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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Arnaud Mussy : Chance et hasard contre Travail - Xeon

Avant de les embaucher, Napoléon demandait à ses généraux s'ils avaient de la chance.

La chance est une force mystérieuse qui semble se présenter en bien ou en mal dans la vie des gens. Sir Winston Churchill (1874-1965)

La chance provoque des "tournants", en cassant, en séparant du flux temporel antérieur. 

Sans référence intellectuelle, le sieur se présente d'abord comme un "chanceux". Il trouve Couple et Alchimie par chance à la FNAC de "Ternes". 

Chacun de ses textes charnières est présenté par lui comme issu de circonstances fortuites, de rencontres qui lui ont permis de faire des lectures, etc, des conjonctures lui ayant permis d'en tirer des textes, des surprises, toujours "bonnes".

C'est pourquoi dans sa logique "cohérente", il rejette le travail et la famille, comme phénomènes supposant une ligne, une antériorité logique et progressive du travail, sans acoups, sans compter sur la surprise.

Dans son Courrier de 2006, il écrit que pour comprendre, nous devons "déchirer notre percepion du temps linéaire" : dévier, nous séparer de ce temps long, pour rentrer dans le temps de la surprise : le "non temps", et son guet apens permanent.

 

Son jumeau (dont la justice n'a sûrement pas assez creusé le rôle tenu dans cette histoire) conclue sa lettre de présentation : "De tout coeur, bonnes chances à tous les deux. Et quelles que soient les éventuelles avaries, n'oubliez pas le jumeau car si le besoin s'en fait sentir pour lui, il saura vous trouver."

 

 

André évoque la chance d'Arnaud Mussy.

A propos du singe savant : la chance qu'il avait de produire une oeuvre de force est infime, mais passe pour parole d'EVangile. Ceci en réponse à Arnaud Mussy. 

 

André dira également en cette période qu'une cause hasardeuse conduit à n'importe quoi.

 

 

L'origine hasardeuse comme coupure du temps

Nous traiterons de trois propos, qui à chaque fois opposent une philosophie chrétienne à ce recours au hasard se transformant en "chance", qui devrait déboucher sur une nécessité.

 

- Premier propos :

Il fut lancé en réponse à une question d'Arnaud Mussy, souhaitant savoir comment faire admettre une "non-évolution", au nom d'une "poésie du coeur".

La "non évolution" est une critique. C'est la critique contre celui qui "cherche", qui "tourne en rond". Alors que la technique permet elle d'aller vite. De se parer des vertus du coeur, mais pas par une "poésie" - terme méprisant pour le rationaliste, qui ne fait que calculer.

Logique qu'on retrouve dans Satornet, par la citation suivante : "Convaincus de la cohérence des réponses que nous proposons, nous avons tout d'abord décidé de créer un site sur le réseau Internet, puis d'éditer ce livre, afin de mettre à la disposition des francophones, des sujets de réflexions dont les réponses et les recoupements satisferont à la fois les "quêteurs", les poètes et les esprits rationnels."

L'esprit est encore du côté de la "rationalité", et non des "quêteurs", dont le terme, seul à se trouver entre guillemets permet de montrer le sentiment de mépris, en signifiant que le "quêteur" n'est en soi qu'un nom, sous-entendant leur vanité. Au contraire des esprits "rationnels".

Les poètes conservent leur place, malgré leur sentimentalisme, faisant d'eux des inadaptés mentaux. Ils n'ont pas, eux, d'esprit.

A quoi André répond que "même des scientifiques n'admettent pas ça" et "trouvent ça complètement incohérent"...

Aussi André critique la proposition d'Arnaud Mussy, qu'il comprend comme une proposition de scientifique rationaliste, puisque MEME des (ou d'autres) "scientifiques" n'admettent pas "ça" : que la langue de la mécanique, puisse arrêter une langue concrète, une langue du coeur.

André comprend en cette proposition une attaque déguisée contre l'évolution spiritualiste, considérée par Arnaud Mussy comme une perte de temps.

On comprend donc qu'André réponde : "Même en France (pays ou la science se mêle facilement de politique matérialiste), des scientifiques pensent qu'une évolution spiritualiste est possible." Sans pour autant dénier sa valeur à la science.

Arnaud Mussy rétorque logiquement : "Ah oui, mais les gens se défaussent en prenant appui sur la parole des scientifiques. Moi je dis ça, mais les scientifiques ont dit ça."

André continue en critiquant l'idée d'une mécanique évolutive cohérente issue du "hasard".

Il affirme en ce sens que la véritable langue du coeur ne peut être issue du hasard : le singe tapant au hasard, utilisant une autre machine, pour aboutir, PAR CHANCE, à produire un texte de Victor Hugo : L'auteur par excellence qui magnifiat le Verbe de Dieu, en disant que le mot c'est Dieu, autrement dit qu'il renvoie à une réalité. Dans la thèse originale, c'est l'Enéide, qui aurait été écrite par ce singe imaginaire. La déviation sur Victor Hugo a donc tout son sens.

Le singe dans cette théorie, serait la cause mécanique hasardeuse mais productive d'une nécessité (tapant à la machine), d'un texte philosophique. Ce qui évidemment ferait perdre tout lien avec le réel, quant à la philosophie produite.

Ce qui renvoie exactement à la conclusion d'André :  "Maintenant ils le savent. Mathématiquement ils le savent, tu comprends. Bah oui, mais pendant un temps c'était parole d'Evangile quoi". Parole d'Evangile, donc : fausse religion, ou plutôt : religion scientifique. Celle-ci mettant l'homme à EGALITE avec le singe (un imitateur), et même avec la machine, comme dans la cybernétique.

Or tout ceci est formellement identique à la façon dont la main d'Arnaud Mussy trouvât Couple et Alchimie "par "inspiration", dans un "océan de livres"... Pour ensuite, de son "bras" (symbole de la maitrise) en réécrire... le sens. Et se poser comme son nouveau porte-parole (d'Evangile !).

 

Allant plus loin, nous dirons que cette thèse du singe savant exprime l'idée que le hasard peut amener la vie intelligente, à partir d'une série de phénomènes aléatoires. Ce serait alors la matière même qui créerait l'intelligence. Cette théorie est défendue par les défenseurs d'une création de la vie, à partir de la matière inanimée, le moins amenant le plus. René Guénon a montré ce qu'il fallait en penser.

Autre nom pour désigner la théorie "mécaniste", qui réduit forcément l'intelligence au rationnel et qui fait du langage des essences, des idéaux et des universaux, de simples sons sans signification réelle, un ensemble de signes arbitaires, dont la signification l'est tout autant, en fonction de celui qui la décrète.

Cette absence de sens étant "expliquée" par l'origine mécanique et intégrale de toute chose... nommée, y compris si elle prétend traiter d'essences simples, non corporelles.

Le pouvoir nominaliste et sophistique des forts en gueule sera ensuite tenu par celui qui impose ses définitions des choses, et en particulier de l'homme, toujours religieux et porté à "croire" en la vérité de ces essences, même si celui qui en parle, ne fait qu'en exploiter la "motricité" politique, toujours utile pour "gouverner" (kubernétikos) l'homme, même si en leur for intérieur, ces meneurs de groupes, pensent que ces concepts sont vides.

 

Enfin André reprend aussi, en l'adaptant à la question d'Arnaud Mussy, un argument donné dans Entretien avec l'homme, déclarant l'absurdité d'une succession de hasards aboutissant à une cohérence stable, belle, sensée et harmonieuse... alors que l'erreur aurait eu bien plus de chances de "réussir", et tout laisser dans le néant, s'il avait été le "maitre" des processus. L'hypothèse des hasards successifs devient ici totalement aberrante.

 

 

Bizarrement lors de la réunion suivante, André parlera non pas de "poésie" mais de "philosophie du coeur", et d' "initiation du coeur", relativement aux Evangiles.

La seule philosophie du coeur qui vaille et qui permette une évolution, ayant "commencement" (initiales) est celle des Evangiles, dit-il : "En commençant [initiation et principes], avant de ramener quelqu'un au Phare-Ouest, demandez-lui s'il connait les Evangiles.
- Ah non, j'ai jamais lu l'Evangile.
- Eh bien lisez-le donc parce que c'est une grande philosophie du coeur, de la générosité, une grande initiation du coeur. Parce que chez nous au Phare-Ouest, c'est transformer des êtres. L'instruction vient après. On ne peut comprendre qu'avec l'intelligence du coeur. Si quelqu'un ne veut pas changer d'habitudes, ne veut pas se convertir, ne veut pas voir le monde différemment, ni fabriquer son Dieu en Père, c'est pas la peine."
 

Donc : On ne devrait pas rentrer au Phare-ouest... par hasard - ou par chance... ce qui renvoie au problème de notre singe, parlant les mots de l'Evangile, mais selon sa logique mécanique. Mais aussi de tous ceux qui parmi nous considérèrent Arnaud Mussy (un "Joker" !) comme une chance.

André dit alors : "Les plus belles guérisons [christiques] venaient de gens qui avaient une foi du coeur, laquelle était récompensée et permettait une éventuelle continuité."

Donc pas une "non-évolution".

 

 

 

- Second propos :

André reparlera encore du hasard, à travers un propos sur la chance financière et le don d'argent, qui n'aide pas, spirituellement, les pseudo- "gagnants" de cette loterie, créée par une "corporation".

Ce terme signifiant : "Ensemble de personnes ayant une activité ou des intérêts communs permanents ou temporaires".

Corporation qui ne favorise pas la spiritualité, autrement dit rendant matérialiste, faisant oublier le divin comme facteur de "chance"... méritée. Elle fait croire au contraire que le hasard pourrait être porteur de "chance".

André ajoutant que cette "chance" ne les aidera pas à se former.

Elle est donc une anti-chance.

Par ailleurs à nouveau André associe hasard et erreur. L'espérance étant tirée de l'assurance d'un anti-hasard, qui ne doit rien, là encore, à des probabilités se transformant au fur et à mesure de leur expression, en opinions, puis en "faits" tranchés...

Comme un Joker arrivant chez nous, pour nous in-former de "l'heure", d'abord probable, puis imposée...

 

Enfin André conclue également son propos sur la mise en avant et le recours à des éléments chrétiens, pour pouvoir en juger, et ne pas croire au hasard, mais au contraire en une destinée préconçue et devant aboutir à un accomplissement de l'homme, à travers une transmission qui ne coupe pas le temps de notre évolution.

Ce qui renvoie à l'importance de se constituer une mémoire.

 
Dans ce propos, André parle en fait de la facilité à suivre sans travail, par le fait d'une puissance tombant du ciel.

"Y'en a qu'on tout de suite achetés une magnifique maison, des voitures de luxe, etc. des voyages et tout." Suite vient de suivre. Tout de suite signifie que la vitesse est le facteur de la jouissance et du matérialisme qui ont découlé de ce "don". C'est donc de la matière, et une certaine griserie.

D'où : cela "ne va pas spirituellement avantager ces gens-là".

 

Avantager venant de "ce qui vient avant", prend alors l'allure d'une force d'opposition relativement à ce qui "suit" : cela ne va pas les mettre en avant.

Ce qui recoupe un autre propos d'André sur le "suivisme" : Et c'est pourquoi Jésus a pris des pêcheurs. Pas : "Eh dis donc, viens ici, tu me suis". Non ça c'est pas fait comme ça quand même. Trop facile."

A mettre en rapport avec le tribunal d'Arnaud Mussy, pour ceux qui "ne suivent pas l'amour". Cf . Courrier de 2006


Ce "don d'argent" n'ayant aucun sens puisque "c'est un coup d'épée dans l'eau", et "c'est fatal".

De ce fait, ils n'apprennent pas à corriger leurs erreurs (autre facteur de perte de sens) : "Ils peuvent recommencer les bévues qu'ils ont faites, hein ! et perdre bien vite l'argent que vous allez leur donner."

Ce qui veut dire que cette "richesse" est en réalité une "pauvreté" de l'être. Car cette puissance perdue, les chanceux se retrouveront vides : "perdre bien vite l'argent que vous allez leur donner."

C'est pourquoi il faut leur donner la "prudence", qui veut dire "pré-voyance" (abréviation de pro-videre). Or la prévoyance est issue de la maturité, du temps.

La prudence, c'est de se méfier de ce genre d'axiomes, qui place les prétendus "titrés" et "gradés" parmi les forts, les "riches" de cette civilisation, "par définition". "Vous avez des mécènes, et qui se figurent être très généreux, etc. Ça leur coute rien, puisqu'ils ont une fortune".

La veuve, elle, est digne d'être appelée "riche", car elle a fait l'effort, le véritable sacrifice. Il est à noter qu'elle est âgée. Le temps ne l'a pas "contorsionnée" par le poids de sa charge, mais au contraire l'a bonifiée.

Par ailleurs l'espoir présuppose la foi : Croire qu'on est une créature d'un créateur. Devenant la source du sens de la vie et de l'être, du futur.

Une définition du mot espoir est justement : "Attendre avec confiance un bien que l'on désire ; considérer comme possible et probable sa réalisation; considérer comme certaine une chose dont on n'est pas scientifiquement, objectivement sûr."

Conclusion : "C'est Matière-Esprit : Donner de l'argent c'est Matière, faut donner de l'Esprit avec. Seulement là c'est la Science de l'Amour."

C'est-à-dire l'application concrète.

Outre les aspects intellectuels et moraux de cette question, on pourra ajouter que le thème de la recherche de l'argent d'André pouvait avoir un rapport.

Joker = Chance, de cheance = Façon de tomber. Ce mot vient de choir. Façon qu'ont les dés de tomber. De cadere : tomber, mais aussi : finir, se terminer. A donné dé-chet, mé-chant (malcheance).

Quand j'ai fait savoir à André que j'avais des doutes sur l'avenir serein du Phare-Ouest, il m'a dit : "En toute création il y a des déchets".

 

 

Le hasard dans Satornet

"- Doutez-vous ?

Conscients que toute interprétation par essence est subjective, nous vous proposons quelques éléments de recoupements qui laissent pour l'intelligence du coeur une place infime au hasard."

On y retrouve bien les éléments voulus : où on passe de "l'intelligence du coeur" (bon sens, concret, quotidien vécu) à l' "anti-hasard" (défini par les chiffres - des "recoupements" nombrés et probables  - "quelques").

Alors que le "hasard" qui plus haut était associé à la poésie (rappelée ici par le "doute" et la "subjectivité", inverses de la science, qui elle est "certaine" et "objective" comme un chiffre). Parce que par son texte, les mots de notre "intelligence du coeur", ont désormais une "place infime", à l'image des définitions rationalistes, chiffrées. Une place n'est-elle pas un lieu et une géométrie, donc un chiffre, précis, fini, ponctuel ?

Il en ressort forcément la fin du doute, c'est-à-dire le savoir.

 

 

Du hasard à la transformation

Arnaud Mussy écrit dans son Avertissement placé dans Satornet : "S'il est possible de lire ce livre au hasard des chapitres, nous vous suggérons également une lecture ordonnée qui vous permettra d'apprécier véritablement le déroulement des réflexions proposées."

Dans le darwinisme, la transformation est adaptée ou non, selon son ajustement à la loi, ou non. Si elle est adaptée, elle permet à l'individu de perdurer.

Dans Satornet, Arnaud Mussy cite : « La plus grande découverte de notre époque est que l'homme peut transformer les circonstances de sa vie en changeant ses pensées et ses sentiments ». Tel est le défi que nous a lancé William James.

Autrement dit l'homme est maitre de sa transformation-adaptation, ce qui le rend transformable pour s'adapter : à la loi : la régularité qui provient d'un "changement" au sens de disparition, de ses pensées et sentiments, autrement dit de sa vie intérieure.

Se croyant bien entendu libre de le faire, alors qu'il ne fait qu'intérioriser une logique mécanique dite avec les mots de sa "poésie". Un des problèmes classiques du management d'entreprise. 

L'entreprise, c'est l'efficacité, l'action et le nombre, la rentabilité. Qui est adapté doit être rentable.

On retrouvera alors tout à fait naturellement, cette "transformation" "urgente" durant la réunion de Noël 2000 : NP : « S'inscrire dans l'urgence. Aller vite. Vite se transformer. Prendre une décision efficace. »

Comment se transformer dans l'urgence, sinon que par des méthodes technicisées, mécaniques et artificielles, faisant passer d'un état A à un état B, sans rapport avec un développement intérieur, vécu parce que choisi et voulu selon des étapes personnelles concrètes ?

Cette transformation se fait par l'anti-hasard de la macanique, du temps mécanisé, régularisé (comme la loi), opposé au temps du travail personnel, individuel. Celui-ci s'opposant à la logique du travail, pour TOUT LE MONDE ("tout le monde devait s'arrêter de travailler, sauf..." - pour des raison évidentes de débarras opportun).

 

Et à nouveau durant son procès en 2002, Arnaud Mussy avoue avoir un calendrier. 

- Après 11 Janvier, schisme consommé entre Phare-Ouest et Néo-Phare et début du travail de transformation ; réunions quasi hebdomadaires. 

- 10 Février 2002 : Eviction de deux personnes pour que le nombre des membres corresponde par rapport à une symbolique kabbalistique. Il est alors fait état des passages... Tout le monde devait arrêter de travailler sauf Fabien C.

- Pendant les deux semaines, formation de groupes.

- Samedi 16 Février : Reformation des âmes-soeurs et transformation des couples.

Ce qui amène alors un autre problème : de crises d'adaptation à une "copulation" avec des gens qu'on n'a pas choisi, pour "l'évolution".