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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

"Temps" et "non-temps" chez Arnaud Mussy - Xeon

"Après mort et trépassage l'homme poursuit sa route dans l'astral en attendant d'autres incarnations sur d'autres planètes d'évolution. Elles lui permettront, à partir de l'ange androgyne qu'il était - coupé en 2 parce que coupable de s'être révolté contre son Créateur - de retrouver progressivement son autre moitié appelée à juste titre : "Ame-Soeur".

Arnaud Mussy, Satornet

Ici sont mis en opposition les deux termes qui chez Arnaud Mussy sont recouverts par le mot "temps".

A savoir "Evolution" d'une part, pour décrire un temps issu d'un principe divin, antérieur à l'homme, et s'incarnant en lui. C'est le temps du débat, du temps long, décrit par les mots "d'autres incarnations", sur "d'autres planètes" : d'évolution.

C'est à partir de cette "mort", servant de processus de peur, où l'attente se fait dans non temps : l'astral, que la révolte pourra germer, "contre son créateur".

Alors le révolté s'accomplit ("retrouver"), par un progrès, qui lui n'est plus lié à l'évolution naturelle, puisqu'il y a eu révolte entre les deux.

Ce "progrès", c'est une "justice" et un "titre", que la peur permet de gagner, si elle nous permet de : nous soumettre à la loi du progrès, des dates, imposant une "fraternité" ("retrouver progressivement son autre moitié appelée à juste titre : "Ame-Soeur"").

Le progrès technique, calculable, est issu d'un commencement ("à partir"), se dirige vers un idéal orienté (s'accomplir) vers un chiffre : retrouver sa "moitié".

Lequel est acquis après une "révolte", contre son "créateur"... ancien (celui qui lui proposait une "évolution" libérale), c'est-à-dire le passé (qui ne "passe" pas : censuré par le chiffre) le sas de l'astral, cadre pénible de ceux qui "attendent", n'avancent pas. C'est le lieu de ceux qui ne passent pas du côté du pouvoir, restent dans l'attente, mais écoutent tout de même le langage de l'invisible.

Sortir de la "mort" et du "trépassage" c'est sortir de la censure, de cette mort sociale.

Docn progrès vers un "titre", c'est-à-dire une étiquette conventionnelle, attribuée par, forcément, quelqu'un qui est au-dessus dans la hiérarchie, pour redonner une place dans la société de la parole, à celui qui est "passé" du bon côté du "langage" : l'évolution chiffrée, sans âme, uniquement acquise par l'acceptation d'un chef matériel, puisque cette révolte a mis sur Terre, à sécularisé le Verbe divin, désormais éjecté : le Verbe de l'évolution lente, mais sûre.

 

 

 

La confusion des concepts généraux

Le "temps" de l'éternité peut alors être arrêté au nom même du "temps", sur une date, pour que personne ne puisse comprendre de quoi Arnaud Mussy parle, ce qui lui permet alors de se poser comme celui qui tranchera entre tous les sens possibles, mais forcément vers le sens matérialiste, irréversible, du "progrès".

C'est cet usage de la confusion des concepts dans un même mot impossible à analyser : "temps", qui permet à Arnaud Mussy de conserver sa logique dans un discours qui semble illogique, qu'on ne peut jamais comprendre, parce qu'en employant le mot "temps" "dans ses grandes lignes", comme dirait Pascal M., bien formé par lui, il sous-entend sous ce terme, deux forces en opposition, qui lui permettrons de changer de définition du temps comme il le voudra et à tous moments, afin de faire croire qu'il est, tantôt dans un camp, tantôt dans l'autre, mais sans désigner quel temps, dans ce système, est à conserver, et quel "temps" ennemi est à détruire, à relativiser, exceptionnellement... mais toujours : définitivement.

C'est de cette façon qu'il empêche ses ennemis de répondre et prend de plus en plus de pouvoir.

Qui oserait s'opposer à celui qui parle tous les temps ?

Puisque le progrès veut la paix. Amenant de facto tout opposant à sa parole sacrée, de devenir un fauteur de guerre.

Alors ceux qui se croient dans la majorité (qui serait en désaccord pour alle vers la paix ?) lui tombent dessus.

Pour faire des prosélytes.

 

Quant au terme "non temps", il a la même fonction, son sens étant seulement opposé. Cette négation renforçant l'incompréhension du concept employé, encore plus tordu à saisir.

Il désigne cette fois, tantôt l'absence de progrès, tantôt l'absence d'évolution.

La négativité de la formulation permettant seulement de rajouter au chaos mental de l'auditeur qui n'y comprend rien, et de prendre Arnaud Mussy pour une sommité de TETE, qu'on n'osera jamais réfuter devant une telle pré-science, maitre des "grandes idées", des "fondamentaux", tirés de la pensée vivante d'André Bouguénec.

 


Recoupement : Le Courrier de 2006

Le passage cité plus haut peut dès lors être recoupé avec celui-ci, car disant exactement la même chose. Oui, Arnaud Mussy fustige les répétitions de ceux qui ne progressent pas, mais ne fait que répéter le même discours, simplement modifié par l'art habile de la paraphrase permanente, jusqu'à-ce que ce message mécaniste apapraisse comme une nécessité, un "progrès" irréversible, qui satsifera tout le monde. D'autant plus qu'il accéditera ce qu'ils auront tous entendus durant des semaines.

 

C'est, disons-nous, ce qui permet de comprendre son introduction du Courrier de 2006, en lequel il écrit "revenir du non temps", signifiant forcément : "je reviens"... pour une raison précise, particulière. Donc dans le contexte d'une crise, qui permettra un progrès ("revenir" = progresser, "passer"), mais dont on ne connait pas le terme "idéal", appelé dans ce même texte : "Rêve du Père-Mère", qu'il faudrait "concrétiser". Un programme clair, n'est-ce pas ? Matériel en tous cas, puisque seulement local.

De plus un "revenir" se fait par une marche (un progrès), impliquant la mise en date (on "revient" toujours d'un temps premier) de l'éternité. Qui par le fait même s'en trouve sécularisée, finie, matérialisée.

Répondant ainsi exactement à la définition de l'utopie comme "rêve" issu d'un progrès infini, parfaitement flou, mais laissant toujours "M A LA TETE DES APOTRES PAR ORA", car parlant les deux langues, celle de l'éternité et du matérialisme, en même temps. De la sorte, le réfuter revient à accréditer une thèse : nous sommes contre l'éternité. Ce sont alors nos propres mots qui nous imposent notre auto-censure. "Cétypafuté" ?

André Bouguénec, dans ce même courrier, est présenté comme "accompli" (fin de l'évolution) à date T, amenant un point de départ calculé ("combien de fois André évoqua"... "à commencer par"...). Et qu'évoqua-t-il ? Des "contorsions du temps" = désorientation et arrêt du mouvement par le fait de forces non dirigées, non maitrisées, mais aussi forme même du débat, de la pensée, discréditée par la-même. 

Le débat et la pensée signifiant : absence de progrès, qui lui n'a besoin que de calcul ("combien de fois André..."), d'objectiver le "temps" dans des dates, des mécanismes. Donc notre âme avec.

Ceci pour prétendre nous libérer malgré cet arrêt. Autrement dit André Bouguénec, à l'issue de ce calcul, devient celui qui nous trompe, amenant sa réduction à une classe : ce qu'il "représente", laquelle est à rejeter ("Joker de Dieu").

Ce qui conduit à la révolte décrite dans la citation depuis laquelle nous sommes partis.

Puis vient la méthode proposée pour "comprendre", être sauvé de notre non-passage : ôter le temps linéaire (= évolution) charnel de notre perception (lien entre le réel et le cerveau), pour lui préférer non pas un temps cyclique, comme on pourrait le croire, mais un temps bien linéaire, mais dénué de chair, de sensibilité, d'âme, un pur calcul, fondé sur l'acceptation d'une date de passage, pour commencer à répéter le même message, et faire des prosélytes, en laissant "M A LA TETE DES APOTRES PAR ORA".

Le progrès entrainant alors tous les projets des uns et des autres, toute leur vie propre. Car la vie EST évolution. Et qui sy oppose devient celui qui refuse la "paix" ("Jérusalem céleste" dans ce courrier).

La terreur de ne pas passer, de ne pas "progresser" avec les autres, faisant alors le reste.

 

Reprenant la ruse des concepts généraux permettant de cacher sous une sorte de mythologie vague, un discours parfaitement logique et établi par celui qui l'émet, il ajoute : "André vient du non temps" (= du non progrès), et lui, "revient du non temps" (= de la non-évolution).

 

 

La pression de l'engagement

Voilà comment nos propres mots nous dévorent pour nous faire maigrir, et faire grossir ceux qui se les accaparent, selon qu'à force de répétition et d'admission de ce procès sans opposition, l'auditeur finit par avoir peur de ses propres mots, n'ose plus les utiliser. En l'occurrence le mot "évolution".

Quand vous aurez en effet entendu, sans pouvoir répondre, 50 versions de la même logique, vous serez bel et bien engagé, et lorsque le "groupe" des fanatiques du progrès, vous dira : "engagez-vous à la nouvelle parole d'Arnaud Mussy et abandonnez la vieille parole d'André Bouguénec, qui ne vous fait pas évoluer", votre cerveau aura alors fait le travail sans vous, et vous ne comprendrez pas pourquoi vous serez, après en avoir accepté sans mot dire toute la théorie, poussés à en accepter les conclusions pratiques. Sous peine d'exclusion de la "fraternité", de "on" ou du "groupe", en cas d'insoumission au progrès daté, vous opposant maintenant en toute logique mathématique, au "temps" et au "non temps".