André nous enseignait que les lois étaient relatives au degré d'avancement d'un peuple ou d'un individu.
Il en découlerait que toute vérité serait évolutive.
On pourrait en déduire son relativisme.
Mais il ne faut pas confondre l'évolution de la vérité avec son changement voire sa contradiction.
Elle évolue certes, mais selon des principes.
L'évolution de la vérité, ce n'est pas une table rase révolutionnaire (retour à 0, sans rien avant).
C'est pourquoi on peut balancer par cette prescription : "lorsque quelque chose de nouveau survient, il faut le relier à l'Evangile et voir si cela correspond". Ou encore aux conseils traditionnels.
Ceci étant confirmé par ce propos :
Dans les olympiades grecques, le "champion" n'était pas "champion" dans une seule discipline, mais dans plusieurs disciplines. Autrement dit, pour être "champion", il faut être premier partout. Il faut une compétition holistique. L'être humain qui arrive à être champion dans plusieurs domaines, ce qui est possible puisque le plan est déjà structuré, atteint naturellement à une éclosion suprême. Il change de dimension. Il y a une métamorphose dans un nouveau domaine, avec conservation de la mémoire.
A la suprême étape, il se retrouve dans un no man's land. Il est là il n'y a plus rien. Il est tout seul. Seul lui-même répond à lui-même. Et vous retrouvez ça dans le Livre de Dzyan, vous retrouvez ça dans certaines traditions ou légendes. "L'Esprit volait au-dessus des eaux", etc. "solitaire". Et alors là on appelle ça "Dieu". Il a en lui le potentiel d'une mémoire fantastique et de créativité fantastique. Qu'est-ce qu'il va faire ? Alors on retrouve l'enseignement de Marcel Sourbieu. Il va commencer par créer trois super archanges, avec un programme. Et eux vont faire un boulot, etc. etc. etc.
Et comme toute la structure est dans l'esprit de cet unique créateur, tout ce qui va se passer dans les structures, définitivement, définies pour dé-buter (qui sortent du but), et tout va SE créer à partir de ce moment-là. Alors c'est le "reflet" de ce qui a été et qui va s'auto-générer.
Dans un homme parvenu à son faite, tout est en lui de ses débuts. Le début et la fin sont en lui. C'est le CUMUL. Si cet homme avait la possibilité de faire sortir d'autres hommes de lui-même, il les remettrait à son début à lui, puisqu'il le connaît. Et à ce moment-là ça prolifie et ça va vers lui.