"Ce beau titre qu’ils avaient acquis, en s’appelant « sophistes », c’est-à-dire spécialistes de sagesse, est vite devenu et est resté jusqu’en notre temps synonyme d’homme retors". Jacqueline de Romilly, Les Grands Sophistes dans l’Athènes de Périclès
"Par expérience ancienne, j'ai insisté sur ma discrétion, mais peu à peu à mesure de mes exhortations à cette humanité complètement désemparée, de mes insistances sur les esprits leurrés ou confondus, le Verbe n'a pu s'empêcher de s'imposer avec une autorité qui en rappelle une autre. J'ai parsemé des allusions et des recoupements numériques et nominatifs qui incitent à deviner ce qu'il faut.." Avertissement, L'Ultime Grand Secret, André Bouguénec
Propos d'André Bouguénec
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"Méditez et concluez vous-même, un archiviste s'impose, et pas n'importe lequel, pour redonner l'essentiel de la mémoire perdue. Secret ? Mystère ? Peut-être. Toujours est-il, avec un peu de bonne patience, et de la bonne volonté, qu'il n'est rien de caché, de secret, qui ne puisse un jour être découvert, percé à jour, comme on dit.
Quand les choses anciennes se heurtent, naturellement aux choses nouvelles, et vice et versa, un tampon de transition se forme alors de lui-même à la mesure même des forces qui s'affrontent. Et croyez-moi, en ce moment, elles sont de taille.
Ne cherchez pas de contradiction dans ces lignes. Il n'y en a pas. Prenez le temps nécessaire pour étudier ce qui vous est révélé.
Le sas est comme une toute petite portion infinie de l'éternité.
Bah, comme il est des esprits tordus et tortus, qui font semblant de ne pas comprendre, je vais moi aussi faire semblant. Semblant de croire qu'ils ne comprennent pas et m'expliquer un peu. Par ailleurs cela ne fera tort à personne.
C'est dans le choc du fini et de l'infini, du temporel et de l'éternel, de l'involution et de l'évolution, de l'avant et de l'après, de l'alpha et de l'oméga, que se forme le présent créateur et purificateur pour que naisse quelque chose de nouveau.
Prenez n'importe quel objet, ou n'importe quel être - j'insiste sur le "n'importe quel", il est à la fois fini et infini. Ce que vous saisirez ou voudrez faire saisir de lui sera défini par le mot fini ou infini, d'après la place qu'il occupe à vos yeux et à votre coeur dans le temporel ou dans l'éternel.
Dans l'éternel, l'éternité, les choses et les êtres sont à la fois finis dans l'espace et infinis dans le temps. Dans le temporel, les êtres et les choses sont à la fois infinis dans l'espace et finis dans l'éternel. Comprenez bien cela, et n'allez pas penser que dans l'éternel ou dans l'éternité il n'y a pas de temps. Vous feriez une grosse erreur qui fausserait votre jugement et vous empêcherait de comprendre. L'éternel ou éternité contient tous les temps, comme l'Ophnar contient toutes les dimensions, comme Dieux contient tous les dieux (vous savez que ce Dieux-là c'est la Matrice Mère Suprême).
Paradoxe n'est pas contresens et l'éternité qui comprend, contient et est tous les temps est aussi obligatoirement un non-temps par le fait même. L'éternité est, contient et comprend tous les espaces, mais c'est aussi un espace nul. C'est l'Aïn soph hébraïque, le sommet des Séphiroth, le rien.
Ainsi, maintenant que vous avez assimilé cela, (point d'interrogation), vous comprenez pourquoi dans le sas qui va se faire sans anéantissement par une volonté extérieure à la présente vôtre, mais cette volonté n'exclue pas la vôtre, ni votre participation, collaboration active, bien au contraire. Voilà, je me suis quelque peu répété mais je pense qu'il le fallait.
Alors j'ai mis une note : un sas, ça veut dire "de soie", d'abord. En latin c'est seta, qui veut dire "poil rude", un tamis de crin ou de soie, pour éliminer tout ce qui n'est pas susceptible de traverser la mesure de la trame (TRAME, MATER). Partie entre deux portes étanches, les pressions étant différentes. C'est un passage. Celui qui ne fut pas sage ne passe pas."
03 Mars 1995
L'intérêt d'Arnaud Mussy pour le "non temps"
Les quelques exemples présentés ici, nous montreront l'intérêt d'Arnaud Mussy pour ce thème "initiatique" dont la maitrise "savante" permet d'en mettre plein la vue à des auditeurs impressionnés. A savoir : le "non temps".
Tel, pour commencer, ce propos localisant le non-temps dans l'astral, c'est-à-dire un lieu... ayant forcément - selon sa propre vision - une "limite", ce qu'il indique par sa question, au sujet du passage des âmes en ce lieu ayant malgré qu'il soit un "point" (pas de temps = instant), des dimensions spatiales.
A quoi André Bouguénec répondra qu'il y a en astral des temps différents, donc plus ou moins long, et par suite des retards ou des avancées, selon les différents caractères de chacun : il n'y a pas de temps unilatéral d'un progrès partant d'un temps 0, d'une création ex nihilo.
Dans l'astral il y a ET des temps ET des lois, amenant un relativisme fin de leur application, en fonction des individus. Telle "loi" ne s'applique par suite, par à "n'importe lequel" de ses occupants. Elles sont ainsi propres à l'évolution de chacun. Il n'y a pas une loi pour tous.
Elles assurent alors une obligatoire variété de devenir dans une complexité de "futurs" se croisant les uns les autres, tout en cohabitant. Ce qui n'empêche pas Dieu, évidemment, de faire passer son plan par-dessus ce système complexe.
Or l'astral est une porte entre deux temps, et aussi un lieu de procès, puisqu'en cette antichambre, l'individu est censé "se" juger. Donc au regard de ses choix propres. Et si les lois lui sont adaptées, c'est qu'elles sont aussi obligatoirement atténuées ou augmentées, en fonction de sa personne, par rapport à d'autres. Il en découle un rapport entre loi et mérite. Les lois s'appliquent selon les difficultés, la réalité des efforts, etc.
C'est tout le contraire d'une même loi pour tous, qui est celle des tenants du "progrès" collectif, détruisant les temps d'évolution individuels.
Un temps 0, un non temps amenant obligatoirement un nivellement à une même cause de départ, une même loi, et obligerait chacun à prendre le même "chemin".
Allons plus loin dans le temps, justement, pour trouver maintenant dans le Courrier de 2006, envoyé par Arnaud Mussy au Phare-Ouest, une nouvelle référence au "non temps", qu'il décrit comme un lieu d'où on peut soit "venir", soit "revenir". Ce qui confirme sa limite et son caractère limité temporellement (!!!).
André Bouguénec en "vient", mais Arnaud Mussy en "revient", décrit-il.
Le mot "venir" est lié évidemment à "avenir", mais aussi "advenir", naitre : par un progrès (une marche). L'avènement final étant bien celui d'Arnaud Mussy, TETE de ce "non temps", puisqu'il en a, seul, la CARTE.
Et si ce "non temps" a une limite, celle-ci séparant notre temps vécu d'un autre temps, c'est que l'espace situé derrière cette limite est limité lui aussi par ce "non temps", qui en mesure les accès.
Cette limite pouvant varier selon...
En géométrie, c'est la limite qui va permettre de saisir la contradictoire des ensembles délimités.
La limite permet de donner une dé-finition, révéler des classes contradictoires.
Arnaud Mussy "en revient" disions-nous. Plus une chose est proche, plus elle est "limitée", chiffrée, précise et détaillée, comme un "point", clair et net. Il est donc le mieux "placé" parmi nous pour juger des tailles permettant de passer ou pas.
Celui qui est encore en route (qui en "vient") s'oppose visuellement à celui qui "revient" : est présent, est le dernier ad-venu (dernier né et premier venu !).
Il faut comprendre que cette "vision" du salut étant une affaire de points, de lignes et de volumes cachés, est totalement cérébrale, tout en étant parfaitement claire, mais seulement, hélas, pour le cerveau : c'est de la pure géométrie.
Or Arnaud Mussy voit, ou plutôt affirme voir "André Bouguénec" "venir" du "non temps", et lui en "revenir".
Quant à nous, pauvres aveugles ne "comprenant pas", c'est seulement en déchirant un type de "perception" que nous pourrons profiter du "dévoilement", le laisser paraitre, le laisser voir. "Déchirez" (ôtez de votre chair), nous dit-il, "le voile de votre perception du temps linéaire". Pour voir quoi ? Sinon qu'une géométrie, sans chair, sans temps hérité.
Alors nous pourrons "participer" du nouveau temps du progrès, partant de rien, et accusant le passé de manquer de chiffre, de raison.
Entre les deux : le non-temps : passage ou jugement, comme conclusion d'une "torsion", dont la "mesure" amènera à déterminer si le passage dans le non-temps doit se faire ou non.
Or ce "non temps", nous disait-il avant, est un lieu où l'on ne veut pas évoluer. Eh bien tel est le signe de ce passage : celui qui y pénètre doit être suffisamment mur pour entendre que la "spiritualité" c'est un progrès rapide, et non une "perte de temps".
Alors il peut passer. Ce sera pour le "TNT" : le procès où on lui dira : choisi entre le passé et le futur : un progrès identique pour tous, puisque issu d'un dé-chirement de notre perception personnelle.
D''où : le passé c'est le temps long et l'égoïsme ; le futur c'est la vitesse et la "générosité".
Conclusion : le non temps, c'est "une même loi pour tous", pour "passer" cette limite, vers l'invisible géométrisé. C'est-à-dire tendant à la matérialisation.
Contrairement à André Bouguénec, "accompli" parce qu'il en "vient", un "16 décembre", date des Saturnales.
Cette loi permet de créer une terreur invisible dans tous les cerveaux isolés, incapables de saisir ce qu'est concrètement ce "non temps", dont on leur dit qu'il est la limite datée d'un passage à un rêve, d'un "salut" et d'une survie, pour mener à la "paix".
Voilà pourquoi ce Courrier introduit par "André est accompli" : il n'a pas passé le cap de la précision géométrique, du progrès, et comme rétrograde, devient l'étape fixée par les tenants du progrès, mais une étape dépassée, montrée par une simple image mentale, une simple description, qui va reculer : régresser.
"Méditez et concluez vous-même", sur un "secret"
Méditer : Se mettre en état d'écoute et d'observation de soi par rapport ou en tant que sujet précis et délimité, en l'approfondissant, afin d'en tirer une conscience accrue.
Une conscience c'est ce qui permet de faire les bons choix. Ce qui n'est pas le cas lorsqu'on va trop vite, ou que nous sommes plongés dans un chaos de voix, ne s'entendant pas, et cherchant toutes à avoir "raison".
Dans ses Cours de vente, André Bouguénec associe la méditation à la réflexion, ce qui signifie aussi "revenir sur soi", mais aussi à la compréhension. Tout cela renvoyant au jugement mais après délibération absolument personnelle, propre à tout ce qui fait l'intérieur du "méditant".
"C'est à l'intérieur qu'on se cherche. C'est à l'extérieur qu'on se trouve. Méditer : Etre au milieu de l'extérieur et de l'intérieur, de l'ésotérisme et de l'exotérisme." André Bouguénec
C'est devenir le centre de ses choix, de ses décisions.
André Bouguénec nous demande ici de penser par nous-même. Et de prendre le temps pour cela. Afin de découvrir un "secret".
Le "non temps" étant selon Arnaud Mussy, une limite, il est aussi un point central, posé entre deux temps. Lesquels se trouvent alors dans une unité géométrique, découlant de la construction impliquée par le déroulement forcément automatique, en notre cerveau, de cette "limite" et de sa "logique".
Laquelle "unité" ne peut plus être que le lieu d'un déploiement totalement déconnecté du réel, mais décrit par des lignes.
A partir de ce moment, le "non temps" devient le début, la cause "logique", d'une pure imagerie onirique, immanente.
Or, et ceci est capital pour comprendre le "secret" de l'esprit "tordu et tortu" Arnaud Mussy : celui qui "tord" le sens des mots, et d'abord du Testament d'André Bouguénec, le Carré SA-TOR.
Tout le problème du "non temps" c'est précisément qu'il ne peut être vu, perçu, ce qui offre toute facilité de "torsion" justement.
Les "choses" désignées, n'étant vues qu'intérieurement, il pourra en dire à peu près ce qu'il voudra. D'autant que leur sens premier est infini.
Mais en bon matérialiste (nominaliste plus exactement, ne croyant aucunement en leur infinité ni leur universalité), il va les chiffrer, afin de permettre à "tous" de les comprendre et de "se" comprendre. D'où son insistance sur la "COMMUN"ication "claire".
Et s'il est vu comme "limite", c'est que sa perception passe par la géométrie, une vue intériorisée qui pourra le rendre absolument et irréversiblement rationnel, calculable, mesurable, permettant de créer des "tailles" très "claires", conçues et "crues" par des individus, ne voyant rien, sinon cérébralement, alors que TOUS verront un point.
Mais ce point étant aussi "tous les temps", il prendra alors plus de force que les temps (passé et futur), séparés par lui, selon sa propre mesure. Les prétendues lignes temporelles arrivant toutes deux vers lui, ne représentant alors que des individus fractionnés hiérarchiquement vis-à-vis de l'unité du "non temps", la force de pression psychologique permet de faire admettre l'infériorité de ceux qui sont en "chemin" par rapport à celui qui est "stable", "un" et "centre de tout" ce calcul.
C'est pourquoi tout n'est ici qu'une question de "croyance" sur des "tailles" et empêche le "jugement" ("n'allez pas croire que dans le non temps il n'y a pas de temps, car alors vous feriez une grossière erreur"). Quelle erreur plus grossière que de prendre une ligne pour un "point", un "point" pour le "tout" ?
C'est pourtant l'erreur de tout peuple (majoritaire) se soumettant à un pouvoir qui est seul (minoritaire), grâce à un simple trucage de langage.
Ces "tailles" permettrons de créer des majorités et des minorités arbitraires, uniquement parce qu'elles recevront un "nom" à l'égard du "temps".
Ainsi les éléments de chaque "groupes" réduits eux-mêmes à n'être que des noms, ou porter des étiquettes si on préfère, ne pourront plus être que des fractions d'une unité contrôlée par le "non temps" comme centre de décision et point de passage obligé pour intégrer la classe "céleste".
Chacun étant fractionné est maintenant terrorisé à l'idée que son voisin "comprenne" mieux que lui ce qu'est ce "passage". Le pouvoir peut alors gouverner proprement, sans avoir besoin de se montrer, et créer un système de pression maximale, permettant de le rendre maitre des mouvements.
Et malgré qu'il soit seul en réalité, il devient majoritaire au regard de ces groupes fractionnés.
"Diviser pour régner" est l'adage de cette mise en application du système permettant de résoudre le problème du pouvoir : comment quand on est seul, dominer la majorité : par le calcul.
Pour que le pouvoir s'exerce, il n'est pour lui, qu'à attendre l'expression des idées tirées de cet abstrait, et dire quand il le voudra : "Ah ça c'est bien, ton idée vaut la peine qu'on s'y arrête... toi on voit que tu as compris". Le pauvre naïf sera alors respecté des autres, et le pouvoir caché avancera grâce au silence soumis devant le "singe-savant", passant maintenant pour un être sacré.
Le pouvoir s'assure alors une hiérarchie, etc., pour presser les "retardataires" à la "compréhension, et lui apporter des prosélytes, en étiquetant comme "régressifs", la frange dissidente, réfractaire.
A la fin ils sont carrément éliminés, pour faute contre "le groupe", "l'opinion générale"..
Exemple de mise en minorité au regard du progrès : l'accusation de répétition ou de lourdeur, qui sont le contraire de l'écoulement, le glissement, la torsion vers la "nouveauté". Cette répétition dont parle justement André Bouguénec, et dont on l'accuse depuis l'arrivée d'Arnaud Mussy : "on va encore dire que je me répète"... puis " Voilà, je me suis quelque peu répété mais je pense qu'il le fallait."
Alors même qu'on ne voit toujours rien !
Seul problème, ils n'en tireront pas la même chose, mais tous auront peur que leur voisin en "comprenne" le sens. Alors ils laisseront parler le plus fort : celui qui sait rallier tout le monde derrière son projet. Quoi de plus rameuteur que la "paix", par exemple ?
Cette "limite", étant une forme rationnelle, permettra de créer la "vue" toujours imaginaire, d'une séparation et d'un tri, d'un débat entre deux temps. Et un débat, c'est aussi un procès, contre ceux qui seront contre la paix.
Cette limite, c'est un point coupant les deux lignes.
Point ou axiome, c'est la même chose. C'est l'origine parfaitement vide, un pur n'importe quoi (donc un potentiel infini, réduit sur une date, par exemple), pouvant justifier tout processus de "progrès" arbitraire (une "marche", tel un "revenir"). Celui-ci ne pouvant jamais être qu'un objet de croyance ("n'allez pas croire que dans le non temps il n'y a pas de temps"), puisqu'invisible.
Un point permettant l'infini, comme "progrès", c'est tout simplement : l'arbitraire (le fait du prince) comme "cause" du "futur".
Invisible, donc irréfutable par les faits.
Ainsi il peut passer sans difficulté en amenant chaque auditeur / lecteur, à s'engager sur le sens donné par Arnaud Mussy. Une fois sa théorie (ce mot signifie aussi "voir") validée par l'auditeur, plus aucun fait ne peut la démentir.
Sa logique géométrique déclenchera ensuite, de proche en proche, la mise en route d'une nouvelle pensée, un idéalisme géométrique, via un simple système d'engrenage sémantiques : celui de la "marche", par exemple, signifiant progrès mécanique.
En "revenir" signifiant qu'on a "marché" (progresser) depuis cet état invisible, on a le "plan" pour y retourner, on connait la carte. Alors, plus besoin de "territoire".
Cette carte, c'est aussi une vue de ce qu'il faut éliminer pour y parvenir : ce qui retarde, ce qui pèse, et doit s'éloigner de ceux qui veulent "avancer" sur la voie du progrès, qui ne peut se faire que si une "majorité" l'accepte.
Il ne reste plus qu'à requérir comme clé de solution à ce débat, un rapport de "tailles", déjà infiltré dans le langage, pour mettre en place un nouveau "plan".
Puis à nous presser à passer ce "sas" / procès, nous pressant à admettre le nouveau sens humain, donc matérialiste, amenant à l'élimination des retardataires : ceux qui pensent que ce n'est pas à l'homme de décider de "l'heure du passage", puisque dans une structure harmonieuse, chaque chose à sa place et à son temps. Notre propre prise de temps, incluse dans cette harmonie, ne contrevenant pas à la nature, à la réalité des temps, de "tous les temps".
C'est le sens du moteur présenté par André Bouguénec, montrant comme l'ensemble des deux infinis se marie, se complète, se coordonne, sans "choc" : "Dans l'éternel, l'éternité, les choses et les êtres sont à la fois finis dans l'espace et infinis dans le temps. Dans le temporel, les êtres et les choses sont à la fois infinis dans l'espace et finis dans l'éternel. ... L'éternel ou éternité contient tous les temps, comme l'Ophnar contient toutes les dimensions, comme Dieux contient tous les dieux (vous savez que ce Dieux-là c'est la Matrice Mère Suprême)."
Ce moteur associant : temps fini et temps infini, espace fini et espace infini, les uns étant dans les autres et réciproquement. Ce qui amène que cette complexité reste ordonnée à des lois encore supérieures à elles, des principes.
Quand André Bouguénec dira : "il n'y a pas de contradiction dans ses lignes", son message est clair. Il défend l'unité de l'infini, sans contradiction avec le monde fini, lié à lui (confirmé par l'image des moteurs : l'un ne va pas sans l'autre). L'infini est donc incarné, lié à une transmission et une hérédité.
D'où : "un archiviste s'impose, et pas n'importe lequel".
Cette logique réaliste et harmonisante était celle qui poussait la plupart des phare-ouestiens, avant la venue d'Arnaud Mussy dans l'association.
Celle d'une pression par décision humaine, d'une date de passage, sera celle qui suivra sa venue.
Un "non temps" sans temps, ne pouvant que sortir d'une TETE humaine, décidant de sa position (forcément aléatoire, puisque pouvant être placée sur n'importe quelle ligne temporelle, même à titre d'hypothèsen, d'essai, du moment que "quelque chose soit fait"), de façon totalement arbitraire.
Il n'y aurait par exemple, selon cette nouvelle définition, aucune contradiction théorique, à dire que le "non temps" est la porte de passage entre le moment où je sors de chez moi pour aller chercher du pain, et j'en reviens.
Evidemment, il n'y a là aucune portée idéaliste, mais il suffit alors de le relier au fait "d'aimer", "vite", en disant : le "pain" sert à la vie, et la vie à l'amour, pour que tous aillent chercher du pain, maintenant, partout. Et cet arbitraire est forcément connu de celui qui en "revient".
Le jeu de pression créé par ce "point" intermédiaire, pourra résister à tous les "passés" et "futurs" réalistes, qui forcément, contiennent, eux, des formes de faiblesse, de ralentissement, de crainte même. Le "point fort" sera alors vainqueur dans tous les débats.
"Alors j'ai mis une note : un sas, ça veut dire "de soie", d'abord. En latin c'est seta, qui veut dire "poil rude", un tamis de crin ou de soie, pour éliminer tout ce qui n'est pas susceptible de traverser la mesure de la trame (TRAME, MATER). Partie entre deux portes étanches, les pressions étant différentes. C'est un passage. Celui qui ne fut pas sage ne passe pas."
Le glissement se fait entre deux portes plus ou moins étanches, pour ne laisser passer que les mots et les noms du procès (celui du "sas" / choc). Le reste ne passe pas : tout ce qui a une place dans le déroulement du plan divin, sans Arnaud Mussy, TETE de ce passage vers le changement de sens des mots.
Alors un second temps apparait, et les "sages" passent.
Le "point" central est le moment du procès : L'Apocalypse et la peur. Mais étant potentiellement partout, ce procès l'est aussi, même pour ceux qui choisisissent de suivre son "plan", ne peuvent plus se dédire, puisque les mots de "l'amour" sont conservés.
Qui se révolte contre "l'amour" est dans la haine, etc. Donc même les sages ont peur de revenir en arrière, puisque cette étanchéité fonctionne aussi à rebours.
Car il y aura débat, et dans un débat théorique dont la géométrie est maintenant la seule clé visible (pour ouvrir les portes des "temps" futurs justement), on fait appel à la raison, au calcul. Si on ne peut décider, calculons, nous dira-t-on, basons-nous sur la part majoritaire de ceux qui ont "compris", et veulent ainsi la paix, sans les retardataires : ceux qui ont des principes, qui gèrent leur futur en fonction de leur passé.
Ces rétrogrades devenant de facto les "ennemis du progrès", de ceux qui passent le "sas" du "non temps".
Le progrès n'est-il pas, comme "temps", prouvé par sa prééminence en valeur sur le temps passé ? Dès qu'on nous croira à l'équation mécanique : "plus de temps" = "plus d'amour", on sera pris au piège des chiffres prouvant l'amour.
Et qui voudrait dire : "je suis contre le passage" ? Personne. Aussi chacun ayant forcément une idée du "non temps" ou de "l'amour", validera tout ce qui est demandé en leur nom, terrorisé à l'idée que son voisin puisse le juger de ne pas y adhérer, d'en appliquer les conséquences.
Par suite chacun finit par se surveiller lui-même, et comme le dit Arnaud Mussy dans Satornet, "les mots sont moteurs" pour chaque cerveau en prise avec cette mise en scène nihiliste...
C'est alors forcément son sens définitif de progrès matérialiste qui sortira vainqueur de ce duel entre deux entités invisibles.
Ce qui s'oppose à cette raison, c'est le "coeur", nous dit André Bouguénec. Le coeur qui permet de "voir" (ce secret) et en lequel tout ce croise.
Ce sont donc deux visions que nous avons. Et qui se croisent dans le coeur : celui des lucides, celui des peureux, et celui des adeptes du progrès, qui se rallieront à ce système.
Les lucides et réfractaires directs, ceux qui voient, et pire encore, qui disent ce qu'ils voient, seront parmi tous, les "ennemis" par excellence de la "paix".
En ce coeur, se croisent aussi fini et infini, passé et futur, etc. Le "secret" d'un coeur tordu c'est le secret d'un coeur qui manipule les coeurs de ses ennemis, en leur faisant croire qu'il parle leur langue de l'infini incarné, pour les conduire peu à peu à tirer de ses propos équivoques, un sens fini et matériel.
D'où : torsion de sens, par un "esprit tordu et tortu", un sophiste.
Le mot "non temps", par exemple, c'est "tous les temps" = Eternité = Temps infini, nous dit André Bouguénec. Lequel va devenir le temps d'un progrès matérialiste, d'une requête d'action, pour amener les réfractaires, à obéir au "maitre" du "non temps" : celui qui "voit", qui a le "coeur".
Ce système permettra de mettre en oeuvre des programmes d'action - créer des prosélytes "élus" selon leur ordre d'arrivée au Phare-Ouest, puisque le plus jeune, est aussi le plus proche du véritable progrès. ("n'importe lesquels"). Ce qui explique l'insistance d'Arnaud Mussy sur sa "jeunesse" dans son Courrier de 2006.
Le dernier qui a parlé, est alors celui qui a raison, et coupe la parole des anciens.
Mais : évidemment, tout le monde aura une opinion sur le "non temps" à mettre en oeuvre.
C'est alors celui qui saura y greffer l'amour pour le plus grand nombre, qui sera le plus fort dans le débat. Celui qui aura le plus de "coeur", l'humaniste en chef. Celui qui en "revient" le "premier".
Dès lors ne pas "suivre" cet amour permettra au maitre de conclure : vous êtes rétrogrades parce que vous suivez le passé, minoritaire. Vous êtes contre le progrès, la paix, etc.
Ce qui amène le procès des récalcitrants.
Et qui s'opposerait au "non temps"... maitrisé par une telle "science"... alors même que cette notion est encore plus difficile à concevoir que le temps.
D'où : "un archiviste s'impose".
On peut parler d'une sécularisation intégrale du Verbe, devenu calcul, pour une opération de tri, d'épuration du Phare-Ouest de ses spiritualistes, jugés "rétrogrades".
Le caractère immanent de cette "logique", amenant alors à déduire : le passé répondait à un besoin "intérieur" à l'homme, d'une spiritualité que nous croyons issue du discours d'un "tiers", alors que nous pouvons maintenant la créer nous-même.
Peu à peu ceux qui entendent ce discours "secret" d'une limite, en tirerons l'idée que ce passage est exactement une table rase, conduisant à notre salut, au "ciel", qui ne sera plus que le nom d'une entente politique issue d'une mesure personnelle, uniquement "vue" par l'homme mesurant des abstractions, et qui dira en vertu de l'ancienne définition du "non temps", maintenant matérialisée : nous sommes nous-mêmes les créateurs d'un futur à créer totalement. Nous sommes le "progrès", dont le meneur est celui qui a su faire le premier, ce passage.
Progrès vers une nouvelle "fraternité", puisque ce "non temps" est aussi la porte du "ciel", lui-même porteur de messages de progrès, dans l'ancienne "pensée". Celle-ci, remplacée par le calcul (des "tailles" permettant de créer "quelque chose de nouveau"), décidé parce que le "futur" est plus important en taille que le passé.
N'est-il pas potentiellement infini, alors que le passé est par définition arrêté, fixe, sans progrès ? Il s'éloigne, donc se réduit en taille.
Le progrès c'est la hiérarchisation du temps. Il permet de dire : "Ce temps est (contient le) meilleur que le précédent, et (contient le) moins bon que le suivant".
Voilà comment Arnaud Mussy emploie lui aussi le mot "coeur", signifiant pour lui son secret : employer des mots évoquant l'infini, mais en les matérialisant, en les temporalisant, en en faisant les mots d'une philosophie (sagesse) totalement séculière, et strictement progressiste, prônant obligatoirement mais subrepticement une destruction du passé.
C'est ce secret qui nous "empêche de juger" : nous faire voir... ce qui en fait n'existe pas, mais exerce une pression infinie pour nous faire accepter ce dictat invisible, sorti d'une TETE bien humaine.
Autrement dit Arnaud Mussy conduit, par cette pure idéologie, hors de tout bon sens ("croire que dans le non temps il n'y a pas de temps" "nous empêcherait de juger", nous dit André Bouguénec). D'où l'allusion dans le texte final (présenté à la fin de cet article) : SECRET = SECTER !
Méditer donc, mais pourquoi ? Pour comprendre qu'un "archiviste s'impose". Ce métier (un travail !, pas pour le "premier venu"), venant du mot arkhé : principe. Notons que des archives ne sont pas que des écrits, mais peuvent aussi contenir des témoignages vivants.
Or nous le sommes encore, et tant que nous le serons, nous témoignerons, peut-être pas pour aujourd'hui, mais pour le futur, de ce qui s'est passé au Phare-Ouest, à partir du moment où le cancrelat s'y est immiscé.
Ce but : trouver le "secret" et le révéler, en renvoyant à une autre, indiqué dans le propos d'André Bouguénec : "Ainsi, maintenant que vous avez assimilé cela, (point d'interrogation), vous comprenez pourquoi dans le sas qui va se faire sans anéantissement par une volonté extérieure à la présente vôtre, mais cette volonté n'exclue pas la vôtre, ni votre participation, collaboration active, bien au contraire. Voilà, je me suis quelque peu répété mais je pense qu'il le fallait."
Assimiler c'est acquérir, tirer une force et un savoir, qui étant issu d'une "méditation ", devient une connaissance vivante, personnelle.
Et que devons-nous comprendre ? Que la volonté du ciel se croise à la nôtre, que le "non temps" doit donc être incarné par des personnes. Il n'est pas une simple figure, un signe géométrique. Notre "participation" permettant alors le "passage" entre passé et futur, fini et infini, etc. si nous avons donc le coeur... de le faire, d'oser réfuter celui qui "voit" les lois du passage, Arnaud Mussy.
Mais encore faut-il avoir le coeur pour le voir...
Le prêtre, l'intermédiaire entre le ciel et la terre, c'est donc l'homme, et non les mathématiques servant un pouvoir caché, "secret".
Le Ciel et ses archives
Le ciel, c'est l'infini et l'éternel, se croisant à notre dimension finie. Mais c'est aussi la fraternité céleste, attendue pour apporter une aide à l'humanité. Cette fraternité active a été renseignée dans les "archives" de la Terre, la Tradition, lui donnant entre autre la fonction d'amener un progrès, un futur pour l'homme, mais aussi des principes, des institutions claires, fondées sur le divin.
C'est ce lien qui ne peut être "senti" qu'avec le coeur sentant ce qui s'incarne, l'infini et l'éternel en nous, en lequel nous pouvons chercher pour y entendre la voix.
Ce que la raison pure exclu, puisque cette "vision" est elle, parfaitement abstraite, vide.
Dans Satornet, Arnaud Mussy écrit : "Les Serrures du ciel ne se laissent pas crocheter par "le premier venu", ou plutôt si... lorsqu'Il S'écrit avec des majuscules."
"Venir", c'est marcher, c'est progresser par un cheminement géométrique, pour "passer" une porte, un sas, vers le "ciel". Ce sas ayant des "serrures", qu'un "premier" (un chiffre) "venu", uniquement "vu" par le truchement d'un "écrit", donc une description, nous amenant à voir cet invisible par une géométrie, pourra décrocheter (geste mécanique).
Que "voit" votre coeur dans cet appel chiffré, géométrique et mécanique ?
La Tête humaine devient maitre des mots et du "choc"
Ainsi, c'est seulement de notre tête, qu'Arnaud Mussy va pouvoir "revenir", en géométrisant tout notre abstrait, afin de lui donner une "vie", hélas purement mécanique, en prétendant avoir maintenant le "plan" de la suite.
Son plan ce sera : créer Néo-Phare... par exemple. Et son délire criminel, assumé via cette géométrie sans âme.
C'est l'aïn soph évoqué par André Bouguénec, qui est nommé "éternité" par Arnaud Mussy, mais qui dans son code signifie "induction" du futur : création d'un tout géométrique, à partir d'un point servant de première "image" mesurable par l'esprit humain.
Ceci conduisant alors à un immanentisme intégral, autre mot pour "idéologie", amenant "l'homme" à se croire "mesure de toutes choses" tirées de son cerveau, pour... mesurer l'homme, lui-même et ses semblables, en termes de "tailles", sans aucune considération pour la réalité des temps personnels intérieurs, pluriels, des évolutions propres. Ne parlons pas des potentiels, dont le devenir n'est même pas commencé.
Ce que l'induction permet, c'est d'amener peu à peu l'idée d'une nécessité de table rase, puis quand les fruits sont murs, de créer le "choc" qui permettra la "nouveauté", au nom de la "paix", du "futur" : Abandonnez, rejetez les rétrogrades minoritaires, les "vieux".
Création d'un "choc" donc, contre André Bouguénec, coupable de ne pas faire "progresser" l'homme.
Ayant accepter de rentrer dans un rêve irréfutable, nous ne pourrons le nier : André Bouguénec ne permet pas de faire "table rase", et donc sa pensée requière le "temps pour comprendre", ce qui retarde "la paix", que nous pouvons maintenant créer par nous-mêmes, par notre propre TETE.
Par quelle tête ? Celle de celui qui "décide" de qui passe ou ne passe pas la barrière du "non temps", qui filtre notre "salut", notre "futur", donc notre survie. "SECRET = SECTER".
Pour un passage vers quoi ? Le pouvoir de celui qui en est le plus proche, le plus jeune, et peut alors "parler", décider. "Le passage se fait par la bouche" (conférence sur Matrix).
Ce terme va en effet désigner le résultat de l'usage d'une "chimère", pour parler deux langages en même temps, afin de pouvoir créer une idée nouvelle, tout en faignant de conserver l'ancienne.
Une fois son message destructeur passé, il n'aura qu'à dire : mais je vous l'avais dit, et vous vous y êtes engagés. Or dans cette situation-ci, c'est ce sens du discours qu'il faut entendre.
Ainsi l'équivoque aura été utile pour faire accepter cette germination, qui appellera une "conclusion", un passage à la SECTE.
D'où le choc, qui définit ce "non temps" : la découverte de l'inanité de notre passé, et de la possibilité de nous "ouvrir" à un nouveau futur, irréfutable (dans notre rêve géométrique sans coeur).
Quelques recoupements:
1 :
"Toutefois, le conseil d'administration est conscient de la souplesse d'adaptation nécessaire pour gérer la période jusqu'au Sas ; ceci en fonction de la progression des valeurs du Phare-Ouest. ...
'"C'est à l'Amour que vous aurez entre vous que l'on vous reconnaîtra". Charte de la Collégiale.
Ce "progrès" est ici la jauge d'une action politique relative aux "valeurs" du "vous" : un pluriel, un groupe, repéré par son "progrès", ou uniformisation d'un "Phare-Ouest" (entité abstraite), "gérée" par ce "collège", en fonction d'un temps.
Cette "période" allant jusqu'au "sas" : un tri.
En fonction de valeurs attribuées à une entité administrative, de "l'amour", lié à une quantité : "entre-vous".
Dès lors que le mot "amour" est une valeur strictement progressive, il devient un chiffre, celui d'une certaine "dévoration", ou cannibalisation du langage d'André Bouguénec, dont nous parlons ailleurs.
Comment un "progressiste" incapable de créer par ses propres vertus, pourrait-il se faire valoir, sinon qu'en volant les mots des autres ?
2 :
Scan de la première page du Courrier de 2006.

Comment être sauvé ? En ramenant des "participants". Action (purement matérielle, technique) rendue possible en "déchirant le voile de notre perception linéaire du temps". Autrement dit le temps vécu, incarné. Ne plus "voir" pour ne plus "voir" que dans le monde des idées géométriques, dont "M" est le centre (autrement dit le point lui-même).
Le "joker de Dieu", soit un seul personnage, s'oppose, par ses "contorsions" calculables ("combien de fois..."), comme ennemi de la raison : il se sert du mot "Dieu" pour mettre en oeuvre une "ruse".
C'est donc ce "joker" le manipulateur de cette oeuvre orwellienne de part en part, où le Diable (ennemi de Dieu) est devenu Dieu et Dieu, le Diable.
3 :
Enfin dans Satornet, on trouvera : "C'est donc ici l'ultime étape : te voici seul face à toi-même. C'est un instant magique empli d'Eternité !".
"L'ultime étape", c'est la fin du parcours de "progression", vue par... celui qui écrit, forcément, et qui lui dit : "te voici seul face à toi-même". Donc Arnaud Mussy est là mais invisible.
Mais la solitude, c'est la peur. D'être exclu du groupe des suiveurs, de ceux qui progressent, sous la vue et la conclusion du "voyant" suprême.
Le "lecteur", décrit... peut alors SE voir, en se disant que son voisin dans l'infini, est en mesure de juger son "manque d'amour", s'il ne "passe" pas.
Un "instant" est évidemment un "point"... Une étape étant une étape entre deux temps, son caractère de limite sautant ici aux yeux, son absence de temps.
Pourquoi cet instant est-il "magique" ? Parce qu'il va susciter, par induction, une idée possible, puis une idée nécessaire, et enfin une demande de mise en application. Tout cela à partir d'une géométrisation de l'abstrait, germant sans aucune opposition, dans le cerveau du lecteur.
Le passage est rendu possible par un "choc", décrivant un état de surprise, de sidération, comme si l'on était "seul" face à soi-même, à ses propres mots... qu'on a accepté sans broncher, jusqu'à ce qu'on nous dise : tu as accepté les mots, maintenant accepte le passage qu'ils impliquent.
La fin de la vue pour un commencement d'idéologie
Ce que cela signifie : le temps est se décèle par le rapport cause-effet. Il passe donc par les sens. A l'opposé, le "non temps" n'est pas encore produit, réalisé. C'est de l'invisible.
Mais c'est un vide qui selon notre enseignement peut maintenant prendre deux sens contradictoires : "tous les temps" - ou éternité, ou "temps limite", donc temps fini, court.
Comment savoir ? Ce mélange de sens fini-infini créera un chaos de débat à la suite des questions d'Arnaud Mussy qui "fait semblant de ne pas comprendre". Mais dans son discours, il aura auparavant pris soin de placer les graines, discrètes, qui finiront par germer dans les cerveaux des adeptes du progrès et de la force.
C'est magique, indécelable et parfaitement efficace. C'est l'aïn soph des cabalistes, dont parle ici André Bouguénec, qui forme sur le plan métaphysique, ce qu'en psychologie on nomme "induction", et qui permettra à l'idée discrète, de finir "majoritaire".
Il est compréhensible que ce point, qui grossit, ne change pourtant pas de forme : il ne fait que croitre géométriquement, sur le modèle minéral, alors que la vie, elle, mute.
André à Arnaud Mussy :
"Le chemin qui conduit à la lumière passe aussi par les églises. Mais comme tout chemin, le chemin vers l'évolution spirituelle est fait pour y marcher, pour avancer, pour progresser pas à pas, et non pour s'immobiliser définitivement en un point, pour y stationner en permanence en se pétrifiant dans la lettre et le dogme, comme le faisaient jadis les Juifs, au temps de Jésus. Ce qui rendit nécessaire sa venue."
Le choc logique, créant l'opinion
"Quand les choses anciennes se heurtent, naturellement aux choses nouvelles, et vice et versa, un tampon de transition se forme alors de lui-même à la mesure même des forces qui s'affrontent. Et croyez-moi, en ce moment, elles sont de taille."
Une limite, c'est un point de bascule, devant une situation contradictoire. André Bouguénec parlera du "non temps" utilisé pour créer un "contre sens", à partir d'un problème de compréhension entre des sens contraires.
Le choc venant de l'expression du sens réel de ce non temps, quand le glissement sémantique a été accepté par tous et par la victime, s'étant engagée sur la voie du contre sens, sans même s'en rendre compte. A la fin on fait tomber les masques : et on lui dit : tu doit accepter cette nouvelle "ligne" temporelle, ce nouveau projet, pour le "passage" à la paix.
Pour créer, par un "choc", un nouveau "présent", un "a-vènement" : celui du chef, qui connait la "route".
Ce "présent" étant le point de départ d'un futur, d'un progrès à partir de 0, issu d'un choc. Ce qui signifie "perte de jugement". Pourquoi ? Par effet de sidération, provoqué par le choc du fini et de l'infini, portant sur la signification de ce terme.
Comment, à partir de ce "revenir" du "non temps", définir ce dernier, puisque "non temps" devrait signifier "temps infini", et que le fait d'en "revenir" le rend "fini". Réponse : c'est impossible.
Or ce "point", décrit comme un passage capital, doit faire l'objet d'un choix. Donc : à partir d'un esprit sidéré, ne sachant comment se positionner : "seul face à lui-même" devant sa mort ou sa survie.
Ceux qui sont dans le "non temps" "sont dans leurs chimères" : ne pouvant pas comprendre un monstre logique incompréhensible.
S'il y a débat, il faudra chercher une raison. Mais si on cherche une raison, alors c'est le langage des limites qui sera victorieux, pour décider de sa signification : une table rase.
Une fois ce choix effectué, vous êtes engagé sur la route de votre "salut" matérialiste.
Le "non temps", signifiant normalement "éternité", va devenir peu à peu, par ce traitement discret, une éternité sans temps, puis finalement, un simple mot ne servant qu'à effrayer, créer une peur : celle de ne pas "passer", d'être censuré de la vie future, strictement matérielle : agir pour amener des prosélytes à la SECTE, en imitant le maitre, tout simplement, en répétant ses axiomes.
Ce sont tous les singes savants que nous avons vus au Phare-ouest, répétant sans comprendre, mais se croyant ainsi dans le "camp" des bien-pensants, les mots de la TETE invisible.
La majorité est alors créée, c'est "l'opinion générale", contre les "anciens", accusés de se "répéter" (pas en progrès).
La répétition c'est l'inverse du progrès. C'est pourquoi il faut, pour la révolution en préparation, mettre dans la tête des calculateurs (progressistes) du Phare-ouest, qu'André Bouguénec fait dans la répétition. Mais on le dit... "encore". C'est donc l'accusation qui est, effectivement, répétitive, inlassable.
Comme dans le Courrier de 2006 : "Combien de fois André évoqua les contorsions du temps". Ces "contorsions" évoquant effectivement l'arrêt de tout mouvement, comme le seraient des répétitions.
Mais si la loi de "l'amour" est liée à un progrès, c'est que les retardataires sont dans la haine. Ce qui peut alors justifier leur procès, mené par la meute, alors que la TETE est derrière, riant de son pouvoir resté caché.
"A moins d'être un despote, nous savons tous que les relations entre un Père et sa progéniture ne peuvent indéfiniment s'inscrire dans la stricte observance des lois. Alors, Dieu, par l'intermédiaire de Jésus, fit naturellement évoluer cet échange par des principes qui privilégiaient non plus le simple respect, mais l'Amour de l'autre... Le précepte « Tu ne tueras point » s'est transformé en « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Le processus est exactement le même au sein d'une famille : dans UN PREMIER TEMPS on incite un jeune enfant à partager... puis, dans UN SECOND TEMPS on l'enjoint d'aimer ses frères." Arnaud Mussy, Satornet
Jésus comme intermédiaire du Maitre caché est bien ici, l'analogue de la famille, d'abord doucereuse ("à moins d'être un despote"...). Pour passer au deuxième stade: le progrès. Là c'est le retour à la loi (in-jonction). Entre les deux, l'incarnation est devenue une géométrisation numérisée du progrès.
Le mot "aimer" ayant donc changé de sens entre les deux.
On est pris au piège de la langue : en effet la demande pour solutionner le débat, est déjà explicitée dans une langue dont les définitions de mots amènent une seule conclusion possible au débat.
C'est comme accepter de répondre en pratique, à ce qui est déjà conclu, résolu ou tranché (d'avance) en théorie.
Entendre, c'est déjà valider la définition matérielle de tous les termes acceptés dans le discours.
Ce qui explique la vitesse de propagation des "idées" d'Arnaud Mussy.
Voilà pourquoi dès le départ, André Bouguénec nous prévenait par cette formule paradoxale tant qu'on ne comprends : "que dire... (censure provoquée par la sidération), il en manque, il en manque (attente d'un progrès quantitatif), puis : "vous verrez (géométriquement), à l'audition (donc par les définitions), il en invente..." : il crée du nouveau sans référence aux principes réalistes, de notre enseignement, à commencer par le recours aux sens comme fondement d'une intelligence saine.
André Bouguénec enseigna la nécessité de "prendre son temps".
Prendre son temps :
- "Son [au Christ] grand signe est AREPO, car il s'insinue en rampant, à travers toutes les choses, les mots, les idées, les croyances. Il n'est la Rectitude que pour le coeur. Pour la vérité, il est la SPIRE, et il a tout son temps...!" Courrier à Jean Feugey
- pour étudier les symboles, ce qui sera pourtant le propre de ceux qui travailleront intellectuellement par "gout", dans le futur : "La notion de temps changera radicalement sur celle trépidante du XXème siècle. Toutes les appréciations de la Vie, faites de rencontres, de découvertes, d'enrichissement intellectuel, etc... se goûteront plus intimement et plus intensément en "prenant son temps". Charte de l'ECHRUN
- pour l'avènement d'un potentiel de qualité, car la Mère, "voulant de la qualité, a mis du temps (source)
- pour comprendre les équivoques porteuses de confusion (ici même).
- En ce propos de réunion
- Ou ici
Dans l'esprit d'André, la Charte de l'Echrun, c'est le programme politique du futur, du Verseau.
Aussi, cette demande de "prendre son temps", permet d'effectuer un test : qui ne peut pas le faire ne cherchera pas, n'analysera pas ce propos, et ne trouvera jamais la solution. Le tri se fait alors de lui-même, entre :
- les matérialistes, ceux qui laissent leur cerveau "deviner", et qui rejoindront un jour ou l'autre Arnaud Mussy
- les tièdes et attentistes, qui ne se prononcent pas, mais louvoient entre les deux discours, tout en cherchant à se trouver une place
- et ceux qui cherchent, veulent comprendre le propos tordu d'Arnaud Mussy. Ceux-là seront rejetés par les deux camps du dessus. Les premiers par gout du pouvoir, et les seconds par peur de suivre un être risqué à suivre.
Inversement ceux qui voudront "comprendre" seront ceux qui répondront à la demande répétée d'André Bouguénec, qui effectivement, nous prévint par maintes mises en garde. Avec "un peu de patience" "Prenez le temps pour étudier ce qui vous est révélé".
Ce qui amène de mettre entre parenthèse ce qui n'est d'abord pas compris, mais sans perte de confiance, et par là sans oubli.
Prendre son temps étant : participer de l'éternel : les travailleurs, associant gouts intellectuels et applications pratiques, mais aussi évidemment la fidélité.
Qu'y a-t-il de plus "fini dans l'espace" et "infini dans le temps", que l'âme ?
André Bouguénec s'oppose à cette perspective en disant dès le début de son propos que si "un archiviste s'impose", ce ne doit pas être "n'importe lequel".
La qualité ("le - quel") étant prouvée par un progrès intérieur, qui prend du temps, selon les lois de l'évolution lente, parce qu'en l'homme intérieur, le fini et l'infini sont mêlés dans une dialectique vivante, qui fasse à la fois frein et progrès.
La qualité se crée avec le temps, puisque seul le temps permet de différencier les êtres, de les qualifier.
Une "grossière erreur" : faire prendre le minoritaire pour majoritaire
"L'erreur humaine [...] est de ponctuer le détail comme une règle générale". Salvador Dali, article Oreille à la Madone, à propos de l'esprit de la science
Donc faire du "petit", le plus "grand", c'est-à-dire inverser l'ordre des valeurs. Ce qui est le cas quand le plus jeune venu, donc le plus vide, devient le plus gros, par simple jeu de mots.
Alors le minoritaire (qui était seul en arrivant), se fait "majoritaire" : le plus fort en "grade", tout en réduisant les anciens, à n'être plus que des moins que rien.
Voilà comment ce "sang neuf pour le Phare-ouest" à évincé le vieux sang, par inversion / torsion de la "vue" : le petit, le minoritaire devenant "majoritaire" en nom, pour gouverner la majorité réelle, qui se tait, fait silence.
Alors le problème du pouvoir est résolu, à savoir : comment une minorité peut contrôler une majorité.
La minorité c'est le point central (non temps), maitre du calcul, qui étant seul, domine la majorité : tous les temps, pour, d'abord presser en douceur, poser les mots du coeur, afin de faire glisser vers le sens final : celui du "progrès" : l'inversion du sens des mots, posée dans un "choc", quand tout a été validé par l'ensemble des auditeurs.
La preuve de la réussite, du "passage", impliquera la validation de l'appartenance au camp de la grande "taille", c'est-à-dire la majorité imaginaire, celle-ci étant créée par le simple fait que le mot "non temps" pourra signifier ce qu'on voudra, et que tout le monde en aura une idée plus ou moins vague, mais répétera ceux de celui qui connait le "plan".
C'est de ce flou, auquel chacun participe, que nait la terreur de s'opposer à cette majorité "de taille", purement mentale. Ce qui permet à celui qui se pose comme "revenant du non temps", de dire : je parle les deux discours contradictoires, je suis donc le mieux placé pour en tirer... le futur, le progrès et sa "paix" résultante, tout en continuant à vous parler avec les mots de votre passé.
Alors qui sera contre la paix sera contre moi.
"Ne cherchez pas de contradiction dans ces lignes. Il n'y en a pas. Prenez le temps nécessaire pour étudier ce qui vous est révélé."
Car ces lignes parlent un discours clair, non équivoque, contrairement à celles de "l'esprit tordu et tortu", qui parle deux discours en même temps. Mais son flou permanent empêche de le dénoncer clairement, tout en amenant les matérialistes, les chercheurs de force, à entendre ce discours de rejet de la partie "faible" du Phare-ouest. Jusqu'à ce qu'un jour ils exposent clairement leur procès. Là est le choc.
Choc contre soi-même, puisque ce sont nos propres mots qui nous piègent, nous empêchent de nous opposer au "non temps".
L'erreur "grossière"
Les signes dans l'irrationnel sont toujours très fins. Le fin c'est une chose qui dans l'univers, ne répond pas à la loi grossière, générale, trouvée partout.
C'est une chose qui est seule, isolée comme cas d'espèce. Comme par exemple tel miracle, une église, une pyramide, un être... qui vont changer quelque chose, en dehors de toute raison acceptée par les masses.
Si on n'a pas le regard de la finesse, on ne peut pas voir cela.
Qu'est-ce qui fait qu'un jour, quelqu'un s'est dit : "tiens, la Grande pyramide à quelque chose de spécial, je vais l'étudier, etc. quel message recèle-t-elle ? Les messages de Dieu sont dans le fin.
Le cas unique, non reproductible scientifiquement.
La géométrie grossière, s'attache précisément à détruire le fin, ce qui dérange la vision de masse.
Dieu n'est pas que dans le fin, mais si le fin disparait de notre champ de vision, alors Dieu disparait.
Dieu c'est les deux.
Donc : en détruisant la diversité, on détruit la possibilité de voir LE cas, le regard de la finesse.
L'oeil, le regard, c'est le début de l'intelligence, dit André.
Alors le cas est relié à l'universel. C'est cela l'holistique.
On voit ce qui est unique, et comment le divin s'y incarne.
Alors que voyant les choses de façon minérale, alors tout est pareil, grossier.
Quand la valeur du cas est soustraite de l'analyse du cerveau, alors il est totalement mécanisé, idéologisé, conditionné à ne plus percevoir les cas, et on à affaire à des aveugles, des robots.
Le contrôle continu empêche forcément de voir la finesse, le cas qui sortira de la diversité, puisque ce contrôle implique une égalisation immédiate de la "vérité". Le premier de la classe est le premier à répondre, et s'il a raison, alors les autres n'ont plus à réfléchir. C'est la vérité. Tous pensent alors identiquement sans jamais se former eux-mêmes, mais en répétant les mots du "premier" à avoir parlé, le plus fort en gueule souvent : celui qui fait "progresser" le groupe.
Dans la vie, les erreurs amènent à réfléchir, tester, etc.
Le progrès se fait par réduction progressive des erreurs, dans l'espoir de trouver à la fin une situation parfaite.
Qu'est-ce qu'une erreur qui s'amplifie sans résistance de l'organisme ? Un cancer.
Le "coeur" pour choisir un archiviste, et "pas n'importe lequel"
"Prenez n'importe quel objet, ou n'importe quel être - j'insiste sur le "n'importe quel", il est à la fois fini et infini. Ce que vous saisirez ou voudrez faire saisir de lui sera défini par le mot fini ou infini, d'après la place qu'il occupe à vos yeux et à votre coeur dans le temporel ou dans l'éternel."
"N'importe quel objet" désignant la non qualité, donc celui qui vient d'arriver, tout autant que le plus ancien. Ce sur quoi André Bouguénec "insiste". "Il est à la fois fini et infini" : donc tout objet est lié à cette structure, amenant la vanité totale du projet séparatiste d'Arnaud Mussy.
Puis vient la notion de concept : "Ce que vous saisirez ou voudrez faire saisir de lui sera défini par le mot fini ou infini, d'après la place qu'il occupe à vos yeux et à votre coeur dans le temporel ou dans l'éternel."
Le fait de placer les yeux et le coeur ensemble n'est pas anodin, car nous avons vus en quoi le "secret" d'Arnaud Mussy relevait d'un jeu de dupe avec le réel, nous "montrer" ce qui n'existe pas et construire son futur à partir de ce qui va en naitre (un acquis mathématiquement prouvé). Or le secret c'est aussi le coeur, ce qui est le plus "secret" en l'homme.
Ce rapprochement est d'ailleurs confirmé dans le petit texte placé en fin de document, et là encore en lien avec la vue : "Le premier et le dernier Secret de l'Homme, c'est son coeur. S'il ne l'ouvre pas, il peut chercher partout, sans cesse il se leurrera, il regardera mais ne Verra pas, il touchera mais ne pénétrera pas..."
Autrement dit, puisque c'est le "coeur" qui choisit la valeur, ne voyant plus le monde réel, n'ayant plus de principe, ses concepts se réduisant à plaquer des entités chiffrées sur le monde, ne pourra "voir" qui est cet archiviste.
André Bouguénec demande de "prendre le temps pour comprendre". Ceci pour exhorter à la nécessité d'accepter un temps long de travail et d'étude, seule apte à comprendre ce système diabolique de mise en suspens de notre cerveau logique naturel, sa mise en sidération, interdit devant ces deux discours contradictoires énoncés en simultané, alors même que le discours de la force, progresse invariablement dans les cerveaux de ceux qui comprenant l'intérêt magique, de l'usage des mots pour faire taire leur ennemi, commence à grossir.
Alors les "archivistes" deviennent les "hommes à abattre".
Archiviste
Nous livrons en fin de document un texte d'André Bouguénec, traitant de "secret" et de "progrès".
Il y écrit ceci : "Mais il est un fait que la Connaissance ne peut s'élaborer que sur évolution de l'intelligence, que sur leçons progressives, et pas à n'importe qui. « Ne jetez pas les perles aux chiens ! »"
Dans tout l'enseignement d'André Bouguénec, les archives sont considérées comme étant préservées par Noé. Ce sont les archives de l'humanité.
Le jugement dernier sera le jugement de l'intelligence.
« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette 'Diaspora' 'tra-issante' ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement.
Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : 'l'Intelligence-Royale-de Dieu', contre laquelle l'homme doit 'lutter', 'l'emporter' (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette 'Agartha' invisible, enfouie dans les profondeurs de la 'Terre', c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »
André Bouguénec
Les 144 000 sont ceux qui possèdent forcément le potentiel de la plus grande mémoire, puisqu'ils sont les premiers hommes (ils ont voyagé dans tous les espaces et les temps). C'est pourquoi ailleurs André Bouguénec en fait logiquement des archivistes. Mais qui dit potentiel, dit retard pour les fanatiques du "progrès"...
"LE NOM DE TOUT (=144) s’est incarné (Verbum incarnatus est) lors de “l’implantation” des 144000 sur la Planète “Bleue”. Ils ont pris possession de la Terre et du Verbe en une Première langue que les Génies Semeurs extraterrestres leur ont apprise. Instruments inconscients du Verbe, les premiers humains et leurs descendances, devinrent à leur insu... les Archives célestes, ils étaient la famille Noé du Futur !" Entretien avec l'homme, André Bouguénec
Nouel = Noeud liant les temps anciens et futurs.
Noël c'est aussi le retour de la lumière.
"C'est ainsi que "de Temps en Temps" d'un Temps à l'autre, l'homme se nourrit de ses Saisons et aussi de l'Envoyé du Temps, de Celui qui le domine, Dominus : le Seigneur du Temps : l'Alpha-Oméga ! La fin des Temps fait le noeud de tous, elle les croise. Ce Noeud cyclique, c'est le Nouel, le Noël qui noue la fin des ténèbres au lever de la Lumière" André Bouguénec, De temps en temps, in Entretien avec l'homme
Annexes
Je viens du temps
Pour conclure avec une preuve de cette inversion-révolution : André Bouguénec écrivit précisément ; "je viens du temps.
Donc pas du "non-temps", comme Arnaud Mussy l'écrira dans son Courrier de 2006.

Papier libre, placé en première page du manuscrit d'André Bouguénec, Le Carré Sator
Petite anecdote de réunion
André avait un auditeur, dont il parle.
Arnaud Mussy demande si cette personne a eu des réactions.
André répond :
"Il écoutait. Ah si, il a demandé :
- D'où vous venez ?
- De moi."
Un texte d'André Bouguénec, parlant de coeur et de secret
Le secret de l'Initiation
« Il y a des secrets, si secrets, que tout le monde les connaît... sans savoir que ce sont des secrets »
Le Secret ?! c'est le secret de Polichinelle-Et puis quoi ! "La Maison de Vie" pauvres compliqués, c'est La Terre, dans laquelle il faut faire entrer notre coeur.
« Cherchez et vous trouverez ! » Un secret ne se trouve pas, ce qui est pour l'homme, Dieu le donne.
Je vous ai écrit longuement, chers faux initiés ! Oui je vous ai "secrété" (mot que vous avez repris) des évidences, si évidentes qu'elles aveuglent votre vision trop imbue de vaines Glorioles.
« Le Secret de Dieu » - 135
« Le Secret de l'Ange » = 135
c'est Moi qui les ai, et je ne les donne pas à ceux qui se croient "initiés", mais à mes "Petits", simple de coeur et ouvert d'esprit. Seul je peux SECRETER = 93 - parce que "LA SOURCE" = 94.
L'Initiation est partout et par Tout, dans la Nature et dans le Verbe. Il n'y a pas de "secret" qui ne se découvre, puisqu'ils sont de faux secrets et conçus pour être trouvés, ET COMPRIS. Oui connaître un ou des secrets, est d'abord un égoïste et forcément un sectaire.
SECRET = SECTER
Mais il est un fait que la Connaissance ne peut s'élaborer que sur évolution de l'intelligence, que sur leçons progressives, et pas à n'importe qui. « Ne jetez pas les perles aux chiens ! »
Le premier et le dernier Secret de l'Homme, c'est son coeur. S'il ne l'ouvre pas, il peut chercher partout, sans cesse il se leurrera, il regardera mais ne Verra pas, il touchera mais ne pénétrera pas...
"Le Secret de l'Homme" = 162
87 9 66
c'est 1 Coeur (62)
Les VRAIS Secrets divins ne se découvrent pas, jamais, ils sont donnés à bon escient. Il y a des Mystères inviolables, ils sont "secrêtés" à quelques uns, aptes à les comprendre et à les Respecter.
A. B.