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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Analyse du texte de baptême d'Arnaud Mussy - Xeon

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Baptême d'Arnaud Ce 12 mai 1996


xxx


Pour mon plus grand bonheur...


.., les baptêmes se suivent et ne se ressemblent pas !
Le 1er eu lieu en février 67, dans l'obscurité de mon 4ème mois, à l'église Saint Pierre de Montmartre. Malheureusement, cette cérémonie dénuée d'explications symboliques et fortifiantes, ne reste qu'un assaisonnement clérical. Ce n'était pas, vous le conviendrez, sous la houlette d'un curé que je pouvais prendre le meilleur départ pour débusquer et comprendre les arcanes de cet en-terre-ment récent. Je vous passe les détails de 27 années d'une vie, en quête d'une difficile compréhension de ma nature, confrontée à celle des autres.

Com... pren... dre

Voilà, le mot de 3 syllabes est lâché... et « pris avec » ses multiples facettes que sont : concevoir, saisir ou faire preuve d'indulgence.
Ah si seulement l'église ne s'était pas dévoyée, elle nous aurait appris à méditer la fameuse citation de Mary Becker Eddy :


« Ce n'est pas la mort mais la compréhension de la vie qui rend l'homme immortel »


Fils rebelle d'une église déformée, je suis donc obligé de tâtonner, chercher la vérité et finis par taquiner des philosophies confortables. Alors, persuadé de manger le pain de vie, je ne fais que grignoter une fragile biscotte sans sel.

Malheureusement ces temps de confusions ne laissent qu'une marge infime pour les quêteurs. Soit l'on essaye de chercher et comprendre par soi même, soit l'on tombe dans les chimères déjà évoquées. Enfin reste les veinards, ceux en face de qui les millionnaires du loto, ne sont que les pâles gagnants d'une tombola d'école.

Tous ici, nous avons une chance insolente, celle de comprendre la chose la plus fabuleuse, que nous puissions posséder :


« savoir, que nous sommes tangiblement immortel »


Contrairement aux loges initiatiques qui simulent le passage de la mort à une renaissance, nous sommes tous, au contact d'André, suscités à la vivre concrètement, librement, par nous-même et dans les actes quotidiens. C'est la fameuse résurrection incomprise par l'église et qui nous amène à re-susciter, une nouvelle façon d'appréhender notre fabuleux cheminement pour renaître en Fils du Créateur.

Ce passage « comprend » notamment « l'appren-tissage » du pardon, qui signifie « ce qui est donné d'avance » car André, en ce jour, soulage notre Karma angélique, afin qu'à notre tour, nous ayons le même exemple et le même viatique pour pardonner et soulager notre entourage.

La vie ne retenant que nos choix, JE CONFIRME donc aujourd'hui parmi vous ma volonté d'être un Chrétien, autrement dit, le maillon d'une chaîne qui travaille pour l'avenir d'un vrai rassemblement des hommes.

Rétrospectivement, je me sens comme un alpiniste qui a démarré sa propre ascension, il y a 29 ans, et qui arrive aujourd'hui au 1er camp de base. Et quel camp de base, puisque j'y rencontre non pas un guide, mais le Guide que Dieu envoie aux hommes !!!
Que pèsent à la lumière d'André, mes « ange »-lures, mes entorses et mes succès d'hier ! Plus grand chose, car il faut faire table rase et réécrire dans les actes quotidiens sa propre notice.

Aujourd'hui je vis à Nantes alors que mes projets devaient m'emmener dans la cordillère Argentine. Bien sûr, c'est un sacrifice alors qu'il serait si facile de prendre, partir et zaper vers une autre destination.
Non, non, trois fois non !!
Contrairement à certains pédants édentés qui zézayent « je pense... donc je fuis », je clame, aujourd'hui, haut et fort « je pense donc je SUIS», avec Toi, en Toi et grâce à Toi mon André.

Après avoir été jeune figurant dans un baptême, puis comédien à la petite semaine, je suis, depuis notre rencontre, acteur conscient de MON baptême et de ce fait, 1er rôle pour un autre et futur festival, Pour reprendre la citation de Richard Bach j'espère pouvoir confirmer aujourd'hui :


« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le maitre l'appelle un Papillon »


L'adage dit qu'il faut avant tout s'aimer pour aimer les autres, de même Il faut prendre possession de soi même, pour avoir de la substance à partager. Dès lors, par cette compréhension, je me prends en charge et deviens le Fils reconnaissant de mon Père/ Mère.
Oui, aujourd'hui, je m'appartiens, je t'appartiens Ana Maria, je vous appartiens. Merci Monique d'être témoin de mon engagement ; merci à vous Véronique et Héléne d'avoir compris ; et Toi Olivier, mon frère, qui par ta présence « jumelle » et renforce librement ce qui dépasse nos liens biologiques.

Dans cette fraternité en construction, je vous le redis, j'ai besoin de vous tous pour échanger et progresser; d'avance, je vous remercie et vous embrasse tous d'une infinie tendresse.

Arnaud

 

 

 

 

***

 

Commentaire

 

Introduction émotive, pour "croire d'abord"

L'introduction commence par la mise en scène mentale, la descirption d'un mécanisme menant des "baptêmes", qui "se suivent mais ne se ressemblent pas". C'est cette association lui permettant de parler à tous les camps : spiritualistes et matérialistes, qui lui procure cette "forte" émotion ("grand bonheur"). Car cette faculté de parler deux discours contraires en même temps signe son pouvoir, la possibilité qu'il aura plus tard, d'en tirer la nouvelle "vérité" qu'il veut. Simplement parce qu'un "baptême" qui marche, cela n'existe pas. Ce n'est que le mythe matérialiste d'un dépassement de la mort, auxquels ses lecteurs, qui ne "comprennent pas" ce message à destination de pouvoir, seront voués, s'ils ne "suivent pas" celui qui en détient la clé de cette "compréhehsion".

D'où l'émotion, qu'on ne peut lui refuser, émanant forcément, d'un grand coeur, exprimée à date donnée pour marquer l'importance du changement opéré "ce jour-là", par l'union de l'émotion et du symbole utilisé, permettant de supprimer la réalité d'un concept, désormais défini par Arnaud Mussy, dans un système fini, où les idées se "suivent" comme des mécaniques.

Le mot "baptême" ne renvoyant plus qu'à un processus mental, abstrait, mais conservant du baptême initial, son lien avec le "karma", pour ressusciter... ou pas, selon nos "choix" (de langage : le spirituel ou le mécanique), puisque la "vie" ne retient que "nos choix". Autrement dit la vie c'est une soustraction. De quoi ? De ceux qui font le mauvais choix.

"Tous ici, nous avons une chance insolente, celle de comprendre la chose la plus fabuleuse, que nous puissions posséder :

« savoir, que nous sommes tangiblement immortel »

Eh oui, l'immortalité est une fable. Puisque la mort est : pour tous ("tous ici"). Ce que le "savoir" de la totalité, du collectif, fera émerger. 

La "chance insolente" est pour ceux qui s'y croient ("millionnaires du loto, ne sont que les pâles gagnants d'une tombola d'école"), n'ayant que la chance du tricheur, du copieur, du répétiteur de formule, comptant sur le hasard et le mystère ("fabuleux"), ce que le savoir, issu de la nouvelle "cause", le nouveau langage, technique, mécanique, permet de supprimer, pour que le "baptême" du pouvoir soit aussi celui de la technique.

La survie, l'immortalité de l'âme est une "fable", un état mental, et notre "enthousiasme" est usurpé, pour des réussites hasardeuses, tirées d'une croyance, ce que celui qui sait tout ("savoir... tous"), peut "comprendre".

Etre (seulement) tangiblement immortel, c'est l'être dans un système totalement matériel.

Ce "savoir" étant une intuition, tirée de sa nouvelle "vie" de "ressuscité", ce jour-là.

"Savoir que nous sommes tangiblement immortel". Cette "tangibilité" mène à admettre que cette "immortalité" est en fait un phénomène matériel, transformé en "croyance", qui peut-être nous donne des ailes, mais devient un problème par rapport au réel : la seule matière, que la formule déclare comme un fait, que nous admettons ! : la "fable" ou croyance. en une survie... métaphysique, par le recours à des croyances symbolistes, elles aussi transformées par un langage nouveau.

 

 

Les loges

"Contrairement aux loges initiatiques qui simulent le passage de la mort à une renaissance, nous sommes tous, au contact d'André, suscités à la vivre concrètement, librement, par nous-même et dans les actes quotidiens. C'est la fameuse résurrection incomprise par l'église et qui nous amène à re-susciter, une nouvelle façon d'appréhender notre fabuleux cheminement pour renaître en Fils du Créateur."

[Ici on a trois acteurs : les loges, qui ne concrétisent pas, car leurs symboles sont métaphysiques, et non "fortifiants", des outils de pensée, libres, mais ne menant pas (en principe), à cette recherche de "force". Ce qui amène l'accusation contre André. Un "contact", c'est un conditionnement, une contrainte et une force... diminuantes, qui nous colle à André et nous ralentit.

De plus c'est un point, faisant de "tous", une minorité géométrique. Pour que la minorité réelle, Arnaud Mussy, devienne une majorité, aux yeux de qui cherche des "symboles fortifiants", donc à ses propres yeux. 

Qui plus est, "contact" "suscité", ce qui amène l'idée de l'exercice d'une pression, déclarée cependant comme rendant "libre", amenant une contradiction et la possibilité d'un mensonge. Comment ce qui est "suscité" pourrait-il être en même temps réalisé "par nous-même". Le doute s'installe, et va permettre à Arnaud Mussy de lancer sa "résurrection", sur la base d'un "en-terre-ment", conduisant à une "nouvelle façon d'appréhender notre fabuleux cheminement pour renaître en Fils du Créateur". De force ("symboles fortifiants").

Ce Fils, c'est le maitre, qui "ressuscite" ceux qui ont peur de la mort, qui "croient à la fin du monde", qui n'est qu'un mot, ce qu'on "appelle".

Le papillon représentant la métamorphose, ou la résurrection assimilée également à ce baptême spécial, qui ne "ressemble pas" aux autres. 

« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le maitre l'appelle un Papillon ». 

Or le maitre, c'est celui qui maitrise les deux langages : celui de la peur, et celui de la résurrection par la "compréhension" de la nécessité de changer de langage, de cause... et de maitre, justement. Uniquement par croyance opposée.

 

Pourquoi en outre, l'Eglise n'aurait-elle pas compris cette "résurrection" "symbolique" et "fortifiante" ? Pour la bonne raison que son sens est matérialiste et pragmatiste, pour qu'une "croyance" ("fable") conduise à un "savoir" : "nous sommes tous immortels". Croyance du passé... "fable".

Autrement dit Elle a été trompée par Jésus, tromperie ou "mensonge" qu'André Bouguénec reprend... pour prendre les phare-ouestiens au même piège de la croyance en l'immortalité. D'où ce nouvel "en-terre-ment" récent, d'Arnaud Mussy, pour désigner la mise à mort de l'incarnation ("terre"), au profit du discours "symbolique" "fortifiant", comme un remède (linguistique) à une maladie, pour dire : "je clame haut et fort"... en m'opposant à la "pensée" de "celui qui fuit", dont nous reparlerons plus bas.]

Ce passage « comprend » notamment « l'appren-tissage » du pardon, qui signifie « ce qui est donné d'avance » car André, en ce jour, soulage notre Karma angélique, afin qu'à notre tour, nous ayons le même exemple et le même viatique pour pardonner et soulager notre entourage.

[André, dont les mots portant sur le "jugement" sont conservés, "appris" et "acquis", assimilés, pour "soulager notre karma", une fois ceci compris bien entendu, puisqu'alors nous nous "libérons" de lui... tout en conservant le discours de justice, qui nous permet alors, à notre tour, en prenant sa place ("je suis en toi, etc", mais "fortifié"), de nous faire juge, par un pouvoir décuplé, puisque hors toute possibilité de réfutation par les faits. D'où la conclusion requérant une soustraction, limpide : ].

La vie ne retenant que nos choix, JE CONFIRME donc aujourd'hui parmi vous ma volonté d'être un Chrétien, autrement dit, le maillon d'une chaîne qui travaille pour l'avenir d'un vrai rassemblement des hommes.

[Un "vrai..." qui suit "l'en-terre-ment", pour conduire et conclure ("confirme") à la mise en place d'un modèle de "vérité" collective ("rassemblement") pour mener à une "vérité" nouvelle, conduite par celui qui vient de "'naitre" à la suite de cette mise à mort.

 

Cette introduction proposant un changement, est aussi le "progrès" d'Arnaud Mussy (qui fait "table rase" du passé pour réécrire "SA propre notice"), identifiable par les effets d'une taille ("grand" "fort", "fortifiant"...), liée à  une émotion ("grand bonheur"), issue de deux mises en contradiction : les "loges" et le "philosophe" "fuyant".

Laissant voir un pur pragmatisme, faisant sortir la "vérité", de la "croyance" la plus forte en "émotion".

Donc pour se séparer. Quand les symboles devraient unir, inclure le disjoint apparent. S'ils ("se suivent et") ne se ressemblent pas, c'est que leur caractère ontologique, leur dimension le leur interdit : l'un est "vrai", l'autre est "mensonge". 

Le vrai symbole renvoie à une réalité UNE. Les siens, à des signes dans le cerveau, des négations (d'où : il faut faire un choix, ôter, pour survivre dans sa société "collectiviste" où les symboles ne sont plus incarnés, mais abstraits, hors-sol, et dont les effets deviennent arbitraires).

Nouvelle croyance pour une nouvelle vérité, pour être plus précis, après un "en-terre-ment" et le rejet "d'arcanes" : le mystère, honni du scientisme, qui traite effectivement les symboles, comme des signes purement mentaux, des phénomènes mentaux sans lien avec le réel, mais conçu uniquement selon leur utilité du moment, comme croyance utile pour "avancer". Amusant, puisque "les symboles se suivent et ne se ressemblent pas".

 

Ceci pour dire : mes croyances anciennes (religieuses), brouillant mon esprit, ne pouvaient me permettre de comprendre un nouveau mensonge (en-terre-ment), une nouvelle croyance (des "arcanes" mystérieuses), dont il faudra faire "table rase" : l'incarnation ("terre ment"), pour ne plus laisser d'André Bouguénec, que l'acquis d'une puissance nominale, par la capture de son vocabulaire, afin de créer une nouvelle croyance comme acte de pouvoir : faire indulgence, pardonner, etc. en réduisant son enseignement à un discours judiciaire, et me poser comme sauveur "fort", ayant "réécrit" SA notice, à partir de ce constat, conduisant à une force nouvelle, fondée sur des "émotions" comme "preuves" de cette avancée.

Le culot est tellement "clamé", "haut et fort", que personne n'ose réfuter cette petite graine qui germera dans les cerveaux de force.

D'où : "... je clame, aujourd'hui, haut et fort « je pense donc je SUIS», avec Toi, en Toi et grâce à Toi mon André."

Ce menant à une réécriture (dans notre tête) de tout "jugement", sous la forme d'une "pesée" (la balance de la justice), une notice étant forcément à usage collectif... contre les isolés, "en marge".

 

 

Cette citation (« Ce n'est pas la mort mais la compréhension de la vie qui rend l'homme immortel »), est issue d'un ouvrage de la scientiste... chrétienne, affirmant que la survie n'est pas le moment suivant le décès physique, mais propre à ce temps-ci, corporel. Cette personne étant par ailleurs citée par le créateur d'un pragmatisme "religieux" qui enfantera nombre de mouvements new-age, déclarant : ce sont nos "croyances" collectives qui font le "futur", dont la "vérité" est assurée par la seule réussite de ces croyances dans notre "quotidien".

 

Ce qui permet de semer cette graine dans tous les cerveaux du Phare-Ouest : De qui ce progressiste si puissant en émotion / coeur, capable de "pardonner" tout autant que "d'enterrer", peut-il bien parler ? Sinon que d'André Bouguénec, "enterré" avant sa mort physique, dans l'esprit d'Arnaud Mussy, comme "croyance" à jeter.

 

 

Choisir c'est détruire notre passé.

"La vie ne retenant que nos choix, JE CONFIRME donc aujourd'hui parmi vous ma volonté d'être un Chrétien, autrement dit, le maillon d'une chaîne qui travaille pour l'avenir d'un vrai rassemblement des hommes.

Rétrospectivement, je me sens comme un alpiniste qui a démarré sa propre ascension, il y a 29 ans, et qui arrive aujourd'hui au 1er camp de base. Et quel camp de base, puisque j'y rencontre non pas un guide, mais le Guide que Dieu envoie aux hommes !!!"

Après ce "choix" de devenir "chrétien" progressiste par rejet du passé ("premier maillon d'une chaine"... "qui travaille pour l'avenir" humaniste sans mensonge), Arnaud Mussy dirige son regard vers le passé ("rétrospectivement"...).

Alors le temps s'allonge dans son esprit. L'origine de sa quête recule de deux ans. Ce qui lui donne alors la possibilité de faire "table rase", aller plus loin dans la suppression du passé, mais jusqu'où ? Jusqu'à ce qu'il se rencontre lui-même. N'a-t-il pas écrit SA propre notice ? Or écrire une notice c'est écrire un commencement, sans l'autorité des "passéistes", ne "progressant pas" dans le langage abstrait, de la machine. 

Le "futur" prenant alors le sens d'accélération, vers un "humanisme", c'est-à-dire "guider des collectivités" après avoir fait le choix de supprimer le "mensonge" de la "survie" après le décès physique.

La vie ne retenant que nos choix, signifie que la "vie" est en réalité la survie, après la mort, après une séparation.

Ce qui confirme la définition de la mort consiste à ne pas choisir, donc rester dans l'ancienne croyance.

La "vie" ne désignant jamais que la "survie" dans le nouveau système, pour avoir effectué le choix d'une séparation d'avec... l'ancien baptême.

Les symboles, pour un quêteur, doivent s'unir, pour Arnaud Mussy, ils doivent au contraire nous mutiler des autres lectures de ce symbole, pour le réduire à un signe, permettant un "passage".

N'oublions pas que ce "baptême" 'est une pure "vision" mentale d'un mouvement, alors qu'on ne voit rien : "les baptêmes se suivent et ne se ressemblent pas !" Ils ne sont ici présents que dans notre cerveau... comme un rêve devenu matériel, pour une vision collective et désincarnée de ce symbole.

Ceci pour que ce "choix" rationnel de séparation soit celui d'un acte politique, renversant le sens de la majorité, en la rendant minoritaire sur le plan de la raison, de la vision mécanique ("se suivent" pour un "passage").

D'où la suite logique : "Après avoir été jeune figurant dans un baptême, puis comédien à la petite semaine, je suis, depuis notre rencontre, acteur conscient de MON baptême et de ce fait, 1er rôle pour un autre et futur festival, Pour reprendre la citation de Richard Bach j'espère pouvoir confirmer aujourd'hui :
« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le maitre l'appelle un Papillon »"

Le "maitre", le sage, comprend par intuition le sens des événements, qui s'accélèrent, ce qui rend inutile de travailler, maintenant qu'il est là pour dire.

Notez que "chenille" et "maitre" sont deux êtres différents mais qui nomment tous deux les choses.

 

La mort

André lui dit : "je ressuscite de la vie, pas de la mort", car pour mussy, la mort est le principe et est voué à tous. "Tout ce qu'on sait, c'est qu'on doit mourir". C'est le principe.

Arnaud Mussy : "tout ce qu'on sait, c'est qu'on doit mourir", et "on est tous quelque part un peu mort", donc en effet, la mort est son principe. C'est ce qui est premier : "tous" = tout le monde est mort. Pas de salut définitif.

D'autre part, les "jours" ajoutés, sont des sursis de survie, si on change de cause, qu'on accepte son intuitivisme. Donc en effet il ressuscite de la mort.

De plus : "spécialistes ès morts"... dans un hôpital, est bizarre. Ce devrait être ès vivant. On ne soigne pas des morts.

La chenille c'est le mort, qui "croit" à la "fin du monde". Le maitre la ressuscite en "papillon". C'est Arnaud Mussy lui-même, sa parole, qui atribue vie ou mort.

Quand Ana-Maria pose la question du symbolisme du papillon, André lui répond "tu demanderas à Arnaud, il t'expliquera".

C'est qu'il ne suffit pas de dire "je donne vie ou mort", il faut autre chose qui le prouve. Cette preuve, c'est son discours, qu'on ne "comprend pas", et dont la compréhension, conditionne notre salut.

 

 

 

"Le maitre"... après une fête de renversement, puisque de "figurant" (joueur) "à la petite semaine" (qui gagne peu), devient acteur (vainqueur par la force d'un "verbe" dont l'action appelée est seulement mécanique), grâce à la conservation des mots de celui qu'il a fait mourir, pou prendre : "le 1er rôle", celui qui va maintenant parler, le "premier venu".

Il ne peut ainsi jamais être détrôné, et non seulement cela, mais renforcer ce pouvoir, infini.

 

 

Un baptême possible grâce aux morts

"Malheureusement ces temps de confusions ne laissent qu'une marge infime pour les quêteurs. Soit l'on essaye de chercher et comprendre par soi-même, soit l'on tombe dans les chimères déjà évoquées. Enfin reste les veinards, ceux en face de qui les millionnaires du loto, ne sont que les pâles gagnants d'une tombola d'école.

Tous ici, nous avons une chance insolente, celle de comprendre la chose la plus fabuleuse, que nous puissions posséder :

« savoir, que nous sommes tangiblement immortel »"

 

On a ici présentés trois types de phare-ouestiens.

- Les "quêteurs" : ont une "marge" infime, leur "temps" de vie est précaire et sera vite dépassé par ceux qui "jouent" pour l'accélération, parient pour elles. Ce sont des croyants et des "gagnants" dans la société, car ont "foi" en la nouvelle parole.

Les autres, en position intermédiaire, ne savent quel discours choisir. Ils sont dans les chimères, car ne peuvent pencher vers le sens purement matérialiste et pragmatiste du texte d'Arnaud Mussy, ils n'ont pas la "chance" de pouvoir calculer, pour s'ouvrir un futur différent, un changement, dont ils participent par leur "choix". ils restent dans des "chimères", c'est-à-dire des monstres logiques formés de deux discours contradictoires énoncés en même temps.

- Les "autres", ce sont eux : ceux qui, touchés par "l'émotion" de force, pragmatique, vont chercher à comprendre le sens matérialiste des mots employés, et en tirer une "vérité" purement intérieure, qui leur fera haïr "l'incarnation", comme "mensongère", issue d'un "choix" ancien, qui a fait son temps de "vérité" : ceux-là n'auront que des opinions, mais trouveront leur place dans le "temps" de la clarté utopique, le  temps futur, celui qui n'est accessible que par la mort sociale des "quêteurs". Ce sont les "chanceux", qui "comprennent" qu'il faut se servir du langage, des peurs qu'il véhicule, pour presser et amener les deux premières classes à leurs vues, ou les faire partir, provoquer leur mort sociale, en prouvant par leur méthode même, que ce futur peut être créé en manipulant les mots du passé.

A quoi suit un axiome : "« Ce n'est pas la mort mais la compréhension de la vie qui rend l'homme immortel »", entendre : le fait survivre.

Les morts, ceux qu'il faut virer pour arriver à se résultat, on s'en fout et on les méprise.

 

"André, en ce jour, soulage notre Karma angélique, afin qu'à notre tour, nous ayons le même exemple et le même viatique pour pardonner et soulager notre entourage." Ce dernier mot désignant les "survivants", pas les éjectés de ce système de con-centration géométrique. En effet il faut bien un centre à cet "entourage" d'Arnaud Mussy. Alors le minoritaire, après avoir réduit la majorité à un point, devient le majoritaire logique. Ce "point" central étant présent partout par son verbe impersonnel.

Avec un représentant : "La vie ne retenant que nos choix, JE CONFIRME donc aujourd'hui parmi vous ma volonté d'être un Chrétien, autrement dit, le maillon d'une chaîne qui travaille pour l'avenir d'un vrai rassemblement des hommes."

"Vrai"... mais seulement s'il vient après un "choix". C'est-à-dire une négation.

"Le maillon d'une chaine", etc. permet de fixer mécaniquement ce "progrès" temporel, ce "passage" vers le nouveau "baptême".

 

  

 

Sa fondation : l'ennemi, accusé de porter une ombre : Arnaud Mussy

La première chose qui nous fut renvoyée pour avoir osé seulement poser des questions, douter du personnage sacré, fut notre "jalousie". 

Qu'est-ce à dire ? Qu'Arnaud Mussy serait notre ombre, et que notre "critique" cacherait notre admiration... cachée.

Ce qui permet, dans la même logique, d'ouvrir à tous les procès d'intention, et explique la vitesse faramineuse à laquelle nous fumes démolis par les autres "mussylâtres" de l'association. Les autres n'osant ouvrir la bouche, sauf exception, pour nous défendre.

Autrement dit notre "salut" et notre "paix" consisterait à "admettre" cette admiration cachée et à nous soumettre corps et âme à "celui qui est secrètement admiré".

C'est pourtant suite à notre franche et très claire opposition à ses projets, qu'André Bouguénec dit en réunion, que "la lumière commençait à poindre". Ce qui ne pouvait pas être celle d'Arnaud Mussy puisque notre opposition argumentée et légitimée par des références directes à notre enseignement, lui firent alors... de l'ombre. Qui plus est, notre propos direct, en pleine réunion, le rendit muet. Or la lumière, c'est le Verbe, la parole.

Mais revenons à notre sujet, et à ce propos : "Contrairement à certains pédants édentés qui zézayent « je pense... donc je fuis », je clame, aujourd'hui, haut et fort « je pense donc je SUIS», avec Toi, en Toi et grâce à Toi mon André."

Cette invective personnelle, placée dans un texte de baptême (personne n'ayant tiqué !),, est une opposition franche ("contrairement...") en présentant la parole du pouvoir ("haut" et "fort"), qui se "prend en charge" contre la parole "fuyante".

Parole force, contribuant à Arnaud Mussy de se développer d'un coup d'un seul, par la seule "grâce"... des mots.

Et de ceux d'André Bouguénec ("grâce à toi"). Image accaparée permettant de produire ce raisonnement à quiconque critique Arnaud Mussy : je critique maintenant "André". 

"Grâce à toi"... tout en étant "en toi". Le mot "grâce" désignant un surplus pour celui qui la reçoit, en amaigrissant le donneur... Autrement dit, Arnaud Mussy, qui grossit pour pouvoir être "dans" André Bouguénec, représente une énigme logique, qui se résout si il ne parle que d'une "portion" d'André Bouguénec, et donc de son enseignement : celui qui fait peur, conservé après cet "en-terre-ment". "Tu soulages notre karma", lui dit-il. Ce qui implique une lourdeur antérieure. Le "tu" renvoyant à Arnaud Mussy puisque "en André". C'est donc Arnaud Mussy, qui par ce baptême nouveau, va "soulager" "notre" karma de phare-ouestien.

C'est-à-dire nous faire passer ou pas.

Ce passage « comprend » notamment « l'appren-tissage » du pardon, qui signifie « ce qui est donné d'avance » car "André, en ce jour, soulage notre Karma angélique, afin qu'à notre tour, nous ayons le même exemple et le même viatique pour pardonner et soulager notre entourage". "Entourage" dont nous avons rappelé qui en est le point central majoritaire.

Comment Arnaud Mussy se définit-il pour ETRE ("Je SUIS") ? Par son "contraire" logique : "Contrairement à"... et sa force en gueule ("je clame HAUT et FORT"), son contrôle de la parole, contre le travail de recherche dans les choses, la "pensée".

Aussi, avant de conclure par son "infinie tendresse" et sa "fraternité", que personne n'oserait remettre en cause sans risquer de profaner la très sacrée "cérémonie" d'initiation, il va pouvoir caricaturer son ennemi en empêchant toute critique, précisément par l'affichage de sa "tendresse" : Haut et fort.

Mais hors de ce qu'elle a pu nous faire ressentir, ce qu'il faut ici analyser, c'est l'effet produit sur les autres membres du groupe, qui commencent ainsi à percevoir, par ce choc (l'ombre se manifeste toujours par un choc) qu'Arnaud Mussy est notre propre ombre, celui que nous "attaquons" pour nous cacher nos propres problèmes. Ce qui amènera bientôt (quelques mois suffiront) ses "auditeurs", à nous démolir, quoi que nous disions, et quels que soient les faits confirmant nos propos.

L'argument de l'ombre permet la réplique immédiate. "L'amour" de celui qui déclare sa "tendresse infinie" le jour de son baptême, ne saurait être remis en cause, et  cet "amour" déclaré "haut et fort", fera grossir son "entourage", et réduire le nôtre.

Il est logique, que si on est le reflet négatif de celui qu'on accuse, alors on se tait. Ce truc permet l'auto-censure immédiate. Le "reflet" "méchant" est rejeté dans la minorité morale, et le fripon - qu'on n'ose dénoncer sous peine de prouver qu'il est notre ombre, peut continuer son oeuvre.

Il lui suffit de s'identifier a ce qui aux yeux de tous est sacré, et majoritairement admis : André Bouguénec. Cette identification lui permettant de rester invisible dans ses propos.

 

Arnaud Mussy crée ainsi le système théorique, qui lui permet de répliquer et de contre-accuser sur-le-champ, sans même avoir à s'expliquer sur les faits. Il est innocent et majoritaire par définition, donc moral. Sa "pureté" est acquise "ce jour".

Ce qui va loin, puisqu'après son procès, sa condamnation, les faits incriminés, etc. rien n'a changé dans la TETE de ces gens, à notre égard. Pas un n'est revenu vers nous pour nous dire : "nous t'avons accusé à tort, et tu avais raison".

 

Le contraire de l'être ("je SUIS"), c'est le non-être, la mort sociale.

La fonction logique de "contrariété" (pour lui !) décrit l'essence d'Arnaud Mussy comme "ressuscité", par la mort, mais visiblement pas la sienne : celle des autres... surtout s'ils pensent ou représentent quelque chose en termes de pensée (puisque philosopher, c'est penser).

Voici en effet comment il ridiculise et écarte de l'être, de la filiation à André Bouguénec, celui qu'il qualifiait à Paris, d' "homme à abattre au Phare-Ouest" : la concurrence réelle (qui n'était donc pas Pascal M., puisque leur "lutte pour le pouvoir" n'était qu'une lutte entre "millionnaires", et non pour la vérité, comme ses activités publiques récentes le prouvent.

"Homme à abattre", donc, dont le projet "professionnel", les défauts physiques caricaturés, et même un certain défaut de caractère, ici décrits, laissent "comprendre" à tous ici présents, qui est visé par cette critique ; Laquelle constitue aussi un verdict de mort non seulement une "mort" au sein du Phare-Ouest, mais aussi socialement (la visée professionnelle est humiliée) : par l'insulte sur le physique, permettant d'en rajouter sur la lutte du gagnant à la loterie, contre les gueux, les "édentés" (image que reprendra bizarrement un jour un certain politique "humaniste" lui aussi, parlant des "sans-dents").

"Contrairement à certains pédants édentés qui zézayent « je pense... donc je fuis », je clame, aujourd'hui, haut et fort « je pense donc je SUIS», avec Toi, en Toi et grâce à Toi mon André", visant votre serviteur, voulant devenir professeur ("pédant") de philosophie (allusion à "Descartes"), avec problème de dentition et de confiance en lui ("je fuis").

Telle est la critique sourde : ne pas avoir un discours de pouvoir, de décision et d'action, comme celui que nous "admirons", et dont nous sommes "jaloux".

Et mieux que cela : désormais, toute prétention à comprendre la face "contraire" du discours d'Arnaud Mussy, une face qui le mettrait en défaut, sera présentée comme une "folie", le signe d'une pathologie, d'une honte, ou d'une "jalousie" ontologiques et par-là même disqualifiantes avant même que tout mot ne soit prononcé, par l'isolé, qui "pense" = activité individuelle, face à celui qui "clame" = parle au groupe, au nombre.

Sa "peur" devant être engendrée par ce dont il manque : participer au nombre, en accepter la logique finale. 

Aller à l'extérieur, fuire, c'est se soumettre à la loi donnée par l'autorité divine. L'homme qui a "foi" en sa "raison", doit en effet postuler le rejet de toute autre autorité, dite "extérieure" (Dieu...). "Fuir", pour rationaliste, c'est rejeter le chiffre.

C'est rejeter son ombre, puisque même notre "fuite" est un calcul, un acte mécanique.

On a peur de son ombre, et cette "ombre" ici sortie d'une pure mise en scène, c'est la peur de s'opposer a la pureté scientifique du nombre, que personne ne peut réfuter.

 

Attention, nous ne sommes pas ici dans une simple conversation entre intimes, mais bien en train de lire un TEXTE DE BAPTEME, fondamental ! Ce passage ne permet-il pas de définir un "ETRE"... "clamant". Donc sans être, s'il ne peut être que par l'amaigrissement de ses ennemis (moins "HAUT" et moins "FORT").

Face à cette allusion, dont tout le monde au Phare-ouest a reconnu la cible, mais sans oser prendre position pour la défendre et ainsi réfuter le personnage sacré Arnaud Mussy, à "l'infinie tendresse", André Bouguénec nous écrivait 5 mois plus tard, pour le jour de notre propre baptême, comme en réponse :  "Tous, sans conteste, ont suivi tes progrès, depuis la voix, l’articulation, tes textes intelligemment rédigés etc. Tu es devenu par ta patience et ta volonté, un intellectuel chevronné et initié, prêt à exploiter son professorat de Philosophie."

Chevronné : "Qui a de l'ancienneté, de l'expérience." CNRTL Loin donc de la course au "progrès" et à l'accélération pour "passer"; grâce à "André" devenu le législateur ventriloqué ("grâce à toi et en toi") par Arnaud Mussy.

Ancienneté qui n'empêche pas le progrès, donc.

A noter que si André Bouguénec dit vrai, la mauvaise foi de ceux qui "tous sans conteste", etc., me critiqueront de plus en plus, est alors avérée.

Quant à Arnaud Mussy, lui, non seulement le sait, mais voit dans ce "progrès", un progrès qui le gène (faisant de nous... son ombre)... et qui a bien compris l'enjeu de me démolir aux yeux des autres phare-ouestiens, et concluant en bas de notre carte de témoignages, offerte lors de ce baptême : "Bravo pour le chemin parcouru". il ne manque que les trois petits points.

Cette critique de notre "fuite", ayant été reprise lors de la réunion de Déc. 2000, où "ceux qui font des choses à l'extérieur", "ne sont pas dans l'esprit", car le but est "la fraternité", "pour le Phare-ouest", etc.

 

Or, quel est le "contraire" de la fuite ? L'emprisonnement, l'enfermement. Comme modèle d'entourage pour espérer "être" ?

 

Nous proposons à votre méditation ce passage de Couple et alchimie, Tome 2, présentant les moyens de faire "progresser" "l'ange-humaine", par la "fuite".

"LES TRIPLES  = 135 = TROIS EN UN ou TROIS : UNS = 135 remarquez que TRIPLES = 99 c'est L'ESPRIT = 99 composé des mêmes lettres. "LE CRÉATEUR = 108 CENTRIFUGE = 108" = 216 fait tout "fuir" (fuge) du Centre TROIS (tri). C'est le "RE-FUGE" (Fuge = 39) de Tout... C'est bien un "CENTRE" : Centre-Tri-Fuge = 216 (63.72.81) d'où tout s'émane. Pourquoi j'insiste sur le mot "fuge" ? Mais parce que ce Centre est la Source de tous les ... SUB-TER-FUGEs de L'AMOUR pour faire avancer l'Humain dans son obligatoire évolution, ainsi que les dieux. Cette "fuite" vaut une parenthèse car mot issu du radical sanscrit "bhugh" signifiant tourner, ainsi TRI-cher c'est "tourner" la loi . Comprenez-vous mieux le jeu de mot de TRICHERIE des Tri Chéries de L'AMOUR TRI des TROIS DIEUX, ainsi que des trois Matières : M..E..S.. Que de trans-FUGEs d'une planète d'évolution à l'autre pour susciter et re-susciter l'Ange-Humain à progresser !

Cette Tri-Angulation centrale détient LES CLEFS DU CIEL = 135 que je vous apporte sous la Signature de mon Nom. Ce sont entre bien d'autres les trois Racines du Nom Nouveau de l'Humanité de l'Avenir : EM-MA-NUEL (Dieu avec Nous ou Nous avec Dieu) représenté par les 3 lettres-mères de l'Alphabet du Verbe Originel : EM-MA-SOU. "Sou"= Lumière, de Nuel (Le UN) de No-El, Nou-El le Nouveau Dieu, ou le "Noeud" divin entre les Ténèbres de cette Fin d'Ere et la Lumière du Verseau.

Ces 3 Lettres-Mères symbolisent aujourd'hui tout "LE RETOUR DU VERBE" = 191 et prévu pour LE SALUT DES HOMMES = 191 (91 = Verseau). Phonétiquement 191 = 100-4-20-11 = 135. Retour de "L'ESPRIT DE LUMIERE" = 191. C'est le "Retournement" du Verbe par sa lecture à portée de tous par "LE RETOUR DES  CLEFS" = 187 données par "Bouguenec Auguste" = 187 (autre prénom), apportant LES CLEFS DU CIEL = 135 = André Bouguenec, ouvrant "LE LIVRE SCELLÉ DE DIEU" = 187 (Apo. V-1)."

[Lire la suite sur le sens du mot Nouel, en lien avec Em et Osouema, et les "Clefs de l'avenir", à relier avec sa dédicace.

P. 162. A méditer