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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Légendes sur les 40 ou 72 Soliman (Salomon), pré-adamites - Encyclopédie théologique de l'Abbé Migne

SOLIMAN, prononciation du nom de Salomon chez les Musulmans, qui, ainsi que les Juifs rabbinistes, mettent sur son compte une infinité de fables. Mais ce qui peut intéresser les études cosmogoniques, c'est que les livres persans assurent qu'il y a eu quarante Solimans ou monarques universels qui ont régné successivement sur la terre, pendant un grand nombre de siècles avant la création d'Adam. Et le simorg, cet oiseau fabuleux dont nous parlons ailleurs, dit qu'il a vécu sous un pareil nombre de Solimans ; quelques auteurs cependant en font monter, le nombre à 72.

Tous ces monarques préadamites commandaient chacun à des créatures de son espèce, différentes de celles de la postérité d'Adam ; mais il était prédît que le Soliman de la race humaine surpasserait tous les autres en majesté et en puissance, et, qu'après lui, il n'en paraîtrait plus aucun autre sur la terre.

Tous ces Solimans étaient en guerre perpétuelle avec les Dives ou Génies, et ils avaient pour les combattre un bouclier merveilleux, une cuirasse impénétrable et une épée foudroyante, qui passaient de père en fils. Les êtres auxquels ils commandaient étaient fort dissemblables aux hommes actuels, car les uns avaient plusieurs têtes, d'autres plusieurs bras, d'autres semblaient composés de plusieurs corps. Leurs têtes étaient aussi fort extraordinaires : les unes ressemblaient à celles des éléphants, des buffles, des sangliers, d'autres avaient une conformation encore plus extraordinaire.

Le Soliman, fils de David, commandait non seulement aux hommes, mais encore aux dives ou génies, aux oiseaux du ciel, aux bêtes de la terre, aux poissons de la mer. Il siégeait sur un trône magnifique, sur lequel les oiseaux voltigeaient incessamment, pour lui servir de dais et lui procurer de l'ombre. A la droite étaient 12 000 sièges d'or pour les patriarches et les prophètes, et à la gauche, 12,000 autres d'argent pour les sages et pour les docteurs qui assistaient à ses jugements.