Ci-joint à ce propos, la copie d'une prise de note effectuée lors d'une conférence donnée à Paris par Arnaud Mussy. Le sujet portait sur le film Matrix.
L'auditeur n'étant pas phare-ouestien, on ne pourra pas le soupçonner d'un conditionnement "bouguenéquien" (terme neutralisant propagé à l'époque), qui l'aurait amené à déformer les propos en ce sens.
La rédaction est évidemment partielle ou déformée, et nous devrons recoller les bouts. Mais il sera facile de les mettre en relation avec tous les autres propos, complets ceux-ci et d'origine sûre, pour y trouver le concept habituel, diffusé dans X cas prétextes, pour sa concrétisation selon ses gouts.
Ajoutons que nous ne nous rappelons pas des propos précis d'Arnaud Mussy, au sujet de ce film, exprimés à l'époque du Phare-ouest. Nous savons seulement que "Néo" Phare avait un rapport avec le film, et que par ailleurs, nous sentions confusément que Néo, c'était l'inversion de Eon.
Nous prendrons ce parti pour analyser le contenu "discret" de cette conférence, où contrairement aux apparences, "Néo" n'est pas Arnaud Mussy, le héros, mais au contraire un anti-héros, condamné au silence, au rejet.
Ceci confirmant notre hypothèse, découvert plus tard en relisant les notes prises lors du procès d'Arnaud Mussy, alors que nous ne nous en souvenions plus :

Traduction :
La mauvaise matrice n'est pas humaniste. Elle est "déformée par les hommes" : c'est l'informel (comme notre Café Métaphysique !) du langage et de l'échange naturel. Elle désigne donc la matrice même que se choisissent ceux qui parlent naturellement et refusent alors le monde de la vitesse (des "rebonds" et des "résonnances" du premier venu), monde de la vitesse (du premier qui répond, en meilleure place dans ce système de "contrôle continu par la "bonne matrice" - ici : Trinity), et qui permettrait selon Arnaud Mussy, de "sauver" les hommes "perdus" par leur perte de temps : leurs études chrétiennes, dont les résultats n'arrivent jamais tout de suite, et qui disent et attendent : "viens seigneur Jésus". On verra en conclusion comment NEO est en fait l'ennemi du pouvoir, qui s'identifie aussi à Jésus, Jugé en fin de parcours.
Sortir de cet informel, c'est sortir de ces "colonnes" de chiffres "mélangés", affichant des places "variables", pour se fixer dans une hiérarchie ordonnée, grâce à cette langue de machine.
En conclusion, les places des couples ("ADAM EVE") sont gérées par un chiffre ("+" et "-") et leur "énergie".
Or toute hiérarchie à un point de départ, une TETE : la "constante" centrale de ce système classant des "variables" au départ du "test". Ici c'est "Trinity", marquée par des chiffres (les "chambres"), dont le 0 est le point central permanent. C'est le vide qui soutient tout et peut tout créer, puisqu'identifiée à la "matrice".
"TEST" signifie aussi "test", tout le problème de NEO, "testé en permanence", qui doit faire un "choix", avant son procès final.
Son "message principal" signifie "bloqué en son commencement", prouvant sa répétition et attente infructueuse. La mise à mort de Jésus-NEO (au corps poisseux), sera très claire à la fin du texte traduit, décodé.
Ensuite viennent donc deux tableaux : ce sont des classes, des "tables" de données, ou dit autrement des ensembles, qui vont amener la possibilité de chiffrer leurs objets, puis de les réduire (tous les éléments identiques s'annulent : les répétitions), avant recombinaison dans un ensemble neuf : classant les perdus (réduits) et les sauvés (augmentés), ce qui sera confirmé à la fin par le choix entre camp du négatif et camp du positif, imagé par la "pile" : l'énergie = la force.
Ce pur système de classe impose l'abstraction du réel par cette TETE, qui va, pour devenir "DIEU" (dans sa tête) présenter "Lucifer" comme celui qui préfère l'incarnation, c'est-à-dire entendre Dieu en soi.
Note : comme toujours il faut chercher à recombiner les pièces disséminées du puzzle, destinées à nous imposer une image finale, mais en mélangeant au maximum ses pièces intermédiaires, pour que cette image soit également confuse, qu'elle ne puisse être perçue clairement, mais qu'elle se "forme" en nous, en empruntant des chemins détournés, mais cohérents quand on les rassemble.
C'est un acte propre à une mécanique algorithmique, amenant à ramener les signes à une réduction (les langues, naturelles, sont UNIES = réduites), puis chiffrées ("colonnes de chiffres"). D'où la possibilité de leur tri, par la seule image géométrique prouvant cette réduction mathématique, à la fois indécelable et implacable.
Dans le second "tableau", le classement est opéré : NEO dort : il est comme mort. Mais il peut se réveiller. Son "casque aux oreilles" signifiant sa lucidité réelle (il voit sans déformation), alors qu'il ne veut pas "entendre" les sons émis par les douces paroles d'Arnaud Mussy - Trinity (ça rime), prenant les "commandes" (pouvoir) avec Cypher : celui qui transforme le Diable en Dieu. NEO devenant alors l'ennemi de ce couple.
NEO est ensuite appelé à "faire un choix", confirmant qui'l ne désigne pas Arnaud Mussy, qui lui connait d'avance son programme. Il n'a pas de choix à faire, mais demande aux autres, en tant que juge du "passage" (mot apparaissant à la fin), à la sortie de ces "colonnes" de chiffres, qui sont l'exacte réplique des "couloirs" du texte de Marie de Hennezel, demande dis-je aux autres, de faire ce "choix" pour aller ves celui qui "commande".
Suivi de l'apparition surprise du "groupe", comme nous l'avons montré concrètement dans ce texte, quand cela ne fonctionne pas directement. Un groupe qui "frappe"
Après la frappe du groupe, vient celle du chiffre : TRI-NITY, en "noir" (invisible) : c'est le chiffre abstrait qui se "bagarre" contre ses ennemis de la "mauvaise matrice".
"Smith met à NEO un parasite dans l'abdomen". Tel ce "parasite" venu saboter notre Café métaphysique peut-être ? Que signifierait critiquer notre "ami". Alors nous nous taisons contre lui. Comme lorsqu'un virus vous bloque vos capacités immunitaires. Cette remarque personnelle renvoie à un système général.
Confirmé par "sa bouche s'efface". C'est LA CHUTE, etc.
Il n'est plus un homme car matérialisé, devenu une "Bête". Atttention : pour Arnaud Mussy, tout homme est "sans Dieu", puisque pour lui, Dieu n'existe pas, sinon comme nom-prétexte pour en feignant de le servir, le déformer et amener la révolte contre lui, sans que personne ne puisse y redire.
"L'homme sans Dieu" c'est l'homme qui devient une bête, car récalcitrant à accepter le "contrôle", qui rend "moins bête", comme Arnaud Mussy le disait dans son premier courrier.
Toutefois une chance est laissée à NEO, par ce RDV, pour un passage, cette "initiation", où "le passage se fait par la bouche" : c'est un serment.
Que signifie "NEO monte dans une voiture" ? Qu'il accepte un système de contrôle de sa "conduite". En ce cas on peut "'lui retirer la bête". La "voiture" c'est la machine, le moteur.
Le "parasite" lui est alors retiré par "Marie" - Trinity. Cette fois la demande n'est plus masquée, puisque le "parasite" a fait son oeuvre d'infiltration, en se servant du mot "amour", le moteur viral de l'amitié, permettant de faire avancer ses projets comme dans du beurre. Quand le "parasite" a fait son oeuvre, on peut alors annoncer franco qu'un changement doit être opéré. D'où "Lumière apoc" : la crise sera invoquée pour justifier le nécessaire changement, vers un "progrès".
L'annonce d'une participation à un contrôle = une vision permanente (un dé-voilement = tout est transparent, comme dans la pédagogie du contrôle continu).
La matrice c'est le groupe qui alors se "forme" et s'unifie, sous la contrainte des événements et de leur prétendue évolution naturelle (par un "orage"), pour donner une forme à la "pensée humaine", avec NEO en initié. Ce qui singifie "détordre" l'informel des "colonnes" de l'origine, pour évoluer vers une initiation, qui consistera à être "moins bête", en répétant les slogans de ce nouveau pouvoir : "le passage se fait par la bouche".
Ici nous pensons qu'il manque un élement de passage à la prise de notes, ou que peut-être il y a une inversion dans l'ordre logique, car NEO va vouloir conserver sa liberté (contre l'égalité protectrice de "l'egrégore du groupe") : "débrancher, couper ses fils", ce qui signifie refuser les "commandes", pour qu'en découle la cohérence suivante :
Il va payer cette nouvelle position de refus : corps recouvert de gel (devenant poisseux comme la mort), "tombe" à nouveau, se débranche - de la pile, qui reviendra tout de suite après -- et va s'éloigner ("coupe les fils"). Les "OVNIS" (justiciers célestes, juges), viennent le "repêcher" (c'est un 153 ?).
NEO c'est l'homme devant faire ses choix, pour suivre "Trinity"'.
Les "ADAM EVE" sont les couples gérés par ce contrôle continu, symbolisant leur contrôle comme dans le Meilleur des mondes, où tout est classé, où les "groupes (classes), sont "contrôlées" en continu.
Ces classes, sont les deux pôles de la pile (énergie = + et -).
Cypher "opte pour la chair" (choix après un TEST), c'est-à-dire le contraire de l'abstraction, permettant ce langage de machine passé derrière le maquillage des mots de la "spiritualité". Il est le nouveau "Diable" qui pourtant choisissait le "Verbe incarné".
Il devient alors traitre à ce nouveau pouvoir par les mots ("Judas").
Evolution de Cypher, pour que Dieu devienne le Diable, il faut que le Diable devienne Dieu : il change de "poste". Auprès de Trinity au départ, il s'inverse en Dieu, devient dégoutant ("ordurier"), pour subir le jugement du peuple, et perd le fil lui aussi (jette le téléphone), a donc un "problème de communication".
Puis : Punition par le tribunal : "Téléphone cellulaire = cellule = prison / Téléphone filaire = la "filiation" pour une génération d'Arnaud Mussy, issue de la filiation (le moteur invincible) de nos "idées" qui finiront MATHEMATIQUEMENT par sortir de ce texte, et "silence" pour NEO, devenu le symbole du langage ancien : "Jésus".
Avec le très discret MORPHEUS, celui qui apparait au tout dernier moment, celui de la "filiation", dont le nom désigne un changement de forme, la concrétisation d'un rêve ("morphée"), qui sera le cauchemar de l'utopie, clairement annoncée comme projet dans la suite du film.
Copie du document qui nous avait été envoyé par notre ami parisien.