dépot par Arnaud Mussy, qui en tire la décision : "d'accomplir André Bouguénec (...Quant à moi, Je Suis Lui-Même revenu en ‘‘p’tit Jésus’’ pour L’accomplir).
D'où les "ruses du ciel", accusant son enseignement réduit à une répétition ("combien de fois André répéta...), suscitant l'idée d'un manque de force, conséquence d'un discours ancien, ce que la "simplicité" du Nouvel Evangile solutionnera, pour prouver son caractère de "progrès", accepté maintenant par la majorité de ceux qui seront sauvés en l'acceptant, qui "participent".
Que sont ces "ruses du ciel" ? Des "contorsions du temps", désignant ce qui va en fait pousser dans notre tête : le mouvement imperceptible et invisible d'une redéfinition de nos termes, suscitée par la révolte contre ces "répétitions".
Et si c'est "André" qui les répète, c'est que le mot "André" ne sert qu'à désigner le personnage invisible, caricaturé, inventé et mis dans notre cerveau par Arnaud Mussy, ventriloque de ce même "André", devenant un personnage de fiction, placé dans notre imagination, par les mots d'Arnaud Mussy : "M A LA TETE DES APOTRES PAR ORA".
A LA TETE, signifiant DANS LA TETE.
Alors arrive le "non temps", décrivant cet arrêt de l'évolution spiritualiste, pour lancer, avec les mêmes mots, mais sur un plan strictement terrestre, un projet utopiste : la "Jérusalem Céleste".
Cette suite sera confirmée, notamment par le "retour" d'Arnaud Mussy du "non temps", avec "une apparence plus jeune", prouvant que selon cette logique, il est le "dernier né" d'une nouvelle "génération", donc supérieurement "intelligente" (qui peut "comprendre"), parce qu'elle voit les choses dans l'invisible (elle a "déchiré sa perception linéaire du temps"), pour rentrer dans une perception mathématique du temps : plus on avance, plus on est humaniste, plus on "aime".
Ceci pour le salut de tous, des "participants", prouvant par leur nombre, que cette vision de l'invisible (puisque maintenant le bon sens est honni), est la clé de toute action, sous peine d'avoir, comme les apôtres "fous", la "tête coupée".
Celui qui se trouve au centre de toutes les visions, qui parle "aujourd'hui", entre deux temps (dans le non temps), est Arnaud Mussy, prophète de "l'accomplissement" temporel d'André Bouguénec.
Ce texte, forcément écrit à une date antérieure, prouvant la capacité de "voyance" d'Arnaud Mussy. Mais comme cet "accomplissement" est matériel, parlons plutôt de décision, déjà prise à l'avance, donc de pouvoir.
L'effet de surprise (dont les avantages furent très bien vendu par Suyn Tzu dans son Art de la guerre) et le discours hautement "initiatique" (parler le langage de l'ennemi, autre point fondamental du même ouvrage), permettant d'en mettre plein la vue, de se laisser ouvrir les portes du ciel.
D'où : "aujourd'hui 16 décembre..." "André est accompli"... "je reviens du non temps"... c'est-à-dire que je suis le plus proche (car le plus jeune en date) du centre de décision, et donc du progrès, de la nouveauté (le plus jeune est le plus apte à "décider" du progrès : éliminer l'ancien, André Bouguénec.
Ceci dit après avoir tordu le sens du passé (les "contorsions du temps"), pour peu à peu proposer un nouveau sens au "message" d'André Bouguénec, une réécriture de son texte, pour le rendre plus "actuel", plus "simple".
Le sens nouveau des mots acceptés sans aucune critique, sera ainsi coupé de tout principe transcendant, et quand leur application concrète sera commandée au nom de la majorité des "auditeurs", il ne pourra être qu'accepté, sauf à se rebeller contre cette prétendue majorité, et ainsi : s'isoler... soi-même.
Il crée avec ces mots, une scène traitée ici (Aujourd'hui 16 décembre...) et maintenant (en conclusion, je sais que là"....). Ce faisant, les termes "spiritualistes", que nous entendons, nous, phare-ouestiens, comme étant infinis, ne le sont plus. Ils ne sont plus entendus que dans ce nouveau cadre où l'arrêt d'André Bouguénec ("accompli"), permettra de lancer sa critique : étant arrêté, il ne peut plus être source de progrès, ce qui est prouvé par la répétition stérile ("combien de fois André évoqua...") de ses propos calculables ("combien de fois") en nombre, amenant une place pour ceux qui "participent" de la faculté de considérer les choses selon des grades, dont l'image est "échantillon", signifiant : Echelle, donc graduation fixe et régulière. Ici l'évolution se fait par degrés et de dates en dates, elle se renforce, se verrouille, jusqu'à atteindre si possible un point de non retour dans l'engagement pour telle ou telle "valeur" : la paix (Jéru-salem) en l'occurrence.
Ce qui désigne le progrès quantitatif, ennemi, ici, de l'évolution qualitative par le temps long, un temps qui justement, n'est pas linéaire au sens strict : celui de la chair, l'incarnation incluant son lot d'arrêts, de retours en arrières, et même de miracles par avancées brusques, en sautant des étapes, etc. C'est le temps de l'irrationalisme.
Ce qui amène à une compréhension également très précise du "non temps", au regard de ce "progrès", comme temps nouveau d'un monde nouveau, très "temporel" et créé pour une raison particulière, "concrétiser" un idéal (appelé le "Rêve du Père Mère").
Ce progrès vers un idéal (mais lequel ?), expliquant les "gradations" d'Arnaud Mussy, le 8 précédant le "9", la nouveauté que nous aurons nous-mêmes entérinée.
Le non temps est la limite d'un glissement de sens préparé à l'avance (les "contorsions" servent à faire sentir ce glissement, puis à le choisir) et qu'il faut "maintenant" admettre. De sorte que le mot "accompli" prend aussi un autre sens que celui que nous connaissions. Telle est la fin des "contorsions du temps".
Le glissement se fait d'abord dans la douceur, avant de préparer le choc du "TNT".
Recoupement :
"Qui peut révéler et ouvrir aux hommes les portes du ciel et de la terre, si ce n'est le Fils de Dieu Lui-Même ?!
Voilà, Il tient ses promesses et comme le dit si bien la prière : "son règne arrive". C'est discrètement que se réalise le retour du Verbe, afin de révéler ce qui demeure pour l'homme, un mystère : son origine angélique, son "PRESENT" (qui est aussi un cadeau) si important dans la perspective d'un futur état... androgyne et divin."
"Accomplissement" d'André Bouguénec, en une fois, alors que plus bas, Arnaud Mussy, marqué "systématiquement" "tous les 16 décembre", prend de la force, passe du glissement, de la "torsion", à sa "huitième gradation du cube".
La "huitième gradation" du cube, c'est son "huitième glissement", fixé par une marque définitive dans le "temps", renseignant sur sa place au regard des autres, qui sont "125". Or 1/125 = 0.08ème du cube : ce sont des clones de la parole d'Arnaud Mussy, car même en ne comprenant pas le sens réel de ses équivoques (de ses "contorsions"), ils en saisissent la puissance en terme de pouvoir, ce qui suffit à adhérer à son "groupe".
A partir du moment où on est fractionné par rapport à un tout, on est obligé de se justifier comme négation et relativement à une égation, un manque. Dès qu'on se justifie on est d'emblée coupable, on manque de "paix".Ce qui constitue une épée de Damoclèe permanente contre toute velléité de révolte contre Arnaud Mussy. Se révolter, c'est rentrer dans le camp de l'échec, de la faiblesse, et ne pas vouloir le "progrès", conserver les "échecs" d'André Bouguénec.
Evolution | Progrès
C'est là qu'il faut bien saisir la distinction entre "évolution" et "progrès" : L'évolution peut etre négative (à ne pas confondre avec involution pour autant), dans le sens ou des antagonismes vont intervenir : temps long, travail, trous... Ce sont des faiblesses.
Alors que le progrès est impérativement une avancée, orientée et bloquée sur son objectif, du moins "accompli" au plus "accompli". Chaque pas étant définitivement acquis.
L'évolution laisse libre car elle permet des faiblesses. Pas le progrès pur, qui n'est que PUISSANCE par la TETE.
Quand André "évoque", (parole faible décrite, lue par Arnaud Mussy caricaturant André Bouguénec selon sa position dans le "temps"), Arnaud Mussy énonce clairement le "MESSAGE", qui est du "TNT".
Et quand André Bouguénec "vient" du non temps, il "vient" alors du "non progrès", car alors il perd sa "jeunesse", n'est pas le "dernier venu". Le mot venir ayant donné avenir, mais aussi advenir, naitre. ("apparence plus jeune" d'Arnaud Mussy, indiquée dans le Courrier).
Le mot "évoluer" signifie bien "aller et venir", sans idée de limite.
Alors que "revenir" de quelque part ou de quelque chose implique bien la limite de la chose en question. Ayant une limite, elle a une taille. Et si c'est une limite sans temps, c'est qu'elle est l'inverse de l'éternité. Elle ne sert qu'à nous poser le dilemme final : passer ou ne pas passer, basculer ou ne pas basculer dans la "participation" au "message", c'est-à-dire au code, passer la porte par la compréhension du code, du "mot de passe".
"Revenir", c'est ramener la loi du "non temps", dans le monde concret, c'est concrétiser la loi en attribuant des places à ceux qui "comprennent". Places qui peuvent changer au fil... du temps, puisqu'il suffit d'être "sincère" pour dire le "vrai".
"Le passage se fait par la bouche" (conférence d'Arnaud Mussy sur le film Matrix).
Et qui, mieux que celui qui détient la possibilité de parler aux deux camps en même temps, qui mieux que lui, peut représenter cette limite. Etre cette limite elle-même. Autrement dit parler le langage de tous, en restant constamment dans la contorsion, dans le but de faire plier les réfractaires à la "participation", qui n'est que la révolte contre André Bouguénec et ses "échecs".
Révolte signée un 16 décembre, jour anniversaire des fêtes révolutionnaires des Saturnales, où les rôles sociaux s'inversaient et où les esclaves brûlaient la figure du Roi sur la place publique. Ces fêtes sont les ancêtres de nos carnavals, caricaturant les autorités.
Le carnaval scientifique, c'est la caricature du divin en grossissant ses traits humains, sa "faiblesse" de Vrai Dieu Vrai homme incarné.
D'où en conclusion de cette mise en scène, "nous sommes 2" dans le "non temps", puis "1", la preuve de la disparition d'André Bouguénec, pouvant à présent "venir", sous forme de calcul : 2 - 1 = 1. Et ce "1" sans André Bouguénec, disparu, c'est Arnaud Mussy, faisant justice au nom du "non temps", ponctuant cette révolte définitivement, à la façon d'un calcul sur les dates, prouvant l'échec de la parole "répétitive", n'amenant pas le pouvoir.
"J’ai déjà indiqué que lorsqu’ André est décédé, il me fallait achever ce qu’il n’avait pu accomplir : trancher avec la fausse famille du Phare Ouest pour faire naître Néo-Phare qui deviendra plus tard le socle de la Jérusalem Céleste."
La citation judiciaire, au nom de "l'amour"
« Mais, saisissez bien ceci : l'Heure du Salut par la décision de la Mère, ne peut se réaliser qu'à la condition de posséder en Elle les "nouveaux-nés de Ses Entrailles", les premiers Enfants qui L'ont reconnue, comme "Mère de tous les peuples", qui L'Aiment et qui participent au Rayonnement de la Lumière de Son Fils. Sa stricte décision est basée sur ce "levain de l'Avenir" dont l'avertissement fut donné jadis » - Extrait de la page 54 de L’Ultime grand secret.
Le karma est le présupposé de cette citation qui servira de fondement à tout le reste. Il restera présent tout au long du système. Ce "karma" désignant une "loi" arbitraire, imposée par la providence, révoltante pour la toute puissance de l'homme.
Le travail et l'attente du résultat (y compris intellectuel), font partie du karma de l'ange.
Cette formule d'introduction est en outre parfaite pour donner l'idée qu'un phénomène de groupe (un "ensemble" gesté par "la Mère") est la clé du "levain de l'avenir". Cette "décision" étant conditionnée par une "possession" dans cet ensemble ("en Elle"), de ses "premiers" (les plus rapides) enfants (par une pédagogie), mais qui relève d'une promesse passée. Alors que le résultat ne vient pas...
"Je vous disais que l'eau du Baptême épurait le Karma angélique. Or cette Fin d'Humanité va recevoir son ultime Baptême par "immersion " dans le "Jour d'un"... autre Monde. C'est la résurrection annoncée de tous ces cœurs purs perdus, parmi les "morts-vivants" innombrables qui perturbaient leur évolution. Les Armées célestes participeront à ce sauvetage" André Bouguénec
Et si le programme de la Mère Suprême ne se fait pas, c'est que l'évolution charnelle est un problème, ce qu'Arnaud Mussy va se charger de régler par la mise en place d'un temps logique : Si à date T, tu as tel défaut, c'est que tes "mots" sont compris dans le sens erronné d'une spiritualité dont les résultats se font attendre.
Pour cela il "revient du non temps", afin de désincarner l"homme, en faire un objet géré par le temps nouveau, s'imposant à ses mouvements progressistes et purement matérialistes.
Arnaud Mussy crée ainsi l'utopie par la peur de parler un mauvais langage : "Mais n'écrivez pas que nous allons vers Vénus ! C'est sur terre que doit venir un paradis terrestre. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que le monde va dans le mur s'il continue comme ça". Entretien au Télégramme
Pourquoi "obéir" ? Par peur du procès, de se voir pris pour un "fou" (dans ce courrier : "le refus de l'amour est folie aux yeux du ciel"), dans ce "ciel" sécularisé, en lequel on "passe" (pas = progrès), pour ne pas avoir à "rejeter" "l'amour", aux yeux des autres 125 "atomes", et aussi de "soi-même".
Qui oserait en effet rejeter l'amour, sans passer pour un "fou" ? Et le "fou" est toujours rejeté. C'est cette peur fondamentale, qui force l'isolé à "basculer" pour na pas finir (comme "l'homme et l'ophnar") "à terre".
L'ophnar c'est ce qui ne meure jamais, nous dit André Bouguénec. Le mettre à terre, c'est amener la mort sur un plan matériel, pour y placer "l'homme", qui est toujours de l'amour. A lui de choisir lequel, puisque s'il ne "participe pas" c'est qu'il "manque de coeur".
Ainsi il rentre dans le système de pouvoir, y participe, dans la mesure où il accepte la nouvelle parole ("ORA"), contribuant à répandre auprès des autres cette logique de procès, qui invinciblement (par progression due à la censure sociale, la peur de contrevenir à "l'amour"), va développer le nombre des prosélytes de la "Jérusalem céleste", un "REVE" (idéologie du progrès) concrétisé, dont le pouvoir est la seule fin.
Jusqu'à-ce qu'André Bouguénec soit rejeté franco, par une révolution assumée, dès qu'elle est assez forte pour se révéler.
La chair et l'incarnation sont un problème pour l'utopiste Arnaud Mussy (voulant "concrétiser un REVE"), n'aimant la pensée SERPENTANTE, et lui préférant la clarté du calcul, réduisant tout à des points, des commencements, synthétisant dans une somme infime, tout ce qu'à produit la liberté de penser d'André Bouguénec.
Ces "yeux du ciel" permettant maintenant de "voir" géométriquement ce que personne ne peut voir, sauf ceux qui "participent" parce qu'ils ont supprimés leurs yeux de chair, leur bon sens ("pour comprendre... déchirer sa perception linéaire du temps"), seront maintenant les juges autorisés de tout ce qui est charnel, sentimental, poétique, comme la Mère Suprême.
Le procès des "fous", "apôtres" ayant "perdus la tête", sera rappelé plus bas par une nouvelle porte, le narthex de l'église de Vézelay.
Porte ou "Passage" de la parole ("PAR ORA"), contrôlée par la TETE, le chef, donc le pouvoir.
Pourquoi ? Par peur, car ce "ciel" temporalisé signifie maintenant tribunal, et juge.
Ce tribunal terrorisant les "apôtres" dans le passage sur le narthex, et dont le sens est parfaitement clair. Les faibles auront la tête coupée, seront exlcus de l'utopie, qui a arrêté le sens de la mort au niveau de la date, comme par exemple celle d'André Bouguénec, "accompli un 16 décembre", et non dans l'infini.
Ce qui met de facto les opposants à ce ciel sécularisé, dans la position de devoir se défendre, de prouver qu'ils ne "manquent pas" d'amour, au regard du "ciel" (limité par le non temps).
Ce qui est impossible. D'où : "aurez-vous assez de coeur", etc. amène nécessairement la réponse : "non" pour les frationnés. Dès lors ils sont dans la nécessité de se taire, se disant : il me manque ontologiquement quelque chose, et si je parle, cela se "verra" (intérieurement, donc irréfutablement).
Le fait même de dire : "l'amour (ou toute autre abstraction) justifie le passage", rend le peuple souverain (puisque tous ont une idée de l'amour), et permet alors de le terroriser de l'intérieur (chirurgicalement et discrètement), par la force de ses propres mots.
C'est là la différence avec une autorité dont la force est établie et visible, certes, mais issue de compétences incarnées, donc opposables sur des faits. A commencer par l'exemplarité. Dans ce cas cette autorité à un visage, c'est quelqu'un à qui on peut parler, et non un chiffre.
Dans l'abstrait, le pouvoir est invisible, et "voit", mais ne se justifie pas. Une ordure peut donc gourverner au même titre qu'un autre, seulement parce qu'il a plus de gueule que les autres (comme par le culot : "je reviens du non temps"). Celui qui gouverne, car il faut bien que quelqu'un tranche, est invisible et à le pouvoir absolu, aussi absolu que le vide total (paradoxe lui attribuant tout l'espace disponible) au nom de quoi il gouverne.
Ce qui ouvre tout droit au procès d'intention, pour renforcer cette logique : toute rébellion pour le pouvoir, est déjà, sur la forme, un manque de "paix", d'unité au regard du pouvoir global.
Ce "ciel", ayant supprimé la fraternité céleste, va alors se commuer en fraternité terrestre, "efficace", elle, puisqu'elle "progresse".
C'est pourquoi Arnaud Mussy proposera un autre système, remplaçant la liberté par l'égalité mathématique des "125 cubes" inscrits dans le gros cube, dont "M" est le centre, lui qui n'est pas en arrêt (pas "accompli à date T").
Comment en déduit-on ce remplacement par l'égalité ? Elle est issue d'un "contrat" (se "greffer" sur le "cube", c'est signer, se griffer), posant chaque protagoniste, au 1/125ème de "grade" dans ce pro-grès, soit au 0.08ème de sa taille complète, chaque micro-cube étant, comme le dessin nous le montre, à égalité.
Dès lors, leur "personne" n'a plus aucune possibilité de "produire", de SE créer de façon autonome, y compris en faisant des erreurs et en est réduit à être à l'écoute du "MESSAGE" de "M A LA TETE DES APOTRES PAR ORA".
La révolution, c'est de substituer le révoltant "karma" ancien, par le loi arbitraire et immédiate de "JE", qui "revient" du "non-temps" pour ce progrès, sauver "l'homme".
Dit autrement : il est le maitre des mots que vous acceptez aujourd'hui, et qui vous terroriseront demain : "PAR ORA".
Le temps civil, c'est le temps conventionnel, de tout le monde, qui impose sa loi à heure dite, et la convention, c'est le groupe, l'assemblée, l'opinion majoritaire, gouvernée au nom des chiffres, sans âme.
De "venir" à "con-venir", il y a trois lettres, mais toute la mise en place d'une logique de... "rendez-vous". Enfin quelque chose de précis, se dira le matérialiste avide de chiffres.
N'est-il pas en mesure de parler toutes les langues à la fois ? Celle d'André Bouguénec, et celle qui évince André Bouguénec ? C'est l'art du sophiste : parler deux discours contradictoires en même temps, pour pouvoir s'imposer ensuite à l'ensemble des "compréhensions", et dire : je suis à même de pouvoir répondre à tel ou tel problème, telle ou telle crise, puisque je parle le langage de tous les camps.
Or "maintenant", la crise doit se résoudre par un progrès, un changement, une nouvelle vision, etc.
Ne plus suivre André Bouguénec, parlant et "répétant" ("combien de fois André évoqua...") le bien fondé de l'attente, c'est faire appel au justicier Arnaud Mussy qui "agit".
Ce "M", peut passer pour le justicier idéal, car parlant les deux langues en même temps.
Aussi : "Revenir du non temps" c'est "croiser" ("se greffer sur la croix") ses désirs de législateur pur, sans chair, à la convention des "participants" ayant "compris" la nécessité de ce changement pour pouvoir "survivre", en se débarrassant du "poids" de la chair, c'est caler la volonté "populaire", majoritaire (un chiffre) à celle d'Arnaud Mussy, devenu son "représentant".
Le procès contre les réfractaires, ce sont des questions portant sur un "avoir", telles que :
"C'est pourquoi, en partant, [André] voulut tester le fond de votre âme pour SAVOIR qui aurait suffisamment de Foi parmi vous pour le suivre dans son Accomplissement final ?"
Maintenant, c'est à vous de voir si vous aurez assez de coeur, de courage et d'humilité pour COMPRENDRE, ACCEPTER vos trahisons (par actions ou par omissions), et RIRE plus tard de tout cela ?
5 ans plus tard, jour pour jour, aurez-vous encore la faiblesse de considérer le récit de Marie-Madeleine, au sujet de la Résurrection du Christ, comme le témoignage d'une femme exaltée ?
A chaque fois, c'est un niveau qui est évalué, respectivement : niveau de foi ("suffisamment"), niveau de coeur, courage et humilité ("assez"), et niveau de considération ("faiblesse" et donc "force"), pour niveler ces états selon une mesure quantative, matérielle exclusive.
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Alors peut s'ouvrir le procès, contre les fidèles du Verbe incarné, au nom même du Verbe incarné, pour que les accusés, sidérés par eux-mêmes, restent silencieux, à l'écoute de leur propre accusation.
La "participation" de ceux qui "répètent" ces débilités ("suivre" est compréhensible par un enfant de 3 ans, qui déjà, "suit" ses parents), même sans comprendre ce qu'ils disent (tout se jouant sur le mot "amour"), est ainsi toujours précaire, car le pouvoir (synonyme de décisions et de contrôle) fonctionne sur la peur et les mots creux, mettant tout le monde en position de croire que tout le monde est d'accord, sans jamais chercher à analyser le sens réel de ce qu'il propose pour "demain".
C'est ainsi que toute la bibliothèque d'André Bouguénec a été "déchirée" par "amour" (passant par le mot "fraternité"), ou que des personnes au Phare-ouest, ont été démolies par "amour".
Le mot "amour" pouvant tout dire et n'importe quoi, tout en étant "compris" de chacun, il sera facile, pour quelqu'un qui connait la clé de ce système, de dire : "pourquoi ne pas faire cela POUR l'amour" ?
Les imbéciles appuieront ce discours, et les autres se tairont. On aura alors "la paix" voulue du "non temps", où le groupe se croise avec les volontés d'Arnaud Mussy, comme pour un "rendez-vous".
Recoupement :
"D'ailleurs, ne sommes-nous pas, tous, à chaque seconde, "COMPTABLES" de nos pensées, de nos paroles, de nos actes, de la société dans laquelle nous évoluons et... de notre supposée envie d'évoluer dans le Bien, le Beau et le Bon ?" Arnaud Mussy, Satornet
"Supposée"... Terme disant tout de la position d'Arnaud Mussy, quant à nos valeurs métaphysiques.
La "société dans laquelle nous évoluons", ce sont les deux partis : ceux qui évoluent (encore), et les autres, les hypocrites, les porteurs de valeur ("Bien, Beau et Bon"). Les deux étant jugés par le temps permanent : "chaque seconde".
Les entrailles de la Mère
Mais comme nous le disions, la Mère tarde. Car il y a un problème : les "entrailles" de la Mère, sa chair.
Dès qu'on a compris que l'incarnation et la révélation sont absolument liées à un temps, on comprend ce que signifie réellement l'équivoque formule "dé-chirer le voile de notre perception du temps linéaire"... pour notre "salut".
Mère dont la quasi-définition est l'attente : "L'immensité endormie présentée dans le Livre de Dzyan, c'est la Mère. Elle attend, et le rayon qui la féconde, ce sont les enfants donnés par le Fils. Elle ne ressent que l'imparticulé." L'Autre Mystère de Marie.
"Elle ne ressent que l'imparticulé". C'est donc l'éliminer que de tout particulariser, tout objectiver, tout temporaliser.
La naissance évoquée des "enfants de la Mère", doit être dégoutante. La "naissance" par les machines, comme dans le Meilleur des mondes, c'est bien plus propre. C'est la "naissance" par le "progrès" sans le passage par la "chair", c'est le "déchirement de notre perception linéaire du temps", où l'effet suit la cause normale, et non arbitraire ou cruelle, gratuite, pour le "plaisir".
Il suffit pour la retrouver dans ce texte à deux significations (permettant les conflits et les appels à la "paix"), de regarder l'assemblage d'images présenté en face de l'introduction. C'est l'image du dégout, provoqué par la mise en scène maintenant temporelle, d'un couple vieux-jeune. Image d'un phénomène temporel, dis-je, qu'un "déchirement du voile de notre perception linéaire du temps", permettra justement de solutionner.
Ceci pour rentrer dans la pureté de l'abstraction d'un progrès mathématique, annulant la lente révélation du temps, pour lui opposer la brusque révolution d'un dé-voilement direct, avec demande de "basculement" immédiat, dans ce projet de "progrès" (appelé "futur"), ayant pour frontière le "non temps", simple table rase, décrivant le temps du "choc" où tout prend sens pour dire : "André Bouguénec" nous a trompé, changeons de paradigme et suivons l'humaniste Arnaud Mussy, qui nous propose maintenant un "futur" différent, un futur dont le "non temps" comme jonction sera la clé.
D'où le "retournement" ou volte-face de l'image : André / Arno. Qui n'est pas un couple qu'on pourrait qualifier d'uni, mais qui au contraire désigne une division, une séparation, une ré-volte-face, qu'on retrouve dans les autres "visages" présentés dans ce courrier.
Jusqu'à la lettre qui l'identifie : "M" se décompose en deux faces opposées, ce qu'André Bouguénec écrit d'ailleur dans Couple et Alchimie (pour y trouver un sens divin, évidemment), "M" ... "c'est l'homme face à Dieu".
De sorte qu'au départ, preuve mathématique à l'appui de ceux qui voudront "croire" en ce message rapide comme une image, ils soient 2 au départ, puis "1".
D'où : "Vous pensiez qu’André Était le Fils de l’Homme revenu accomplir les Écritures ? Eh bien cela n’a jamais été aussi vrai ! À ceci près que Nous Sommes 2... Mais dans le ‘‘non Temps’’ de l’Univers TEMET – eh oui, il fallait opérer une petite greffe au cœur de la Croix TENET pour la rénover – nous ne faisons qu’1"
Ce "vous pensiez" qui est "vrai", ramenant notre enseignement à une vague illusion ("vous pensiez que"...), pour être convertie en certitude mathématique, mais après traitement des "Ecritures", retraitées.
Et comme la chair c'est aussi la mort, il suffit d'aller plus loin dans le courrier, pour comprendre ce que signifie cet "Univers TEMET" lié là encore à "La Mère" et à la mort : "basculez vite avant que l’Univers TEMET de la Mère ne mette l’OPHNAR et l’homme à terre..."
"L'Ophnar, c'est ce qui ne meure jamais", André Bouguénec. Quant à l'homme, c'est sa définition divinisable, qui est ainsi humiliée.
Les autres allusions à l'univers TEMET sont présentes dans ses "nouvelles Ecritures" (donc sans André), lesquelles se basent sur un couple... mort (tombeau de François II), sans force.
Cette volte-face est encore répétée à l'évocation du contenu de son nouvel Evangile de "900 pages", incluant : - Les 4 Visages de Dieu ( Astrid L. + Arnaud + André + Anna ) présents dans l’Univers AREPO et OPERA avant qu’ils ne Fusionnent dans "l’Univers nouveau" TEMET (expliquant les 4 Forces de l’Univers, les 4 Nucléotides de l’ADN, etc...). Un univers simplifié, comme indiqué dans son "Evangile" : simple.
Naissance et force, par la science. Cette "fusion" signifiant la disparition de l'un d'eux. Grâce à la "force" de l'abstraction qui permet de reclasser dans la logique du progrès, selon une "énergie", retraitant la chair, l'incarnation, ce qui se répète... l'hérédité, en les "assimilant", en les cannibalisant (reprise des mots de la chair de l'ennemi, pour développer sa propre force).
La fonction du slogan :
"Aujourd'hui, ... André est accompli". Qui serait contre.
Montrer qui est capable de parler court, pour couper la parole aux autres, leur prouver, par leurs propres paroles répétées, qu'ils doivent à présent obéir, aux maitres de l'information, ceux qui "voient" le temps géométrique et non plus le temps charnel, est le propre du pouvoir scientifique, atteignant les cerveaux aveuglés des faits.
Or l'information n'est efficace que par des messages courts.
Parlé court écrasant les opinions des autres, de ceux qui veulent prendre leur temps pour "comprendre", mais n'ont pas le temps de s'exprimer. Quand le mot "amour" a déjà tout dit, et écrasé l'individu réfléchissant.
Ce message (karmique) est lié à sa vitesse de formulation. C'est le "message" du "tackyon" qui arrive avant de partir, et qui revient sans cesse, jusqu'à devenir une con-venance aux yeux des "participants", autrement dit une pure opinion, qui fasse loi. Ce n'est rien d'autre qu'un slogan, un ensemble (d'où le singulier de "message") de slogans, multiples, courts et répétés.
Le slogan, court, empêchera toute analyse, bloquera leur sens sur celui des desideratas de celui qui REVE la CONCRETISATION d'une JERUSALEM, c'est-à-dire d'une cité politique.
Chacun est alors mesuré selon son degré de participation à la bonne "classe" : ceux qui "aiment" répètent.
Si on en veut des exemples de ces slogans, on peut se reporter aux 11 questions listées plus bas, tirées de ce Courrier, et qui toutes sont constituées de tels slogans.
Comme "rire plus tard".
Plaisir et douleur sont les deux pôles de réception d'un double discours, qui peut faire entendre : "André Bouguénec" est aussi mort que vivant.
Ceci sera en outre répété par les adeptes du progrès, qui en tireront la conclusion (et l'air) de leur importance.
Les réfractaires à Arnaud Mussy, entendant ce discours, devront par contre en tirer une douleur, une déprime et la perte de leur enthousiasme : je me croyais spiritualiste, j'avais des ambitions allant derrière la vie terrestre, mais ces ambitions ne valent rien. La preuve par la date. Comment ne pas déprimer d'une telle "surprise", d'un tel "choc" (c'est cela le "TNT" : ton spiritualisme est vain)
Ceux qui sauront parler ce langage, "riront plus tard" (pas de déprime).
Ils auront eu "la paix" en comprenant que la répétition des mots des autres est la clé de leur salut. Ce seront des clônes.
Nous sommes bien dans l'univers du Meilleur des mondes où les classes sont triées selon leur audition et répétition de slogans.
La solution sera celle du "plaisir" en "participant" à "concrétiser le Rêve du Père Mère" (un modèle de slogan).
Au commencement est le chiffre, et le dégout : De 2 à 1, on ôte 1
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Nous avons plusieurs fois fait allusion à cette "image de gauche" en début d'analyse, car elle est indissociable de l'explication placée à sa droite. Mais elle ce qu'on "lit" en premier, et son premier terme est un chiffre. Le "commencement" n'est plus le Verbe mais le chiffre.
La prudence, c'est de "voir". Ne plus voir, c'est ne plus regarder en arrière, aduler le "progrès" du Meilleur des mondes.
Pour faire d'une pierre deux coups : il faut éliminer André Bouguénec comme représentant de l'ancien "ordre", en le faisant passer pour un personnage dégoutant, en détruisant l'image saine d'un couple qui n'avait qu'une orientation spirituelle, en procédant ainsi : caricaturer la prudence, présentée dès le départ, comme figure de dégout : le couple représenté par la "prudence" du tombeau de François II, expliquant sa présentation comme cadavre en fin de courrier.
"C'est tordu" = la jeune et le vieux, c'est "tordu".
Tout en l'associant à une volonté "accomplie" (concrète) d'André Bouguénec, manipulant pour parvenir à cette fin : ne pas "exposer" une femme : Mireille D., "trop tôt". Comme s'il jouait avec sa jeunesse, et attendait le bon moment pour la mener où il faut. Manipulation donc.
Tout cela par "spiritualisme" ? C'est cela "l'accomplissement d'André Bouguénec".
Ce "parcours de résurrection", étant "ponctué" des phases du procès, "tous les 16 décembre", commençant par la découverte de signes, d'indices, suite forcément à une en-quête :
André est d'abord attaqué, par l'ironique annonce de la découverte d'une tromperie :"le soir même je découvre chez Estelle B. et Oscar B. qu’André est Jésus"... sous-entendu, "alors que mes questions l'ont mis dans l'ambarras de répondre rationnellement".
Cette soirée, remarquable, déjà par la teneur des questions posées à André Bouguénec, fut enregistrée, et nous l'avons également analysée.
Il est clair pour nous, qu'Arnaud Mussy a bien anticipé cette première réunion, pour qu'elle colle à "sa" date anniversaire.
C'est lors de cette réunion qu'André Bouguénec apostrophera brutalement Arnaud Mussy sur ses "questions pour savoir et pas pour être". Ce qu'il répète ici avec ses 11 questions, concluant par "je sais que..."
Cette petite piqure laissée dans nos cerveaux ("douleur" hypnopédique"), étant associée à un calcul : l'opération mathématique de suppression, faisant passer de 2 à 1, opérant conjointement sur l'image d'Arnaud Mussy faisant volte-face vis-à-vis d'André Bouguénec, quand la suppression d'André Bouguénec, équivalente à la suppression de la formation spirituelle de ce couple.
Ce projet étant éliminé, le couple Arnaud Mussy et "Anne Marie", peut alors le remplacer.
Les "2 visages de Jésus" désignant sa manipulation, pour "couronner Marie", jeune, alors qu'André est le vieillard ("accompli").
La "double chair", c'est alors, retraduit dans un monde sans âme, ou l'homme "politique" (se maitrisant lui-même par ses propres lois), finit géré par un autre homme, mais au nom de la science, des lois du groupe, et où de ce fait, l'un des deux hommes - le politique - est devenu cannibale, amenant son grossissement quand l'autre maigri, et que les deux sont tout de même appelés "homme" pour que celui qui maigrit ne se rende pas compte qu'il se fait bouffer, au nom de l'amour de l'humanité.
"Voilà notre Arnaud qui a ARNaqué le SATOR"... c'est une "double chair" (car il est emparé des mots du Testament d'André Bouguénec).
Les gènes d'une nouvelle société
Arrêtons-nous sur cette demande de "greffe", troublante, après "perte de la chair", ce qui pose question. Quelle pourrait être l'application dans le monde réel, bien concrète, d'une mort par "dé-chirement", suivie d'un "greffage" (de sa chair ?), au profit de la TETE de "M" ?
Sachant que l'hérédité charnelle fait maintenant partie de l'ancien monde, alors qu'il faut quand même... survivre pour "participer" du nouveau monde.
En son étude sur l'ouvrage de Marie de Hennezel La mort intime, "M" tord le texte de cet écrivain, pour prétendre que les mourants mis en scène en cet hôpital, et faisant partie des élus, se "livrent" à la médecine. A quoi suit : tous les phare-ouestiens sont "quelque part un peu mort".
N'étant pas un proche d'Arnaud Mussy, et ne l'ayant jamais été, nous ne pouvons aller plus loin. Mais nous serions très curieux de savoir si et si oui combien parmi ses disciples en Néo-Phare ou même plus tard, ont choisi de faire des greffes d'organes, et si oui, au bénéfice de quel receveur.
On greffe des organes en fonction des compatibilités sanguines et/ou génétiques des individus, selon les organes à greffer (groupe sanguin, par exemple, dans le cas des greffes de coeur). Or voici ce dont se sert Arnaud Mussy pour se trouver une "légitimité" :

En plaçant dans le texte, juste en face (plus bas, nous montrons comme les symétries sont omniprésentes en ce texte) : "eh oui, il fallait opérer une petite greffe au cœur de la Croix TENET pour la rénover – nous ne faisons qu’1." Donc d'une greffe et de deux corps, si nous comptons bien, il n'en ressort qu'un à la fin.
Cette "greffe" pour "participer" est-elle seulement l'image d'un cannibalisme verbal, quand le Meilleur des mondes, cette utopie, a pour but de gérer la mort des plus jeunes, alors que leur chef est... vieux (assez pour avoir connu l'ancien monde).
Juste en face :

Deux corps qui ne font qu'1 :

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Autre parenthèse
Puisque nous sommes dans les "dédicaces", commentons celle-ci :

D'où : Beaucoup d'appelés, peu d'élus.
Très tôt "mon fils", évidemment, décrit un "fils" de mots, et non de chair.
Qui a en lui...
"De ces pierres du chemin, Dieu peut susciter des fils à Abraham"... répétait André Bouguénec, et on sait quel sens il donnât à cette formule.
"Seulement, comme la Mère est exigeante, et Elle veut vraiment des partenaires qui vont créer en Elle-même, mais des véritables Fils ("soyez parfaits comme mon Père est parfait"). Bon. Donc, il faut une longue évolution de perfection, d'expérimentation, de valeurs, de vertus, de qualités, de possibilités fantastiques, de conception [en élevant le ton], dans, l'amour [en détachant bien chaque mot], dans l'harmonie, dans des structures qui s'allient toutes entre elles et qui ne se contredisent pas. Ça c'est l'harmonie. C'est long." Cassette G89 Face A.
Jérémy Trossais
Jérémy Trossais, appelé "bouffon de l'univers" (un "joker" perdu.) en Néo-Phare, s'est suicidé pour "ouvrir les portes du Ciel", un 14 juillet, mais dans un contexte local, daté, donc fini. Une autre date conventionnelle, et comme celle des Saturnales, celle d'une fête commémorant une révolution contre les autorités non "progressistes".
"Bouffon de l'univers" évoquant de manière parfaitement claire, sa place comme isolé, dans un système de silence et de vide, en bref une mise en quarantaine.
"C'est seulement un drame", dit Arnaud Mussy lors de son propre procès. L'inverse de la comédie, où l'on rit. Le "drame" c'est, pour un matérialiste et un utopiste, de croire qu'il y a quelque chose derrière. Alors il déplace la mort dans ce monde-ci, et l'applique politiquement en tuant socialement celui qui ne "participe pas".
Le rire (qu'on retrouve dans l'imagerie de la "fête") est le fruit de la "charge", de la caricature, par ceux qui participent pas des Saturnales (ancêtres de nos fêtes carnavalesques). "Rire" c'est se destresser de la peur de la mort.
Le modèle du système planétaire comme modèle de pouvoir
"Non seulement les MOTS que nous utilisons quotidiennement sont le miroir de notre âme, mais ils sont également le MOTeur de nos agissements."
[...]
"Puisqu' « on ne voit bien qu'avec le coeur... », suivons cette voie recommandée par Saint-Exupéry. La véritable question est de savoir si les MOTS ont été MOTEURS pour toi ; est-ce que ce Verbe Nouveau a pu toucher véritablement ton Ame et ton cœur ?
Or je ne peux douter qu'il en fût ainsi. Pourquoi ? Tout simplement parce que tu possèdes EN TOI cette IMPRESSION imprimée au tréfonds de tes cellules, obligatoirement, comme nous tous !" Arnaud Mussy, Satornet
Les conventions de date, sont établies sur les mouvements de notre système solaire : un moteur. Tout moteur est créé à partir de ses lois, et le moteur magique des idées, l'est aussi : les mots (plaisants ou désagréables) sont moteurs pour permettre de créer autre chose, une "révolution" complète à la fin du cycle... d'accomplissement, dans notre cerveau, soumis à une permanente contorsion des mots d'Arnaud Mussy, parlant deux langues en même temps.
Or ce système a aussi son centre (exactement comme le "bourg" politique de nos sociétés où se tiennent les "notables" - ceux qui comptent et décident, le pouvoir) comme le ferait le centre d'attraction d'un système solaire, une mécanique.
Ce modèle n'est pas une image poétique, car il fut parfaitement assumé par les révolutionnaires français (les représentants du monde bourgeois : hommes de lois et de chiffres, de contrats, des "bourgs"), comme modèle d'une société de contrôle, "idéale".
Cette image servira de "magie", d'imitation de la mécanique des forces célestes, pour en tirer une force mentale : "Si l’on ouvre le Cube, ou plutôt ces 2 COEURS, on aperçoit le 125ème Dé. Il Est le Point de Singularité, l’Œuf du Monde, la QuintEssence insécable de cet Amour Éternel qui ‘‘Aimante’’ Tout l’Univers."
Ce moteur n'étant fait que de mots abstraits, forcément facteurs de "temps" ou de causes (nouvelles), forçant l'homme.
La porte de la Basilique de Vézelay : un sas
Le procès faussement religieux sera imagé plus bas par le sas représenté par la porte, ou le Narthex de l'abbaye de Vézelay, montrant les "apôtres" en jugement, à la TETE de qui, "M" se trouve, rappelons-le.
"Porte"... logique, amenant à une décision verrouillée (après le recadrage) après un calcul sur les "formes".
Le mot Narthex signifie "férule" : Direction rigoureuse, autorité sévère, domination, despotisme de quelqu'un ou de quelque chose.
Ce jugement les sauvera ou leur fera "perdre la tête", nous dit l'adepte des couperets révolutionnaires, datés comme tels.
D'où : le Phare-ouest, mis sur la sellette, ici, du tri, qui "tranche" la tête des faux apôtres, après passage par l'abstraction :
1 - Famille naturelle
2 - Famille dégradée, ternie (comme Couple et alchimie, lointain, trouvé par le "bras" d'Arnaud Mussy à... "Ternes") et mise en croix, pour effectuer un tri, une s'élection, la couper en classes avant de la recomposer par la suppression des réfractaires. La chair, la famille, les générations naturelles, représentées sur cette photo, sont classées (la case inférieure centrale = suppression), dans un mouvement de disparition, vers le lointain, vers la petitesse, l'entropie.
3 - "Apôtres ayant perdus la tête", accusés par la matière, désormais complètement stable, le chiffre qui conclue.
Le tout présenté sous la forme schématique d'une pâle de moteur, dont le mouvement... incitatif, est figuré par les flèches.

Note : Le travail étant destiné entre autre à la subsistance de la famille, les raisons du manque d'intérêt des membres de Néo-Phare, pour le travail, s'expliquent peut-être pour cela.
Le passé et la mémoire, objets de dégout
Le passé c'est la lourdeur, le non glissement-progrès, de "gradation"' sur "l'échelon" du "cube", qui avance par "torsion" successive du sens des mots, des choses, et de l'homme se mesurant au regard de ces causes devenant peu à peu, judiciaires et abstraites...
En jugeant les rétrogrades, en les mettant en minorité au regard de "M", parlant tous les langages.
Comment amener à décrire le passé comme "minoritaire" ?
En le rendant lourd en mouvement, à l'opposé du "tackyon".
Le contraire du mot "avenir", n'est pas "passé", mais : aller, disparaitre, envoyer, quitter, s'en aller, s'enfoncer, autrement dit aussi, pour faire allusion aux prévisions de René Guénon, se dissoudre.
D'où, qui va vers le passé, est affublé de la lourdeur, il prend du poids, s'écrase et rapetisse, perd en vitesse, pour disparaitre, comme le bouc émissaire dans le désert, éloigné du "centre d'attraction", aiguillant le "rendez-vous" du pouvoir.
Cette "lourdeur" suggérée, ayant pour conséquence "visuelle" (mais seulement pour notre cerveau) notre rapetissement géométriquement démontré, en "amour". Ce rejet (dans le désert) représente l'angoisse primitive de l'homme, sa plus grande peur : le rejet du groupe et la mort.
Recoupement
Voilà aussi pourquoi sa "Mère Suprême" est décrite ici comme "lourde", là comme "indigeste".
Ou comme dans ce passage tiré de Satornet, traitant de l'Apocalypse (un "jugement") après évocation des "fondamentaux" (ce qui s'efFONDre) d'André.
"Les hommes qui détenaient tout en "poten-CIEL" pour faire de cette Terre un paradis, par l'Amour, par la connaissance de leur Créateur et de leurs frères, refusèrent les prophètes venus les aider dans cette lourde tâche. l'un des derniers en date fut Jésus. Lassé des errements humains, le Ciel prévoit donc un grand "BOULEVERSEMENT" pour cette fin de siècle."
"Lourde tâche"... (bloquant le mouvement vers le groupe des "hommes"), proposée par les "prophètes", qui ainsi s'opposent à "l'homme", actif, lui, pour FAIRE. Le "prophète" va à l'encontre du projet du "paradis"... L'un des "derniers"... en "date" ("fin de siècle", point permettant le jugement des spiritualistes) fut, en toute logique : Jésus.
Le "ciel" doit alors être redéfini, retourné, par ce "bouleversement", cette volte-face, par "M".
Le ciel prend alors le sens de nouveau juge, temporairement présent au "ciel", lassé... des répétitions karmiques, appelés ici "errements".
Autre recoupement
Sur la cassette G41 face A, André Bouguénec parle de ce levain de l'avenir, que sont les phare-ouestiens, et cité en tête de ce Courrier. A ce moment, Arnaud Mussy engage une conversation sur ce passage portant sur "l'heure de la Mère", afin d'en tirer l'argument de notre "double responsabilité" au regard de "l'avenir". Ce qui signifie : double charge, terme judiciaire pour désigner ce qui "pèse" sur l'accusé, sa "corvée", pour celui qui "ne rit pas".
C'est pourquoi on trouvera partout en ce texte d'Arnaud Mussy et en d'autres, des "tailles", permettant de créer des perspectives par répétition de ces images étiquetant les "passéistes", ceux qui ne parlent pas la langue de la "nouveauté".
Tailles qui permettrons par leur répétition, de générer une image géométrique dans le cerveau des auditeurs "pensant" dans le monde du fini, par des idées de "poids", de "dimensions", "d'écartements", de "rapprochements", de "vitesse" et de "lenteur", etc..
Tel André, cet "abyssin du futur, qui arrive... avant de partir"... aux "abysses". Mais aussi le "petit" Jésus (taille, grandeur) Arnaud Mussy, qui lui : deviendra grand : "Quant à moi, Je Suis Lui-Même revenu en "p’tit Jésus" pour L’accomplir".
C'est pourquoi encore en ce Courrier, pour séparer, éloigner, tout ce qui relèvera du Phare-ouest sera traité comme "passé" et rapporté à des images de dégout et de perte de mouvement mêlés dans la même expression, pour susciter honte et rejet.
Qu'on en juge par les mots qui nous concernent :
Devons déchirer le voile de notre perception ;
tester le fond de votre âme
tomber
arque bouté
folle
cramponner
prendre une ultime main tendue
corrompre
ceux qui perdent la tête
basculez vite avant que la Mère ne mette l'homme et l’OPHNAR à terre...
ceux avec qui il faut "trancher"
ceux à qui on peut brûler les ailes
ceux qui sont mis à terre
etc.
André Bouguénec, lui, est fixé dans une figure de la mort, mais participant à la fois du présent et du passé, car il permet de conserver le langage, de le cannibaliser :
"Aujourd’hui, 16 décembre 2006, André est accompli."
Ensuite viennent :
fin de sa vie
vieillard
dernière apparence physique
Esprit d'André (désignant son "intelligence de la matière")
Date d'accomplissement
Arnaud Mussy : Parlant toujours au présent, "MAIN TENANT"..., se "situe" comme "actuel" et "toujours", ou au futur :
Quant à moi, Je Suis Lui-Même revenu...
Je Suis « le Paraclet » ;
Je suis bien André ;
Laissez-moi vous donner ;
"Je sais que" Là, je vous pose un (sacré) dilemme".
Progrès vers le contrat.
remonte le temps
sculpter
poser
apparence différente plus jeune.
Cette dernière formule permet de parler du "double visage de la prudence", à comprendre comme une symétrie opposant les deux "sages" en termes de vitesse de pensée, le "vieillard" regardant vers le passé, s'éloignera - accompli ! - de la "prudence" comme sagesse, opposée de la "folie". La sagesse amenant le salut de la "jeunesse" regardant elle, vers le "futur".
Recoupement dans Satornet
"Aucun iota de l'univers n'est voué à l'inertie, alors, plus que jamais, la roue tourne, la TORA devient ROTA et le recto devient "VERSEAU". Tant pis pour ceux qui veulent rester définitivement enchaînés à leurs vieux symboles et à leurs vieilles clefs périmées.
Le vin d'hier "a fait son office", il est aujourd'hui servi dans de nouvelles outres, ou plutôt de nouvelles COUPES. "ENTENDEZ" par-là, de nouvelles COUP-ures, de nouvelles césures, de nouvelles PER-MUTATIONS à partir des mots nouveaux ; donc, de nouvelles sonorités qui "éclatent" pour un nouvel entendement, façonné "depuis toujours" pour les esprits d'aujourd'hui."
Couper, c'est faire une soustraction (2 - 1) ou alléger, épurer, trancher.
Le Testament et l'héritage
"Jérusalem tue et lapide les voyants, c'est-à-dire ceux qui révèlent ses masques et manquements.
Dans Thomas Log. 65, c'est l' "héritier" qui est tué." André Bouguénec, propos de réunion
André Bouguénec disait : la base de la société c'est la famille. C'est-à-dire l'hérédité et la chair, tout ce que hait la gouvernance du Meilleur des mondes, préférant la "gestion" humaine par le recours au chiffre.
Pour cela la Jérusalem nouvelle doit tuer... l'héritier, qui défendait la cohérence issue d'une origine divine réelle, d'un temps long... Il faut pour cela le censurer, en lui coupant la parole, en le déprimant, en l'abattant.
La main tendue ayant aussi le sens de "main posée", expression signifiant "héritier" en sanskrit, et qui interrompt le cours d'une succession naturelle, en la verrouillant sur un point.
La langue de la simplicité matérielle
Descartes, ou Kant ont, parmi d'autres, montré comment nous possédons en nous les lois simples de la compréhension des lois de toute matière. En employant des mots "visuels" et informateurs comme... tourner, suivre, atteindre...
Comme les termes trouvés en ce courrier : "combien de fois". On a encore : "venir", "revenir", "non temps", arriver, "huitième gradation" (ou "grade"), "appuyer, "mener à terme", "basculer", "fonds", "suivre", "cube", "échantillon", 1/125, etc. etc. etc.
Tout ce texte peut être compris sans être compris. Les singes savants seront séduits par les idées de "déclenchement" (d'une machine à conclusion : "Ecriture" d'un mot, d'une phrase, puis d'une idée pour une décision sur critère d'une image), "basculement" (relativement à l'image d'un poids), "suivisme" (passer d'un point à un autre).
Ces derniers termes empêchant au contraire de comprendre le sens des premiers termes, toujours descriptifs,permettant de conduire une belle histoire dans les cerveaux, mais ne permettant jamais de comprendre de quoi on parle
Recoupement :
Or je ne peux douter qu'il en fût ainsi. Pourquoi ? Tout simplement parce que tu possèdes EN TOI cette IMPRESSION imprimée au tréfonds de tes cellules, obligatoirement, comme nous tous ! Et nous n'avons pas eu d'autre prétention que de vouloir REVEILLER en toi ce qui somnole plus ou moins, comme l'a si bien formulé Khalil Gibran :
« Aucun homme ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l'aube de votre connaissance ».
Chacun de nous, en effet, possède en son Ame ce "circuit imprimé" des mystères de la Création, inscrit par le Créateur depuis notre origine Angélique.
Alors :
« Voir ou périr », nous sommait Teilhard de Chardin, puisque, comme il l'ajoutait: « Tout doit être repensé ».
Arnaud Mussy, Satornet
"Tout" doit être repensé, c'est repenser le tout, l'universel, vers la matière, décrits sous la forme de cycles cosmiques, de moteurs.
Ce n'est d'ailleurs pas pour rien si les deux seuls scientifiques nommés dans ses textes placés dans Satornet, sont Newton et Archimède.
Son "coeur" mécanique, n'est-t-il pas encore, par analogie avec celui de la Révolution copernicienne, une reproduction de la loi de "l'attraction universelle", décrite avec des mots pompeux au possible : "la QuintEssence insécable de cet Amour Éternel qui ‘‘Aimante’’ Tout l’Univers" ?
Les paraboles (géométriques) des Evangiles
On ne s'étonnera plus du choix de ces paraboles, traitant toutes deux de "retour" ( = révolution) précédant une nouveauté.
"Avouez que les paraboles des « vierges folles » ou des « disciples d'Emmaüs » vous vont comme un gant".
N'invitaient-elles pas chacun à veiller, à [= pour le slogan : ] se préparer aux Noces de Marie et Jésus, plutôt que de se cramponner à la dernière apparence physique du Rejeton ?"
Les époux des "vierges" doivent en effet, re-venir : à l'improviste, pour ensuite "fermer la porte" (du tribunal : on ne peut en sortir), mais aussi pour rejeter les vierges ne s'étant pas préparées à ce retour.
L'époux, venu par surprise, va trancher. Lui , sait "l'heure". Il est "informé".
En bon gestionnaire de la société de ses rêves, il pourra mettre au tombeau les couples qui ne "suivent pas", les couples qui prévoient de fonder une famille, par exemple, de travailler, etc. Ce sont les couples qui respectent le "concret" : le tombeau de François II les représentant dans sa "lourdeur".
Le "récit de Marie Madeleine" est alors évoqué dans ce sens : les "femmes" de ce récit, témoignent d'un tombeau "vide". Le Christ "ressuscité" n'étant reconnu que par son geste : la rupture du pain, qui représente la rupture de la famille, à "mi-chemin" ("jour pour jour"). Ce lieu étant le centre de la croix présentée dans le triptique "familial", découpé sur le panneau central.
Les "compagnons" sont ensuite "surpris", après un "choc", de ne pas avoir reconnu Jésus, leur "expliquant" les Ecritures, "depuis Moïse", auquel les "traitres" s'agrippent.
Ces deux "paraboles", nous cernent (nous classent), en nous allant "comme un gant", puis : N’invitaient-elles pas chacun à veiller, à se préparer aux Noces de Marie et Jésus, plutôt que de se cramponner à la dernière apparence physique du Rejeton ?"
Or "veiller" c'est attendre (la faute à "avouer"), ce qui s'oppose à la Noce de la vitesse ("rire plus tard"). Et dans la formule "se cramponner à la dernière apparence physique du Rejeton", ce dernier temre ne désigne pas Arnaud Mussy, mais André Bouguénec, dont "l'apparence physique", déjà présentée plus haut avec la tête de la prudence, est celle sur laquelle les "retardataires" se "cramponnent", alors qu'il doit - en bon Bouc émissaire, s'éloigner.
Le condamné pour lourdeur est donc le couple "Jésus Marie".
La conclusion est facile à comprendre. C'est le couple du vide, qui doit le remplacer, le couple du Meilleur des mondes, géré et contrôlé par les lois froides et abstraites du chiffre, selon sa "classe".
"Moon : Il joue les empereurs et les dictateurs puisque vous n'avez même pas le droit de choisir votre compagne ou votre compagnon. C'est lui qui choisit pour vous. Et puis c'est le Meilleur des mondes, et vous vous marriez. Et du fait que vous avez foi totale en Moon, vous y allez. Et ça marche forcément puisque cette foi vous oblitère complètement toute possibilité d'avoir une personnalité individuelle. Vous ne vous êtes pas formés. C'est lui qui vous a formé, comme on forme un ordinateur. C'est comme ça, c'est pas autrement. C'est moi qui dirige et vous allez être heureux. Y a qu'à dire "Amen", et quand les deux disent "Amen", ils sont forcément enveloppés, empaquetés et puis voilà. Ils sont servis dans un paquet cadeau. Ils passent de l'autre côté et ils n'auront rien bâti." André Bouguénec
Un "Nouvel Evangile" de la simplicité
Qu'il fallait "réécrire".
Cet Evangile étant "plus simple", forcément que le précédent, puisqu'il nest "rien de plus simple" que lui, donc que tous les Evangiles antérieurs.
C'est la raison de la réécriture d'un nouvel Evangile : plus simple, puisque celui d'André Bouguénec s'adressait un peu trop à l'intelligence, au gout des révoltés préférant la facilité, égalitariste.
D'où : "Il n'était pas difficile de suivre André à la fin de sa vie". Seulement à "la fin de sa vie", moment où il fut "simplifié", c'est-à-dire caricaturé.
En exégèse, de deux textes, le plus simple est considéré comme étant certainement, le dernier texte écrit. C'est le texte des "humanistes", abolissant le passé trop difficile à "comprendre".
Sur ce point justement, une petite parenthèse s'impose pour rappeler une des formules favorites des titres d'Arnaud Mussy (qu'on peut d'ailleurs retrouver dans ses textes de Satornet), et exprimant un progrès : "De... à..." Parenthès fermée.
Le "simple" étant facile, lui, à "comprendre", permet de rassembler "les participants". Le plus possible même.
Cet Evangile repose d'ailleurs sur une addition et une image, celle d'un tombeau : représentant un couple endormi dans la pierre, passé, mort. C'est le couple ancien, trop "compliqué". Rappel : ce couple est présenté au centre du cube, décrit plus haut.
Cet Evangile (Qu'on n'a jamais vu), dont (logique !) on "n'imagine pas" la richesse, la densité et la simplicité (...), qui, sur 900 pages s’appuie systématiquement sur la structure du Cube SATOR (matière) et du Tombeau de François II, qui ne font qu'1..."
Encore un 2-1 = 1. Pas compliqué le calcul, c'est sûr.
Rien de plus simple, donc, pour remplacer l'Evangile "accompli" "d'André".
L'article "de", trouvé dans les titres de ses sujets, prouve que le sujet réel de chaque section, est une extraction, une abstraction, laquelle consiste systématiquement en un calcul de... ceci ou cela, hérité "de" la complexité.
"Dieu", "Planck", "le scénario angélique", etc. tout cela simplifié par des images géométriques, faciles à "suivre".
D'où son autre caractéristique : la "densité" d'information, empêchant de comprendre de quoi on nous parle, tant qu'on n'a pas "simplifié", qu'on ne s'est pas soi-même simplifié l'intellect.
La liste de son contenu commence par l'énoncé d'une "maitrise" par Arnaud Mussy, allant vers une "simplification" des calculs... En cet "Evangile", la seule logique finie, est celle de la pensée d'Arnaud Mussy, qui établit des "plans", des "scénarios", décrit des "gradations", etc.,
Le dernier point fait d'ailleurs "disparaitre le principe d'incertitude", base de la critique logique, saine...
Cette liste précédant un "jugement" : le huitième "point". Ce qui renvoie au chiffre 8, déjà évoqué plus haut, attendant le "9", déjà marqué par le nombre de pages de cet Evangile.
Il s'agit du "jugement" des "anges" (des êtres abstraits).
Quant à ce "concentré de mémoire", amené dans sa conclusion ("Testament oméga de Dieu"), c'est la réduction du texte, détruisant les détails, les finesses, éliminant l'accessoire, tout ce qui "dégoute" les adeptes du chiffre, la finesse de la chair et de sa complexité.
Ce "concentré" étant effectivement parfaitement présenté dans la liste des formules-slogans débitées à la suite :
Voici la liste de ses "sujets" :
1 - L’Ame du Plan de Dieu et le dévoilement du « Je Suis Celui Qui Suis ».
2 - Le scénario du BIG BANG et de son AVANT.
3 - Une description transcendantale de l’OPHNAR et de l’Univers TEMET avec ses Gradations principales.
4 - Les 4 Visages de Dieu ( Astrid L. + Arnaud + André + Anna ) présents dans l’Univers AREPO et OPERA avant qu’ils ne Fusionnent dans "l’Univers nouveau" TEMET (expliquant les 4 Forces de l’Univers, les 4 Nucléotides de l’ADN, etc...) .
5 - Une simplification de la théorie des cordes par rapport à la Matière imparticulée,
6 - Les mystères et les méandres du Temps, de l’Espace et de l'Amour qui tissent la Matrice (ou la disparition du principe d’incertitude au-delà du mur de Planck).
7 - La structure de l’ADN et l’ARN angélique, humain et divin.
8 - Les principales étapes du scénario angélique jusqu’au péché originel et la révolte
9 - La pluralité des visages du Couple Rejeton en parcours, et des gradations des 144 000, durant l’Ere Adamique.
10 - La nature divine du Couple et le rôle dévolu à chacun dans la Résurrection.
11 - Les Erreurs des 3 religions Abrahamiques, synthèses de toutes les autres.
12 - Les 17 Couples qui formeront la Synthèse de la Jérusalem Céleste.
13 - Le dévoilement de la structure divine de mon parcours et du Jour J.
etc... etc..
De : "Hériter de, descendre de, tenir de, être issu de"
Son Evangile, est une longue liste de concepts mathématiques, greffés sur des entités métaphysiques :
Le mot "de" désignant un point de départ dans l'espace ou dans le temps.
Le progrès issu de ce "de", c'est une limite, donc une quantité.
De même que les contorsions sont DU temps, que le Joker est DE Dieu, ou qu'il vient DU futur, comme DU "non temps, etc. Tous ces adverbes permettent en fait de définir un point de départ, un commencement "logique" et toujours géométrique.
Chaque entité étant fixée par des concepts mathématiques : "plan"... "parcours", "nature", "étapes", "pluralité", "structure", "scénario", "gradation", chiffres 4 (22), 4 (22), 4 (22) (les puissances de 2 mesurant les aires)... "univers" nouveau, "forces", "rapport", "méandres", "structure", "scénario" (encore), "pluralité", "parcours", "gradation" (encore), "structure" (encore), "parcours" (encore), et enfin d' "au-delà" (valeur horizontale, autant que verticale).
Enfin, cet Evangile n'est qu'un "con-centré" de "Mémoire akkasique"... Il faut voir dans ce con-centré d' "archives akkasiques", permettant de détruire le futur proposé par André Bouguénec : infini et spiritualiste.
La huitième (chiffre clé ici) "révélation", décrit comme par hasard : "Les principales étapes du scénario angélique jusqu’au péché originel et la révolte". De l'homme, traitre, allant contre la loi, bien entendu, qui elle est simple, comme cet Evangile.
Les questions du pédagogue, ou "grand inquisiteur"
"Amis lecteurs, interrogeons-nous", Arnaud Mussy, Un lecteur, in L'Ultime Grand Secret
Lors d'une entrevue commune, André Bouguénec me présenta ainsi Arnaud Mussy : "Lui, je l'appelle mon Grand Inquisiteur, parce qu'il pose des questions" Et des questions, "pour savoir et pas pour être", dira-t-il ailleurs. Ajoutant : "Et là c'est foutu".
Une question pour savoir et pas pour être, c'est une question qui va permettre de contrôler ("savoir")... ce qui n'existe pas : des croyances, des idées, etc. pour prouver ("savoir" = raisonnement) l'hérésie coupable, au regard de la pensée "conforme".
Mais pour parler le langage du salut, il faut à la fois "savoir" et "aller vite" (pas pour être) : donc seulement "croire".
Comme on croit en des axiomes répétés indéfiniments, par des questions de procès. Et toutes les questions de ce courrier sont truffées de slogans, placés après le mot "pour", et écrits à l'infinitif, pour les rendre intemporels, donc répétables.
Le questionnement permanent est alors le contrôle continu, cherchant le détail, pour "prouver" le "complot" contre la pensée conforme, qui tourne en boucle, comme les anciens disciples d'Arnaud Mussy.
"Les juifs étaient déjà tombés dans le panneau il y a 2000 ans. Eux qui se sont arque boutés sur le personnage de Moïse, rejetant non seulement Jésus, mais complotant lâchement contre lui."
Les "comploteurs" sont bel et bien ici, mis en scène, leur "arqueboutement" mêlant l'image de la chair souffrante mais aussi du geste de spectacle, orienté vers un "personnage", "Moïse", trompant les juifs ("tombés dans le panneau"). Autrement dit "Moïse" n'est pas ici la victime du complot, mais l'instigateur du complot contre "Jésus"... qui dans ce courrier, va passer de "petit" à "grand".
Or une question de procès cherche un détail : "petit", qui fera preuve : deviendra "grand". Cette "petitesse", c'est le "fond de notre âme", à "tester" par des questions. C'est même de l'invisible, qui servira à montrer avec éclat, notre faute aux yeux de l'opinion.
Le détail, répété, distillé un peu partout, prend forme, se développe, grossit, et finit par devenir une caricature. Un trait pour "savoir". Et faire répéter les singes... savants, pesant alors leur propre place comme possible "complôteur".
Le coupable servant d'exemple pour terroriser les "bons" et leur faire tenir leur place par ce contrôle permanent.
Le trait exagéré peut alors "peser" pour le jugement. "Lui, je l'appelle mon Grand inquisiteur, parce qu'il pose des questions". "Grand". Celui qui pose des questions, c'est le maitre, qui veut faire ressortir un savoir nouveau, par ses questions, elles-mêmes dirigées pour que la réponse fasse ressortir le trait qu'il a auparavant fait ressortir de manière discrète, invisible même, en un autre propos.
Faut-il le dire : ici c'est Arnaud Mussy qui pose les questions. Tel le virus instillé par un "ami". "Ami lecteur, interrogeons-nous".
Dans Satornet, les textes d'Arnaud Mussy contiennent 141 points d'interrogation, pour 18 000 mots (arrondis à 100 près), ce qui ramène à une question tous les 120 mots. Si on se donne une moyenne de 8 à 10 mots par ligne dans un ouvrage classique, on arrive à une question toutes les 10 lignes environ.
Notre courrier, qui en contient 11, n'échappe pas à cette "mesure" d'un langage formalisé au possible.
D'où ce texte dont la structure n'est qu'un formulaire traitant notre "pensée", en l'occurrence nos intentions cachées, produits de notre mental, ce que ces extraits, soulignés, permettent de facilement montrer :
Mais, saisissez bien ceci (citation tirée de L'Ultime grand secret, p. 54)
Combien de fois André évoqua
Comprenez qu'
Vous pensiez que
il fallait opérer une petite greffe au coeur
Vous savez tous
Saisissez-vous
Vous concernant, il n'était pas difficile
C'est pourquoi, en partant, il voulut tester le fond de votre âme pour savoir qui aurait suffisamment de Foi
Avouez que les paraboles des « vierges folles » ou des « disciples d'Emmaüs » vous vont comme un gant. N'invitaient-elles pas chacun à
Maintenant, c'est à vous de voir
vous avez transgressé le Message
Vous n'imaginez pas
Entrer plus avant dans les détails risquerait, pour le moment, de vous brûler les "ailes''.
Savez-vous pourquoi le
5 ans plus tard, jour pour jour, aurez-vous encore la faiblesse de considérer
Je sais que là, je vous pose un sacré dilemme ! "
Ce courrier comprend encore 23 occurrences du mot "pour". Ex : "(pour) accomplir les Ecritures". Ce terme désignant le détail infime, devant être mis en rapport ("pour") avec un présent permanent, amenant la victime à se sentir écrasée par ce "temps" du contrôle total.
Tous les verbes posés après ces "pour", sont des "infinitifs" : "susciter l'auto-engendrement", "accomplir les écritures", "rénover le cube"... "Rire plus tard", etc.
Le premier terme renseigne sur le probable ("pour") l'inclure dans une totalité, qui en sera le juge. Une fois noyé dans cette totalité, ce "probable" infime, peut grandir.
La première intention cachée d'une pensée, étant celle... d'André Bouguénec, accusé d' : "évoquer" des "ruses, etc." (présupposées), "pour" (intention) "l'auto-génération" de "l'homme". Mettant dans la tête des auditeurs, l'idée d'une man
"Combien de fois André évoqua les ruses, les facéties et les tricheries déployées par le Ciel pour SUSCITER l'homme à s'auto engendrer ?"
Signifiant : "Combien faut-il de cas pour vous ouvrir les yeux sur votre esclavage..." et "Avez-vous effectué ce calcul". Ce qui devient une question de contrôle.
Voici la liste complète de ces 11 contrôles, pur formulaire administratif, rendant votre pensée transparente, réduite la plupart du temps à devoir choisir entre "oui" ou "non", façon cases à cocher, pour après "traitement", classer le prévenu.
1 - "Combien de fois André évoqua les ruses, les facéties et les tricheries déployées par le Ciel pour SUSCITER l'homme à s'auto engendrer ?"
2 - Vous pensiez qu'André Etait le Fils de l'Homme revenu [pour] ACCOMPLIR les Ecritures ?
3 - Saisissez-vous pourquoi le Fils devait poser la lettre M pour RENOVER le Cube ?
4 - C'est pourquoi, en partant, [André] voulut tester le fond de votre âme pour SAVOIR qui aurait suffisamment de Foi parmi vous pour le suivre dans son Accomplissement final ?
5 - Avouez que les paraboles des « vierges folles » ou des « disciples d'Emmaüs » vous vont comme un gant. N'invitaient-elles pas chacun à veiller, à [= pour] SE PREPARER aux Noces de Marie et Jésus, plutôt que de SE CRAMPONNER à la dernière apparence physique du Rejeton ?
6 - Maintenant, c'est à vous de voir si vous aurez assez de coeur, de courage et d'humilité pour COMPRENDRE, ACCEPTER vos trahisons (par actions ou par omissions), et RIRE plus tard de tout cela ?
7 - En un mot, allez-vous prendre cette ultime main tendue du Ciel et [= pour] CONSIDERER ces quelques pages comme un échantillon de la Pierre d'Angle, ou comme une Pierre de scandale ?
8 - Une Pierre d'Angle ou une Pierre de scandale ?
9 - Savez-vous pourquoi le Ciel organisa ce Futur en 2001 ?
10 - Le CHRIST TRISCHa avec le Temps parce qu'Il ne connaissait que trop bien votre manque de Foi de la Fin, pour DECIDER de vous FAIRE VIVRE cet Evénement dès le début. Cétipafuté ! ?!
11 - 5 ans plus tard, jour pour jour, aurez-vous encore la faiblesse de considérer le récit de Marie-Madeleine, au sujet de la Résurrection du Christ, comme le témoignage d'une femme exaltée ?
Note sur les points de suspension :
Les points de suspension sont, avec les points d'interrogation, grammaticalement classés comme des "signes forts".
Note aux phare-ouestiens : pour repérer un adepte du système ou un des élèves d'Arnaud Mussy, il suffit d'analyser ses propos, truffés de ces signes, et c'est très facile. Dès qu'on les a vus, on ne voit plus que ça, tellement ils sont utilisés avec une grossièreté confondante.
Ces "points", sont eux aussi omniprésents dans les textes d'Arnaud Mussy (149 occurrences dans Satornet), désignant la multiplicité des sens possibles à l'issue de chaque formule qui les précède, tranchés à la fin, par celui qui les place, forcément.
En Satornet, le paragraphe posant les "principes" de cette "science", appelée "science du verbe" débute par le mot "pour" et se conclue par trois points de suspension suivis d'un point d'interrogation. La totale.
A savoir un "pour" posant une majorité : "Pour une majorité d'entre nous", etc. puis "le Verbe ... est une abstraction".
La conclusion du chapitre étant : "Pour conclure cette longue introduction, je vous invite à réfléchir sur l'observation suivante : si jadis l'hébreu et ses multiples combinaisons devaient révéler, quelque part en Galilée, un événement d'une portée considérable, d'après vous, que peut signifier aujourd'hui l'émergence d'un Verbe nouveau... ?"
Les multiples combinaisons désignant les lenteurs d'une langue passée ("hébreu"), image servant à une "réflexion" sur le passé associé à la perte de temps ("multiples combinaisons"), s'opposant à une force future, POUR "révéler" (un infinitif) une émergence (en notre cerveau) par induction.
La question de "la main tendue"... portant une pierre...
"En un mot, allez-vous prendre cette ultime main tendue du Ciel et [= pour] CONSIDERER ces quelques pages comme un échantillon de la Pierre d'Angle, ou comme une Pierre de scandale ?
...
5 ans plus tard, jour pour jour, aurez-vous encore la faiblesse de considérer le récit de Marie-Madeleine, au sujet de la Résurrection du Christ, comme le témoignage d'une femme exaltée ?"
Nous avions, plus haut, "l'échantillon du futur". Voici maintenant celui de la "pierre d'angle" : lancée par un "bras tendu", depuis "le ciel" ( = recadrage), pour "concrétiser" : la "Jérusalem du futur" (= le tribunal), celle qui dans l'Evangile : "lapide l'héritier" (qui doit faire scandale pour pouvoir le juger, le rendre coupable).
La "paix" de la Jérusalem est obtenue quand l'objet de "honte" (le couple caricaturé et accusé), est lapidé. Devenu même une pierre, imagée par le tombeau.
Le slogan pouvant sauver : "Prendre l'ultime main tendue du Ciel".
Echantillon permettant une évaluation, donc, de la douleur, comme promesse du futur.
La "pierre de scandale" évoquant la vieillesse et le couple charnel, après recadrage dégradant de l'incarnation, que le Meilleur des mondes ne supporte pas, car inadaptés au progrès "moderne".
Pierre d'angle, suggérant la possibilité d'une mesure de la douleur, tenue par un bras... s'opposant à la pierre qui fait chuter, fait perdre du temps.
Note :
- Arnaud Mussy : Dans quelle mesure le mental peut-il contrôler la douleur ?"
- André : On est dans du Arnaud Mussy, là.
Ceci dit durant une des dernières réunions du Phare-ouest, où les sujets étaient à présent imposés à André Bouguénec, celle-ci portant sur la douleur.
La punition : Etre, plus tard, "mis à terre" de force. Donc quand l'échantillon devient plus fort.
Comme tout ceci ressemble à une lapidation.
Ceci dit avant d'évoquer Marie-Madeleine, précisément lapidée par les juifs, parce que se situant à mi-parcours, donc avant basculement.
Son "exaltation" est une "passion", celle du progrès, mais encore à mi-chemin ("5 ans, jour pour jour...).
C'est-à-dire juste avant le "dilemme" (deux voies) final : accepter de se taire devant "M", ou être lapidée
Le "récit" (une pure description !) de Marie-Madeleine, réputée demi-folle ("exaltée") pour croire en Jésus (elle "récite" = répète) est présenté dans l'entre-deux de cette révolution : "5 ans jour pour jour", etc.
Le moteur à induction d'idées
Comment tout ce délire peut-il fonctionner ? Le délire c'est l'imagination. Or tout ce texte n'est qu'une succession d'images, de descriptions ne faisant appel à aucun sens, sinon ceux de l'audition. Dès lors, cette mise en scène n'existe que dans notre tête.
Une idée, c'est une image synthétique, produite par la répétition d'images similaires, se fondant entre elles pour créer l'idée finale, qui ressortira à force de répétition.
Hypnose + pédagogie = hypnopédie.
Et c'est la répétition des mêmes images, qui va amener les phare-ouestiens, à se former des idées de progrès, de force, de besoin de "changement", vers l'idée d'utopie, où la famille, la chair, leurs relations concrètes, sont dégradées, jugées et rejetées, pour laisser place à un "futur" répété à outrance, sous diverses formes, mais présentant systèmatiquement le même concept dans chaque "version" de l'expresssion d'Arnaud Mussy.
Une idée n'est-elle pas destinée à se "concrétiser" ? C'est "le rêve du Père-Mère" : son utopie sans chair. Notez qu'un rêve, c'est une suite d'images. Du "Père-Mère" = Le pro-moteur (un nouveau couple émergeant de la mise à mort de l'ancien couple, naturel), pro-moteur dis-je, de la nouvelle "génération" d'esprits "savants".
Tel est "l'échantillon du futur" le discret "tackyon" porteur d'un message : celui du "rêve du Père-Mère" : le générateur d'un monde nouveau en sortie.
C'est chaque "détail" (la petite décharge désagréable) qui, susctitée par le slogan, répété, va grossir et finir par former une idée en "sortie", verrouillée comme vérité nouvelle.
C'est la même chose que le "petit Jésus" qui deviendra grand.
La loi fondamentale des moteurs de révolution, c'est l'attraction universelle.
"Si l’on ouvre le Cube, ou plutôt ces 2 COEURS, on aperçoit le 125ème Dé. Il Est le Point de Singularité, l’Œuf du Monde, la QuintEssence insécable de cet Amour Éternel qui ‘‘Aimante’’ Tout l’Univers.
C'est une machine servant à entrainer des pièces ("125"), par étapes successives, des "temps" verrouillés, dont le mouvement est inéluctable, menant le procès de l'ancien monde pour mettre en place autre chose, mais en en conservant le vocabulaire.
"Non seulement les MOTS que nous utilisons quotidiennement sont le miroir de notre âme, mais ils sont également le MOTeur de nos agissements."
[...]
"Puisqu' « on ne voit bien qu'avec le coeur... », suivons cette voie recommandée par Saint-Exupéry. La véritable question est de savoir si les MOTS ont été MOTEURS pour toi ; est-ce que ce Verbe Nouveau a pu toucher véritablement ton Ame et ton cœur ?
Or je ne peux douter qu'il en fût ainsi. Pourquoi ? Tout simplement parce que tu possèdes EN TOI cette IMPRESSION imprimée au tréfonds de tes cellules, obligatoirement, comme nous tous !" Arnaud Mussy, Satornet
Platon n'aurait pas dit mieux en parlant de l'esclave apprenti géomètre du Théétète, développant son "savoir" par la maïeutique, et la vertu in-ductrice de la "question" faisant émerger la "vérité" de slogans exprimés avec nos propres mots, mais menant à tout autre chose que ce qu'on nous enseignait, puisque ces mots, répétés par les "125" ("apôtres"), sont soumis à la destruction de toute formation personnelle, de toute qualité produite par soi, par son propre travail.
Si c'est le "groupe" qui "décide", avec les mots qu'on lui "soufffle", c'est que mathématiquement, son "opinion" est formée pour lui faire "choisir", "concrétiser" la "finalité" la plus "simple" à comprendre, la plus primitive. Et le primitif, c'est la guerre.
Notez que la formule de St Exupéry est précédée d'une mention omise ici : "voici mon secret"...
C'est nous qui soulignons le mot "pour" dans cette question : les mots ont-ils été "moteurs" POUR TOI ("ton âme et ton coeur").
Arnaud Mussy, Satornet
Pourquoi le langage mathématique (dérivé des images géométriques) fonctionne-t-il comme un moteur ? Parce que chacun de ses termes se situe dans une logique d'enchainement inéluctable, et donc irréversible.
Selon les empiristes, toute idée est générée par un phénomène mental d'induction, issu d'une répétition de formes, finissant par produire une idée, un concept plus ou moins stable. Si ce concept est chiffré, issu d'un calcul mathématique lui assurant une stabilité définitive, alors cette forme est irréversiblement implantée, conditionnante, et matérialiste.
D'où la présence répétée de moteurs en ce courrier, et globalement, dans toute la prose d'Arnaud Mussy, qu'ils soient seulement nommés, représentés, figurés, en partie ou en totalité (en géométrie, une partie, un "point" même, peut se développer à l'infini, en tout ce qu'on voudra)... : points, balanciers, axes, bras, croix (rotor et stator)... Leur nombre est impressionnant : l'heure, le 8, l'accomplissement, le "bras de Anna" se déclenchant, les mouvements allant du passé vers le futur ou inversement, se regroupant finalement dans un "présent" "générateur", le coeur- "cube" et son "attraction universelle", etc.
En ce courrier, c'est le "point" qui mène à cet objet "d'aimantation universelle". Aimantation vers sa fin, forcé
Tous forment un système d'engrenages visuels, imageant la nécessité d'en... finir avec la répétition charnelle, caricaturée (en "procès", via ce qu'on peut appeler ici une "machine judiciaire").
Le premier moteur de ce Courrier est linguistique, mais son image n'en est pas moins formée dans notre cerveau. Il est cyclé sur 10 ans ! et reprend "systématiquement" son procès ("marche") de questionnement tous "les 16 décembre", jour de la mise à mort du roi périmé, par la lie de la société.
La première de ces occurrences désignant l'acte de décès chiffré d'André Bouguénec concret : son "accomplissemen" définitif, décidé par "l'oeil"'.
Puis, présentant une chronologie de l'immédiateté, du "non temps" contrôleur : "Je découvre que"... menant à la décision de voir autre chose : "je quitte les faux apôtres" (de la répétition aléatoire, pour rassembler les "125" nouveaux apôtres, "TESTÉS" !), avant de "terminer son parcours de résurrection", entendre : procès pour une régénération : la sienne.
Et de conclure par une question :
"5 ans plus tard, jour pour jour, aurez-vous encore la faiblesse de considérer le récit de Marie-Madeleine, au sujet de la Résurrection du Christ, comme le témoignage d’une femme exaltée ? "
Je sais que là, je vous pose un sacré dilemme..."
Ces 5 ans permettant de créer une symétrie entre les cycles de noms, une "ultime main tendue", pour ceux qui sont à mi-chemin de basculer vers le "salut" et ne pas être lapidés par la "Jérusalem" concrétisée.
Voici un autre moteur audible : "Savez-vous pourquoi le Ciel organisa ce Futur en 2001 ? Le CHRIST TRISCHa avec le Temps parce qu’Il ne connaissait que trop bien votre manque de Foi de la Fin, pour décider de vous faire vivre cet Evénement dès le début. Cétipafuté… ?! "
On trouve encore en ce Courrier, toute une série (répétion) d'images :

Décrivons les un peu :
Moteur des deux christ : Les cercles entourant les TETES des deux Christ, reprennent les couleurs trouvées dans le courrier. La couleur grise désignant l'éloignement, la mise en abstraction après le temps "bleu" (ce mot signifiant de Dieu). Car il faut que le sang réel s'estompe au profit définitif du gris.
Moteur extrait d'un tableau de Salvador Dali : il représente une image de l'abstraction "portant", par le recours à la force d'Archimède (levier du mythe du progrès rappelant le "levain" de la "Mère") : des objets encerclés dans des ensembles visuels, tous concrets : l'Evangile, le pain et l'Ophnar, représentant notre Tradition commune, le travail charnel et l'infini en l'homme, mais traités comme des sous-ensembles par le centre moteur calculateur (supprimant ce qui se répète), qui va "naitre" de ce système épurateur par sa TETE, séparée.
Le troisième moteur est celui qui est accusé, tordu, Sator confus, sans conclusion, non ordonné par "l'oeil", qui va le mettre en comparaison avec celui du bas : ayant retrouvé son "ordre".
Le quatrième moteur crée une matière vivante à partir d'éléments morts : c'est le re-groupement des "125", quand Arnaud Mussy (le "8"), reste encore invisible. Le premier stade est d'autant plus mort, qu'il est sans couleur, pour représenter l'éloignement, le rejet de l'ancien. Au stade 4, c'est la religion matérialisée, la "Jérusalem Céleste". Alors le "chef" va commencer à se montrer, imagé par l'oeuf, le point 8.
Il est intéressant de voir que ce moteur pourrait tourner dans le deux sens, puisque l'oeuf est aussi premier, pour faire revenir les hommes à leur état primitif, en fin de parcours. Ceci signifiant que tout est programmé et que la dissémination de ses éléments n'est pas un problème puisque son système, tel un puzzle géométrique (comme son "coeu, s'assemble par la mise en forme de ses éléments inéluctablement imprimés dans notre cerveau, à chaque répétition entendue.
"Puisqu' « on ne voit bien qu'avec le coeur... », suivons cette voie recommandée par Saint-Exupéry. La véritable question est de savoir si les MOTS ont été MOTEURS pour toi ; est-ce que ce Verbe Nouveau a pu toucher véritablement ton Ame et ton cœur ?
Or je ne peux douter qu'il en fût ainsi. Pourquoi ? Tout simplement parce que tu possèdes EN TOI cette IMPRESSION imprimée au tréfonds de tes cellules, obligatoirement, comme nous tous !" Arnaud Mussy, Satornet
"Obligatoirement". Lig signifant "loi".
Terminons par celui qui présente l'élimination de la famille réelle, (hérédité) naturelle, allant dans son désert (éloignement, pâleur visuelle), à travers le procès.

Le mot "couleur" vient de "couler", et a donné "couloir", ou sas permettant de classer, de trier, immédiatement, puisque la "vue" rassemble les "objets" de même couleur.
Le tout étant cyclé en trois temps : a, b et c : le procès. Un vrai projet pour le Phare-ouest !
Le détail du procès est ensuite donné avec l'agrandissement du tableau "c", présentant un moteur dans le moteur (une satellisation) où le "juge" depuis le "ciel", juge les deux classes : les passéistes et les progressistes : "vierges folles" et "vierges sages", chacune d'entre elles étant mesurée, selon sa position au regard du centre. Cette parabole touchant au jugement puis au rejet de celles qui n'ont pas "attendu" le retour du maitre, revenant "comme un voleur" (de mots) par surprise, en retournant notre propre langage contre nous-même, jugés par lui.
Les "fous" étant alors ceux qui jugent "l'amour" de Tartuffe.

Quelques recoupements :
Vous trouverez bien d'autres moteurs dans les textes d'Arnaud Mussy, écrits dans Satornet, dont la couverture est déjà tout un programme de motorisation, dans un style très "new-age", où le Sator (ORA), arrive par surprise, comme germe de la génération spontanée de "l'homme nouveau", par un "verbe nouveau". L'image fondamentale des lois du système solaire étant conservée, pour faire naitre son "meilleur des mondes".
Cet ouvrage fut écrit par "L'atelier 153", ces bons élèves de "L'atelier de paroles", où nous apprenions à parler comme des machines.
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Ensuite vient le texte. Dès l'introduction, les "ouvrages d'André Bouguénec", sont présentés comme tournant autour d'un "axe" : "Les idées et les recoupements présentés s'inspirent essentiellement de l'oeuvre d'André Bouguénec, fondateur de l'Association "Le Phare-Ouest", et auteur de 7 ouvrages axés sur : "La Révélation des Mystères de l'Homme et de la Création"."
L'inspiration c'est leur traitement immédiat par "l'oeil".
Encore, tiré du même ouvrage, voici un diagramme accompagné du texte suivant :
"A présent" [temps de la décision immédiate, par l'oeil qui "observe"], si nous observons attentivement la figure [une image, encore "présentée" : ] présentée page suivante [dans le texte, dans un ensemble de signes se répétant], nous distinguons [ce n'est qu'un signe, porteur d'idée, germant à partir d'un détail qui se développera] dans un cercle, la ronde, la "ROTAS-ion" des Temps [révolution et progrès pour un changement, la suppression de la chair] représentés [encore le présent] par les Alpha / Oméga. [lles deux classes d'individus, remplaçant les alpha, bêta... du Meilleur des mondes]"

A quoi suit :
"Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est immuable ! Il ne parcourt plus les Temps, il les regarde... Il Est en tout Temps et en tout Espace (voir le T et le E de TENET) ; il est l'Eternel présent, qui, justement, se présente aux hommes sous le dénominatif: « Je Suis Celui qui Suis ». Si Dieu Est l'Eternel Présent, Il Est alors le Centre de Tout, Il Est l'Unité vers laquelle tout converge... (comme par hasard, LE CENTRE DE TOUT = 167 correspond à la grande signature numérique de l'unité en français : CENT TRENTE CINQ = 167).
Plus concrètement, cette lettre N est "l'Inconnu(e)", Le "Principe caché" que l'on ne peut imaginer car, par essence, Infini(e). Il-Elle correspond au fameux "En-Soph" évoqué(e) par les Juifs. (Phonétiquement "N Soph" !)."
Sans commentaire.
Enfin sortons du livre, pour faire allusion à l'événement de la Crypte de Vézelay, signifiant aussi : Code de Vézelay : Arnaud Mussy au centre, axe d'un moteur.
Pour finir, nous plaçons un lien vers une analyse d'une photographie prise pour le Télégramme, présentant Arnaud Mussy et quelques uns de ses "125".
Conclusion : Le "sacré" dilemme
Le "savoir", c'est le fait du "spécialiste", de celui qui "sait" d'autant plus qu'il parle tous les langages du débat : le langage ancien, et le langage nouveau : celui qui va détruire, peu à peu, le langage ancien.
Mais le fait même de parler avec les mots du langage ancien, donne caution au "spécialiste", devenant alors le meilleur "conseiller", le mentor et donc aussi : l'avocat (ce mot signifiant conseil en anglais), dans le cadre d'un procès.
"Sacré" di-lemme car séparant le pur et l'impur, la chair et l'abstraction sans âme.
"Là", car verrouillé dans le cadre de l'espace-temps parfaitement matériel, désormais imposé, permettant un "futur", et devenant ainsi la marque d'une loi.
Cet avocat est bien Arnaud Mussy ("JE") qui parle et conclue par son ultime "question", "là" : l'espace en conclusion, après la mise en place dans l'introduction de son "maintenant"), JE SAIS QUE... JE vous pose un sacré dilemme".
C'est le temps où l'oeil agit après le TEST de la TETE de "M A LA TETE DES APOTRES PAR ORA" : le temps du contrôle "savant", après la répétition hypnopédique des mêmes mantras positionnant les perdants (la chair, dégradée, caricaturée, rejetée) et les gagnants (la force, la parole, le "coeur").
La minorité ("je") s'impose alors à la majorité ("vous"), car elle "sait", elle. C'est donc un renversement issu de ces recadrages.
Le langage ancien, qui était majoritaire, est devenu, par l'art du recadrage, minoritaire, et inversement, Arnaud Mussy, qui est seul, s'impose à "VOUS".
Mais même ceux qui comprennent et ne font que répéter, sont en sursis, puisque le "groupe" ne peut survivre que par la désignation du mal, d'un bouc émissaire. Place que chacun des "gagnants" peut prendre un jour.
D'où : la paix c'est la guerre de tous contre tous, et le plus fort en gueule (en capacité d'imposer son langage dans le débat), sera en mesure de conserver la domination du groupe : "M A LA TETE DES APOTRES PAR ORA".
"M" c'est l'inconnu, la lettre mystère. Plus court comme concept / slogan permettant tout, on ne peut pas faire.
D'OU LE "DILEMME" : CHACUN Y PERD.
Ceux qui veulent conserver le langage ancien et seront rejetés du "salut", et ceux qui acceptent de répéter les slogans de "M", et sont toujours susceptibles de se retrouver éjecté. De sorte qu'en son groupe, tout le monde se surveille lui-même, grâce au seul usage terroriste des mots, de l'attaque du cerveau. Et ce mot est "amour".
Cette dernière question nous mettant alors face à deux voies :
- Soit vous acceptez le "ciel" fini - donc la mort à la fin - et "M A LA TETE DES APOTRES PAR ORA" et vous survivez, tout en débitant mes slogans pour me faire grossir à l'infini, grâce à votre "silence" et votre incompréhension parfaitement fabriquée par moi.
- Soit vous conservez votre concept d'un ciel Métaphysique infini, et vous opposez à ma révolution (= vous restez fidèles au langage héréditaire). Alors vous périssez, traités comme des fous.