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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Stress | Angoisse (pont tradition occidentale | neurosciences) - ChatGpt

La différence entre le stress et l’angoisse tient surtout à leur origine, leur durée et leur rapport à la réalité immédiate. Ils sont liés, mais pas identiques.


Le stress

Le stress est une réponse d’adaptation de l’organisme face à une situation réelle, identifiable et présente.

Caractéristiques
Cause externe précise : examen, surcharge de travail, danger, conflit
Fonction utile : mobilise l’énergie pour agir
Temporaire : disparaît quand la situation se résout
Physiologique : accélération du cœur, vigilance accrue, tension musculaire

Le stress n’est pas mauvais en soi. Il devient problématique quand il est intense, prolongé ou chronique.


L’angoisse

L’angoisse est un état émotionnel interne, souvent sans cause extérieure immédiate, lié à l’anticipation, à l’incertitude ou à une menace diffuse.
Caractéristiques
Cause floue ou symbolique : peur de l’avenir, du vide, de la perte de contrôle
Orientation vers le futur : “et si… ?”
Peut être durable : revient même sans événement déclencheur
Vécu subjectif fort : oppression, boule au ventre, sentiment d’irréalité

L’angoisse peut exister sans stress extérieur, et parfois se transformer en crises d’angoisse ou troubles anxieux.


Résumé clair

Stress    Angoisse
Réaction à une situation réelle    État interne souvent sans cause précise
Utile à court terme    Envahissante, parfois paralysante
Orienté vers l’action    Orientée vers l’anticipation
Disparaît avec la situation    Peut persister

Leur lien

Le stress répété peut engendrer de l’angoisse
L’angoisse chronique peut rendre chaque situation stressante
Ils partagent des mécanismes corporels, mais diffèrent par le sens vécu

En une phrase

Le stress répond à ce qui arrive ; l’angoisse répond à ce qui pourrait arriver.



Liens avec le corps énergétique 

Voici une lecture énergétique et symbolique de la différence entre stress et angoisse, en termes de chakras et de corps subtils.

Vue d’ensemble énergétique

Dans les traditions énergétiques, on ne parle pas seulement d’un état mental, mais d’une perturbation de la circulation de l’énergie entre les corps subtils.

Le stress = surcharge ou tension locale, réactionnelle
L’angoisse = désorganisation profonde et diffuse, existentielle


Stress 

Lecture symbolique
Le stress correspond à une mobilisation excessive de l’énergie de l’action et du contrôle.
L’énergie est compressée, tendue
Le corps se met en mode survie / performance
Il y a un trop-plein, pas un vide
 
Corps subtil concerné
Corps éthérique (énergie vitale)
Corps émotionnel (émotions réactives)

Symboliquement :
« Je dois faire face, tenir, agir »

Le stress est donc horizontal : il répond à une situation concrète dans le monde.



L’angoisse – fracture énergétique profonde

Lecture symbolique

L’angoisse apparaît quand l’énergie ne circule plus entre le bas et le haut.
Sensation de vide, d’effondrement
Dissociation entre le corps et le sens
Peur sans objet précis

Corps subtil concerné
Corps émotionnel profond
Corps mental symbolique
Parfois corps spirituel (perte de sens)

Symboliquement :
« Ai-je le droit d’exister ? Suis-je en sécurité dans le monde ? »

L’angoisse est verticale : elle touche à l’être, pas à l’action.


Conséquences thérapeutiques (énergétiques)
Le stress se régule par :
respiration
mouvement
recentrage du plexus (limites, digestion émotionnelle)

L’angoisse se régule par :
enracinement (corps, rythme, sécurité)
ouverture du cœur
restauration du sentiment d’incarnation



Dans la Tradition occidentale des corps énergétiques (Durville, Papus)

La tradition occidentale distingue généralement :
Corps physique
Corps éthérique (force vitale, magnétisme)
Corps astral (émotions, désirs, peurs)
Corps mental (représentations, symboles)
Principe spirituel (sens, orientation)

Stress et angoisse n’affectent pas les mêmes niveaux.


Durville
Le stress selon Durville : surcharge du corps éthérique

Lecture durvillienne
Durville, héritier du magnétisme animal, décrit le stress comme une hyper-excitation du corps éthérique.
Excès de courant vital
Tensions localisées (plexus, diaphragme)
Déséquilibre du rayonnement magnétique

Le stress est une pathologie de la circulation, pas du sens.


Symboliquement

L’énergie est là, mais mal distribuée.

Cela correspond à une réaction de défense, proche de ce que Durville appelait un désordre fonctionnel, réversible.


Papus

L’angoisse selon Papus : trouble du corps astral

Lecture papusienne

Pour Papus, l’angoisse relève du corps astral, siège :
des peurs sans objet
des images internes
des forces inconscientes

L’angoisse apparaît quand :
le corps astral se désorganise
il n’est plus correctement structuré par le mental
ou quand le lien avec le principe spirituel est affaibli

Ce n’est plus une surcharge, mais une perte de cohérence interne.

Symboliquement
Ce n’est pas le monde qui menace, c’est l’être qui vacille.

 

comment ces modèles anticipent les neurosciences modernes (stress aigu vs anxiété chronique).

Voici comment les modèles énergétiques occidentaux (Durville, Papus) anticipent avec précision la distinction moderne en neurosciences entre stress aigu et anxiété chronique.
Ce qui était formulé en termes de corps subtils correspond aujourd’hui à des niveaux fonctionnels du système nerveux.

Les neurosciences distinguent clairement :

Stress aigu → réponse adaptative, transitoire

Anxiété chronique → dérèglement durable des circuits de la peur et de l’anticipation

Cette distinction a été formalisée notamment par Hans Selye, mais elle était déjà présente symboliquement chez Durville et Papus.



Stress aigu : Durville ↔ activation neurovégétative

Point clé commun :

L’énergie / l’activation est réelle, mesurable, et orientée vers l’adaptation.

Durville parlait de courant vital excessif ;
les neurosciences parlent de suractivation neuroendocrinienne.

Même logique, langage différent.


Anxiété chronique : Papus ↔ désorganisation des circuits internes

Point clé commun :

Ce n’est plus la situation qui déclenche, mais le système lui-même.

Papus parlait de formes astrales incontrôlées ;
les neurosciences parlent de circuits neuronaux auto-entretenus.


Intuition géniale des modèles anciens

Ce qu’ils avaient compris avant la biologie

Deux niveaux distincts de trouble
réactionnel (stress)
structurel (angoisse)

La temporalité
stress = aigu, réversible
angoisse = chronique, auto-entretenue

La hiérarchie
le stress concerne l’agir
l’angoisse concerne l’être


Traduction symbolique → scientifique
Durville : « l’énergie déborde »
Neurosciences : « le système est hyperactivé »

Papus : « les formes astrales se désagrègent »
Neurosciences : « les circuits émotionnels perdent leur régulation »




Clé finale (pont complet)

Les traditions occidentales n’étaient pas en erreur :
elles décrivaient fonctionnellement ce que la science décrit aujourd’hui mécaniquement.

La neuroscience mesure
L’énergétique interprète

Les deux parlent du même phénomène, à des niveaux différents