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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

L'intelligence (véritable / fausse) - André Bouguénec

Code EAN 8/13 ou code UPC : 1995-06-02

A mes chers écouteurs,

A la fin de réunion de vendredi 02 juin (1995), pendant laquelle il fut question, entre autres, de l'intelligence et des facultés cérébrales, trois de mes amis (Bastien B, Oscar B et Arnaud Mussy) m'engagèrent à en discuter encore. Cette invitation n'enlève rien à l'excellent travail de notre Bastien B. sur l'intelligence. Mais il y a tellement à dire sur ce sujet, qu'il a suscité un appétit normal.

Rien de tel que la gourmandise intellectuelle, pour être envahi d'une avalanche de questions qui amplifient la complexité d'un sujet. Alors que tout est simple lorsque l'on connait la raison et les aboutissements de la pensée humaine sous l'égide du Verbe divin. 

Au même titre que le foetus qui baigne dans le liquide amniotique nourrissant du placenta, chaque tête humaine baigne dans un océan de visions, d'écoutes et de sentiments dont le rôle est de la nourrir. Seulement, en ce cas, rien n'est automatique. Si le bébé foetus est parfaitement constitué jusqu'à éclosion, par l'arrangement préconçu cellulaire édifiant son corps naturellement, une fois sorti de sa formation aquatique, automatique, et projeté à l'air, dont la dimension n'est pas restreinte, le voilà libre de tout automatisme constitutionnel. En effet, à part son corps physique, qui va se maintenir en vie, s'il reçoit sa nourriture, son système cérébral, lui, ne pourra se développer que si on lui inculque une culture progressive suscitant l'exercice de son potentiel de pensée lié à ses cinq sens.

En fait, et c'est ce à quoi je voulais en venir : on mobilise d'abord le phénomène de la mémoire. Et c'est par cumul d'inscriptions diverses dans les neurones, que, avec l'aide extérieure des parents, puis de la scolarité, des rapports et des liaisons démontrées, vont créer des connexions entre les neurones, se mémorisant de petits savoirs cohérents. Ce sont ce qu'on appelle des petites théories d'ensembles.

Et cela s'amplifie à la mesure de la curiosité de l'apprentissage (apprend tissage) où un tissage cérébral va donc s'ordonner à la mesure de logiques découvertes. S'agrandit une archi-texture à la fois mémorisée et logique. S'il n'existe pas de logiques entre des cumuls d'observation inscrites, nous avons affaire à de la bêtise et de l'absurde. C'est-à-dire surdité de cohérence du Verbe.

En effet le Verbe parole, puisque toute observation devient pensée-parole, est d'abord un potentiel magique de liaisons, de rapports, d'incidences et de coïncidences. Le Verbe, c'est de l'Esprit divin. Il contient toutes les possibilités : le mutisme, la stérilité, comme la fécondation la plus fantastique pour qui veut l'animer, l'ex-primer, en faire de la lumière, de la logique et de la vie.

L'on sait que tout enfant loup, vivant, abandonné, et sauvagement élevé par une louve d'abord, puis, s'alimentant comme une bête, cet enfant, non éveillé par le Verbe parole des humains, reste "bête", inculte. Si l'on peut en rattraper la carence dans ses premières années, l'expérience scientifique a conclu qu'après l'âge de 7 ans environ, il n'est plus possible d'en faire un petit humain. Vous retrouvez cette carence et populairement on l'appelle "bêtise", chez les enfants qui ne sont pas entourés de conversations qui les élabore, ou par manque d'instruction, ou de paresse dans leurs études, ou de désintéressement à des valeurs.

Cela dit afin que vous compreniez, qu'une intelligence en facultés potentielles dans l'humain, reste primaire et involuée si elle n'est pas en permanence exercée à, non seulement, cumuler des remarques, mais à vouloir les relier pour en comprendre les rapports. Eh oui, la religion commence cérébralement à l'enfance. Apprendre a re-lier ce que les sens ont captés de toutes les manières. 

Comprenez mieux la sclérose des religions et autres obédiences, légiférées de croyances, par inexercice de cette liberté indispensable et obligatoire, de n'obéir qu'à sa propre recherche de rapports, de liens, de logiques avec le thème général et causal de la vie, et en particulier du divin dans les créations et la nature.

"Cherchez et vous trouverez", dit l'Evangile. Qui, quel exégète, quel croyant sincère, a pris la liberté, hors des dogmes, de chercher pour trouver l'enchainement qui relie tout ce que la Terre possède en éléments d'un puzzle fantastique et de significations.

Les relais, nombreux, sont toujours évidents pour qui veut voir, puis sait voir. Teilhard de Chardin a lancé ce terrible appel : "Voir ou périr". Mais il ignorait que cette faculté de voir devait obligatoirement être un phénomène éduqué dès l'enfance. Après, cette claire-voyance est rare.

Chaque neurone est une petite matrice maternant ce qu'elle reçoit. C'est-à-dire rendant mature sa programmation. Mais reliée à toutes ses consoeurs. C'est l'ensemble de cette cohérence en relations logiques et divines, c'est-à-dire en religion, que ces légions de perceptions, constituent un corps cérébral, céré-monial, d'une id-entité holistique globale et magistrale voire magique.

 

Ah bien sûr, aux remarques de mes trois questionneurs, je n'ai pu leur faire ce discours. Mais, je leur en ai donné la clef universelle, unie vers celle qui détient toutes les mémoires possibles. Celles de ses rêves, et celles du Fils créateur.

Je leur ai dit ce que je vous répète depuis des années. Le mot clé : Mémoire : ME-MOI-RE en trois mots : partout, vous pouvez me retrouver avec Elle, votre Mère Suprême. Je vous disais c'est ME MOI RE-trouvé en unité mné-monique. Mémo, veut dire : mémoire unique. Mais désormais je puis vous parler d'Elle, de votre MERE, qui est en MOI.

Alors regardez bien ces trois syllabes. ME, MOI (en bas), RE. En haut vous avez "MERE" et en bas manifestée : MOI. Soit Mère incluse en Moi ou Moi intégré en Elle : ME MOI RE. MOI ME RE : RE après MOI.

Tout est sentimental, mentalement en Elle, vous disais-je. Dans la mémoire humaine elle MIRE EMO (c'est l'anagramme de MEMOIRE), c'est-à-dire elle mire nos émo-tions pour Elle. Mais ces émotions doivent venir de votre admiration pour Ses Immaculées Conceptions créées par Son Fils.

Voir l'immense prolifération qui peuple cette planète d'infinies et merveilleuses découvertes. Vous en êtes redevable par votre coeur ému de tant de cadeaux, si peu, si rarement compris comme présents divins.

C'est pourquoi le mot "présent" je vous l'ai dit une fois ou deux, a le même sens que cadeau. Mais oui mais parce que c'est la présence du don divin, que ces cadeaux partout où nous nous trouvons.

Donc pas d'intelligence sans mémoire cumulée, et pas de coeur sans relier ces facultés. Non seulement à une Conception Immaculée de son principe, mais aussi à la permanence de son MOI de MERE. Moi de Mère (en enlevant "de" vous avez MEMOIRE). 

MOI de MERE qui veillait depuis tant et tant de temps a attendre la surprise au-dessus et au-delà des apparences aperçues par l'homme de sa découverte, de son immense tendresse, de Mère Veilleuse au bonheur de Ses enfants.

Attention : Il me faut vous dire ceci qui trompe bien des appréciations. Un homme brillant ou une femme, par une grande facilité de parole et dont la mémoire peut être étonnante n'en est pas pour autant un être intelligent. Les politiciens, les religieux, philosophes, scientifiques et psycho-farfouilleurs du cerveau, etc. vous offrent des exemples séduisants et combien trompeurs. Leurs investigations n'étant basées que sur l'étude d'un couloir qui les mène à un cul-de-sac étranger à l'Esprit qui, Lui est : E-PAN-OUISSEMENT (partout, sorti du tout, ouïssant : en écoutant).

De plus les beaux parleurs se sont emparés de la mémoire des autres, et y ajoutent des opinions personnelles. Ce foisonnement d'érudition fait illusion. Car nulle part on ne base les indispensables relations, les rapports (voir le Dialogue de Dieu avec l'enfant), les liens qui ramènent tout à la raison d'être de l'homme, à l'existence de l'Esprit concepteur. Le monde crève de l'indigence de vision que tout est relié en conséquences de choix tous étrangers au pourquoi unique d'une intelligence planétaire offerte à la pensée humaine. 

Combien d'intelligences vaniteuses et vaines, n'atteignent pas la simple écoute de beaucoup de bonnes gens où le bon sens et l'honnêteté leur ont appris à juger sainement des choses, des esprits et des événements. Ils ne s'y trompent pas sur les fausses valeurs et les tromperies séduisantes. 

Ainsi l'intelligence est soeur de la mémoire et de la réflexion. Ré-Fléchir, c'est se pencher sans trève d'une chose sur une autre, et y trouver les véritables liens qui mènent à une logique que l'Esprit, le logos suscite vers lui.

Vos logiciels cérébraux sont des co-ordinateurs qui ne peuvent vous aider que si vous savez logiquement ordonner et co-ordonner vos pensées à cette banque de mémoires dont seul l'Esprit maitrise l'harmonie.

Signé André "Son fils = 94"