Académie métaphysique

 

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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Politique et savoir chez Platon - Varia

Le philosophe-Roi est le premier type de dirigeant alliant savoir et pouvoir. Il fait des mathématiques. "Il faudrait, pour le bonheur des Etats, que les philosophes fussent Roi ou que les Rois fussent philosophes". Platon

Platon pense qu'il n'ait rien de pire que d'être gouverné par des ignorants. Pensant la politique comme un savoir, il en conclut que celui qui sait (le philosophe) doit gouverner. Toute sa vie, Platon cherchera à réaliser ce projet.

 

Pour Platon, une véritable technique politique (τέχνη πολιτική, tékhné politiké) ne se limite pas à une activité pratique de mise en œuvre d'une politique, « elle suppose une véritable connaissance, une science (ἐπιστήμη, épistémé) ». Pour lui, cette science s'apparente plus aux mathématiques, c'est-à-dire, à une science utile aux autres sciences qu'à une science plus proche de la pratique. Elle est à la fois cognitive (γνωστική, gnostiké) et directive (ἐπιτακτική, épitaktiké). Il en résulte que, pour Platon, il ne suffit pas de pratiquer la politique pour être un politique. Il faut aussi détenir un savoir spécifique.

 

[Platon est donc bien pythagoricien]

 

Platon donne au politique le rôle de "soignant", celui qui prend soin. C'est un médecin : philosophe-roi.

 

Le problème du politique est de gouverner un grand nombre d'hommes qui seuls ne savent se gouverner.

 

Pour Platon, le consentement des citoyens n’est pas de nature à fonder l’autorité d’une loi et sa valeur. Son autorité et sa valeur reposent uniquement sur son essence, et notamment sa correspondance avec la justice. Donc, le législateur doit se borner à faire les lois les plus utiles à la cité, sans jamais se soucier de l’opinion des citoyens. Ce n’est pas un paramètre qui doit entrer en ligne de compte.