Académie métaphysique

 

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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Parallélisme de la légende de Jéhud et de Jésus - Encyclopédie théologique de l'Abbé Migne

Jehud, divinité des Phéniciens. Il était, suivant Porphyre, fils de Saturne et du la nymphe Anobreth. « "Saturne régnant en Phénicie, dit-il, eut de la nymphe Anobreth un fils auquel il donna le nom de Jéhud , qui, en leur langue, signifie <i>unique</i>. Dans une guerre très dangereuse que ce prince eut à soutenir, ayant couvert son fils des ornements de la royauté, il l'immola sur un autel élevé exprès pour ce sacrifice. » Cette tradition se rapporte singulièrement avec le dogme chrétien : Le Père éternel fit naître sur la Terre, de la vierge Marie, son Fils unique (éhad, jéhud en hebreu - ahed = un) dans la guerre que ce fils, roi du ciel et de la terre, eut à soutenir contre le monde et le prince des ténèbres, il subit la mort et fut immolé en sacrifice, par la volonté expresse de son père, élevé sur une croix plantée sur une petite montagne.