Académie métaphysique

 

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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Le cannibalisme vole la mémoire-coeur du vaincu - Xeon

Le cannibalisme est une conservation du coeur de l'autre en soi, c'est en conserver la mémoire après un meurtre. André parle des rats : le rat cannibale a gardé la "mémoire" de l'autre, nous dit-il.

Ce qui est mémorisé est conservé dans le coeur. 

C'est un échange d'identité pour un échange d'énergie : l'argument du coeur va affaiblir la victime désignée et ciblée comme ennemie à abattre, par l'argument d'un "manque". Le cannible en a alors, géométriquement, plus que lui : il se renforce.

Le chef de la tribu cannibale prend alors le dessus sur la "foi" de la tribu vaincue, comme subjuguée désormais, maintenant que leur "chef" a été "mangé" par le chef victorieux.

Le chef victorieux a maintenant le "monopole du coeur".

Le chef vaincu est aussi dans le nouveau chef, qui les terrorise et est en même temps sacralisé.

C'est pouquoi la mémoire est aussi verbalisable : cette force géométrique se convertit en mots par la force des mathématiques, qui affaiblit ou renforce, selon un ordre fixé en termes de "coeur". Qui n'en a pas - lui dit le chef ennemi et le groupe qui le sert - perd ses forces, perd son coeur.

Il y a là aussi un acte magique, performatif : le mot crée la chose.

 

Le nouveau chef va alors paraitre comme leur nouveau "coeur", parlant même le langage de l'ennemi décimé, qui lui, avait l'amour réel, sinon il n'aurait pas perdu ses forces. Chef qui n'est que le dernier des hommes, le plus cruel de tous.

 

C'est le politique qui dévore l'homme, alors confondu par ce recours mensonger aux mots trompeur, à cette substitution, se servant du mot "amour" pour nous gouverner. .