Académie métaphysique

 

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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Le différentiel créateur, André Bouguénec - Xeon

Unifier en soi, lier, croiser et faire converger vers le ciel tous les aspects de l'univers en leur attribuant la bonne place, transforme les différences et antagonismes en concorde. C'est une conversion de la vision classique matérialiste en vision métaphysique et spirituelle.

Petite analyse plus complète :

Dans Le différentiel créateur, André fait d'abord référence à Lupasco, puis présente, en l'adaptant à son enseignement, son système global, dynamique et logique de différence / séparation / création.

Cette structure est appliquée à trois dimensions du réel :

- Dans l'univers, la nature, la physique

- Dans la psychologie et le corps humain (sang, chair, coeur)

- Dans le cosmos, c'est-à-dire l'union du macrocosme et du microcosme, considérés comme issus d'une création, pour une autre création, celle de l'homme-dieu. André prend l'exemple de Paris.

Le mot synthétisant cette logique pourrait être "concorde".

Ce mot a pour définition : Avoir même disposition de coeur et d'esprit ; être en rapport d'analogie avec ; avoir une conformité de nature propre à faire tendre au même but ; présenter des similitudes.

Si on relie d'une façon à mettre en ordre le divers qui nous est donné : Il faut jouer en méta-phores de ces différences pour les porter au sens qu'offre celui de la di-versité qui n'est pas querelleuse dans son principe, mais un jeu de construction. On s'aperçoit alors que tout s'offre en désordre, qu'il faut mettre en ordre, recouper, assembler.

On constate que les étranges cheminements désormais assemblés, sont cohérents. Et d'autant plus qu'ils s'élèvent, d'une physique à deux dimensions, vers une métaphysique spatiale tout à fait différente de ses bases. Alors notre raison s'unifie.

Symboles corporels représentant cette logique :

La chair : unifie, communie et sépare à la fois. Il faut reconstituer le verbe-chair.

Le sang : relie, fait se tenir cet ensemble charnel fonctionnel. Il est le but et le liant, représentant le Royaume des cieux à conquérir

Le coeur : Seul il permet de centraliser et de voir et admirer les subtilités des différences qui diversifient l'unité du Grand Oeuvre divin. Il mène à la vision de l'Esprit. Coeur signifie : centre de ce qui se croise.

L'amour veut marier, accoupler, cherche les accords.

 

André parle ensuite de "métaphysique spatiale". Cela doit être une vision intérieure, intuitive, d'essences, de l'invisible convergeant sur l'âme humaine. Elle est écrite dans l'âme du monde.

André prend l'exemple de Paris, "espace" géo-graphique à deux dimensions, qui est un "centre", écrit-il, ayant une basilique qui "lie" (sang, coeur...) et relie au ciel.

Des "messages métaphysiques" sont rédigés dans cet exposé sur Paris. Ils présentent des exemples de commandements à l'unification à partir de ce qui est séparé.