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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

De la rapidité d'Arnaud Mussy - Xeon

"A moins d'être un despote, nous savons tous que les relations entre un Père et sa progéniture ne peuvent indéfiniment s'inscrire dans la stricte observance des lois. Alors, Dieu, par l'intermédiaire de Jésus, fit naturellement évoluer cet échange par des principes qui privilégiaient non plus le simple respect, mais l'Amour de l'autre... Le précepte « Tu ne tueras point » s'est transformé en « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Le processus est exactement le même au sein d'une famille : dans UN PREMIER TEMPS on incite un jeune enfant à partager... puis, dans UN SECOND TEMPS on l'enjoint d'aimer ses frères."

Arnaud Mussy, Satornet

C'est ainsi et pas autrement qu'on mécanise une âme, comme ici en légiférant un progrès mesurable en termes de temps, donc de vitesse, par un passage du "premier temps" au "second temps"... imageant le passage de l'enfant à l'adulte, par un "amour" complètement fabriqué, hors toute spontanéité.... via un repérage sur des "valeurs" progressant de façon "abruptes", sans transition.

Par pure convention.

 

Abrupto, c'est aussi suite à un choc : 

"Quoi qu'il en soit, l'important pour le moment est de comprendre qu'en cette période de révélation, le Ciel change de Ton !" - nous reviendrons plusieurs fois sur cette référence".

Arnaud Mussy, Satornet

 

"Référence"...  répétée dans des slogans, car qui oserais s'opposer au "ciel" ?

 

"Le Ciel change de ton" :

Etonnant en effet (ou pas) le ton doucereux des premiers courriers (1 : Aout 1994, 2 : Janvier 19953 : Mars 1995, ...) d'Arnaud Mussy (point A), mais incluant tout de même les signes de préparation de son "avènement" de 2006 (point B).

Comment comprendre la rapidité d'évolution, tant sur le fond que sur la forme, le ton du discours, sinon que par le fait que le point B final était déjà prévu, dès le point A ?

La focalisation d'Arnaud Mussy sur son point B, lui permettant de progresser si vite.

Si les transitions étaient linéaires, elles prendraient du temps. Si elles ne le sont pas, c'est qu'elles étaient pré-vues, intentionnelles.

 

 

C'est le 16 Déc. 1994 qu'Arnaud Mussy participe à sa première réunion du Phare-ouest.

Voici comment André indique les conditions de sa présence : le TGV : Train "GRANDE VITESSE"... construit spécialement pour lui...

TGV = Train Grande Vitesse". 

A la réunion précédent le Noël de cette même année 1995, André comme souvent, donne plusieurs égalités numériques, liant le Noël arrivant, avec d'autres notions :

Entre autre Noël 94 = 157 = un temps accéléré (= le temps de la fin = le diable devenu dieu).

C'est la définition même et l'effet du progrès mécanique, qui progresse de ses propres progrès, donc en accélérant.

 

Il dira encore à Arnaud Mussy, lors d'une intervention sur l'âme : "Toi, t'as une âme qu'est bien en route en tous cas".

"Route" est étymologiquement lié à "rupture", parce que c'est un tracé qui permet de rompre deux parties d'un terrain... son unité.

Cette "âme", c'est une voiture, concept adoré des futuristes italiens, prônant le progrès radical... par des chocs, des ruptures brutales.

La mort est le caractère même de la "rupture" des éléments, de leur dissolution.

 

André parla plus en détail et peu de temps après la venue d'Arnaud Mussy au Phare-ouest, de deux types d'évolutions : l'une "progressive", explicitement associée à la vie, l'autre "abrupto", ce dernier terme signifiant "rompre en séparant".

Abruptement : "Avec raideur, Avec un caractère fruste, disgracieux, Avec manque d'enchaînement et d'ampleur dans le développement, avec manque de préparation dans la conclusion". CNRTL.

Abrupto signifie "en rupture", car le mouvement est forcément trop rapide au regard de l'évolution naturelle. Cette rupture coupe l'incarnation du Verbe, de la chair, et sa révélation progressive. La mécanique n'est-elle pas une violence contre la chair ?

Abrupt : dont la pente est escarpée et comme rompue. Une écriture abrupte est une écriture sans liaison, directe, sèche. C'est aussi ce qui arrive soudainement, sans qu'on y soit préparé.

Rompre c'est encore "séparer en deux par la force" ; "dissoudre un groupement" ; "arrêter un cours d'eau" ; "ruiner"... du latin rumpere, briser, casser avec force.

D'où : Rompre mène à inter-rompre (la parole) ou cor-rompre (= "briser totalement").

L'homogénéité est l'effet contraire : caractère d'un mélange qui est sans choc, sans rupture et dont les éléments sont de même nature, pour un progrès continu et régulier. Ce mot vient d'ailleurs du germanique stapula signifiant "amasser".

Continu : qui est sans rupture. Ce mot signifie aussi qui a du contenu. Ce qui est discontinu, comme un point, est sans contenant, sans chair justement. C'est du vide, un simple chiffre.

 

André a écrit aussi : "Rien ne croît en ligne droite. La courbe est la spire de l'esprit. La parabole fait croître l'intelligence par le 'croissant' de cette courbe qui passe par des images 'voisines', indirectes, de la projection linéaire et spirée, in-spirée, issue du germe initial."

 

Et : 

"L'inspiration dans le bien n'est pas très précise. Elle est déformée, retraduite par celui ou ceux qui la reçoivent.

Dans le mal, l'inspiration est beaucoup plus précise [comme les mathématiques]. Elle est luciférienne dans le sens qu'elle est magique. Là ça manque pas d'imagination, ça manque pas d'images précises, justement pour provoquer l'homme.

Et c'est d'autant plus précis que l'ensemble perd les pédales par rapport au Bien, ou se désintéresse du bien.

Alors pour accélérer le processus vers le Bien, il n'y a qu'une seule façon, pour respecter la liberté justement du choix humain, c'est d'accélérer le mal en précisant l'inspiration dans le mal. Comme je dis souvent : "Pour que ça aille mieux, faut que ça aille plus mal, plus vite".

Parce que les bons vont avoir à ce moment-là une révolte, une prise de conscience. Et il va y avoir des conversions même par ceux qui sont dans le mal. En général c'est rare, mais en tout cas ça va devenir un tel phénomène aberrant, que ça va sélectionner tout de suite ceux qui sont de bonne volonté.

Pourquoi Jésus dit : "Je suis venu jeter un feu", "séparer les familles", etc.

Il est évident que, dès l'instant où il a donné une conviction dans la famille, à l'un des membres de la famille, cette conviction est telle, parce que celui-là était en état d'être illuminé, parce qu'il avait une soif de pureté, d'honnêteté, etc. et de révolte par rapport à tout ce qui le choquait, il est évident que les autres membres de la famille vont devenir presque des ennemis, il va être haï.

C'est fatal, c'est un drame qui arrive fréquemment. Moi c'est arrivé souvent depuis ma jeunesse. Je suis toujours l'inconscient de ceux qui m'entourent, et c'est une conscience qui gêne."

André Bouguénec