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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Analyse du texte (mortel) de baptême d'Arnaud Mussy - Xeon

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Baptême d'Arnaud Ce 12 mai 1996


xxx


Pour mon plus grand bonheur...


.., les baptêmes se suivent et ne se ressemblent pas !
Le 1er eu lieu en février 67, dans l'obscurité de mon 4ème mois, à l'église Saint Pierre de Montmartre. Malheureusement, cette cérémonie dénuée d'explications symboliques et fortifiantes, ne reste qu'un assaisonnement clérical. Ce n'était pas, vous le conviendrez, sous la houlette d'un curé que je pouvais prendre le meilleur départ pour débusquer et comprendre les arcanes de cet en-terre-ment récent. Je vous passe les détails de 27 années d'une vie, en quête d'une difficile compréhension de ma nature, confrontée à celle des autres.

Com... pren..dre

Voilà, le mot de 3 syllabes est lâché... et « pris avec » ses multiples facettes que sont : concevoir, saisir ou faire preuve d'indulgence.
Ah si seulement l'église ne s'était pas dévoyée, elle nous aurait appris à méditer la fameuse citation de Mary Becker Eddy :


« Ce n'est pas la mort mais la compréhension de la vie qui rend l'homme immortel »


Fils rebelle d'une église déformée, je suis donc obligé de tâtonner, chercher la vérité et finis par taquiner des philosophies confortables. Alors, persuadé de manger le pain de vie, je ne fais que grignoter une fragile biscotte sans sel.

Malheureusement ces temps de confusions ne laissent qu'une marge infime pour les quêteurs. Soit l'on essaye de chercher et comprendre par soi même, soit l'on tombe dans les chimères déjà évoquées. Enfin reste les veinards, ceux en face de qui les millionnaires du loto, ne sont que les pâles gagnants d'une tombola d'école.

Tous ici, nous avons une chance insolente, celle de comprendre la chose la plus fabuleuse, que nous puissions posséder :


« savoir, que nous sommes tangiblement immortel»


Contrairement aux loges initiatiques qui simulent le passage de la mort à une renaissance, nous sommes tous, au contact d'André, suscités à la vivre concrètement, librement, par nous même et dans les actes quotidiens. C'est la fameuse résurrection incomprise par l'église et qui nous amène à re-susciter, une nouvelle façon d'appréhender notre fabuleux cheminement pour renaître en Fils du Créateur.

Ce passage « comprend » notamment « l'appren-tissage » du pardon, qui signifie « ce qui est donné d'avance » car André, en ce jour, soulage notre Karma angélique, afin qu'à notre tour, nous ayons le même exemple et le même viatique pour pardonner et soulager notre entourage.

La vie ne retenant que nos choix, JE CONFIRME donc aujourd'hui parmi vous ma volonté d'être un Chrétien, autrement dit, le maillon d'une chaîne qui travaille pour l'avenir d'un vrai rassemblement des hommes.

Rétrospectivement, je me sens comme un alpiniste qui a démarré sa propre ascension, il y a 29 ans, et qui arrive aujourd'hui au 1er camp de base. Et quel camp de base, puisque j'y rencontre non pas un guide, mais le Guide que Dieu envoie aux hommes !!!
Que pèsent à la lumière d'André, mes « ange »-lures, mes entorses et mes succès d'hier ! Plus grand chose, car il faut faire table rase et réécrire dans les actes quotidiens sa propre notice.

Aujourd'hui je vis à Nantes alors que mes projets devaient m'emmener dans la cordillère Argentine. Bien sûr, c'est un sacrifice alors qu'il serait si facile de prendre, partir et zaper vers une autre destination.
Non, non, trois fois non !!
Contrairement à certains pédants édentés qui zézayent « je pense... donc je fuis », je clame, aujourd'hui, haut et fort « je pense donc je SUIS», avec Toi, en Toi et grâce à Toi mon André.

Après avoir été jeune figurant dans un baptême, puis comédien à la petite semaine, je suis, depuis notre rencontre, acteur conscient de MON baptême et de ce fait, 1er rôle pour un autre et futur festival, Pour reprendre la citation de Richard Bach j'espère pouvoir confirmer aujourd'hui :


« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le maitre l'appelle un Papillon »


L'adage dit qu'il faut avant tout s'aimer pour aimer les autres, de même Il faut prendre possession de soi même, pour avoir de la substance à partager. Dès lors, par cette compréhension, je me prends en charge et deviens le Fils reconnaissant de mon Père/ Mère.
Oui, aujourd'hui, je m'appartiens, je t'appartiens Ana Maria, je vous appartiens. Merci Monique d'être témoin de mon engagement ; merci à vous Véronique et Héléne d'avoir compris ; et Toi Olivier, mon frère, qui par ta présence « jumelle » et renforce librement ce qui dépasse nos liens biologiques.

Dans cette fraternité en construction, je vous le redis, j'ai besoin de vous tous pour échanger et progresser; d'avance, je vous remercie et vous embrasse tous d'une infinie tendresse.

Arnaud

 

 

 

 

***

 

Commentaire

 

Introduction géométrique

L'introduction commence par la mise en scène d'une grande émotion, émanant forcément, d'un grand coeur.

Comme à son habitude, l'association impose la logique du progrès rapprochant une date et un élément archétypal (en l'occurrence un rite initiatique, le baptême, lui-même associé au karma) permettant de donner l'illusion d'un progrès d'Arnaud Mussy, identifiable par une "taille" ("grand") dans la gestion des mots de la force, accompagnés d'une émotion ("grand bonheur"), amenée par le croisement de ce symbole puissant ("symbolique" et "fortifiante"), déterminant un "cheminement" nouveau et donc l'arrêt d'un temps qui le précède, dont la "valeur" est précisée par la datation, un chiffre. Ce "passage" vers la "grandeur", pouvant ainsi être verrouillé dans ce "ressenti", que personne ne peut réfuter.

Ceci pour dire : mes idées anciennes (religieuses), brouillant mon esprit, ne pouvaient me permettre de comprendre un nouveau mensonge (en-terre-ment), dont il faudra faire "table rase", pour ne plus laisser d'André Bouguénec, que l'acquis d'une puissance pour moi : faire indulgence, pardonner, etc. donc me poser comme sauveur "fort", ayant "réécrit" SA notice. 

Petit à petit, en tirant parti d'un certain "quotidien". Mais lequel, s'il oblige à une réécriture de tout, sous la forme d'une "pesée" (la balance de la justice), et d'une table rase, pour une nouvelle société.

Une notice forcément collective... issue d'une technique diffusant un "savoir" : gérant la mort de ceux qui empêchent SA vie, SA naissance, de les "enterrer".

Puisque l'Eglise a freiné cet "en-terre-ment" et la prise de conscience de sa nécessité pour une nouvelle vie : « Ce n'est pas la mort mais la compréhension de la vie qui rend l'homme immortel »

Etonnnant : La mort n'a donc pas pour suite la survie de "l'homme". A quoi sert alors cette "initiation" ? A se séparer des morts, qui ne "comprennent pas". Ceux qui subissent le jugement de la "pesée", issue de la "lumière d'André" : son langage servant de poids, de moyen de pression.

Pour rejeter dans la mort, ceux qui "ne comprennent pas". Nous verrons plus bas que "comprendre" c'est participer d'une "chance". Celle de "peser".

Les mots de l'archétype ("baptême" et toutes ses associations terroristes), n'étant jamais qu'un système de "suivi", par différence ("se suivent mais ne se ressemblent pas"), au baptême "religieux", lui-même bloquant la "compréhension" du "mensonge" à détruire, venu "récemment", puis son "contraire" : le baptême des loges.

Pour un progrès relativement au rejet d'un "passé", ne permettant pas de "comprendre". Comme ceux qui ont de la chance.

Le "baptême" de la "compréhension" devenant un "savoir" qui sauve, n'ayant plus qu'un sens de passage d'une date obscure à une date "grande", pour "débusquer" les menteurs ("en-terre-ment"). Ce qui permet de semer cette graine dans tous les cerveaux du Phare-Ouest : De qui ce progressiste si puissant en émotion / coeur, capable de "pardonner" tout autant que "d'enterrer", peut-il bien parler ? 

"La vie ne retenant que nos choix"... signifiant que le symbole du baptême "paradoxe" mêlant vie et mort, n'est en plus un, mais au contraire une dissociation. Le paradoxe aurait permis une association vie/mort pour une continuité. Ici au contraire, Arnaud Mussy nous dit que la "vie" est une coupure, un rejet, celui qui suit le choix logique de la disjonction, du "choix" "retenu". La mort étant éliminée, pour permettre la vie comme coupure d'avec le vécu passé.

N'oublions pas que ce "baptême" 'est une pure "vision" mentale d'un mouvement, alors qu'on ne voit rien : "les baptêmes se suivent et ne se ressemblent pas !" ils ne sont ici présents que dans notre cerveau... effectuant des calculs par ce subtil jeu sur les mots.

Autrement dit la géométrie seule permet d'en "comprendre" le sens de progrès psychique, dont la clé est la rationnalité d'une évolution chiffrée, par une date, qui seule restera dans les têtes.

Comprendre c'est être "indulgent". Un acte de pouvoir après "en-terre-ment".

La réponse unique est visible dans la seule réponse géométrique permettant d'effectuer un tri entre des classes ("ressemblance") marquées par ces "temps", dont l'un est mis en minorité ("assaissonnement" = poussière) et l'autre en majorité ("facettes" d'un volume, forcément).

Ceci pour que ce "choix" soit d'abord consécutif d'une émotion similaire de force, par un phénomène de transfert, passant par le symbolisme du pouvoir, via un "passage", pour une initiation à intégrer le camp de ceux qui "comprennent", les "chanceux".

L'accusé étant incarné ("en-terre..."), il ne peut que représenter un baptême concret, ce qui n'est pas le cas, quand ils se "suivent" mais "ne se ressemblent pas", indiquant leur degré de réalité dans le seul abstrait (la "tête") de celui qui "voit" ce mouvement, et peut le définir, en "réécrire" la "notice" après une "table rase", forcément mentale, du passé concret, de l'incarnation du verbe.

Pour en rédéfinir le sens, par l'homme seul, après avoir coupé la parole du Verbe en nous, de son incarnation.

Le mot "baptême" est alors uniquement issu d'une définition mentale, et non de la chose incarnée. Dès lors, son sens est maintenant arbitraire et contrôlé par Arnaud Mussy, comme sens propre à présenter un pouvoir... "'fortifiant", SA "notice".

 

D'où la suite logique : "Après avoir été jeune figurant dans un baptême, puis comédien à la petite semaine, je suis, depuis notre rencontre, acteur conscient de MON baptême et de ce fait, 1er rôle pour un autre et futur festival, Pour reprendre la citation de Richard Bach j'espère pouvoir confirmer aujourd'hui :


« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le maitre l'appelle un Papillon »"

La "fin du monde" c'est la mort, définitive, et non la mort comme passage permanent. Elle est bonne pour la "chenille", faible devant "la fin du monde", tandis que le "maitre", le sage qui comprend le sens des événements, des synchronicités quotidiennes, survit à cela, tout simplement parce qu'il nomme les choses autrement ("l'appelle"), en ayant créé SA notice, face au danger de la mort, dont il sauve, si....

La mort chez Arnaud Mussy est bien définie comme une fin pour les faibles, et non un passage pour lui-même. Or il disait plus haut que la mort était la solution pour amener SA vie.

Si la mort définitive amène SA vie, c'est que cette mort est celle des autres. Il n'y a pas d'autre solution.

 

"Le maitre"... après une fête de renversement, puisque de "figurant" (joueur) "à la petite semaine" (qui gagne peu), devient acteur (vainqueur par sa force, contre les faibles), ayant même : "le 1er rôle". Le "festival" futur rappelant et renforçant ce pouvoir, puisque détenu par la seule invocation des mots, et jamais une réalité concrète. Il ne peut ainsi jamais être détrôné, et non seulement cela, mais renforcer ce pouvoir, infini (puisque la "fin" n'est présentée que comme une "illusion")

D'où il écrit plus haut : "« Ce n'est pas la mort mais la compréhension de la vie qui rend l'homme immortel ». Entendre : les "chanceux," survivent.

 

 

Le baptême est une initiation. Vers quoi ?

"Malheureusement ces temps de confusions ne laissent qu'une marge infime pour les quêteurs. Soit l'on essaye de chercher et comprendre par soi même, soit l'on tombe dans les chimères déjà évoquées. Enfin reste les veinards, ceux en face de qui les millionnaires du loto, ne sont que les pâles gagnants d'une tombola d'école.

Tous ici, nous avons une chance insolente, celle de comprendre la chose la plus fabuleuse, que nous puissions posséder :


« savoir, que nous sommes tangiblement immortel »"

La "compréhension" permet ici de classer trois types de phare-ouestiens :

- Les "quêteurs" : ont une place infime, leur "temps" de vie est précaire. Ils sont dans les chimères, car ne comprennent pas le sens purement matérialiste du texte d'Arnaud Mussy, ils n'ont pas la "chance" de pouvoir "jouer" au révolutionnaire. Lui associant le sens réaliste qu'ils ont l'habitude de donner aux termes employés, ils sont incapables d'en situer le sens réel, et tant qu'ils ne "comprennent" pas que les mots ne servent qu'au pouvoir, ils restent confus, mais acceptent le progrès de ce discours dans le cerveau des autres.

- Les "autres", ce sont eux : ceux qui, touchés par "l'émotion" de force, vont chercher à comprendre le sens matérialiste des mots employés, et y tirer une "vérité" purement intérieure, qui leur fera haïr "l'incarnation", comme "mensongère" : ceux-là n'auront que des opinions, mais trouveront leur place dans le "temps" de la clarté rationnelle, le  temps futur, celui qui n'est accessible que par la mort sociale des "quêteurs", pour leur seul "salut".

- les "chanceux" : ce sont ceux qui "comprennent" qu'il faut se servir du langage, des peurs qu'il véhicule, pour presser et amener les deux premières classes à leurs vues, les mener par le bout du nez, grâce à l'emploi de ce langage symbolique, sans aucun lien avec le réel, mais qui en impose pour pouvoir en donner le "sens".

A quoi suit un axiome : "« Ce n'est pas la mort mais la compréhension de la vie qui rend l'homme immortel »", le fait survivre.

Qu'est-ce que "comprendre" puisque nous croyons partager le sens des mots prononcés par Arnaud Mussy, comme les mots d'une réalité, alors qu'ils ne sont compris que par celui qui définit les mots, "SA notice".

Maitrisant l'art de parler deux discours à la fois pour créer une "chimère" : un langage mêlant savamment un sens réaliste et un sens strictement nominal, que croiront comprendre les réalistes, quand le sens nominal servira à mettre la puce à l'oreille de ceux qui vont chercher le pouvoir des mots, leur force (comme le mot "baptême" par exemple), véhiculant une peur de mourir pour faute de "compréhension".

Ainsi peu à peu la majorité des phare-ouestiens, ne pouvant s'opposer à ce double discours sans se dédire elle-même, sera menée sur le chemin d'un nouveau sens des mots, une torsion (les "en-torses") : un sens qui permet de faire croire que la mort est proche, mais qu'une certaine compréhension de la manière de parler aux hommes pour les conduire, peut donner du pouvoir :

"André, en ce jour, soulage notre Karma angélique, afin qu'à notre tour, nous ayons le même exemple et le même viatique pour pardonner et soulager notre entourage."

Avec un représentant :

"La vie ne retenant que nos choix, JE CONFIRME donc aujourd'hui parmi vous ma volonté d'être un Chrétien, autrement dit, le maillon d'une chaîne qui travaille pour l'avenir d'un vrai rassemblement des hommes."

Les "quêteurs" n'y trouvent pas leur place : "Malheureusement ces temps de confusions ne laissent qu'une marge infime pour les quêteurs". Après la mort terrestre. Ils sont mis en minorité statistique : n'ont qu'une marge infime, pas d'envergure de salut, seront éjectés de ce "savoir" chiffré. 

C'est normal, cherchant dans les choses, et non selon le sens inventé d'un mot, ils ne peuvent que "perdre leur temps".

"Le maillon d'une chaine", etc. permet de fixer mécaniquement ce "progrès" temporel associé au tri et à sa taille en termes de mots du coeur, de l'émotion provoquée par la "grande" force des mots employés.

"Rétrospectivement, je me sens comme un alpiniste qui a démarré sa propre ascension, il y a 29 ans, et qui arrive aujourd'hui au 1er camp de base. Et quel camp de base, puisque j'y rencontre non pas un guide, mais le Guide que Dieu envoie aux hommes !!!
Que pèsent à la lumière d'André, mes « ange »-lures, mes entorses et mes succès d'hier ! Plus grand chose, car il faut faire table rase et réécrire dans les actes quotidiens sa propre notice."

Ce dernier énoncé pouvant être réécrit, sans perdre sa logique de pesée, puisque c'est seulement une comparaison :

La "pesée" est celle de l'ombre (contraire et forcément seulement visible par la "lumière") d'André Bouguénec, celle de celui qui "ment" sur la survie personnelle, après le décès physique. Il n'y a pour Arnaud Mussy, qu'une survie collective, celle qui a remplacé l'ombre du "menteur"', par une autre "lumière", celle de la vision géométrique des "tailles" mesurables, comparables et permettant le rejet de ce qui est "tordu"

Il est à noter ici que le nombre d'années "passées" à augmenter de deux ans, de "27" on est passé à "29". Ajoutant deux dates anniversaires à cette "quête". L'ascension ayant démarré avant la mise en place d'un système de langue de la force, offrant la "lumière" à ses auditeurs, par une autre préparation, anticipée, de ce projet, de cette "idée".

Dans Satornet, notre "initié" écrit exactement ce processus :  "... il n'y a pas de Science possible sans mesure. Ainsi, tout NOM trouve son complément, son OMBRE justement dans le N'OMBRE ; de ce fait, le chiffre et le nombre s'organisent automatiquement dans l'intelligence humaine, afin de comprendre les rapports qui composent, relient ou séparent toute chose. Idée reprise dans la Bible (Sagesse xi-21) : « Vous réglez toute chose avec mesure, avec nombre, avec poids. »

Lisez bien la dernière action de la mesure : une séparation de TOUTE chose, consécutive à une association chiffrée. Ce qui n'est qu'une "idée" (donc une représentation mentale, abstraite) tirée de "noms" (donc de leur définition), et donc aussi un "savoir" sur les noms, d'abord celui de la mort (qui "s'appelle"...). La mort n'est-elle pas la séparation absolue ? Décrétée par la seule parole, le pouvoir.

 

 

 

Sa fondation : l'ennemi

Comment Arnaud Mussy se définit-il pour ETRE ? Par son "contraire : "Contrairement à"... 

De même qu'il posait son baptême "contrairement" aux initiés des "loges", il pose maintenant son ETRE ("Je SUIS") par sa force en gueule ("je clame HAUT et FORT"), son contrôle de la parole, contre le recherche dans les choses.

Car avant de conclure par son "infinie tendresse" et sa "fraternité", que personne n'oserait remettre en cause sans risquer de profaner la "cérémonie" d'initiation, il va pouvoir caricaturer son ennemi en empêchant toute critique, précisément par la terreur inspirée par les mots et leur effet numineux dans le cerveau, et non par les faits : l'attaque personnelle, odieuse.

Le contraire de l'être ("je SUIS"), c'est le non-être, la mort sociale.

Voici en effet comment il ridiculise et écarte de l'être, de la filiation à André Bouguénec, celui qu'il qualifiait à Paris, d' "homme à abattre au Phare-Ouest" : la concurrence réelle (qui n'était donc pas Pascal M., puisque leur "lutte pour le pouvoir" n'était qu'une lutte entre "millionnaires", et non pour la vérité, comme sa position actuelle le prouve).

"Homme à abattre", donc, dont le projet "professionnel", les défauts physiques caricaturés, et même un certain défaut de caractère, ici décrits, laissent "comprendre" à tous ici présents, qui est visé par cette critique ; Laquelle constitue aussi un verdict de mort non seulement une "mort" au sein du Phare-Ouest, mais aussi socialement : par l'insulte sur le physique, permettant d'en rajouter sur la lutte du gagnant à la loterie, contre les gueux, les "édentés" (image que reprendra un jour un certain politique "humaniste" lui aussi, parlant des "sans-dents").

"Contrairement à certains pédants édentés qui zézayent « je pense... donc je fuis », je clame, aujourd'hui, haut et fort « je pense donc je SUIS», avec Toi, en Toi et grâce à Toi mon André", visant votre serviteur, voulant devenir professeur ("pédant") de philosophie (allusion à "Descartes"), avec problème de dentition et de confiance en soi ("je fuis").

Ceci pour s'accaparer, par cette élimination, la place de maitre, intégrale, dans la maitrise du langage ("je clame...") de notre enseignement, défendu par un "pédant" maintenant humilié et disqualifié devant tous, car ne décidant pas (autre insulte prononcée par le même à notre égard : "Xeon, c'est un cerveau posé sur une table". Telle est la critique de fond : ne pas avoir un discours de pouvoir, de décision et d'action.

Que le publiciste va au contraire : clamer HAUT et FORT, comme une figure géométrique opposée à l'image de l'arrêt et de la petitesse de la fuite, ramassée.

Attention, nous ne sommes pas ici dans une simple conversation entre intimes, mais bien en train de lire un TEXTE DE BAPTEME, fondamental ! Ce passage ne permet-il pas de définir un "ETRE"... "clamant". Donc sans être.

Face à cette allusion, dont tout le monde au Phare-ouest a reconnu la cible, mais sans oser prendre position pour la défendre et ainsi réfuter le personnage sacré Arnaud Mussy, à "l'infinie tendresse", dont les procédés disent tout de son sens du débat, André Bouguénec nous écrivait 5 mois plus tard, pour le jour de notre propre baptême, comme en réponse :  "Tous, sans conteste, ont suivi tes progrès, depuis la voix, l’articulation, tes textes intelligemment rédigés etc. Tu es devenu par ta patience et ta volonté, un intellectuel chevronné et initié, prêt à exploiter son professorat de Philosophie."

Chevronné : "Qui a de l'ancienneté, de l'expérience." CNRTL Loin donc de la course au "progrès" immédiat, "haut et fort", des outres vides qui en mettent plein la vue.

Tous, donc Arnaud Mussy aussi... qui a bien compris l'enjeu de me démollir aux yeux des autres phare-ouestiens.

Ce "je pense donc je SUIS" n'étant d'ailleurs aucunement choisi par hasard, puisque le maitre des définitions, ne peut souffrir le réel, l'être pensé par la quête dans les MOTS et dans les CHOSES (ce qu'il appelle plus haut un "en-terre-ment"), annonçant la possibilité pour l'individu de percevoir et traduire le réel, et non l'inventer par le recours au jeu des signes, de leurs associations dans les cerveaux, pour dire ici : "je SUIS" grand par les mots, puisque "JE clame HAUT et FORT", etc.

J'ajouterais, puisqu'on parle ici de moi, que contrairement à Arnaud Mussy, je ne risquais pas, moi, de ne pas "comprendre" le "mensonge", du fait de mon histoire religieuse, puisque tout au contraire, j'ai grandi dans un milieu libertaire, laxiste, anti-clérical et parfaitement amoral, jusqu'à la perversité, mais aussi me laissant livré à moi-même, ce  qui amena, entre conséquences pour moi, celles décrites par André Bouguénec dans le reste de son allocution à l'occasion de mon propre baptême... 

Alors effectivement, "les baptêmes se suivent et ne se ressemblent pas".

Il faut donc bien réaliser qu'on à affaire ici à un texte capital, d'engagement initiatique... La fonction logique "contraire" participe donc de son essence comme "ressuscité", par la mort, mais pas la sienne, celle des autres. Tant et si bien que cette contrariété permet d'en définir l'initié : "je SUIS", contre notre propre non-être forcément, ou mort, assurant ontologiquement la "nouvelle" vie du "ressuscité".

(insérer le propos de Régis dans "NEO" Phare, et sa fin du monde prévue au "25 février").

D'ailleurs, là où Arnaud Mussy est fort, c'est dans le discours pour les assemblées : "je clame haut et fort"... Mais dans le rapport de coeur à coeur, c'est lui qui fuit.

Comme cette anecdote le montre : Je fus en effet incité à collaborer avec lui pour faire un travail intellectuel en duo. Rétiçant, mon interlocutrice insiste : "pour la fraternité". Que répondre à cela ? Je prends rendez-vous avec Arnaud Mussy pour travailler chez lui. J'arrive, je tombe sur un groupe de ses amis. Nous avons finalement fait un bon repas...
Je ne suis pas revenu pour insister...

 

A ce sujet, rappelons ce qu'André Bouguénec lui dit à propos de son "savoir" pas pour être, infirmant et contredisant son "Je SUIS"...

Source (propos complet)

 

 

 

Conclusion

 

La fin est une conclusion sentimentale, celle qui va traiter de la consommation du "coeur" des autres, croyant parler un langage commun.

Parce que la survie, c'est la consommation du coeur des autres.

Il a pour cela de la substance, puisqu'il la prise à André Bouguénec :

"L'adage dit qu'il faut avant tout s'aimer pour aimer les autres, de même Il faut prendre possession de soi même, pour avoir de la substance à partager. Dès lors, par cette compréhension, je me prends en charge et deviens le Fils reconnaissant de mon Père/ Mère".

Ce dernier archétype désignant ce qui va l'engendrer : lui-même, par le rejet et la mort des autres.

Une fête de la révolution est le "14 juillet", date tristement célèbre dans l'histoire de Néo-Phare. "Pour (son) plus grand bonheur".