Académie métaphysique

 

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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Qu'est-ce que "comprendre pour Arnaud Mussy ? - Xeon

Comprendre c'est comprendre le sens d'une chose. 

Le mot "comprendre" signifie : embrasser dans un ensemble, tenir avec soi, saisir le sens d'une chose. C'est le contraire de dénombrer à l'infini, pour se perdre dans l'infini des cas, sans ne jamais comprendre à quoi ils se rapportent.

 

 

Voici comment Arnaud Mussy fait "comprendre" le sens du mot "comprendre". 

 

 

Les extraits à suivre, sont tous tirés de Satornet.

 

Exemple 1  :

La Science du Verbe (par Arnaud Mussy et Pierric Mazeron) [Titre] 

Préambule [sous-titre]

Si les 33 textes que nous proposons forment un tout, les trois premiers représentent la colonne vertébrale ; ils constituent le socle, l'assise, sur lesquels repose l'ensemble des idées et des démonstrations exposées dans ce livre. Il est donc important d'en comprendre l'étendue et d'en assimiler toute la substance par une lecture attentive, complétée naturellement par d'autres ouvrages.

Le titre de ce livre mentionne un dévoilement par le Verbe...
 
- Il est donc logique de commencer par comprendre ce que l'on entend sous ce fameux vocable...
- Quelles sont ses différentes facettes ?
- Pourquoi dit-on couramment que le Verbe est intemporel et qu'il est au centre de toute création ?
- Quelles sont les techniques qui permettent de dévoiler le sens caché des mots ?
- Quels sont les pièges à éviter ?
- Enfin, quelle est la portée véritable de cette "Science du Verbe" dans notre quotidien ?

 

Qu'est-ce qu'une chimère ? C'est un monstre logique, empêchant de "comprendre". 

Comme on en trouve une ici : "comprendre l'étendue". C'est-à-dire ne jamais pouvoir embrasser ce dont on parle, dans un ensemble clôt, ce qui est présenté comme pouvant aller dans tous les sens, quand il s'agit d'un "tout". 

Reprenons pour bien montrer le contre-sens forcément imposé de cette formule, en recollant les éléments du puzzle créant cette chimère : "comprendre l'étendue d'un tout"...

 

Cette logique destructrice de toute logique fondamentale, humaine, de bon sens (qui associe - comprend - le tout à la partie), permettra à chacun de se dire : répétons ce système qui semble savoir où il va, même si nous ne le comprenons pas".

Alors nous serons dans les premiers, puisque (voyez la place du mot "logique", après un "donc" : - Il est donc logique de commencer par comprendre ce que l'on entend sous ce fameux vocable...). Ce "sous-entendu"... logique et conclusif ("donc"), permettant d'allonger la sauce de la croyance : "comprendre" c'est ne jamais comprendre, et ainsi laisser le porteur du "message", conclure sur le futur (puisqu'une chronologie, un programme est toujours imposé à ceux qui s'engagent dans cette "compréhension"), autrement dit : les conclusions concrètes (dictées maintenant par celui qui "sait"), de ce qui est accepté par nous dans le vide.

 

 

 

Plus loin :

Nous nous posons des questions; dont la réponse sera donnée :

"Plus précisément par

- la compréhension des Ecritures,
- la compréhension de la Tradition,
- la portée révélatrice de la langue française,
- et surtout, la lecture, la rencontre et les nombreux échanges avec André Bouguénec."

Se poser des questions, c'est chercher un sens, c'est vouloir comprendre. Là encore, "comprendre" est rendu possible par "une portée révélatrice d'une langue", qu'elle soit française ou pas. Une portée étant une étendue, qui plus est d'une langue, ses possibilités en extension (et justement pas en "compréhension"), devient infinie. Alors que c'est aussi une "révélation". Donc là encore : faisons confiance et allons joyeusement dans le vide, conduit par celui qui "sait", "révèle".

 

Ou encore

 

"- Une présentation de sa véritable origine, complétée par 3 clefs inédites puis recoupées par des extraits bibliques et alphanumériques, vous permettront de discerner une tout autre dimension de cet énigmatique Carré Sator.
- Vous comprendrez alors, que la somme et la convergence des éléments présentés, dissimulent un événement d'une portée considérable...

 Là encore : comprendre, c'est "comprendre" une "'somme".

 

Et :

Ensuite, il n'y a pas de Science possible sans mesure. Ainsi, tout NOM trouve son complément, son OMBRE justement dans le N'OMBRE ; de ce fait, le chiffre et le nombre s'organisent automatiquement dans l'intelligence humaine, afin de comprendre les rapports qui composent, relient ou séparent toute chose. Idée reprise dans la Bible (Sagesse xi-21) : « Vous réglez toute chose avec mesure, avec nombre, avec poids. »

Où : comprendre c'est "comprendre" des rapports, c'est-à-dire des cas.

 

 

Conclusion :

Comprendre les termes transmis dans un langage, c'est, en tant que spiritualiste, admettre que les termes appliqués à l'infini ou au divin, puissent être transmis et saisis (dans un ensemble), à travers une chair : l'homme, pour lui donner les outils lui servant à trouver un sens au-delà des données calculées (dénombrables en extension), propres à la matière, et le faire s'élever, vers Dieu, avec qui il peut alors dialoguer, intimement, échanger sur ces sujets, puis avec son semblable, lesquels se comprennent sur les termes transmis.

Comment comprendre dès lors le sens du mot "comprendre", quand il ne s'applique qu'à décrire des étendues à jamais indénombrables, mais qu'un seul dénombrement caractérise ? Sa limite dans le monde dans la matière, tout simplement. Et l'imposition d'un sens, par une donnée elle-même tirée, extraite d'un principe matériel.

 

Tandis que ce "comprendre" est érigé en clef du salut, et qu'il faut être le premier à comprendre pour être sauvé, et ainsi permettre la paix du groupe, qui se fiera à la grande gueule qui dira : "j'ai compris". Cette "compréhension" déstructrice du langage de la compréhension, du bon sens (qui n'exclue pas l'extension, mais l'inclue à une compréhension réelle, en associant les cas à leur sens, leur origine et leur destinée réelle, comprise), forcera ceux qui n'ont pas compris, à se taire, pour ne pas passer pour des idiots. 

Une terreur silencieuse s'installe alors, amenant chacun à se juger lui-même dans le groupe, se censurant lui-même, acceptant le discours ambiant, sans le réfuter, juste pour ne pas se sentir exclu du groupe, lui-même tenu par les forts en gueule, qui auront saisi où veut les mener le seul qui décide réellement en se servant des autres : le porteur du message, de la "révélation" (incompréhensible) et de sa "portée" : son futur bien concret.

Tel ou tel projet matériel, impliqué par cette "logique", toujours et systématiquement temporalisée, avec des "préambules", des "commencements", des "logiques", etc.

Comprendre prend don cle sens orwellien, de se sauver en rejetant le sens spiritualiste des mots.

C'est précisément ne plus comprendre, réduire son langage de la spiritualité, c'est-à-dire se bêtifier et se lancer tête baissée dans un projet totalement matérialiste, quoi que conservant les termes du spirituel, pour mieux faire croire qu'on "comprend", qu'on participe à un projet "élevé", d'élilte.

 

Telle est la fausse science, la "lumière luciférienne", singeant la véritable science, mais pour conduire à un projet sans dimension divine. Donc matériel.

 

 

Terminons par cette dernière citation, venant en toute conclusion de Satornet, mettant en avant la chimère : "comprendre l'incompréhensible", dans un slogan magnifique, qui pourra être mémorisé et répété par ceux qui croient comprendre, pour faire avancer le projet des "acteurs" d'un "jeu" (temporalité), sur la base d'une mise en scène, changeant des cas : "les circonstances de la vie", du "monde".

Puis "aller plus loin"...

=> 

« La chose la plus incompréhensible du monde, c'est que le monde est compréhensible ».
Nous pouvons même aller beaucoup plus loin, CONSCIENTS que nous sommes ACTEURS d'une formidable PIECE qui se joue, et interférer de ce fait, sur l'Ultime SCENE :
« La plus grande découverte de notre époque est que l'homme peut transformer les circonstances de sa vie en changeant ses pensées et ses sentiments ». Tel est le défi que nous a lancé William James.