L'Inconnu se révèle
Et nos scientistes qui se targuent de la seule logique de la recherche scientifique, ou mathématique, ne pensent pas que si la logique humaine était vraie, elle ne changerait pas avec le temps comme on le voit à chaque instant en nos Sciences mêmes, postulant sans arrêt des axiomes contredisant les précédents...et ça continue !
Entretien avec l'homme
J’ironise. Mais la Terre est toujours restée la terre, les poissons des poissons, les singes des singes, et les hommes bidules mangent toujours des choux, naissent d’un COL utérin qui a rencontré la semence d’un COLEUS (testicule), un KOLEOS masCULin et la grande “couillonnade” continue depuis le dé-but. Et la première nourriture du bébé bidule, c’est toujours le COLostrum, premier lait des mamans bidules, etc.
Si l’homme, de toute race, ne veut pas découvrir son humble racine originelle et sa trans-plantation mystérieuse par un processus que les hommes de l’avenir vont réaliser de la même façon que l’a décrite M.E.S., tant pis. Mais nous attendons une explication plus raisonnable que celle du Fiat Lux biblique et de la côtelette ainsi que du bidule originel que certains scientistes s’obstinent à faire tenir debout.
Et pourtant tout ce monde a raison, d’une certaine manière ; il ne s’agit que de reprendre les symboles, les légendes, les révélations, et vouloir recouper ce que toutes les vieilles traditions relatent des hommes venus du ciel et de l’homme-plante : cet “Arbre de Vie !” Voyez-vous, lecteurs, à refuser le “chou”, c’est vous qui “végétez”. Mais cette matrice de sève, ou la Matière créatrice, n’explique rien et ne peut vous satisfaire si vous ne voulez prospecter plus loin, plus haut, plus en arrière et sans doute... plus en avant de vous. Votre Science, déjà, projette d’im-planter sur d’autres planètes, ce que M.E.S. vous décrit de notre origine. Savez-vous que clandestinement on a fait des expériences les plus invraisemblables avec de la semence humaine ? La vie est fantastique, l’homme peut tout réaliser avec elle, mais c’est là qu’il faut de l’intelligence pour la modeler, la métamorphoser. L’inerte, sans un agent intelligent “extérieur” sans une énergie disciplinée, sans un programme conçu... reste inerte. Mais cette “Matéria Prima” même n’est pas sans une structure, sans des facultés en puissance Intelligemment conçues et qui attendent que la Prince “Charmant”, terrestre, en l’occurrence, l’éveille comme une Princesse endormie.
L’homme refuse sa destinée fantastique et déforme sa logique prospective, préférant tourner en rond dans sa torpeur confortable et garder le prestige d’un mandarinat qu’il ne veut pas voir détrôné par des innovations étrangères à son
dogme. Ecoutons le professeur Pierre P. Grassé de l’Académie des Sciences, biologiste et zoologiste : “Vraiment, l’étude de l’homme n’inspire pas ceux qui s’y adonnent. Dans presque tous les travaux des sociologues, les idées préconçues, vicient l’observation, orientent les enquêtes dans des voies fautives, induisent à des “artefacts” et posent de faux problèmes... Que cela plaise ou non que cela soit en accord avec les systèmes philosophico-politiques, peu importe. Le fait est là, certain, patent : l’homme sans TRANSCENDANT est physiologiquement un déséquilibré et un anormal... Seul un savant borné peut soutenir que rien n’existe en dehors du concret qui lui est accessible, soit par les organes sensoriels, soit par des appareils de mesure qui les complètent et les prolongent. Mais les philosophes, hélas, rendent mépris pour mépris aux scientistes... La cécité de la Science (et notre société est de plus en plus fondée sur l’effort scientifique) à l’égard de l’homme irrationnel est la grande cause et la cause grandissante du malaise de l’homme moderne”.
Démocrite, philosophe grec, vivait au 5ème siècle Av. J.C. La formule “Hasard et Nécessité” a plu à J. Monod, mais quand on sait que Démocrite a stipulé que “Rien ne se fait de rien, et que l’être ne peut provenir du non-être et vice et versa”, une autre définition s’impose au précaire et facile hasard. Démocrite postulait donc d’autres idées sur cette difficulté causale de l’existence des choses dans un ouvrage intitulé : “Des causes célestes de l’harmonie”. Ce qui aurait sûrement moins convenu aux thèses de Monod. Mais Démocrite conclut plus prudemment : “La Vérité est au fond d’un puits, l’homme ressemble à un aveugle qui marche en tâtonnant dans les ténèbres. Nous ne savons même pas si nous savons quelque chose”. Voilà qui est sage.
2500 ans après, que savons-nous de plus ? Malgré les nombreuses constatations scientifiques, tout se résume encore à la seule DIALECTIQUE. Eh oui. Tous les colloques scientistes aboutissent inévitablement à deux positions philosophiques opposées :
- Finalisme avec l’évidence mathématique d’une Cause qui conçoit, élabore et détermine, par un panthéisme ou un déisme quelconque.
- Ou tout simplement, ce qui n’explique rien, la formule de “l’accident”. Ca arrive, ça se fait, ça évolue...
Le “Ca” a bon dos ! Or ce pronostic d’évolution est tout aussi embarras
sant, sinon plus que le précédent postulat. Car ça évolue VERS QUOI. Pourquoi. Et quoi “ça” ? La Matière, le Cosmos, ou l’homme ?
Disons que le dieu des matérialistes nommé “Hasard” leur tient lieu d’explication des mystères de la physique, comme identique, le dieu des spiritualistes, nommé Jehovah, Allah, Dieu ou christ leur tient lieu de justification des injustices et des mystères métaphysiques.
Mais nous constatons, c’est l’évidence même, l’implacable utilisation de cette “Nécessité”, à tout “pourquoi” essentiel posé, à toute résolution de problème, d’inclure le grand IKS algébrique, appelé hasard ou Dieu. Sinon, aucun parcours de la pensée n’est dit “raisonnable” !! Car une raison qui n’a ni cause, ni déterminisme, non seulement est déraisonnable mais n’a plus d’autre nom que celui de folie.
Or nous constatons, par tout, scientifiquement, que le hasard “fait toujours bien les choses”, sinon pour nous en connaissance de causes, du moins en approbations des objectifs à notre portée, toujours parfaitement cohérents aux destinations humaines, physiques et biologiques, aussi bien que des sélections dites “naturelles” qui structurent les possibilités de la vie !
Néanmoins nous n’avons pas que l’opinion de scientistes purement matérialistes, car un dogme scientifique dit aussi que la sélection ne peut pas être l’effet d’un pur hasard ! Eh mais, il y en aurait-il d’impurs, et par rapport à quelle justice ?!
Nous sommes en Févier 1986. Pendant que les scientistes du Dimanche vénèrent le Dieu du hasard qui évolutionne les puces, les éléphants, les singes devenus humains ; qui d’un Big-Bang chaotique est arrivé à la gloire du centre Beaubourg jusqu’à Columbia, Ariane et Challenger, et aussi du paisible brin d’herbe à la mitraillette et à la bombe atomique... Pendant, dis-je, que les adorateurs de la Matière qui les fait naître, mais aussitôt mourir, se gargarisent des progrès de la Sacro Science, les vrais scientifiques chercheurs, eux, n’en sont plus aux certitudes qui les avaient enthousiasmés voilà peu de temps encore.
Oh, l’admiration ne leur fait pas défaut devant ce fantastique univers et les innombrables et merveilleuses structures. Seulement, plus ils avancent, séduits par les charmes de cette coquette Matière, ils s’aperçoivent qu’elle les berne tout en leur faisant des...avances...!
En effet, la Science, la Vraie, est entrée dans la “Danse-hésitation”. Un pas en avant, deux pas en arrière, trois pas en avant, et boum : sur le derrière !!
Dilemme ! Car enfin, que de résultats obtenus, d’observations, de contrôles !! Il y a des certitudes et pourtant, comme l’on dit innocemment aujourd’hui à tout bout de champ : “c’est pas évident !”
Il semblerait que Dame Matière veut donner ses leçons à ses apprentis-sorciers trop vaniteux, tout simplement parce qu’elle est autre chose qu’une marchandise et qu’Elle en a marre de porter et de supporter des bipèdes qui n’obéissent pas à ses Lois et qui ne savent ou ne veulent pas lire d’abord le fantastique Message qu’Elle porte pour que ses terriens deviennent des dieux, oui mais des dieux respectueux des règles universelles les introduisant dans un autre Espace “qui n’est pas de ce monde” sans l’aide de kérosène, ni d’énergie atomique.
Jonathan Livingston, le Goéland de Richard Bach, lui, en avait trouvé le chemin ! Il est vrai que cet “Oiseau” avait des ailes au coeur. (Aux éditions Flammarion).
Courrier à Robert Charroux
"Et nos scientistes qui se targuent de la seule logique de la recherche scientifique, ou mathématique, ne pensent pas que si la logique humaine était vraie, elle ne changerait pas avec le temps comme on le voit à chaque instant en nos Sciences mêmes, postulant sans arrêt des axiomes contredisant les précédents...et ça continue !"
Courrier à Robert Charroux
Réunions
A Robert C., posant la question de la possibilité pour les hommes de tomber enceints
La loi de la mère est une exclusivité absolue et c'est la seule et royale divine vertu de la femme.
... c'est immaculé pour tout l'avenir de cette planète.
Ou tu me crois et tu dois seulement me réciter ou alors tu vagabondes dans les miasmes intellectuels et dans les philosophies périmées et erronées et tu inventes selon ton imagination. C'est ce qu'à fait l'Eglise depuis 2000 ans.
Ce que je te dis en vérité c'est pour tous. Et c'est pour tous les lecteurs de MES et moi où qu'ils se trouvent. C'est pour les vaniteux scientistes, imbus de jeux, des jeux de la vie qu'ils croient connaitre.
Face à des malins qui objectent à des idées qui ne cadrent pas avec les croyances établies, démontrer peu à peu par des arguments scientifiques qu'ils sont ignares. "Mais vous connaissez untel ? Un scientifique reconnu. Voilà ce qu'il dit. Il faut lire l'évolution de sa vie, de ses recherches. Et voilà ce à quoi il aboutit. Alors, écoutez les scientistes du dimanche ça n'a aucune valeur à mes yeux. Instruisez-vous ! Vous faites votre boulot et ce soir vous regardez la télé ou le journal, vous n'allez pas me faire croire que vous avez une envergure d'investigation scientifique pour pouvoir objecter à des choses essentielles qui sont basées sur l'esprit de la science et la science de l'Esprit."
La représentation enrichit la réplique. Devant un auditoire : "ce n'est pas moi qui le dit, c'est l'auteur."
Pour une conférence, lancer le problème par quelque chose qui va enrichir tout le monde.
Comme Dieu ne se démontre pas logiquement par la logique classique, l'homme en conclue que Dieu n'existe pas.