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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Le progrès dans quelques écrits d'André Bouguénec (sélection) - André Bouguénec

Ultime Grand Secret

Et enfin Jean Charon termine: " Que chacun reprenne sa vraie place !... On revient à plus de sagesse. On entre dans une époque qui invite l'Esprit à partager le monde avec la matière. Voici enfin l'Univers s'ouvrant sur un avenir spirituel, et non seulement matériel ".

Et alors ! Oui, c'est un progrès, la Science avance à petits pas, voire à reculons ! Mais comment faire parler l'Esprit ?! Dès l'origine de mes écrits je vous ai signalé un Sigle-clef inéluctable: M-E-S, Matière-Esprit-Science, et j'en ai décrit l'étude dans leur inséparable substance " inter- prétée ". Là seulement la Science peut découvrir l'anti-hasard, c'est-à-dire l'Evidence de l'Esprit concepteur. Je l'ai démontré quantité de fois.

Pourtant la Science a tous les moyens pour démontrer l'Intelligence de la Matière. La vie apparaît et se démontre partout. En " Science et Vie " de Sept. 96: " La vie apparaît par exemple dans la formation des toutes premières molécules prébiotiques, dont la progression construit des macromolé- cules nécessaires à l'aptitude à s'autorépliquer, considérée comme caractéristique du vivant ".

- Oui, l'on constate, mais on veut ignorer le programme invisible qui trace et suscite une progression et un résultat rationnels ! Autrement dit, en toutes ces expériences mystérieuses et étonnantes de la vie, vous, lecteurs, vous savez que toute molécule ou graine a une... identité dissimulée à son commencement, mais qui se dévoile à l'épanouissement comme une... entité précise et remarquable.

Quant au parcours mystérieux des sèves et des couleurs, vous savez bien que c'est la Vie, cet Esprit Alchimiste qui s'amuse avec la Matière pour la transmuter, la transfigurer pour... vous étonner, susciter votre curiosité !

Eh bien, la Parole et ses mots, de même, contiennent une sève de métamorphoses. Vous avez vu ici assez d'analyses pour admettre qu'en plus des définitions classiques, les mots et les sons vous motivent pour en découvrir les leçons de l'Esprit ! Rappelez-vous que l'Académie Française tire son nom des Athéniens, attribué à une promenade plantée devenue promenade de méditation que Platon aimait fréquenter.

 

 

Autre Mystère de Marie

DILEMME

Pour vous ! Car vous fûtes si peu préparés à la Lumière Divine, qui, adressée aux Humains ne peut être d’abord que sommaire, progressive, symbolique entre des vérités à appliquer ! Oui, d’abord, appliquez en vos êtres et en actions les leçons de Cœur du Fils de Dieu. Pourtant, des codes, des clefs, des clins d’œil sont parsemés dans les textes. Même, hélas, en ceux qui sont inspirés et qui ne les comprennent. Ainsi, la Lumière reste sous le boisseau, fortement maintenue par ceux qui n’ont nul désir de s’épanouir eux-mêmes, férus définitivement de dogmes et de vérités arrangées et imposées pour garder leurs éminentes prérogatives sur des fidèles naïfs et de bonne foi.

  

La vie est faite de nourritures permanentes, je parle de celles de l'esprit ; on a dit : “ Qui n'avance pas, recule ! ”. L'on parle toujours de progrès, d'évolution ; la Genèse débute par un ordre : “ Croissez et multipliez ! ”, en esprit et intelligence, bien sûr ! car pour le reste... Bref, la seule croissance possible estimée pour l'Humain pensant, est celle de son intelligence alliée aux vertus et qualités, qui le font digne d'être "à l'image de Dieu" ! “ Soyez parfaits comme mon Père est parfait ”, disait Jésus. Hum ! Comptez-vous, chrétiens !!

 

Toutes les disciplines de la vie exigent l'effort de comprendre et de croître. Les végétaux poussent, croissent, jusqu'à donner fruits, les arbres leur beauté ou leur majesté. L'Homme, lui, ne possède pas cet automatisme, mais il en a l'exemple pour fertiliser sa dangereuse liberté. Mais voyez ce qu'il en fait de sa liberté, il détruit sa planète, sa société, son propre organisme, et celui de ses enfants. Oh oui il est intelligent pour cela, puisque c'est cela son Progrès !

 

Je parlais de mots en croix, il n'y a pas de culture sans croisements, pas de production sans mêler les sèves diverses de la Nature, etc; mais pas de progrès non plus sans croisements d'idées, de mots, de temps, de réflexions, de sentiments...

 

 

 

Entretien avec l'homme

 

Mais qui peut répondre puisque chacun fait partie de cette ignorance inquiète cahotée d'opinions contradictoires et sans "Connaissance" initiatique de l'Homme ?

Il est vain, pour chacun et pour tous également, de vouloir répondre avec les mêmes arguments, ou fausses logiques, ou avec la même psychologie erronée, ou encore avec les mêmes ambitions de progrès qui ont mené le monde à cette confusion. Mais alors quelle peut-être la solution ?

 

Ah oui, le Progrès, fruit admirable de ce cerveau de chair, mais qui est incapable, hors des sports ambitieux, de développer des qualités et vertus réelles progressant vers un état d'être tel que l'homme réaliserait en lui son âme divine selon l'immaculée conception du Créateur pour avoir à son image des enfants " capables de déplacer des montagnes " et des planètes selon la Science et le pouvoir de l'esprit. Hélas, l'humain veut rester une chrysalide, sans envol possible. Jésus n'a pas apporté une croyance mais l'actualisation de la VIE en possession de son Père.

 

 

Citant René Guénon, Le règne de la quantité

- Dans "Le règne de la quantité et les signes des temps" du même auteur : page 268, chapitre : "La fin d'un monde" : "...Les partisans du "progrès" ont coutume de dire que l'"âge d'or" n'est pas dans le passé, mais dans l'avenir ; la vérité , au contraire, est que, en ce qui concerne notre Manvantara (humanité), il est bien réellement dans le passé, puisqu'il n'est pas autre chose que l'"état primordial" lui-même. En un sens, cependant, il est à la fois dans le passé et dans l'avenir, mais à la condition de ne pas se borner au présent Manvantara et de considérer la succession des cycles terrestres, car, en ce qui concerne l'avenir, c'est de l'"âge d'or" d'un autre Manvantara qu'il s'agit nécessairement ; il est donc séparé de notre époque par une "barrière" qui est véritablement infranchissable pour les profanes qui parlent ainsi, et qui ne savent pas ce qu'ils disent quand ils annoncent la prochaine venue d'une "ère nouvelle" en la rapportant à l'humanité actuelle. Leur erreur, portée à son degré le plus extrême, sera celle de l'Antéchrist lui-même, prétendant instaurer l'"âge d'or" par le règne de la "contre-tradition" (modernisme) et en donnant même l'apparence, de la façon la plus trompeuse et aussi la plus éphèmère, par la contrefaçon de l'idée traditionnelle du Sanctum Regnum ".

    - Pages 264 et 265 - René Guénon met au point ce qu'il faut entendre par ANTECHRIST, en résumé c'est "la collectivité et le progrès, car il est moins un individu qu'un symbole, dit-il, c'est un chakravarti à rebours littéralement : "celui qui fait tourner la ROUE" ce qui implique qu'il est placé au centre même de toutes choses, c'est l'antithèse du Christ disant : " Je suis la Vérité ". c'est tout ce qui est faussé".

 

S’offrent à lui toujours une question, un pourquoi ; alors, vraiment, qu’est-ce qui est rationnel ? Bien sûr il faut se servir de ces mots, mais en connaissant les nuances vraies et éphémères dont il faut les doter. Quoi, comment, pourquoi, qui ? Voilà les mots clefs qui feront d’un homme qu’il est rationnel. Vivre, c’est avoir une raison d’avoir toujours sa raison insatisfaite et, paradoxe, c’est cela le Bonheur ! La capacité d’être n’est jamais absolue. L’homme moderne en sait plus qu’il n’en peut faire, plus surtout qu’il n’en veut faire en ce qui concerne son être. Car ce ne sont pas les progrès scientifiques ni mécaniques qui le concernent d’abord mais son “moi”, son être, son comportement, sa valeur humaine intrinsèque, sa séduction morale.

 

 

On pourrait objecter qu’un cadre de vie dans l’Entreprise ou ailleurs n’est pas une morale, ni une philosophie. Nous osons soutenir que si. C’en est une déjà de vouloir édifier le décor et le confort dans le travail. Mais il n’y a pas de progrès scientifique et industriel s’il n’y a pas de progrès humain, nous voulons dire de la qualité humaine, puisqu’en fin de compte, c’est l’humain qui fait la qualité de la vie. Toute civilisation se détruit inéluctablement si le progrès des vertus humaines ne suit pas. Et il ne suit pas, soit par accaparement des idéaux artificiels ou à courte vue, soit par la mobilisation humaine à l’activité exclusivement productrice qui lui enlève ses moyens naturels d’épanouissement et d’appréciation du bonheur.
Quel est l’enfant gâté qui ne brise ses plus beaux jouets ? Et nous comprenons d’emblée que le beau cadre de vie qui doit contenir l’homme est lié à son éducation d’appréciation communautaire et solidaire de bonheur.
Ce serait un beau programme pour les syndicats, mais quelle corporation n’est capable d’enseigner qu’il n’est rien de plus progressif et laborieux que l’acquisition et l’appréciation du bonheur. Que tout bonheur exigé et reçu s’évanouit comme le rêve d’une drogue et devient un besoin exigeant qui tue son consommateur écervelé. Alors que le bonheur est avant tout un objectif défini, et une marche laborieuse à sa conquête, progressivement aimé dans sa lente procréation. C’est alors que le bonheur naît VIVANT, se nourrissant de sa propre activation croissante, et sans rien détruire sur son chemin.



La Science n’a-t-elle jamais désiré une conscience ? Son progrès dénaturé est un drame. Nous sommes justement à l’époque des examens de conscience à son sujet, les savants eux-mêmes ont formé un colloque mondial pour remédier dans la mesure du possible à la précipitation affolante de la course à la puissance, et de la dangereuse prédominance des vues exclusivement matérialistes.



Les lois dont se sont entourés les hommes, inspirées au gré de leur terrible comportement, sont à double tranchants. Elles les conduisent à trouver la Source divine et à s’échapper de celles-ci pour s’inclure dans celles d’une autre dimension ou à s’y enliser, à s’y enclaver comme des robots dans un monstrueux mécanisme infernal, jusqu’à perdre toute la poésie d’une âme qui, seule, pouvait faire, à partir d’humains : des Hommes.
Il ne faut pas croire que le Progrès mène seulement à une ère de mécanisation des moyens, il est plus dangereux encore dans la mécanisation des esprits. Sclérosés de plus en plus par les significations dites classiques au dépens d’autres dimensions de la “logique”, enchâssant le logos dans des cerveaux électroniques, soumis à ces mathématiques infernales du vite et précis, les hommes perdent à jamais les voies champêtres et naturelles de la Vie, celles qui font qu’une graine organique compliquée qu’on appelle un “mortel”, ensemencé comme un végétal sur un terreau préparé, prenne “vie” et envolée vers d’autres horizons qu’en son précaire berceau qui n’est qu’un “placenta”.
On reconnaît l’évolution apparente d’un être, le suivant, au progrès de son intellectualisme. Ce caractère se traduisant aussitôt par l’expression de son verbe. C’est à la richesse et à la correction de ses expressions qu’il signifie que son rang dans la société est élevé en ce qui concerne sa respectabilité intrinsèque d’homme “cultivé”.
Cet homme est dangereux s’il n’y a pas compatibilité entre cette apparence cultivée et la culture foncière des valeurs morales essentielles qui sont, elles, la source unique des significations probantes des qualités réelles de son être intime.

 

 

 

“Concevoir”, c’est dés le moment présent “VOIR-AVEC-CE” qui devrait “arriver” en con-Sidération des choix de cette conception. “Concevoir sans pécher” est tout le problème, afin d’en recevoir “tout-de-suite” les fruits sains, améliorant sans cesse l’avancement du progrès de l’Homme.

Le De-Venir, tout simplement : “Vient-de” ce qui est conçu, choisi, selon les lois divines et de la Nature. Non seulement l’Humain provoque un karma futur qui va, en écho, immédiatement se mêler à son concept selon l’esprit avec lequel il l’élabore. Autrement dit les résultats lui “arrivent avant de partir”. Mais aussi et forcément il reçoit “présentement” les effets du karma dont il est responsable, de son Passé. C’est un Croisement ! Ou il est bénéfique si l’Homme ne conçoit qu’en responsabilité intertemporelle en respectant les règles du Grand Jeu de la Vie ; ou il est maléfique s’il ne tient pas compte des factures temporelles qui l’endettent sans cesse jusqu’à la failli-te !
 

 

 

Mais si la multiplication est une opération sine qua non de progrès, elle peut être aussi une croissance d’erreurs et de malheurs si elle n’est pas judicieusement “croisée” en tous sens. Le mot sens ayant double sens de direction et de polarité. C’est alors que les finalités se discriminent. Car progresser n’est pas entasser. Or notre civilisation naissante et prétentieuse de modernisme, de sciences et de forces, n’est pas autre chose qu’un entassement hétéroclite d’antagonismes incohérents, voire un chaos.
Certes, c’est alors qu’un esprit de synthèse se révèle indispensable par son absence même.

Et c’est le croisement des choses qui commence laborieusement à se confusionner avec ses heurts inévitables, tant que les raccords ne coïncident pas.Mais cette effervescence des incidences et co-incidences qui se cherchent est passionnante. De partout ne dit-on pas qu’un vent souffle sur le monde ?

Et qui donc souffle au monde la direction de sa nouvelle conscience ? Qui souffle contre les faux élans des hommes si près de se perdre ?

Un programme est conçu, et de gré ou de force l’homme est “dans le Vent” de ce Souffle Divin : Le Verbe, qui le met face à ses états de conscience et à ses responsabilités planétaires et futures.

 

 Yves, tu vois, je n'ai pas repris toutes tes observations qui sont justifiées sur le plan humain courant, mais j'y ai répondu, oh, bien en partie, sur l'essentiel qui remet à sa juste place, "justement", les problèmes humains de cette société à satiété de misères, de drames, d'insouciances, d'obscurités et hélas de carence d'Espérance véritable. Ta lettre est bonne. Tu as commencé comme il fallait, réfléchir, face aux difficultés de plus en plus insurmontables et prolifiques de cette société qui, à la fois, veut progresser par des ambitions diverses, et se détruit par inadvertance d'un Principe de Vie, d'une RAISON d'Etre qui n'est pas de s'agiter, de faire n'importe quoi, mais de devenir un véritable Vivant, emplit de l'Honneur de devenir un Homme. "Les Droits de l'Homme" ?! Tu parles !

 

...

 

La ligne du savoir étant effacée par celle de l’érudition, nécessairement la ligne de l’être ne peut progresser, l’être est dépassé, submergé par cette fausse science, et le développement de l’Homme ne peut plus se faire ; tôt ou tard, cette folle progression unilatérale et factice doit s’arrêter. Vous savez comment. Le Vrai Savoir fait naître, renaître, d’où son nom réel qui est Connaissance signifiant = naître avec. Là est le Savoir Vivant qui fait Vivre.

Dès la rupture d’Harmonie, les lois d’assainissement se déclenchent, cataclysmes, guerres, déluges, maladies. Le souvenir persistant des Déluges, l’engloutissement de l’Atlantide seraient des exemples.

Dans la civilisation, il est admis qu’un homme peut posséder un vaste savoir (érudition) qu’il peut être un savant éminent, un génie, l’auteur de grandes découvertes, un homme qui fait progresser la science et qu’en même temps, il peut être un pauvre petit homme égoïste, ergoteur, mesquin, envieux, vaniteux, méchant ou vicieux. Et cependant c’est là son être. Autrement dit, il n’existe pas !

Mais on estime que le savoir d’un homme ne dépend pas de son être. Les gens accordent la plus grande valeur à l’érudition, mais ils ne savent pas accorder à l’être une valeur égale et ils n’ont pas honte du niveau inférieur de leur être. Ils ne comprennent pas ce que cela veut dire. Personne ne comprend que le degré du savoir d’un homme est fonction du degré de son être.

Or vous savez que le degré de cet être est la valeur vitale de l’âme, la Réalité de la vie de l’Homme ; tout le reste est nul, mort, ou sommeil jusqu’au choc d’un éveil de l’être.

 

 

Couple et alchimie, Tome 2

 

Ceci dit comme une érudition, et ça n'explique absolument rien ! A remarquer d'abord que ces trois nombres se réduisent au chiffre 9. Qu'ils sont une progression du 36 = VIE. En effet 36 + 36 = 172 + 36 = 108 et que 36 + 72 + 108 = notre 216 . Cette succession de 36 représente la progression TROIS de la VIE = 36 = 9. Mais 216 = 6 fois 36, les 6 Coeurs des 3 Dieux Androgynes. Entre autres résultantes, 36 dissimule 666 (1 à 36) qui est le Nombre Type du Progrès des valeurs, de l'Evolution, de la Transmutation du "Nombre de la Bête "humaine en "Nombre d'homme", etc..
 


"Le Haut et le Bas"? Cela signifie que tout est hiérarchisé continuellement et qu'un "bas" est toujours en-dessous d'un plus haut pour l'y atteindre, et que tout "haut" est en-dessous d'un plus Haut. La VIE est Progrès constant.



"Concevoir", c'est dès le moment présent "VOIR-AVEC-CE qui devrait "arriver" en con-Sidération des choix de cette conception. "Concevoir sans pécher" est tout le problème, afin d'en recevoir "tout-de-suite" les fruits sains, améliorant sans cesse l'avancement du progrès de l'Homme.
 

 

+ c'est le progrès. D'où le signe mathématique + et x. Et voilà la grande signature du Père des dieux et des hommes. [La juxtaposition de l'un sur l'autre] c'est le signe solaire. Le point suprême et rayonnant de ses ions...

Union, communion, compréhension, etc.

Vous prenez le dictionnaire de tous les ions qui sont des suffixes et vous voyez que c'est la fonction. C'est le fait d'être en activité. Et le mot "ion" c'est l'énergie suprême.

 

 

 

Couple et alchimie

 

 

Un système général de la connaissance, André Bouguénec (résumé)

L'équilibre est inerte. C'est la différence des potentiels qui permet d'avancer.

La loi d'avancement de notre libre prise de conscience, fait que tout ce qui nous fait avancer dans le divin, est par nature dissymétrique.

Pour la connaissance du divin, c'est l'analogie qui la permet ; pour celle de la vie, c'est la duperie des apparences par rapport à la réalité ; et en morale, c'est l'opposition du mal, qui nous force à l'effort, faire le bien et nous améliorer.

Toujours en tout il y a une loi de l'antagonisme permettant le libre progrès.
 

 


Dieux n'a pas créé des humanités au même titre que les animaux qui n'ont rien d'autre à faire que d'exister et d'appliquer, soumis, leur programme animé dans la Nature. Les facultés intellectuelles et orales conceptrices et créatrices inculquées en l'Humain, ne lui furent pas données pour spéculer exclusivement sur la Matière et en profiter inconsidérément, mais pour découvrir sa raison d'être qui est à l'évidence, de s'autogénérer et de s'enrichir de vertus et qualités. Sinon, Si l'animal est utile, l'homme n'est qu'un parasite ignare dont le véritable qualificatif de sa position hors de la Conscience Universelle est d'être : "un mortel" ! Jésus appelait les croyants de l'époque: des "morts-vivants" ! C'est tout dire. Dans la tradition créole des Antilles, les sorciers ressuscitaient des morts pour les faire travailler ! Ces "morts-vivants" étaient appelés des Zombies. Voilà décrite l'inconscience des êtres humains vivant comme des fantômes, instruments d'un progrès inutile s'ils ne s'allient et se relient à la Conscience Divine Universelle et s'ils ne se fondent en Elle.


Il n'y a pas d'intelligence ni son progrès sans la possibilité de se tromper. Et cela est absolu.



Donc la Fraternité est une volonté de rendre chacun vraiment "égal à lui-même" dans sa floraison naturelle cultivée. Le "mal dans sa peau" disparaît alors par cette sensation de bien-être que donne notre épanouissement dans la Vie. Cette volonté d'égaliser n'est autre, comprenez-le bien, que d'équilibrer l'homme en lui-même, lui-même avec la société et avec la Nature. Tout ceci se jouant sur la conscience de l'OBLIGATOIRE évolution de l'être vers sa grande destinée, tout simplement parce que la Vie est un Progrès et que le progrès est dans la Vie. On a dit qui n'avance pas recule. Je dis, la stagnation, c'est là la véritable mort... le refus du Bonheur et le refus d'en donner aux autres !

La véritable égalité n'existe exclusivement qu'à enrichir les autres selon leurs potentiels et à augmenter ceux-ci ; n'oubliez jamais que Vivre c'est CROITRE et faire croître. Le Grand Signe universel "MULTIPLIER" = 135 qui est IKS = X est la signature de DIEUX, de la VIE et des HOMMES. Qui ne porte pas cette CROIX de VIE, portera en des Temps et des Temps le poids d'une "décroissance" infiniment plus lourde de sa "matière" refusant de se spiritualiser.
 

 

 

 

Vie des symboles

Bref, cette époque humaine remuante, agitée, cruelle, aveugle, ambitieuse, insatisfaite toujours, vivant sur une planète qui se pourrit par ses locataires, et prête à exploser d'innombrables négligences, cette dite "civilisation", chrétienne, de surcroît, qui laisse crever trois milliards d'affamés, végéter des millions de chômeurs, prétend être fière de sa Science et de son "progrès". Cette triste humanité, dis-je, ne sait encore pourquoi elle est imprégnée à la fois d'insouciances mortelles, et d'espoir utopique mêlé de déception !

 

 

Mais l'évolution de la Science même n'a toujours tenu qu'aux discrètes impositions, "impressions" de programmes, dont les "moments" chronologiques sont évidents pour qui veut voir l'enchaînement étonnamment logique d'un progrès pré-conçu pour cette génération ! Rappelez-vous que la Science ne s'ébroue que d'une jeunesse d'une cinquantaine d'années avec toutes les turbulences irréfléchies de son âge ! Elle commence à peine à considérer ses péchés de jeunesse et d'enthousiasme aveugle, et à faire le bilan d'un progrès imprudent qui n'a pas tenu compte de ses retombées néfastes et mortelles.

Progrès démoniaque qui continua et continue, malgré les  avertissements d'observateurs compétents et inquiets, à laisser les poisons de toute sortes, non seulement détruire la planète, mais provoquer d'innombrables problèmes de santé dont les statistiques de mortalités et de pathologies sont stupéfiantes.

Voilà brièvement décrit le laisser-aller de la tentation d'un progrès de profits sans tenir compte d'une autre inspiration, pourtant soufflée aux hommes de maintes façons d'avoir en toute chose le respect de la nature et de l'Humain.

Les génies du "Mal" ont deux rôles, une incitation à l'imprudence, à la malfaisance afin que l'homme s'y refuse par conscience, et donc fortifie ainsi ses principes ; ou bien, négligeant toute prudence et intensifiant sa folie aveugle d'un progrès lié au seul profit, les responsables sont broyés par les scandales et par la Matière-même, entraînant hélas les innocents qui, imprudents, se sont laissés berner.

 

 

 

 

 

Courrier à Robert Charroux

Partout où l'homme dirige son regard, sa pensée, son microscope ou télescope, partout s'offre à lui l'IN-FINI.

S'offrent à lui toujours une question, un pourquoi, alors vraiment, qu'est-ce qui est rationnel ? Bien sûr il faut se servir de ces mots, mais en connaissant les nuances vraies et éphémères dont il faut les doter.

Quoi, comment, pourquoi, qui, voilà les mots clefs qui feront d'un homme qu'il est rationnel. Vivre c'est avoir une raison d'avoir toujours sa raison insatisfaite, et, paradoxe, c'est cela le bonheur !

On ne raisonne pas un enfant sur un problème d'adulte parce qu'absolument inutile et néfaste. On fait en sorte que l'enfant assimile et applique au mieux de son âge tout ce qui correspond à sa capacité pour une progression plus rationnelle.

L'homme moderne en sait plus qu'il n'en peut faire, plus surtout qu'il n'en veut faire en ce qui concerne son être. Car ce ne sont pas les progrès scientifiques ni mécaniques qui le concernent d'abord mais son "moi", son être, son comportement, sa valeur intrinsèque, sa séduction morale.

La "dimension" terrestre de son existence n'est qu'une préparation, son programme d'éducation ne contient en réalité que des exercices plus que des vérités absolues. Toute connaissance humaine est une inconnaissance !  Elle s'implique d'ailleurs dans la logique de l'antagonisme et elle la fortifie. Peu importe qu'une raison expérimente une logique, faussement ; de toute manière celle-ci s'avèrera illogique par rapport à un autre stade qui survient, mais il faut, et c'est l'essentiel, qu'elle s'évertue.

Paradoxe ! C'est par l'erreur, une tromperie utilisée, un leurre que la clairvoyance se développe, s'accentue sur des vérités évolutives ou différentes. Il... résulte de tout cela, non pas tellement l'importance d'une Connaissance absolue, réelle, mais "ce" qui était provoqué pour l'homme mobilisé en exercices de savoir : une ouverture d'esprit, de plus en plus vaste, une disponibilité préparée à toute éventualité surprenante pour d'autres dimensions hors la Terre et son corps actuel et une potentialité créative qui lui reste.

Me fais-je bien comprendre, ami ? Ce qui importe essentiellement pour l'homme c'est l'actualisation de son être. Tout le reste n'est que prétextes au seul développement de sa passion... d'AIMER tout ce qui est beau et Bien.

 

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La pédagogie, l'initiation, l'éducation ne prouvent-elles pas qu'il faut toujours jouer un jeu différent de ce qu'on est pour "imager" un processus qui mène non seulement à une progressivité de savoir mais parallèlement pour susciter des valeurs qui, forcément, par cumul, monteront jusqu'à devenir étrangères, parce que désormais incomparables, aux germes originels.

 

***

 

SI, un instinct insondable, ne le portait malgré lui à aimer la vie, à la garder, à aimer et se sentir aimer et cela à tous les stades physiologiques de son être, si un instinct de progressivité de toute sorte ne le poussait à faire "comme si" il n'avait pas de fin. Car, voyez l'absurdité, d'une morale de l'effort pour les générations futures, puisque de toute manière ce ne seraient que générations de morts. "Laisse les morts enterrer leurs morts"...

- Je suis de votre avis. La Bible est le livre du Mensonge. Mais un mensonge cache forcément une vérité qu'on ne veut pas dire ou même qu'on ne sait pas, mais qu'on suppose. Quant aux Evangiles et à ses Apocryphes, vous ne pouvez pas les comparer à l'Ancien Testament. Bien qu'il s'y cache des choses, le mensonge est devenu parabole. Mais je pense que la parabole est la seule méthode de révélation progressive à l'introspection pour une multitude de cervelles extrêmement différentes. Or il faut que la parabole ne fasse pas de mal comme une Vérité incomprise, elle sera donc toujours prise comme il faut à la mesure même de l'intellect qui la reçoit... 

 

***

 

Puisque vous aimez la Nature et que vous êtes questeur, j'espère que les plantes et les insectes vous posent innombrables problèmes, plus fantastiques, plus mystérieux même que ceux de nos origines. Car, si l'Homme se cherche, la plante, la cellule, l'insecte se sont trouvés = ils sont parfaits, équilibrés, géniaux, rationnels, etc... Ils seraient plus évolués que nous ! Dérision ! L'Homme intelligent et prétentieux est bafoué par la matière, la plante, l'insecte. Pour son progrès scientifique il est même bien heureux de découvrir chez les animaux des systèmes extraordinaires qui résolvent des problèmes mécaniques ou scientifiques. Bref... Tout est remarquable et admirable, quel Amoureux Hasard s'est évertué à nous plaire et nous distraire sinon à nous aider, nous nourrir, nous apprendre à jouir du sentiment du beau, de l'amour, etc... ?

 

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Vous ne croyez pas que tous les sacrilèges des progrès scientifiques n'ont pas couté la vie à beaucoup ? Que les progrès de la science n'ont pas et ne provoquent pas encore l'immense choc en retour de cette Magie qui tue, intoxique, rend fou, détraque, empêche de vivre, suscitent les ambitions guerrières ?! Je m'aperçois que ce qui découle du progrès scientifique est surtout un intérêt démesuré de possession, de force, d'orgueil. Et il en sera ainsi tant que l'homme n'aura pas percé le voile de sa raison d'être, tant qu'il n'aura pas la conviction d'un autre idéal qui chemine de la matière à l'esprit. Reconnaissez, ami, que les premières travées d'un pont se manifestent à nous, bizarrement certes, de notre dimension à une autre. Mais ce n'est pas pour autant que cette autre dimension ne soit que l'Eden, il y a sans doute deux ponts et chacun mène selon la valeur du pèlerin à ce qui lui est particulièrement cher.

 

***

 

Transmutation possible à l'image même des progrès qu'il inculque plus facilement à ses techniques, mécaniques, etc... qu'à lui-même. Lorsqu'il y a un abîme entre l'énorme progrès scientifique et l'abêtissement de l'intelligence humaine déréglée, tous les deux tombent dans l'abîme, dans l'oubli... pour recommencer plus tard, autrement...

Je crois, Robert, que le maniement des techniques et des Sciences sont capables de rendre l'homme intelligent, mais c'est dangereux, à double tranchant. Comment faire autrement ? Regardez, tant qu'on n'insuffle pas aux peuplades [...] des idées savantes, elles ne progressent JAMAIS. [...]. Sans intérêts, que pour le folklore. Et cela, voyez-vous, prouve qu'ON tire les ficelles du Monde. Mais la marionnette, dès qu'elle a une pétoire due à son intelligence, ce n'est pas pour faire, mais pour défaire.

Nous arrivons au point de saturation, l'intelligence est telle que son bon sens peut le sauver de son orgueil ou le détruire. Il y aura récolte pour certains "cultivateurs", ou alors ils devront encore re-susciter une nouvelle tentative avec programme, essais, expériences.

 

 

 

Courrier à Ioan Donysios

 

Or l'ère du “machinisme” productif de richesses, lorsqu'elle se pare pratiquement exclusivement de fric, c'est-à-dire de subtiles machinations d'appétits et des “biens” terrestres, se voit actuellement détraquée parce que tout est mécanisé au « bien-être », mais pas à l'Être Bien. Et l'entropie luciférienne fait son jeu de nettoyage par traquenard, traquage et détraquement. Ce faisant, c'est aussi la seule façon de faire prendre conscience aux hommes de leur folie qu'elle soit d'accaparement de biens artificiels ou de superstitions de foi et de croyances STÉRILES sans, en celles-ci, l'établissement par le génie des hommes du Mécanisme Divin démontré rationnellement. Seule façon de parer à l'autre mécanisme fou du faux progrès industriel et commercial. Ami, Victor Hugo à infiniment plus compris de la Dualité Luciférienne de Dieu que n'importe quel philosophe ou pontife romain.



L'immense structure de la Matière, cette Vierge Pure, Mère Nourrissante et « Béné-Diseuse » de béné-diction, détient comme dans un grand Livre, non seulement l'Histoire biologique (bio-logos), du Monde, mais ses propres “mémoires” du Logos vivant. Oh, elles ne sont pas dans une rose, un minerai, un insecte, et pourtant ! On oublie que l'homme lui-même est de la Terre, une composante terrestre chimique et cellulaire de terreaux et de végétaux, transmutés dans la Plante humaine. Trans humus, transhumance, transhumanité. C'est cela la “Métempsychose” véritable, mais dont un seul sens d'aller et de progrès va vers l'homme.


 

 

Cours de vente

N'oubliez jamais que l'homme, c'est à dire, pour vous, le client, est un puits sans fonds de désirs, d'insatisfactions périodiques, de besoins exacerbés. Depuis que, laborieusement, la science est née, il a mis le pied dans le Progrès et c'en est fini de sa tranquillité. Le bonheur pour cette civilisation moderne qui ne fait pourtant que naître, semble ne se complaire que comblé de mille et mille choses qui font de l'homme, avant tout, un client et un acheteur ! Il veut être possesseur et entouré au mieux de son pouvoir d'achat, de tout ce que le progrès a pu lui fabriquer pour satisfaire ses moindres rêves.
 

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Le gros gain immédiat, la réussite rapide, la combine, la bonne affaire sont des pièges qui peuvent vous leurrer sur vos capacités et dont vous devez prendre garde pour progresser en valeur réelle et conscience. Même l'héritier d'un grand nom doit être page avant de devenir seigneur !

 

L'homme, dans ce progrès constant, acquiert de nouvelles possibilités dynamiques, intellectuelles, artistiques, sentimentales, productives qui stimulent ses goûts, ses soifs de satisfactions, de possession et d'occupation.

 

 

Il est incontestable que des personnes sont douées pour la vente. D'abord : elles aiment ce métier. L'aimant, leur naturel et leur dynamisme, leur instinct et leur expérience seront des gages de succès.

Mais le progrès nous apprend que quiconque ne s'exerce que d'empirisme est voué inéluctablement à être dépassé par les méthodes, par les formations rationnelles, approfondies, illustrées non seulement sur une vaste expérience mais sur une diversité de cas telle, qu'un seul individu ne peut pratiquement pas en connaître l'ampleur ou les incidences.

Successivement s'ajouteront sur cette fiche des remarques vous concernant afin de vous aider au mieux de votre succès jusqu'au bout de votre assiduité.

 

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Les images déclenchent les désirs et la progression insatiable de leur satisfaction. Les besoins déclenchés provoquent la production.

 

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Le vendeur est la main du progrès qui alimente la vie et maintient l'intérêt des consommateurs à celle-ci.

 

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L'âge élevé du détaillant (moyenne en France pour l'alimentation = 53 ans) lui donne un caractère routinier et peu enclin au progrès.

 

Série IV : LES MOTIFS D'ACHAT DU CLIENT

 

Vous avez pu découvrir la variété des tempéraments de clients que tout vendeur rencontre.

Connaître le type, le tempérament d'un client ne suffit pas pour argumenter à bon escient.

Il vous faut absolument déceler les raisons qui motivent son achat ou éventuellement pour un badaud, les désirs en sommeil qu'il vous faut éveiller en besoins d'acheter.

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- Le progrès, la vie moderne multiplient les besoins, les soifs de satisfaction. Ces facteurs deviennent des exigences, elles sont liées aux envies éveillées par la production croissante, l'étalage énorme, fantastique des denrées, produits, articles, services et par l'immense publicité envoutante qui enveloppe toute la société.

- L'homme, dans ce progrès constant, acquiert de nouvelles possibilités dynamiques, intellectuelles, artistiques, sentimentales, productives qui stimulent ses goûts, ses soifs de satisfactions, de possession et d'occupation.

- Les besoins et les motifs d'achats croissent avec le progrès, la civilisation, la démographie évolutive.

Plus le peuplement s'accroît, plus il suscite entre les individus un dynamisme compétitif de possession, de mieux être, d'échanges, de besoins, de consommations diverses.


- La publicité excite les psychismes. Les idées nouvelles deviennent des désirs, des envies puis des besoins par cette stimulation, cette suggestion, cette exhortation perpétuelles des images, des slogans, de la propagande non seulement publicitaire et organisée, mais par le fait même que tout s'exhibe partout.


- La nature de l'homme est extrêmement élastique. S'il n'est pas dérangé, stimulé par des images "enrichissantes" il peut rester fruste, d'une grande sobriété en toute chose sans aucun dommage pour lui. Par contre si on éveille son imagination, si on l'émerveille en attisant divers points de sa sensibilité, on produit en lui un foisonnement d'images inédites qui prennent place dans les sensations et dans les sentiments. Ces images deviennent des désirs, des envies et des besoins. Dès qu'il y goûte, la croissance des désirs en escalade prolifère, c'est la progression insatiable déclenchée chez l'homme, Et nous revenons au cycle décrit dans notre 2ème série, les besoins déclenchés provoquent la production. Mais les besoins et les désirs, vite saturés d'un style, d'un caractère, ont soif de renouveaux que la production satisfait de nouveau et ainsi de suite.


N'oubliez jamais que l'homme, c'est à dire, pour vous, le client, est un puits sans fonds de désirs, d'insatisfactions périodiques, de besoins exacerbés. Depuis que, laborieusement, la science est née, il a mis le pied dans le Progrès et c'en est fini de sa tranquillité. Le bonheur pour cette civilisation moderne qui ne fait pourtant que naître, semble ne se complaire que comblé de mille et mille choses qui font de l'homme, avant tout, un client et un acheteur ! Il veut être possesseur et entouré au mieux de son pouvoir d'achat, de tout ce que le progrès a pu lui fabriquer pour satisfaire ses moindres rêves.

 

La nouveauté : La nouveauté en toutes choses suscite le désir de renouvellement d'articles qui semblent ou sont périmés. La mode en est un exemple permanent. Le salon annuel des voitures provoque ce désir de changer de modèle ou de marque. Dans tous domaines de l'outillage, des moyens utilitaires, techniques, artistiques ; dans tous les produits et ingrédients entrant dans la consommation ou la production manufacturée ou commerciale, etc. ... ce mobile type du progrès ou du changement est un des facteurs majeurs de votre argumentation.

 

parce que vous n'aurez pas utilisé une progressivité logique d'arguments se complétant et se renforçant jusqu'à l'ébranlement d'une résistance éventuelle.

 

L'envie et la cherté

Le luxe d'une ville ce sont ses magasins. Dans les rues, le défilé des vitrines successives toutes embellies à qui mieux mieux font l'agrément des passants. L'agrément mêlé il faut bien le dire d'un certain supplice de Tantale. Tout est fait pour séduire, attirer, tenter, exciter, altérer, aiguillonner, démanger ; la convoitise et l'envie fleurissent sur les trottoirs.

Si le passant s'arrête puis entre pour voir de plus près cette attraction perverse il est encore plus sollicité, charmé, envoûté par les étalages somptueux, les présentations avantageuses et aguichantes à l'œil, la diversité des articles alléchants, la fécondité des suggestions inattendues à ses multiples envies sous toutes les formes de possessions et de jouissances qui s'allient au progrès.


Le progrès est le gouffre sans fond des appétits.

 

 

Si vous ne réussissez pas avec les arguments principaux, utilisez les autres. Ils peuvent être plus en rapport avec certains mobiles et vous avez des chances qu'ils touchent votre client d'autant plus qu'il ne faut pas négliger l'efficacité progressive des arguments successifs et de la suggestion favorable provoquée par les "oui" que vous saurez susciter

 

N'hésitez pas à relire les séries précédentes. C'est ainsi que vos leçons se nourrissent les unes les autres.

Vous croyez les avoir comprises, mais en y revenant vous en découvrez des aspects nouveaux suscités et explicités par la progression des séries successives aux substances progressives.

 

 

- Attention, les succès immédiats sont plus apparents que réels. Ils sont susceptibles de déboires futurs si vous vous leurrez sur vos « capacités » ou votre chance.

- Le gros gain immédiat, la réussite rapide, la combine, la bonne affaire sont des pièges qui peuvent vous leurrer sur vos capacités et dont vous devez prendre garde pour progresser en valeur réelle et conscience. Même l'héritier d'un grand nom doit être page avant de devenir seigneur !

En conclusion de ces observations, veuillez bien réaliser que :

- Lorsqu'on débute, il faut travailler beaucoup pour un gain infime. Par la suite, le gain augmente dans la proportion où le travail diminue ou qu'il semble plus facile, plus naturel et agréable.

- Ne jamais chercher le gain. Le gain vient tout seul : résultat inévitable de l'assiduité au travail et de la progression de vos valeurs.

 

 

Le vendeur est la main du progrès qui alimente la vie et maintient l'intérêt des consommateurs à celle-ci.