Académie métaphysique

 

Paroles

 

Accueil > Classement thématique > Psychologie > Table rase

Tous les thèmes

 

 

« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Critiques modernes et ultime culte post-moderne du "progrès" - Taguieff (Pierre-André)

Au 20ème siècle, beaucoup de penseurs, avec des précurseurs au XIXème siècle, remettent en cause le mythe du progrès : Cioran, Shopenhauer, Léopardi, Guénon, Evola, Bonald et Joseph de Maistre, Spengler, Junger, Nietzsche, Heidegger, Bernanos.

"Le court et errible 20ème siècle, qui commence avec la première guerre mondiale, petu constituer une longue et systématique réfutation empirique de toutes les certitudes et les prédictions optimistes véhiculées par l'idéologie du progrès.

20ème siècle : Exterminations massives, catastrophes écologiques, dictatures sanguinaires, robotisation de l'existence humaine, menace de destruction de toute vie sur la planète par de nouveaux "apprentis sorciers", permettent de faire douter du "progrès".

Rousseau réfutait que science et progrès moral aillent de concert.

Mais "le progrès" reste vivace dans les banquets et les meeting politiques. L'idéal de la table rase contre tout ce qui perdure, pour enfin "aller de l'avant", a fini par s'éteindre.

L'utopie terroriste de "l'homme nouveau" supposait l'accomplissement de la table rase, l'espèce humaine devait devenir la matière première pour pour voir être refaçonnée, refondue sur le mode de la production des objets.

L'homme devait devenir une cire molle et la société une page blanche.

 

Aujourd'hui, le progrès reste vivace dans le "bougisme", le culte du mouvement pour le mouvement. Il faut "bouger avec ce qui bouge".

Le progrès post-moderne perdure dans l'anomie, l'ultra-mobilisme, la négation de l'identité ; il ne faut avoir ni héritage, ni appartenance, ni mémoire ni histoire, être indéfiniment adaptable. Etre sans famille, ni ascendance, ni descendance, être provisoire, éphémère. Il faut être "nomade" et "métissé".