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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Au Phare ouest : Une "Fraternité" sans amitié - Xeon

Date : 30 mai 2026

"Mais toutes les sources n'ont pas le même poids. La qualité -prestige, crédibilité, autorité- de la voix ajoute un phénomène de survision. Toutes les voix ne sont pas égales entre elles et, partant, ne sont pas vues de la même manière. Savoir que quelqu'un a un diplôme élevé, un poste important ou un « titre », lui donne un caractère magique. Un homme immensément riche est infiniment plus persuasif, crédible, intelligent -et même « spirituel »- c'est bien connu !

Il suffit d'ailleurs de lire ou d'écouter un texte pour savoir de quel lieu mental parle son auteur. Chaque personne a un langage -un vocabulaire, des locutions, des tournures de phrases, un style: une doctrine- en rapport avec son milieu. C'est ainsi, par exemple, qu'il y a quelques années, les gendarmes ont tout de suite compris, à la simple lecture de sa lettre, que « le tueur fou de l'Oise » était un de leurs collègues. Le langage, véritable « empreinte digitale » sociale, est d'ailleurs la méthode d'identification la plus répandue."

Arnaud Aaron-Upinsky, La tête coupée ou le secret du pouvoir, "Livre de chevet d'Arnaud Mussy"

 

 

"La civilisation de notre siècle n’est plus qu’une mortelle division de “civils” que les uniformes, titres et classes séparent davantage dès lors où, en tant qu’hommes déjà, ils ne veulent pas s’aimer." Entretien avec l'homme, André Bouguénec

 

 

***

 

Propos tenus par André Bouguénec en réunion :

"Le mot "frère", c'est un titre. Il doit être évidemment vécu. Dans les maçonneries. Toutes les obédiences qui existent sur la planète, ils s'appellent tous "frères". C'est pas pour autant que cette fraternité est évidente dans l'inter-échange de ces êtres-là. Dans leur dévouement, dans une affection.

L'amitié est plus plausible et plus évidente dans les relations. Je sais pas si vous voyez la nuance. Dans une famille, y'a deux frères. T'es mon frère ? Oui. Et toi t'es mon frère ? Oui. Bin c'est pas pour autant que ça va s'entendre.

Mais dans une amitié y'a forcément entente.

C'est comme lorsque je dis : Les époux doivent être en fraternité. Et là évidemment ils connaissent les règles et ils font vivre ces règles justement d'échanges, de respect et d'entraide. Ils sont en même temps frère et soeur, et dans une amitié.

Les relations amicales. Vous savez chaque mot a vraiment sa nuance très particulière, même dans un rapprochement étymologique.

L'ami c'est le confident. C'est celui qui aide, qui reçoit ou qui donne.

Mais les amitiés ça se voit. La fraternité c'est un titre. A mon avis !

A méditer, hein !

Mais n'empêche que là c'est pris dans le sens profond de la réalité en tant que frère.

[...]

2001... Deux mis l'un. Dans le mot "ami" dont je parlais tout à l'heure, vous avez le A et Mi. Mi c'est la moitié. Donc vous avez dans l'amitié, y'a une moitié et une moitié. Une moitié à l'autre moitié. A mi.

Mia : y'a un possessif, à l'envers."

17 Mars 1995

   

 

La "fraternité" nominale est un "titre" hiérarchique

Donner un titre, c'est appeler par choix privé, substituer un être par un signe, n'en faire qu'un mot.

Ceci pour lui donner une place dans une société.

Ce titre est alors une puissance vide, mais non moins efficace, pour potentiellement agir en tirant parti de la confusion "fraternité" / "amitié", permettant de faire passer un passe-droit matériel, pour une réalité du coeur et de l'esprit en communion.

Ne pas avoir été "choisi" arbitrairement revient alors à être "rejeté" de la dite (bonne) société.

Car "attitrer" c'est aussi accorder à quelqu'un, par choix et titre conféré ou en vertu de l'habitude, la préférence sur d'autres pour ce qui concerne sa profession ou son commerce.

La "préférence", signifie créer une hiérarchie.

Cette "fraternité" n'est pas amicale, mais joue sur la peur, celle d'une pression pour se dire "frère", et ainsi sortir du groupe si on se défie de cette "fraternité".

Le "titre" conduit au procès.

 

Celui qui attribue les titres est un autre titre de "voyant" : dans l'invisible, ce qui lui permet de tordre à loisir le sens du mot "fraternité".

En effet, le "titre" de quoi ? Puisqu'un contenu doit suivre. Si le titre est vide, alors le contenu est arbitraire. Qui dénonce les "titres" devra justifier que la "négation" de la fraternité est en jeu. Ce qui ouvre un champ infini à ce qu'on peut alors demander au nom de cette "fraternité" vide.

 

André compare cette "nomination" à celle des "titres" maçonniques, qu'on appelle dans ce contexte précis : des "grades", désignant une "élite" (auto-proclamée ?), se reconnaissant entre elle par des signes, un code, non représentatif de leurs valeurs réelles.

Les étymologies de "titre", d'une part, et de "grade", d'autre part, sont assez parlantes. Le premier terme signifie en gros "prix", "valeur marchande", de marché, marque (d'où le titre rend re-marquable), tandis que l'autre provient du mot "pas, d'où : progrès, et par extension : accélération, dès que ce progrès se fonde sur des données matérielles.

Puisque tout est langage et que chaque homme se fait langage pour exister dans la hiérarchie sociale, le "titre" y a sa place :  Dans un ouvrage, les "titres" se superposent, se comptent (titre 1, titre 2... sous-titre 1, etc.) et servent de "points" de comparaison, de repères "dominant" le sujet. 

Y compris dans le monde de l'information où l'on trouve les "gros" titres, les "scoop" : des signes-surprises.

Ce progrès sera le jugement de ceux qui passent le titre de "frère" en 2001 :

Ce sera le procès de "2001" contre les phare-ouestiens ne passant pas la "limite", ne possédant pas le titre de "frère". La hiérarchie du plus "titré" jugera qui passe ou pas la "moitié", la frontière.

"2001... Deux mis l'un. Dans le mot "ami" dont je parlais tout à l'heure, vous avez le A et Mi. Mi c'est la moitié. Donc vous avez dans l'amitié, y'a une moitié et une moitié. Une moitié à l'autre moitié. A mi."

 

Charte de la Collégiale :

Charte de la Collégiale (qui a supprimé l'autorité incarnée du Phare-Ouest, par un "collège" abstrait, composé d'individus remplaçables).

"Toutefois, le conseil d'administration est conscient de la souplesse d'adaptation nécessaire pour gérer la période jusqu'au Sas ; ceci en fonction de la progression des valeurs du Phare-Ouest. ...

Puis

"C'est à l'Amour que vous aurez entre vous que l'on vous reconnaîtra". Charte de la Collégiale.

 

Ce "progrès" est ici la jauge d'une action politique relative aux "valeurs" du "vous" : un pluriel, un groupe, repéré par son "progrès", ou uniformisation, "gérée" par ce "collège", en fonction d'un temps en lequel les valeurs avancent.

Cette "période" de "torsion" du sens du mot "amour", allant jusqu'au "sas" : un tri, qui tiendra  compte des "investissements" dans le "groupe", selon une quantité : "entre-vous".

 

Au Phare-ouest, le mot : "fraternité", était répété ad nauseam, depuis l'entrée d'un certain Arnaud Mussy en son sein.

André Bouguénec ne se fiant pas à ce qu'il entend (le volume sonore de ceux qui "s'appellent", mais au contraire à ce qu'il voit, nous le signale : "A mon avis" (mot issu de vise, voir).

Avis : "Opinion résultant d'une réflexion, d'une délibération sur une question, un problème précis, et destinée à être communiquée".

 

André Bouguénec oppose une vision réaliste :  "Les amitiés ça se voit" : C'est du concret. Revenir aux actes.

Un titre c'est du mental géométrisé, globalisé : partout dans le monde.

"A mon avis" : c''est un avertissement et l'envoi d'une information, pour "voir" le "sens" d'un projet, s'opposant à ce qui "s'entend" justement, puisque les mots ne sont plus que des "sons", des signes de reconnaissance qu'on parle le même langage de "fraternité", sur lesquels on s'entend, alors qu'on est en désaccord sur leur sens, interprétable.

Seuls les sons étant communs, ce que personne n'ose questionner.

Alors le plus "fraternel" est le plus fort de tous : il en contrôle le sens.

Tout ceci, dit-il, ne tient effectivement que du mot, du nom : "Ils s' "appellent" (entendre aussi : envoi de messages) tous "frères", ce qui indique un poids, qui peut alors faire pression, personne n'osant remettre le sens du récit en question : "T'es mon frère ? Oui. Et toi t'es mon frère ? Oui."

Le titre sert à faire baisser la garde de celui qui s'engage.

Le fait d'admettre la "fraternité", implique un engagement, du fait de la pression opérée par le "titre" attendant un retour, presque en l'imposant, devant tous.

Or cette "fraternité" est forcément risquée, précaire : "Bin c'est pas pour autant que ça va s'entendre". Pourquoi ? Parce que ce mot est vide, renvoie à une abstraction. Alors quand le "frère" en chef questionne pour savoir comment concrétiser cette fraternité, chacun donnera sa version. Le chef n'aura plus qu'à diriger le débat comme il faut, et attendre la réponse qu'IL attend, pour forcer à faire accepter une paix... fraternelle.

Qui n'accepte pas le verdict du groupe voit l'épée de Damoclès du rejet social, lui tomber dessus...

Selon la rapidité de la "bonne" réponse, le chef attribuera un "titre" au répondant, une place dans la "fraternité". Mais ce "progrès" sera toujours propice à la peur d'une régression. C'est pourquoi par ce moyen le pouvoir tient sa "fraternité" en main.

Le plus "fraternel" étant alors le plus "titré", ce qui signifie : Celui qui tient le plus haut rang. C'est celui qui tranche, qui dit : ce mot a telle couleur. Ceci dit à la fin, quand tous les "frères ennemis" se sont bien déchirés. Il peut alors apporter sa "paix" : "soyons tous frères", et à ce "titre", faisons ceci, cela. C'est alors celui qui décide, en se servant de ses singes-savants.

 

 

Amenant un arbitraire imposant, sous couvert d'une opinion naïve, tous les sacrifices, au nom de cette "fraternité", qui renvoie au "service", et dans le mot service, il y a "serf".

 

C'est pour une bonne raison : rendre honteux celui qui n'ose pas se ranger du côté des mots, mais choisit ce qui se voit : l'amitié réelle.

 

 

Lucidité d'André Bouguénec

Soulignons l'insistance d'André Bouguénec sur le thème de l'antagonisme entre vision directe (la lumière) et audition d'une abstraction, simple son.

"Le mot "frère", c'est un titre... Il doit être évidemment vécu ... Dans les maçonneries. Toutes les obédiences qui existent sur la planète, ils s'appellent tous "frères". C'est pas pour autant que cette fraternité est évidente dans l'inter-échange de ces êtres là. Dans leur dévouement, dans une affection.

Les relations amicales. Vous savez chaque mot a vraiment sa nuance très particulière, même dans un rapprochement étymologique.

L'ami c'est le confident. C'est celui qui aide, qui reçoit ou qui donne.

L'amitié est plus plausible et plus évidente dans les relations. Je sais pas si vous voyez la nuance.

[...]

C'est comme lorsque je dis : Les époux doivent être en fraternité. Et là évidemment ils connaissent les règles et ils font vivre ces règles justement d'échanges, de respect [voir à deux fois !] et d'entraide.

[...]

Mais les amitiés ça se voit. La fraternité c'est un titre. A mon avis !

A méditer, hein !

Mais n'empêche que là c'est pris dans le sens profond de la réalité en tant que frère."

 

Le mot "nuance", exprime les aspects d'une couleur, plus ou moins prononcés, c'est-à-dire dans toute son ampleur qualitative, et fine, présentant tous les cas possibles, et non une seule, comme le serait une couleur tranchée.

La confusion pouvant être bien ancrée... : "je sais pas si VOUS VOYEZ la nuance"....

Parce que le réel, l'amitié est diverse, quand la "fraternité", amenant l'accord de tous sur le sens donné par le chef, en réduira évidemment la couleur.

 

Aussi, en ce jour, André veut nous amener à considérer que nous subissons "visiblement" une désinformation nous empêchant de voir ce qui se trame sous nos yeux, formant des places et des classes de pouvoir, au nom de la "fraternité".

 

Cet exemple parmi tant d'autres après l'entrée d'Arnaud Mussy au Phare-ouest, montre que si les phare-ouestiens, carencés d'un bon sens (voir = début de l'intelligence, nous disait-il) natif et d'une certaine écoute, eussent "entendu" l'avis d'André Bouguénec, le développement des ambitions d'Arnaud Mussy, eut pu être stoppé.

Il eut suffi de l'avoir lu en recoupement en ce propos : "Les grands hommes, comme tous les bipèdes, c'est la parade, le titre, c'est la position qui fait la grandeur. Fausse grandeur bien entendu." Couple et alchimie, André Bouguénec

 

Quant à nous, on ne pourra pas nous reprocher de n'avoir pas prévenus.

 

 

La méconnaissance de l'amitié

L'amitié, sensible, charnelle, "se voit". Elle est "réelle", dit André, et non pas purement idéale, nominale, abstraite et lointaine. 

Un propos en suivant un autre, voici ce qu'il dira quelques jours après nous avoir parlé de cette comédie visible, de "fraternité" qui n'est pas "vécue" : 

 

"Personne n'a enfanté Jésus, sauf Marie. "Qui est mon père, qui est mon frère..."  Combien de fois je vous ai dit, que l'amour n'est pas, comment dire, un caractère géométrique définitif. C'est une palette [en rappel de la "nuance" de la réunion précédente, forcément !]. Tout y passe. Il faut que vous connaissiez en vous-même, pas seulement moi, parce que moi je le ressens, parce que vous devez le ressentir, la faiblesse de l'enfant qui n'a pas de mère, et qui a besoin d'être aimé comme un enfant. D'avoir un frère, d'avoir une soeur, et d'avoir également une maman qui s'occupe. Enfin tous les sentiments de l'amour.

Combien de fois je l'ai dit à Mireille D. tous ces sentiments-là c'est la palette indispensable, par laquelle vous devez passer.

Combien de fois je vous ai dit : "vous avez un enfant. Vous êtes la maman ou le papa de l'enfant, mais très tôt, à la mesure où il grandit, où vous échangez avec lui des choses sérieuses, vous arrivez à fraterniser, vous parlez d'homme à homme si c'est un garçon ! Faut bien comprendre ça. Et le père au contraire, il a un compagnon vis-à-vis de son fils qui est vraiment comme son frère.

C'est ça l'égalité sentimentale de l'amour, c'est une évolution qui se transforme, qui se transmute, dans l'égalité de la transformation de l'autre.

Vous savez, vous avez des êtres puissants en politique ou ailleurs, et qui ont une faiblesse sentimentale terrible, qui ont besoin d'être dorlotés par leur mère ou leur femme, ou même par leurs enfants. Evidemment, ça s'étale pas dans le public, et ça c'est le phénomène humain.

Et ceux qui n'ont pas ça ce sont des brutes, desquelles on ne peut rien sortir.

Le sentiment, c'est en même temps une force et une faiblesse. Et si l'homme n'a pas ressenti cette faiblesse il a perdu la notion de l'amour, ou il l'a pas trouvé."

Alors que cette meute sans état d'âme, écrasait les plus faibles - ces "enfants qui n'ont pas eu de mère" ou de "frère".

Alors " Il vaut mieux un homme qu’un titre, surtout lorsque le titre n’entérine pas les provisions laborieusement cultivées et expérimentées. “Ils disent et ne font point !” On a déjà entendu cela quelque part. Lorsque Jésus parlait de mort, ce n’était que rarement celle du trépas, mais ce qui différenciait un vivant qui fait, d’un existant qui palabre, MEME AU NOM DE DIEU. André Bouguénec, article Mon opinion, Entretien avec l'homme.

Plus tard encore, presque à la fin, André nous dira, parlant de frères maçons (évoqués aussi au début de ce propos de référence) qu'il quittât mais qui revinrent le chercher : "Je les ai engueulés comme jamais ils l'ont été. Qu'est-ce que vous cherchez, messieurs, des titres ? Ou l'initiation véritable. La Vieille Tradition dans laquelle se trouvent véritablement, certains secrets, des éléments d'avenir de l'homme, etc."

Ceci s'ajoutant à ces citations tirées de La vie des symboles :

"Bref, mes Frères, la divine devise du Maçon, s'apprend au grade de Compagnon pour toute sa vie, et c'est le mot PARTAGE. Mais pour partager, il ne suffit pas d'un titre vide. Il faut être édifié et possédant. Combien de titres humains ou maçons sont vains et stériles ! Que le votre soit Riche. Votre grade est à la mesure de votre... "Compassion" et de votre Passion d'Oeuvrer avec la Maître d'Oeuvre.

[...]

Savez-vous mes frères que le titre de Compagnon est le plus beau de tous ? Je suis peut-être le frère de mon frère, mais si je ne suis son compagnon, je ne suis qu'un lien de parenté initiatique ou d'état civil ! Ce terme de frère est si banal, réduit à l'écriture d'un registre officiel, voire maçonnique ou religieux. Mais, notre état d'être, est-il... Civique, lui ? Car enfin, Liberté-Egalité-Fraternité, c'est quoi ?! Notre Acclamation, comme c'est beau ! Mais en France, c'est devenu un cri de guerre... ! "

 

Un titre est une dé-signation, c’est un « signe ». Le signe qu’on peut faire confiance, croire en celui qui porte l’habit.

Le « signe » est donc la seule information sûre de ce discours. Le mot « titre » nous informe, alors que le mot « fraternité » nous désinforme. Précisément pour masquer la seule et unique information fiable (visible, formée) : celle que nous avons affaire à une hiérarchie.