Académie métaphysique

 

Paroles

 

Accueil > Classement thématique > Tradition > Archives

Tous les thèmes

 

 

« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Un "esprit tordu et tortu", redéfinit le "non-temps" - Xeon

"Ce beau titre qu’ils avaient acquis, en s’appelant « sophistes », c’est-à-dire spécialistes de sagesse, est vite devenu et est resté jusqu’en notre temps synonyme d’homme retors". Jacqueline de Romilly, Les Grands Sophistes dans l’Athènes de Périclès

 

Quand on pose une question, c'est pour obtenir quelque chose de nouveau.
G54 A

 

A propos de non-temps et d'esprits tordus, 

Petite histoire d'une désinformation par le "non-temps"

Une formule largement usitée par Arnaud Mussy, est l'expression "non-temps". Nous allons chercher à comprendre comment et pourquoi. Ces deux questions étant intimement liées.

Donnons pour commencer quelques exemples permettant de confirmer son intérêt pour ce thème.

Ainsi ce propos localisant le non-temps dans l'astral, là où les êtres "sont dans leurs chimères" et où le rêve permet de faire "la loi". A quoi André répondra qu'il y a, en astral ET du temps ET des lois.

Le Courrier de 2006 y fait encore référence, comme d'un lieu dont on peut "venir" ou "revenir". Nous y ferons de nombreux renvois.

Cf : scan de la première page du courrier

 

Enfin dans Satornet, on trouvera une formule désignant la même chose : "C'est donc ici l'ultime étape : te voici seul face à toi-même. C'est un instant magique empli d'Eternité !". 

 

C'est le sens déformé de ce "non temps" comme étant "sans temps", qu'André dénoncera, lors de la réunion du 03 Mars 1995, par le propos suivant :

 

 

Propos d'André Bouguénec

Source

"Méditez et concluez vous-même, un archiviste s'impose, et pas n'importe lequel, pour redonner l'essentiel de la mémoire perdue. Secret ? Mystère ? Peut-être. Toujours est-il, avec un peu de bonne patience, et de la bonne volonté, qu'il n'est rien de caché, de secret, qui ne puisse un jour être découvert, percé à jour, comme on dit.

Quand les choses anciennes se heurtent, naturellement aux choses nouvelles, et vice et versa, un tampon de transition se forme alors de lui-même à la mesure même des forces qui s'affrontent. Et croyez-moi, en ce moment, elles sont de taille.

Ne cherchez pas de contradiction dans ces lignes. Il n'y en a pas. Prenez le temps nécessaire pour étudier ce qui vous est révélé.

 

Le sas est comme une toute petite portion infinie de l'éternité.

Bah, comme il est des esprits tordus et tortus, qui font semblant de ne pas comprendre, je vais moi aussi faire semblant. Semblant de croire qu'ils ne comprennent pas et m'expliquer un peu. Par ailleurs cela ne fera tort à personne.

C'est dans le choc du fini et de l'infini, du temporel et de l'éternel, de l'involution et de l'évolution, de l'avant et de l'après, de l'alpha et de l'oméga, que se forme le présent créateur et purificateur pour que naisse quelque chose de nouveau.

Prenez n'importe quel objet, ou n'importe quel être - j'insiste sur le "n'importe quel", il est à la fois fini et infini. Ce que vous saisirez ou voudrez faire saisir de lui sera défini par le mot fini ou infini, d'après la place qu'il occupe à vos yeux et à votre coeur dans le temporel ou dans l'éternel. 

Dans l'éternel, l'éternité, les choses et les êtres sont à la fois finis dans l'espace et infinis dans le temps. Dans le temporel, les êtres et les choses sont à la fois infinis dans l'espace et finis dans l'éternel. Comprenez bien cela, et n'allez pas penser que dans l'éternel ou dans l'éternité il n'y a pas de temps. Vous feriez une grosse erreur qui fausserait votre jugement et vous empêcherait de comprendre. L'éternel ou éternité contient tous les temps, comme l'Ophnar contient toutes les dimensions, comme Dieux contient tous les dieux (vous savez que ce Dieux-là c'est la Matrice Mère Suprême).

Paradoxe n'est pas contresens et l'éternité qui comprend, contient et est tous les temps est aussi obligatoirement un non-temps par le fait même. L'éternité est, contient et comprend tous les espaces, mais c'est aussi un espace nul. C'est l'Aïn soph hébraïque, le sommet des Séphiroth, le rien.

Ainsi, maintenant que vous avez assimilé cela, (point d'interrogation), vous comprenez pourquoi dans le sas qui va se faire sans anéantissement par une volonté extérieure à la présente vôtre, mais cette volonté n'exclue pas la vôtre, ni votre participation, collaboration active, bien au contraire. Voilà, je me suis quelque peu répété mais je pense qu'il le fallait.

 

Alors j'ai mis une note : un sas, ça veut dire "de soie", d'abord. En latin c'est seta, qui veut dire "poil rude", un tamis de crin ou de soie, pour éliminer tout ce qui n'est pas susceptible de traverser la mesure de la trame (TRAME, MATER). Partie entre deux portes étanches, les pressions étant différentes. C'est un passage. Celui qui ne fut pas sage ne passe pas."

03 Mars 1995 

 

 

 

Le choc du fini et de l'infini, pour une agitation

"Quand les choses anciennes se heurtent, naturellement aux choses nouvelles, et vice et versa, un tampon de transition se forme alors de lui-même à la mesure même des forces qui s'affrontent. Et croyez-moi, en ce moment, elles sont de taille."

...

"C'est dans le choc du fini et de l'infini, du temporel et de l'éternel, de l'involution et de l'évolution, de l'avant et de l'après, de l'alpha et de l'oméga, que se forme le présent créateur et purificateur pour que naisse quelque chose de nouveau."

 

Ce qui est décrit ici, c'est l'agitation provoquée par le choc des idées, les débats et autres incompréhensions, issues d'une série de propos dont les termes ne sont jamais clairs (ce sont les "mots" finis et infinis qui sont en jeu), car pouvant toujours être compris dans un contexte fini (matériel) ou infini (spirituel).

Propos émis dans des questions, par des individus faisant semblant de "ne pas comprendre", des tas de problèmes sur le "temps", le "non temps"... et son lien avec la "parole". Des questions devant susciter, forcément, des débats, aussi bien à travers les deux locuteurs (l'interrogeur et l'interrogé), mais aussi l'assemblée d'auditeurs, qui est alors soumis à se projeter dans la "question" posée.

 

Chercher à comprendre pour créer un changement, c'est chercher à comprendre pour créer une nouveauté, elle-même issue d'une décision après un choix, un débat "purificateur".

Mais faire semblant de ne pas comprendre, c'est aussi poser des questions, et ne pas écouter ou entendre les réponses. C'est en fait poser des questions pour poser des questions, tout en ignorant royalement la réponse de celui qui "parle". C'est donc déjà le censurer, se servir de lui comme d'un outil pour que d'autres se posent des questions aussi : les auditeurs, l'entourage.

 

Pour choisir il faut une information.

Celui qui pose des questions, le chef en la matière, c'est Arnaud Mussy.

"Lui, je l'appelle mon grand inquisiteur, parce qu'il pose des questions".

"On pose des questions pour savoir, et pas pour être".

Autrement dit pour désinformer.

Tout comme le font les agitateurs politiques, QUI VEULENT, PAR CE MOYEN, CREER QUELQUE CHOSE DE NOUVEAU.

Face à un débat insoluble (le contexte est-il fini ou infini ?), l'assemblée, voulant une paix finie, s'adressera au plus informé, à ceui qui sait, selon l'autorité d'un chiffre : celui qui a posé le plus de questions.

 

Ce choc est entre fini et infini, mais "de taille". Le but est de "tailler" dans ces deux possibilités de sens, pour laisser un seul sens, le sens du fini.

 

Le "non temps" au sens fini, ne pouvant être le temps le plus long (qui serait alors le temps "infini", "tous les temps"), ne peut plus être que le temps le plus court, à savoir l'absence de temps. Or le chiffre fait forcément l'unanimité, sa force est imparable.

Le "non temps" au sens fini, en termes de paroles, c'est l'arrêt de la parole, car le chiffre a tranché, et est alors étendu au maximum de "voix", comme le concept le plus creux qui soit, mais aussi le plus admissible par tous : c'est l'espace infini des voix : l'opinion et la censure qui s'en dégage pour les voix minoritaires, qui elles prennent "peu de place", sont isolées dans ce problème de "taille".

Ce qui permet de caractériser le langage scientifique, le langage du progrès, et de la prise de pouvoir sur l'opinion (l'espace maximal) par le langage de la science mathématique stricte, amenant une information, critère de décision, c'est-à-dire de pouvoir. 

"POUR QUE NAISSE QUELQUE CHOSE DE NOUVEAU" !

L'opinion c'est le "non temps" de la pensée, et le maximum d'espace en terme de quantité de "(non-)penseurs".

Cette opinion nouvelle sera issue du problème posé par ce "choc" des mots, équivoquant entre le fini et l'infini de leur sens, spiritualiste ou matérialiste... "nous empêchant de juger", du fait du trop plein d'informations découlant d'un problème insoluble, et qui amènera une demande de paix, par celui qui "sait", pour avoir posé des questions (faisant semblant de ne pas comprendre), sur le sujet du "non temps".

Ce qui "nous empêche de juger", c'est-à-dire de penser conformément à la réalité, être désinformé par la charge magique du mot, nous faisant oublier son véritable sens politique de tri, de sélection pour une épuration du phare-ouest, grâce précisément à la censure que ce mot permet d'opérer.

 

C'est aussi celui qui va apporter la réponse la plus simple, forcément la réponse "finie", quantitative, mathématique, à savoir en terme de "taille", pour résoudre le problème qu'il a lui-même posé en mêlant ses questions prétendument posées sur "l'infini", d'une grammaire du "fini".

L'infini faisant ainsi "transition" pour amener ce que son esprit "tordu" avait prévu et préparé dès le départ par ce procédé de désinformation parfaitement conçu.

 

 

Recoupement : Courrier de 2006

"Le silence est la pire des oppressions".

Dans le Courrier de 2006, le "choc", c'est le "TNT". L'agitation ce sont les "contorsions du temps", où le fini et l'infini sont mêlés dans "André vient du non temps", puis "je reviens du non temps" avec un "message" : c'est-à-dire je vais plus vite car je suis plus informé, et peut répondre par le chiffre, tout de suite. Ce chiffre de l'unanimité sera appelé le "coeur".

La solution mathématique permettant une "purification", c'est-à-dire le retrait de tout rapport à l'infini est : "nous sommes 2", puis "nous ne faisons qu'1". C'est-à-dire quelque chose de nouveau prouvé mathématiquement : 2 - 1 (solution la plus simple et la plus rapide à comprendre, faisant l'unanimité : l'opinion), une nouveauté sans André Bouguénec, dit en dabut de courrier : "accompli à date T", c'est-à-dire conclu, solutionné. La solution de quoi ? D'un arrêt des "contorsions du temps", c'est-à-dire d'un débat interminable, issu des questions dont les mots naviguent entre un sens fini et infini.

La solution vient alors comme une raison. Ajoutant avant de faire ce petit calcul compréhensible par le premier des crétins (2 - 1 = 1) : "cela n'a jamais été aussi vrai", puis il fait son calcul, supérieur en autorité, pour annoncer la "vérité", ce qu'il appelle "comprendre". Qui coupe alors la parole à André Bouguénec, pour laisser la place à celu qui possède le nouveau message : "M A LA TETE DES APOTRES PAR ORA", amenant André Bouguénec au silence : pour réaliser un "rêve" (une abstraction) : "concrétiser la Jérusalem future", nom d'une société future, en laquelle les calculateurs auront leur place, selon les décisions du plus informé.

C'est le "droit à la parole", aux mots finis et infinis, qui est le "sas" issu du "non temps" dont parle ici André Bouguénec. C'est-à-dire l'explication des moyens et méthodes pour arriver à ses fins politiques (finies), en se servant des mots de l'infini. Comme le mot "comprendre", "non temps", ou encore le mot "sas" qui ouvre alors à un passage : le droit de "participer" à la société future, dont le sens réel est ici encore inversé. Passer le sas, c'est admettre la pensée de l'opinion, qui se range pour "participer", et ne plus "penser" ("vous pensiez qu'André..."), pour préférer le calcul, la loi de la majorité. 

Et qui serait contre celui qui "revient du non temps", et se pose comme "le coeur" ? Mot creux que tout le monde admettra sans broncher, et déprimera toute personne isolée, doutant des décisions ou pire encore, de la loyauté du beau parleur, masquant son projet de prise de pouvoir, par des mots qui le nomment sans jamais le nommer.

Attention : qui ne passe pas le sas, mourra. Autrement ici, le réfractaire à cette parole de la finitude, quand toutes les définitions sont inversées.

La mort est alors la mort sociale, etc, et la résurrection de ce discours inversé de part en part, la simple survie dans la société future, appelée "Néo Phare" : "quelque chose de nouveau" donc.

 

 

 

Un enjeu de débat (1)

Pensée : Faculté de connaître, de raisonner, de juger; activité intellectuelle qui en est la source. (source : CNRTL).

"Croire au non temps" comme "sans temps" "nous empêcherait de juger". C'est-à-dire de penser, car le non-temps c'est le non-temps de la pensée, l'absence de temps pour penser, consécutif de l'infinitisation de l'espace de la pensée dans une "unité" abstraite : l'opinion générale, écrasant la pensée individuelle, quand le temps qu'il faut "prendre" pour découvrir les "secrets" et "mystères" de la vie est infini, éternel.

Ce qui n'est pas avoué dans l'injonction à se fier en la valeur du "non temps", c'est le présupposé de son existence en tant que cadre fini : un espace infini de la pensée spatialisée, totalement contrôlé (ce que le progrès maximal reflète : tout l'espace est contrôlé, pour aller plus vite).

En d'autres termes, plus les temps sont courts, plus on est écrasé par l'opinion et les suiveurs de la "pensée unique" (qui prend tout l'espace, le nombre et son autorité) et donc moins on prend le temps de penser, ou encore : plus la pensée va "vite". Ce qui est décrit là, c'est la dictature de l'opinion contre le temps de la pensée. C'est la censure de la pensée par l'opinion.

 

Depuis l'inquisition, la censure est le fait d'un procès, et un procès, c'est un débat. A la fin, c'est la loi qui tranche, elle-même dite par son représentant, qui est aussi celui du "peuple", de l'unanimité. Or le "coeur" fait toujours l'unanimité. Réussir à se faire le porte-parole du coeur, c'est vaincre son adversaire à l'avance, sans débat.

La censure du coeur est la plus puissante. C'était celle des inquisiteurs, jugeant au nom de "l'amour".

"Ce que vous saisirez ou voudrez faire saisir de lui sera défini par le mot fini ou infini, d'après la place qu'il occupe à vos yeux et à votre coeur dans le temporel ou dans l'éternel. "

 

Saisir est un acte de l'intelligence, comme "comprendre". C'est la traduction du mot "concept", ou de la lumière, associant en une unité et une cohérence, ce qui est dit et ce qui est vu, ou dit autrement, les mots et les choses.

Si le mot "coeur" permet de vaincre dans les débats, c'est que son sens est fini, lié à une dimension matérielle, et revendiqué par un groupe dans l'espace maximal de l'opinion. Le "coeur" devient l'argument de l'écrasement des individus isolés devant l'opinion unanime. 

 

Recoupement désormais parfaitement compréhensible dans la langue du pouvoir, par cet extrait de Satornet déjà cité : "C'est donc ici l'ultime étape : te voici seul face à toi-même. C'est un instant magique empli d'Eternité !" L'ultime étape c'est le moment du choix à faire pour accepter de plier, quand on est seul, devant la dictature de l'opinion, et ce par une auto-censure (être seul, face à... soi-même).

 

Ce sens est fini puisque chaque entité de ce groupe n'est plus qu'une fraction, un chiffre divisant une "unité" fondée alors sur un nombre total, fini. Et là, l'enjeu de la vérité se résume à un problème de "taille". Ceux qui n'ont pas la bonne "taille", ne se fractionnent pas et disent ce qu'ils voient au regard des mots qu'ils entendent, seront réduits, isolés, ne participeront pas du "coeur" du groupe tout puissant, et seront alors censurés.

Or c'est l'intelligence conceptuelle qui permet de voir, à la fois le fini et l'infini d'un être ou d'une chose. La bêtise, elle, ne juge que dans le fini. Le coeur réel, acceptant ces deux dimensions des choses, quand le coeur de l'hypocrite, feint de parler les mots de l'infini, alors qu'il n'y intègre que des projets finis, révélant son propre coeur.

 

Hélas, l'homme aime à se doter de ce dont il manque.

Car un cœur fini, c'est un cœur limité et limitant. C'est un cœur qui calcule. Plus il se cache sous le titre de "nombreux" plus il prétend à la légitimité : après la pensée unique, nous avons le terrorisme intellectuel, qui fait taire les réfractaires, pour faute de "coeur", pour manque (redéfini lui aussi et calculé selon l'indice de sa rapidité de réponse) de "coeur". Alors il déprime les plus intelligents, à qui on rétorque devant ce qu'ils voient et dénoncent : "tu n'es pas dans la majorité, ce que tu prétends voir n'est que le signe de ton manque de coeur". L'unanimité de l'attaque devant l'amener à concluire lui-même, qu'il doit se censurer lui-même.

Et la censure, ce sont les ténèbres, c'est ne plus voir, être désinformé.

 

La Lumière nait du débat, écrit André Bouguénec dans Entretien avec l'homme. Avoir raison sans débattre, par la censure, c'est donc bien censurer la lumière.

Avoir raison sans débat, ce n'est donc pas faire advenir la lumière. C'est la dictature de l'opinion, et ce qui est plus grave sur le plan spirituel : des ténèbres.

 

 

Le choc du fini et de l'infini, passe par le coeur

Le non temps permet de dire : si vous êtes contre le message (re)venu du non temps, vous êtes contre André Bouguénec, parce que vous n'avez pas de coeur, ou pas assez de coeur.

Si donc vous êtes contre le jugement, le pouvoir du jugement, c'est que vous manquez de coeur. Alors vous êtes à même de vous rejeter vous-mêmes.

Ex : durant la réunion de Déc. 2000 : "ceux qui ne croient pas en 2001 seront rejetés par eux-mêmes".

 

La terreur issue du brandissement sans fin et toujours majoritaire du mot coeur (fini !) servira à presser les coeurs des poètes et des intellectuels, à les faire intégrer l'ensemble et la logique du fini, promettant toujours un lendemain dans l'infini, comme les politiques savent si bien le faire, pour toujours plus resserrer l'espace de la liberté de penser et d'agir. "Le bonheur, c'est demain", mais pour le moment, il faut certains sacrifices, etc.

L'espace grandissant réduit alors le temps, par l'argument de l'urgence, de l'obligation d'accélérer et donc de contrôler les "électrons libres"

Le langage de la rationalisation de la parole, devenant nécessaire si on veut "accélérer".

Ceux qui ont raison vont plus vite que les autres à sortir victorieux des débats. C'est ce que l'on a voulu nous apprendre en cet "Atelier de paroles", destiné à nous "former" en "prise de parole" moraliste (que l'unanimité ne saurait rejeter !) pour le "futur". Par quel moyen ? en apprenant à accélérer nos capacités de démonstrations et de pression sur l'auditeur, par l'argument de l'amour, de la morale.

Qui conclue le débat est toujours le plus fort. C'est lui qui gouverne.

Plus tard, Néo-phare se constituera dans le cadre d'un enseignement encore plus accéléré, décrit comme "apprentissage à faire des conférences", conduit par le plus informé de tous à ce sujet : Arnaud Mussy. C'est dans ce nid que la future secte prendra incontestablement son essor.

 

L'antagonisme accélération / retard dans la "force" a des implications en termes d'espace, il est géométrique.

Ce qui va vite croit plus vite. Ce qui a du retard, décroit en taille et en domination de l'espace parcouru dans un même temps.

Encore une image de "taille", permettant de classer facilement ceux qui en sont de ceux qui n'en sont pas : les exclus

 

 

 

La surprise

André Bouguénec parle d'un choc, notamment entre temporel et spirituel. Afin qu'une nouveauté en soit tirée.

Un choc, c'est une crise, du grec krei, signifiant crible, tamis, un creux temporel avant création de quelque chose de nouveau. Ce terme donna aussi "secret" : ce qui est mis à part.

Il précise alors qu'il n'est nul secret qui ne puisse être découvert.

Celui qui ne passe pas, c'est celui qui ne rentre pas dans le secret des mathématiciens. N'a pas le langage pour cela.

D'où le mot "tamis" usité à la fin, pour décrire le choix que cette "crise" inventée de toute pièce par des "esprits tordus", nous oblige à "trancher" et ainsi nous "séparer", pour pouvoir "passer", "survivre".

 

Alors j'ai mis une note : un sas, ça veut dire "de soie", d'abord. En latin c'est seta, qui veut dire "poil rude", un tamis de crin ou de soie, pour éliminer tout ce qui n'est pas susceptible de traverser la mesure de la trame (TRAME, MATER). Partie entre deux portes étanches, les pressions étant différentes. C'est un passage. Celui qui ne fut pas sage ne passe pas."

Une trame, c'est une matrice, une cause, un commencement.

 

André parlait de "passage" en rapport aussi avec la transition. Cf. la question du sas dans son propos sur le non-temps. "Celui qui n'est pas sage ne passe pas".

La censure : "il faut pas que ça passe".

 

 

Un enjeu de débat (2) : Abstraction / Incarnation ou Temporel / Eternel

Celui qui prend son temps est obligé de se conformer aux lois de l'incarnation, contraires à celles de l'abstraction totale, permettant d'être DIEU dans sa tête. Celui-là doit suivre les lois du temps, et apprendre à les "voir".

Dans l'éternité, c'est-à-dire le temps long, les espaces sont finis du fait de cette incarnation, qui oblige évidemment à devoir accepter d'avoir un corps, et non seulement un corps comme enveloppe, mais une chair, qui ressent, obligée qu'elle est, les lois physiques et naturelles REELLES.

Ce qui n'empêche pas la science. Mais issue d'un usage concret des mathématiques, ne reposant pas sur l'imagination, pour charcuter le cerveau en tordant ses croyances.

A l'inverse, dans le fini, ceux qui seront dans l'abstraction, pourront faire fi des lois de l'incarnation, et mathématiser comme ils le voudront le monde de l'invisible, le "tordre" à l'envi, pour faire imaginer un "espace" nouveau, tordant l'infini qui est en l'homme (l'amour par exemple), de plus en plus réduit à se fier aux ordres de son cerveau rationnel, à devenir une machine.

 

D'où l'allusion d'André Bouguénec au "contre-sens", qui n'est pas "paradoxe". Le "contre-sens" est un retour en arrière vers la pensée primitive, chiffrée et arrêtée... le paradoxe, rend intelligent, à condition que "l'égo" travaille...

Le mot révolution signifie, faut-il le rappeler : retour.

Car les portes du sas, peuvent effectivement se prendre dans un sens comme dans un autre, pour aller vers l'Esprit, ou pour revenir à la Matière, et devenir la religion  d'une évolution inversée.

 

Voilà donc le débat et le procès dont parle André, ce "choc" entre fini et infini, c'est le choc de deux forces : celle de l'abstraction, humaine, totale, pour gouverner un monde et des hommes finis, contre l'incarnation, et la soumission à ce qu'on voit, au monde réel, incarnant le divin, l'infini et l'homme potentiellement apte à le chercher.

 

  

 

La finitude de l'âme

"Dans l'éternel, l'éternité, les choses et les êtres sont à la fois finis dans l'espace et infinis dans le temps. Dans le temporel, les êtres et les choses sont à la fois infinis dans l'espace et finis dans l'éternel. Comprenez bien cela, et n'allez pas penser que dans l'éternel ou dans l'éternité il n'y a pas de temps."

L'âme temporalisée par les lois du monde fini, c'est traiter notre abstraction intérieure par les lois de la matière, du monde fini. 

Dans le propos enregistré, Arnaud Mussy demande ce qui "permet de délimiter le passage d'une âme" dans un "monde sans temps". Donc de la sauver.

Qui rejette cette "croyance" dans la possiblité d'une accélération et d'une pression totale, par un "représentant" auto-désigné de ce nouveau monde, sera rejeté, ne "passera pas". Mais restera toujours dans ses "chimères" (monstre issu des contorsions entre fini et infini), pour que le pouvoir puisse perdurer indéfiniment, et toujours promettre l'infini pour "demain".

 

Recoupement :

"Phonétiquement, l'Ame devient LAME, cette partie tranchante du couteau ou d'un outils permet bien de couper, gratter, tailler... ce qui doit l'être en chacun de nous." Arnaud Mussy, Satornet.

Ce qui doit être taillé, est de facto mathématisé, et donc rendu "fini", sans espoir, désormais, de toucher à l'infini ou à l'éternel. Le fini est bien verrouillé et ne partira plus de votre tête.

Ou encore :

"A cette "cessation" d'exercices de perfection, lors de son "décès", la mécanique corporelle épuisée et mortelle, laisse échapper le corps intime intérieur immortel qu'elle couvait comme une chrysalide qui prépare le papillon. »" Arnaud Mussy, Satornet

C'est bien ici la mécanique qui commande une "taille", mécanique dite "mortelle", laissant échapper dans l'abstrait (géométrie) un autre corps, "immortel" parce que chifffré.
 

Ceci passant par le truchement de "l'épuisement" issu de la pression de l'assemblée, demandant toujours plus de "coeur" et d'unanimité, c'est-à-dire de sacrifice, "pour demain".

 

Voici encore la mort décrite par Arnaud Mussy dans le même ouvrage : "C'est donc ici l'ultime étape : te voici seul face à toi-même. C'est un instant magique empli d'Eternité !" Satornet

L'ultime étape, c'est la conclusion, amenée par l'accélération maximale. Instant où l'abstraction infinie, fait face à l'âme de l'individu : seule. Et qui va être jugée, conclue par celui qui "sait", pour abolir "l'ancien".

 

D'où le besoin d'un "archiviste". "Mais pas n'importe lequel". Pas issu de la vérité unanime de l'espace maximal.

Quand André Bouguénec dit qu'un "archiviste s'impose", il sollicite un individu capable de travailler sur le temps long ("prenez le temps qu'il faut").

Des archives ne sont-elles pas destinées à être vues, en tous temps ?

 

 

  

André Bouguénec demande de "prendre le temps"

Pourquoi André Bouguénec nous demande-t-il de "prendre notre temps" pour "comprendre"... pour exhorter à la nécessité d'accepter un temps long de travail et d'étude, seule apte à comprendre ce système diabolique de mise en suspens de notre cerveau logique.

 

André parla ailleurs, au moins quatre fois de cette nécessité de "prendre son temps".

Prendre son temps :
- pour étudier les symboles, ce qui sera pourtant le propre de ceux qui travailleront intellectuellement par "gout", dans le futur : "La notion de temps changera radicalement sur celle trépidante du XXème siècle. Toutes les appréciations de la Vie, faites de rencontres, de découvertes, d'enrichissement intellectuel, etc... se goûteront plus intimement et plus intensément en "prenant son temps". Charte de l'ECHRUN
- pour l'avènement d'un potentiel de qualité, car la Mère, "voulant de la qualité, a mis du temps (source)
- pour comprendre les équivoques porteuses de confusion (ici même).
- Et enfin en ce propos de réunion

Dans l'esprit d'André, la Charte de l'Echrun, c'est le programme politique du futur, du Verseau.

Aussi, cette demande de "prendre son temps", permet d'effectuer un test : qui ne peut pas le faire ne cherchera pas, n'analysera pas ce propos, et ne trouvera jamais la solution. Inversement ceux qui voudront "comprendre" seront ceux qui répondront à la demande répétée d'André. Avec "un peu de patience" "Prenez le temps pour étudier ce qui vous est révélé".

Ce qui amène de mettre entre parenthèse ce qui n'est d'abord pas compris, mais sans perte de confiance, et par là sans oubli.

Prendre son temps étant : participer de l'éternel, ce qui fait rentrer dans la classe de ceux qui sont "finis dans l'espace et infinis dans le temps" : les travailleurs, associant gouts intellectuels et applications pratiques, mais aussi évidemment la fidélité.

 

Entre parenthèse, le nom grec pour "temps long", fut l'ennemi juré d'Arnaud Mussy au Phare-ouest.

Ce que le nom même : "NEO-Phare" laisse comprendre comme signe de censure, de détournement du sens des deux mots : NEO et PHARE-OUEST : un "nouveau Phare-ouest"...

 

 

 

Archiviste

"Un archiviste s'impose, et pas n'importe lequel". Les archives, c'est d'abord un métier, un travail. Elles sont le moyen de la fidélité de la mémoire, pour le plus grand nombre. L'archiviste ne travaille pas, ou pas seulement pour lui... Ou plutôt il travaille pour lui, pour les autres.

"Pas n'importe lequel", signifie : pas "élu" sur la base d'un raisonnement quantitatif, éliminant la qualité réelle, méritant cette tâche, parce qu'ayant travaillé dans la matière et les lois de l'incarnation. Cela s'appelle le mérite.

La qualité se crée avec le temps, puisque seul le temps permet de différencier les êtres, de les qualifier.

 

Le travail de l'archiviste est de collationner ce qui vient du temps, des temps pluriels de l'incarnation du Verbe, à travers les grands auteurs, philosophes, penseurs, érudits, observateurs... Ce qui selon les propres dires d'André Bouguénec sera le critère du passage.

« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette 'Diaspora' 'tra-issante' ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement.

Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : 'l'Intelligence-Royale-de Dieu', contre laquelle l'homme doit 'lutter', 'l'emporter' (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette 'Agartha' invisible, enfouie dans les profondeurs de la 'Terre', c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec

 

Ce travail-là n'est donc pas une "perte de temps", mais au contraire une construction pour le futur.

 

Les 144 000 sont ceux qui ont forcément la plus grande mémoire, puisqu'ils sont les premiers hommes (ils ont voyagé dans tous les espaces et les temps). C'est pourquoi ailleurs André en fait logiquement des archivistes.

"LE NOM DE TOUT (=144) s’est incarné (Verbum incarnatus est) lors de “l’implantation” des 144000 sur la Planète “Bleue”. Ils ont pris possession de la Terre et du Verbe en une Première langue que les Génies Semeurs extraterrestres leur ont apprise. Instruments inconscients du Verbe, les premiers humains et leurs descendances, devinrent à leur insu... les Archives célestes, ils étaient la famille Noé du Futur !" Entretien avec l'homme, André Bouguénec

Nouel = Noeud liant les temps anciens et futurs.

Noël c'est aussi le retour de la lumière. 

"C'est ainsi que "de Temps en Temps" d'un Temps à l'autre, l'homme se nourrit de ses Saisons et aussi de l'Envoyé du Temps, de Celui qui le domine, Dominus : le Seigneur du Temps : l'Alpha-Oméga ! La fin des Temps fait le noeud de tous, elle les croise. Ce Noeud cyclique, c'est le Nouel, le Noël qui noue la fin des ténèbres au lever de la Lumière" André Bouguénec, De temps en temps, in Entretien avec l'homme

 

Conclusion

Pour conclure avec une preuve de cette inversion-révolution : André Bouguénec écrivit qu'il vient du temps.

Donc pas du "non-temps", comme Arnaud Mussy l'écrira plus tard, dans son Courrier envoyé au Phare-Ouest en 2006.

Or "venir" du non temps c'est, par une spatialisation, aussi s'en éloigner.

Papier libre, placé en première page du manuscrit d'André Bouguénec, Le Carré Sator

 

 

Ajoutons encore, pour le plaisir, cette petite anecdote de réunion, qui répond de façon nette à la "venue" géométrique d'Arnaud Mussy :

 

André avait un auditeur, dont il parle.

Arnaud Mussy demande si cette personne a eu des réactions.

André répond :

"Il écoutait. Ah si, il a demandé :
- D'où vous venez ?
- De moi."

 

 

 

Un texte d'André Bouguénec

Le secret de l'Initiation

Il y a des secrets, si secrets, que tout le monde les connaît... sans savoir que ce sont des secrets »

Le Secret ?! c'est le secret de Polichinelle-Et puis quoi ! "La Maison de Vie" pauvres compliqués, c'est La Terre, dans laquelle il faut faire entrer notre coeur.

« Cherchez et vous trouverez ! » Un secret ne se trouve pas, ce qui est pour l'homme, Dieu le donne.

Je vous ai écrit longuement, chers faux initiés ! Oui je vous ai "secrété" (mot que vous avez repris) des évidences, si évidentes qu'elles aveuglent votre vision trop imbue de vaines Glorioles.

« Le Secret de Dieu »    - 135
« Le Secret de l'Ange    = 135

c'est Moi qui les ai, et je ne les donne pas à ceux qui se croient "initiés", mais à mes "Petits", simple de coeur et ouvert d'esprit. Seul je peux SECRETER = 93 - parce que "LA SOURCE" = 94.

L'Initiation est partout et par Tout, dans la Nature et dans le Verbe.  Il n'y a pas de "secret" qui ne se découvre, puisqu'ils sont de faux secrets et conçus pour être trouvés, ET COMPRIS. Oui connaître un ou des secrets, est d'abord un égoïste et forcément un sectaire.

SECRET = SECTER

Mais il est un fait que la Connaissance ne peut s'élaborer que sur évolution de l'intelligence, que sur leçons progressives, et pas à n'importe qui. « Ne jetez pas les perles aux chiens ! »

Le premier et le dernier Secret de l'Homme, c'est son coeur. S'il ne l'ouvre pas, il peut chercher partout, sans cesse il se leurrera, il regardera mais ne Verra pas, il touchera mais ne pénétrera pas...

"Le Secret de l'Homme" = 162
    87    9    66
    c'est 1 Coeur (62)

Les VRAIS Secrets divins ne se découvrent pas, jamais, ils sont donnés à bon escient. Il y a des Mystères inviolables, ils sont "secrétês" à quelques uns, aptes à les comprendre et à les Respecter.

A. B.

 

 

Dimanche 24 Novembre, Fête du Christ-roi