"Le Savoir est chose inerte, une mémoire cybernétique qui disparaît avec le corps." Entretien avec l'homme
"Vous ne saurez ni le jour, ni l'heure" Mathieu 25, 13
Ce qu'il importe pour vous ce n'est pas tant de tout savoir, et Dieu sait si je vous en ai dit ! Mais c'est surtout d'ETRE et de quitter la minceur de votre surface, de vous édifier "volumineusement", lumineusement en expansion.
Le mythologue et Historien Jean-Charles Pichon a écrit dans "L'homme et les Dieux" : "Malheur à celui qui s'augmente plutôt qu'il ne se perfectionne ! Malheur à qui ajoute seulement à sa surface et nullement à son poids !" C'est tout le problème du Savoir qui ne devient pas : Co-naissance avec. Il faut cette double entre-prise : SAVOIR ET ETRE = 157, vous avez tout ce qu'il faut dans : "Couple et alchimie" = 157 comme par hasard ! Curieusement cette Voluminance se recoupe avec "LE CUBE ET LA SPHERE" = 157 ! Il est donc absolument nécessaire de : "Savoir ETRE = 132 = Une divinité" en soi. C'est "L'INITIATION" = 132. Malheureusement, combien se leurrent parce qu'ils croient avoir appris quelque chose de la Tradition ou d'un enseignement ésotérique, et même le croyant qui "pratique" sans ETRE ! Sans aucunement changer leur nature et leur comportement ! Si le Savoir Initiatique ne se Croise avec un nouveau Devenir en l'être, toute culture aussi hautement révélatrice du Divin est non seulement VAINE, mais par le fait de ce Savoir sans Etre, les Lois divines d'Evolution châtient sévèrement celui ou celle "qui sait et ne fait point" !
Cabbalons : "Savoir Etre" = 84 + 48 deux nombres faits des mêmes chiffres, totalisant 8 + 4 = 12 et 4 + 8 = 12. Douze est le Nombre de la Croissance et du Croisement 12 + 12 = 24 = X et 12 fois 12 = 144. C'est LA LOI depuis I'Origine des Humains. Qui ne Croit pas décroit ! Je vous en ai donné le Signe : X. Pour celui ou celle qui Vit sa Connaissance (La Rose) : LA ROSE CROIT = 135.
"Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais a celui qui n'a pas, on ôtera même ce qu'il a" (Matthieu XXV-29). C'est la parabole des talents, la Loi est impitoyable pour celui qui a et ne cultive pas sur lui et autrui ce qu' il a reçu."
Couple et alchimie, Tome 2, p. 241
Le dialogue sur la peur du futur... hasardeux
Cassette G89 A et B (Source audio)
16 déc. 1994
Le contexte : Nous suivons ici le dialogue entre André Bouguénec et Arnaud Mussy, participant à sa première réunion au Phare-Ouest.
La date même (un 16 décembre), trouve son importance dans le système d'Arnaud Mussy. En effet, après sa condamnation en 2002, il enverra un courrier aux derniers phare-ouestiens, daté du 16 décembre 2006, en lequel il écrit en introduction :
"Aujourd’hui, 16 décembre 2006, André est accompli. À partir de maintenant, Anna peut déclencher les Evénements à n’importe quel moment…"
Puis :
"Un Parcours systématiquement ponctué par un 15 ou un 16 décembre"
a. Le vendredi 16 décembre 1994 : ma 1ère réunion au Phare Ouest.
A la suite de quoi : il prétend "découvrir" le contenu d'un énoncé "choquant", donc révoltant pour un rationaliste, ce que nous décrirons plus en détail à la suite du dialogue retranscrit.
Début de la réunion
[En résumé, avant de reprendre le dialogue mot à mot]
André Bouguénec parle d'abord des études de médecine.
"En médecine, toutes les saletés qu'ils commettent. A tel point qu'il y a des jeunes étudiants en médecine qui sont traumatisés à vie, des femmes. C'est honteux, quoi. Et voilà des hommes, qui ont fait la promesse d'Hippocrate, qui prennent la charge des humains, de les consoler, de les soigner et qui sont capables de ça ? Qui n'ont aucune dignité !? Faut les voir à Nantes, mais à Paris, ça doit être pire !
Eh bien voilà, "l'éducation" des futurs "dieux" ! Ce sont des démons, c'est pas possible.
Alors c'est pour ça qu'faut les mettre dans la chaudière, quoi.
Thème pour des enfants : le respect. Puis dans ce cadre, de l'exemple du respect des anciens de la part des jeunes.
André Bouguénec : Mais l'éducation, ça vient du mot "conduire", et "séduire", donc l'éducation justement, ça vient du mot conduire, et séduire. Mais il faut être séduit par la création divine dans tous ses aspects, mais il faut se conduire par rapport au conducteur. Et c'est pourquoi Jésus appelait les "guides aveugles", les "conducteurs aveugles".
S'il y a pas de conducteur au départ, c'est-à-dire une conduction parentale, le gosse fait n'importe quoi. D'autant plus qu'il est contaminé à l'école, par toujours des types, des filles ou des garçons qui se fichent de tout.
[Puis le propos dévie sur les destructions de rue]
[...] Vous allez me dire, c'est des chômeurs. C'est des chômeurs, mais pardon, y'en a qui sont très malins, pour faire des casses qui sont vraiment intelligents, hein.
André Bouguénec : [La faute vient aussi de la société : parents, manque d'argent...]
Arnaud Mussy : Enfin ce que je veux comprendre, ils sont nés plus ou moins comme ça, ou c'est toute leur jeunesse, toute la société qui les a fait devenir comme ça ?
André Bouguénec : Mais la société est fautive.
Arnaud Mussy : Est-ce qu'un type est prédestiné à être comment dire, être vide, quoi.
André Bouguénec : Mais actuellement, bon, y'a jamais eu autant de mendiants dans les rues. Bon, y'a pas tellement longtemps on connaissait nos pauvres, et Annette et moi, bon, on donnait régulièrement de l'argent. Mais il en arrive d'autres, et on s'est aperçu que ces gars-là ont une retraite. Et ils font la manche.
Vous avez, rue du Calvaire, y'a la fille d'un côté, y'a la femme de l'autre côté, y'a le mari. Ils ont un gros chien, quelque fois deux. Et ça fume. Alors moi vous comprenez, hein.
J'étais chômeur, plusieurs fois à une époque. A l'époque, on faisait la queue tous les jours pour faire signer notre carte. Et on touchait de quoi acheter un paquet de cigarette. C'est tout. Moi j'fumais pas, bon d'accord. Mais vous vous rendez compte ? C'est tout. Et pas d'espoir de trouver du boulot, selon les conditions qu'on présentait.
Maintenant y'a quand même une indemnité pour un certain temps. Mais y'en a qu'en profitent.
Y'a des vrais chômeurs, y'en a des faux etc. Si bien qu'on sait plus évidemment à qui faire.
J'en ai un, il est bien sympathique, il est au bout de la rue Boileau. Alors il me dit : "hey, une petite pièce" y'm' dit.
Alors j'aime pas quand il me demande. Quand il me demande je lui en donnes pas, quand il me demande pas, je lui en donne.
Y'a Ginette notre femme de ménage, dans la maison qu'elle habite, y'a un gars qui a son travail, il est salarié. Et quand il a fini son boulot, il se nippe en clochard, il va faire la manche.
[Coupure]
Maud M. : Oui alors André, donc la question d'Arnaud : est-ce qu'il y aura encore des anges à descendre ou alors...
André Bouguénec : Y'en a encore bien sûr.
Arnaud Mussy : Y'a une chose qui me, enfin parallèlement à ça, tu dis qu'en 200111 euh, [allonge le dernier chiffre] il va y avoir du grabuge, mais aujourd'hui les enfants qui naissent ils sont plutôt mal barrés, parce que si [inaudible]. Enfin j'ai du mal à comprendre la logique de faire des enfants qu'est une symbolique assez forte, avec 2001 qu'est plutôt explosif, enfin je sais pas.
André Bouguénec : Non mais je vais te dire une chose. D'abord dans mon manuscrit je parle à Jean-Paul II, parce que tout ce que je dis, je donne tout de même de quoi contrôler.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Dans la Bible, dans les Evangiles, il est question de "malheur aux femmes enceintes" etc.
Arnaud Mussy : c'est ça
André Bouguénec : qu'il vaut mieux avoir un enfant, n'est-ce pas, qui est dans la crainte de Dieu, que plusieurs enfants, etc. Voilà. Et puis d'ailleurs la majorité des catholiques, étant donné ce qui se passe aujourd'hui, des femmes qui peuvent plus se permettre d'avoir un enfant de plus, etc.
Moi j'ai eu un ami, il est mort maintenant. Ils ont eu un enfant qui est mort à l'accouchement. Sa femme a été gravement malade, et bon, euh, au bout d'un certain temps ben il aurait bien voulu un enfant. Et ils allaient donc à confesse tous les mois, et à la messe toutes les semaines. Et à un moment donné ils ont dit, "bon, ben on va essayer d'avoir un enfant". Eh bien , il y eu un problème bizarre, de la part du confesseur. Ça m'est resté en tant que problème, mais j'ai oublié les détails, vous m'excuserez.
Mais enfin, en ce qui concerne le nombre d'anges. Entre eux, les anges déchus. Y'a tous les autres, qui se sont pas révoltés.
Arnaud Mussy : [Inaudible]
André Bouguénec : Et ça c'est une réserve, colossale. Et ceux-là vont faire partie, dans les naissances, dans l'Eden du Verseau, bien entendu.
Et ce sont des êtres, évidemment, ils oublient ce qu'ils ont été, comme vous vous avez oublié qui vous étiez. Mais ces êtres-là ont automatiquement un potentiel de Bien. Donc le mal disparait déjà dans le fait d'incarnations de germes angéliques.
Arnaud Mussy : Ce sont des gens qui vont naitre depuis, euh, le début du Verseau en 53, ou alors après ?
André Bouguénec : Voilà. Alors mieux que cela, ce que je vous dis c'est que, l'ange androgyne, il est séparé en deux, pour se réincarner, mais les deux sont réincarnés, pour se retrouver tout de suite dans une incarnation.
Arnaud Mussy : Oui, alors, quand je... si j'étais un ange, quand je me suis séparé, on s'est séparé. Est-ce que je dois retrouver la personne ou n'importe quelle personne pour recréer cette androgénéité ? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui m'est prédestiné que je dois chercher sur mon passage sur Terre ?
André Bouguénec : Oui, voilà. Ou on te met en condition sur des planètes d'évolution. J'en ai parlé, hein.
Arnaud Mussy : [Inaudible]
André Bouguénec : qui se retrouvent à un moment donné sur une planète d'évolution. Ça peut être euh, tu peux faire des expériences. La plupart des couples d'ailleurs font des expériences avec des êtres qui ne sont pas leur âme-soeur.
Arnaud Mussy : Hum
André Bouguénec : Mais ils apprennent ce qu'est le problème du mariage. Moi j'enseigne qu'un mariage commence par un accord fraternel, si y'a pas une étape de fraternité, de con-fiance, et là c'est une sorte de fiançailles, c'est-à-dire dans la confiance on se fie à l'autre, pour se connaître, pour s'estimer, pour bien comprendre que votre enrichissement n'est fait que d'échanges et d'estimes...
Donc ça c'est la période de fiançailles, de la fréquentation, de la sé-duction réciproque, mais dans le sens de, pas de plaire, de se conduire, se duire, séduire, tu comprends ? Voilà.
Et à ce moment-là bon, alors vous vous décidez de faire un couple.
Alors c'est en ce sens, que ce couple, s'il continue bien, même si ta compagne n'est pas ton âme-sœur, à partir d'un moment, il va y avoir une transfiguration de ta véritable âme-sœur.
Pourquoi ? Parce que chacun d'entre vous détient les deux programmes masculin et féminin.
Arnaud Mussy : Yin et Yang quoi.
André Bouguénec : Toi tu as le tien, et tu as celle de ta véritable âme-soeur, mais ce que tu va aimer. Supposons qu'elle n'est pas ton âme-soeur, ce que tu vas aimer en Annie M.
Arnaud Mussy : Hum hum
André Bouguénec : Ça va s'installer dans le programme féminin qui est en toi. Tu l'enrichis tu la fais vivre, tu comprends ?
Arnaud Mussy : Hum hum
André Bouguénec : Et peu à peu sur une planète d'évolution, il y a transfiguration et elle est devenue ton âme sœur. C'est-à-dire qu'une copie se fait à partir d'une autre femme, une copie se fait, et à ce moment-là, cette copie elle est tellement vivante, parce que tu l'a créée, en quelque sorte, grâce à elle en l'occurrence, est devenue ton âme-soeur. Et elle en supposant qu'elle n'est pas à l'origine ton âme-soeur, dans une autre incarnation, elle va trouver un cheminement vers son complément.
Voilà.
C'est presque indispensable, c'est une expérience qui doit se faire. On n'acquière pas une perfection, dans tous les domaines, dans toutes les disciplines, du travail quel qu'il soit, sans des expériences, sans des remises en question, sans un progrès, un enrichissement, et surtout basé sur un idéal et un but, sur un objectif à atteindre.
Voilà.
Arnaud Mussy : Hum
Alors évidemment il faut avancer. Mais vous vous aidez mutuellement, et puis vous faites pas de bile. Automatiquement vous arrivez justement à cette transfiguration.
Alors je le dis dans Couple et alchimie, la rencontre, le jour du passage à une autre planète, évidemment, la rencontre est formidable, c'est le coup de foudre, unique : coup, de foudre. Là c'est du feu, c'est magnifique.
C'est le roman de l'homme. Dans "roman" y'a le mot "amor", y'a amour, l'homme d'or.
Arnaud Mussy : J'ai une dernière petite question. J'en ai beaucoup trop, on y prendrait des heures [?].
Par exemple si on part du principe qu'il n'y a pas de réincarnation sur Terre. Il y a d'autres planètes sur lesquelles on peut se réincarner. Pourquoi je nait au 20ème siècle avec ce qu'on va vivre et pas au Moyen-Age, et pas à la Renaissance ou pas avant. Pourquoi cette époque, je m'incarne à cette époque et pas à une autre ?
André : C'est pas toi qui t'incarnes.
Arnaud Mussy : Oui je dis "je me réincarne", pour simplifier
André : Oui oui, d'accord. Non, tu sais, pas un cheveu de votre tête qui ne soit pas compté. C'est écrit ça aussi. Il y a une administration formidable. Un ange déchu qui va être incarné. Il y en a qui haïssent Dieu, leur créateur, et qui ont fait des fautes vraiment punissables au maximum dans le fait qu'ils ont voulu recréer des êtres alors qu'ils étaient incapables de le faire. Et ils ont créé des êtres vivants, mais malheureusement défigurés et souffrants. Il est évident qu'ils sont incarnés avec un karma carabiné. Il va falloir passer des épreuves pour payer. Alors la facture elle se paye avant ou après. Rien n'est gratuit.
C'est terrible mais c'est comme cela.
Le mot Terre a donné le mot "terrible". Terrible c'est être sur la Terre.
Incarner c'est être in-car-céré et dans ta prison, et t'es dans la prison d'une société, ou de la planète, ou de ta race.
Regardes ce qui se passe en Algérie. Ils sont en train de s'entretuer. Tout au moins il y a des attentats.
Maud M. : De toute façon c'est pas ça a pas d'importance, l'époque ou le temps où tu vas chûter sur Terre.
Arnaud Mussy : Ah non mais moi je partais, dans ma petite logique à moi, je m'était dit : comme il n'y a pas de hasard, on se rend compte à travers l'alphanumération, à travers des tas de choses que, sans donner trop d'importance à l'alphanumération parce que tu dis aussi qu'il faut pas, que y'a son inverse, et j'aurais voulu savoir pourquoi par exemple je vais me démerder avec ce 2001 qui va arriver, enfin pourquoi, qu'est-ce qui, et pourquoi par exemple je me suis pas fait la guerre de 100 ans et euh...
André Bouguénec : Bon, on lui dit ? [Sur un ton de spectacle, comme si Arnaud Mussy était un enfant-spectateur pris au piège d'un truc de magicien, qu'il ne comprend pas, alors que tout le monde est dans le coup].
Je dis qu'il y a pas de privilèges, et pourtant y'en a ! Y'en a.
Dans la diversité des anges qui sont déchus, il y a des fautes minimes. Ils ont été entrainés par le fameux Lucifer, porte-lumière, et vous savez très bien aujourd'hui plus que jamais en ce qui concerne la politique, un chef syndical, plus il a une grande gueule, plus il entraine derrière lui des quantités de gens, ils se laissent aller. "Ben oui, il a l'air bien, on y va". Eh bien c'est la même chose, il y en a qui ont été entrainés également à la déchéance, et qui n'ont pas fautés beaucoup. Ils ont donc des privilèges quand ils naissent.
D'autre part, il y a, et ça commence, il y en a quelques-uns, des anges qui ont voulu être incarnés avec leurs frères pour les aider, qui n'ont pas fautés, qui ont continué à respecter Dieu et à l'aimer, et qui bon, avec l'idée quand même de devenir des dieux autres qu'ils étaient. C'est-à-dire des, même pas des collaborateurs, des manoeuvrés, exactement. Manoeuvrés ! Bin, ils ont bien voulu devenir des dieux, mais en même temps, pour aider leurs frères qui avaient désobéis à Dieu et qui haïssaient Dieu.
Alors c'est pour ça qu'il y a vraiment des êtres, vous n'avez qu'à chercher - p'têt un Abbé Pierre, p'têt un Kouchner, je sais pas moi des gens que vous pouvez distinguer dans la société. Hein, des Médecins sans frontière, des Thérésa, des choses comme cela. C'est magnifique. Heureusement qu'il y a ça. Y'en a d'autres, silencieux on les voit pas, et qui se dévouent. C'est ça qui est formidable. Et ce sont des êtres qui dans leur milieu, eh bien on les voit on les regarde et ils peuvent être l'exemple de beaucoup. C'est pour ça ce sont des incarnations privilégiées, même s'ils ont des épreuves ici. Je sais pas si vous vous rendez-compte, ils gagnent un temps considérable dans leur évolution. Ils ne font pas toutes les planètes prévues pour aller jusqu'à la 49ème, mais ils passent des planètes dans leur évolution. C'est un mérite.
Donc déjà des anges sans épreuves sont incarnés.
Vous avez des petits enfants et nous en avons quelques-uns, qui naissent bien. Ils sont incarnés dans des familles où ils vont évidemment s'épanouir, parce que il y a les moyens de les épanouir. Pas forcément ici chez nous, mais même dans une famille catholique, chrétienne, dans une famille qui a des principes. Voilà.
Alors ceux-là sont réservés maintenant dans les nids où ils vont pouvoir commencer à s'envoler.
Et puis il y en a d'autres, ils n'ont pas de graines d'anges, pas du tout. Pour quoi faire ? Quand on voit les pauvres petits noirs, en train de crever de faim avec des grands yeux malheureux, c'est terrible, mais nous sommes tous coupables, parce que quand même, au lieu de s'occuper de nous enrichir, dans les pays occidentaux, eh bien il fallait s'occuper justement de maitriser tout cela. On a eu le temps de le faire. On a préféré faire la guerre, on a préféré évidemment tirer parti de certains pays, au point de vue minerais, cultures, etc. Puis les mains-d'oeuvre on s'en fout hein. De mon temps on appelait les appelés de la chair à canon. Bah oui et puis ça continue. Un p'tit peu moins, y'a un peu plus de scrupules.
On a tous les exemples que la chair humaine, ça vaut pas cher.
Alors bon ben, y'a l'espoir que dans quelques années justement de voir cela finir.
Arnaud Mussy : Mais d'un côté dans Couple et Alchimie, tu parles, je vois à un moment, je crois que c'est là où y a la carte 14 du Tarot, où sur une colonne tu dis que ce qui devait être un accouchement douloureux va se passer à peu près sans forceps, relativement calmement. De l'autre côté, tu fais une description, disant "vous allez voir ce que vous allez voir"
André : Oui, bien sûr, y'a les forceps, j'appelle ça la césarienne moi
Arnaud Mussy : hum hum.
André : Actuellement, actuellement c'est terrible.
Arnaud Mussy : Mais ce 2001, c'est quoi, c'est ce que on entend partout, eux...
André : 2001, 2001, avec quand même un certain temps près, bien sûr.
Arnaud Mussy : Non mais bien sûr, non non je.... Mais ce 2001 qui va être "badamoum", ou c'est comme ce qu'on entend dans Nostradamus, comme ce que peut dire les voyantes, tout ce qu'on entend dans la société.
André Bouguénec : Bon, voyons, tu vois une fourmilière ou des insectes, des cancrelats, etc. qui viennent manger tes trucs, y'en a partout. Bon, qu'est-ce que tu vas faire ? Tu prends un pshht pshht, hein, un insecticide, et y'a plus rien. Balayés.
Suppose que parmi les cancrelats. On sait très bien. Nanou le sait par son mari, ceux qui connaissent la médecine comme Alain, que maintenant les antibiotiques ont de moins en moins d'effets. Les virus s'adaptent, ils sont plus forts que les antibiotiques. Alors on est obligé de mettre des doses considérables, de les changer, etc . Donc il y a, comment dire, pas des réactions mais des virus et et des êtres qui supportent facilement toutes ces choses-là.
Eh bien la Terre va passer dans une zone sidérale, et quand tu liras mon prochain manuscrit tu comprendras que l'Immaculée Conception - Marie a été un symbole formidable, mais elle n'est qu'un symbole.
Arnaud Mussy : hum hum.
André : Elle existe en tant que femme. Elle est même l'épouse du Christ, puisque tout est androgyne.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Dans le divin.
Mais cette Marie-là, qui va marier les êtres entre-eux (y'a le mot "mairie", où on va marier les êtres, etc., enfin bref, y'a des tas de jeux de mots), ce n'est pas un être. On ne peut pas trouver la source de la vie venant d'un dieu.
Le Dieu auquel vous pensez, celui que vous aimez sans doute, il croit qu'il est la vie. Il n'a reçu que la vie. C'est tout. Il la transmet. Vos parents vous ont transmis la vie. Ils ne sont pas la vie.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Eh bien la vie vient d'ailleurs. Et je dis dans ce manuscrit : "Jamais la science ne trouvera la source de la vie. On voit la vie dans des tas de choses. Ça remue, ça bouge, même les énergies, etc. mais la vie vivante, sentimentale et autre, sensible, etc. on sait pas ce que c'est. La vie c'est quelque chose qui vit de facultés sensibles, intelligentes, douloureuses ou en quelque sorte agréable dans un être, même chez les animaux. Chez les plantes également. Tout ce qui existe est dans la vie. Eh bien la vie c'est l'immensité infinie de l'espace, sans limite. C'est ça le Dieu inconnu, que tu peux écrire avec un X.
Et, je donne au début de mon manuscrit, une causerie que j'ai faite en 52 je crois, à des traditionalistes, en citant justement les Séphiroth - je sais pas si tu connais la kabbale.
Arnaud Mussy : si.
André Bouguénec : le aïn soph, qu'est le sommet des 10 séphiroth. Aïn soph c'est l'inconnu. La gnose il y a 2000 ans, en parle également de choses assez intéressantes. Blavatsky, qui donne dans le... on trouve pas le Livre de Dzyan, mais dans les 6 ouvrages de la Doctrine secrète de Blavatsky, elle parle de ce document très ancien, justement, de cette source inconnue n'est-ce pas, un voile qui se déchire un jour...
Eh bien, c'est l'Esprit infini. De l'esprit, c'est impalpable, ça n'existe pas. Il faut une manifestation, pour savoir que l'Esprit existe. Il faut la matière pour savoir que l'esprit existe. Autrement on peut pas savoir, s'il y a pas de matière.
Or le mot Matière est identique à Matrice, et à Mère. Eh bien la matrice de tout ce qui existe, les galaxies par myriades, peu importe, eh bien sont dans une matrice inter-temporelle, dans un espace fantastique, qui lui [ici ? ], on peut dire plusieurs espaces dans un espace, comme des poupées gigognes soviétiques.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Ça, c'est la vie. Et on ne peut pas savoir que c'est la vie, si cette source de vie ne concrétise pas une création.
Or, pour concrétiser une création, il faut avoir un objectif, un but. Cette source de vie - y'a pas de vie sans amour. Regardez les insectes, les animaux, tout, y'a copulation, y'a [?] procréer, etc.
Elle EST, et vous retrouvez cette situation de Etre, quand Jésus dit : "Je suis celui qui suis". Ce présent extraordinaire. Y'a pas de temps ! C'est le présent de l'indicatif. C'est l'infinitif présent. Méditez sur ces deux termes. C'est l'infini présent.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Toutes les lois sont dans la conjugaison française, les temps (passé antérieur, passé composé, etc.). Donc c'est un infini qui est. Mais qui est tout seul. Qui rêve, et qui produit, du cinéma. C'est un égoïsme fantastique. Un égocentrisme fantastique.
Elle peut créer, cette source de vie, des choses que l'humanité ne voit pas, c'est d'une autre dimension. Elle joue avec elle.
Curieusement Dali, qui a été fortement inspiré a créé une espèce de peinture difforme qu'il a appelé "Le grand masturbateur". Or curieusement vous avez des cosmogonies antiques qui disent qu'à l'origine le Dieu solitaire s'est masturbé pour que sa semence devienne de la vie. Donc, ce sont des images bien sûr.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : C'est une parthénogenèse en quelque sorte, c'est une auto-création de cette source de vie.
Alors, c'est la solitude.
Un homme, en prison, par exemple, un intellectuel, il verrait même pas le gardien lui porter sa soupe. Il la passerait par un trou. Sa solitude l'oblige à penser, à rêver, à voir, à faire des prospectives fantastiques.
Eh bien c'est cette solitude, qui un beau jour, à voulu avoir un interlocuteur, un être avec qui échanger. Un être issu d'Elle-même mais qui aurait la possibilité d'avoir une autonomie de pensée et une autonomie de sentiment.
Alors Elle a conçu dans sa vie, une semence d'Elle-même, un rejet, pas une greffe, un rejet, un agriculteur sait très bien ce que c'est. Un rejeton. Tu trouves ça dans l'Ancien Testament et le Nouveau Testament. Et c'est le Fils unique, concrétisé dans une autre dimension en Elle-même, exactement comme une femme enceinte, au début on sait pas qu'elle est enceinte, et pourtant y'a quelque chose dedans, qui n'est pas elle et qui est pourtant elle-même
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Et qui va sortir d'elle, et qui va être
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : en con-jonction, d'amour, de compréhension et d'échange.
Voilà, le rejeton, c'est le Fils du Dieu unique. Et lui, et dans mon texte je dis que cette matière invisible, c'est une matière imparticulée, y'a pas de particule, on ne peut pas la déceler par quelque moyen scientifique que ce soit. Quel que soit le progrès.
Or le Fils [?]. Il peut particulariser les imparticules, lui-même étant un particulier. Particulier deux fois même. Il est particularisé, par le fait qu'il est sorti dans une forme de transfert, de transmutation de l'invisible en visible. Il reste invisible dans la généralité si tu veux de son règne sur les dimensions de la création.
Et c'est lui qui va donc concrétiser les hypothèses, les conceptions de cette Mère. Et c'est ça la Conception Immaculée.
Immaculée pourquoi ? C'est un rêve. Le mot "rêve", si tu mets un apostrophe à côté de "R", il reste Eve.
Et c'est une Eve, qui doit en quelque sorte, réagir, renouveler sur elle-même, quelque chose qui n'est encore qu'un rêve, tout simplement,
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : qui doit devenir vivant.
Et le Fils doit donner à sa Mère, ce qui lui manque. D'abord, son amour, conscient qu'il est sorti d'Elle.
Suppose qu'une femme met au monde un enfant qui sort d'elle-même, tout conscient, tout armé, exactement comme la déesse grecque Minerve, qui sort toute armée de la cuisse de Jupiter. On dit "la cuisse", c'est plus poli que de son sexe, hein, ou de sa tête.
C'est-à-dire avec les qualités, la mémoire, l'intelligence, enfin tous les potentiels divins, dons, du Fils.
Et le fils, évidemment, puisqu'il sort de sa mère, il sait ce dont elle a besoin.
Elle veut des enfants. Et tout vient de là.
Alors comme Elle est la vie. Bon, alors, on va mettre de la vie dans des germes, et le Fils va s'en occuper justement avec Elle. Alors il y a une partie invisible, en Elle-même, et la partie visible, qui va être le Créateur, qui va créer des dieux, des anges, etc. tout le bazar, quoi.
Seulement, comme la Mère est exigeante, et Elle veut vraiment des partenaires qui vont créer en Elle-même, mais des véritables Fils ("soyez parfaits comme mon Père est parfait")
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Bon. Donc, il faut une longue évolution de perfection, d'expérimentation, de valeurs, de vertus, de qualités, de possibilités fantastiques, de conception [en élevant le ton], dans, l'amour [en détachant bien chaque mot], dans l'harmonie, dans des structures qui s'allient toutes entre elles et qui ne se contredisent pas. Ça c'est l'harmonie. C'est long.
Et le Fils justement s'occupe de cela. Et le Fils s'est incarné en homme, plusieurs fois, pour donner sa semence à des générations, à des peuples, de façon à ce que peu à peu, des êtres
[Fin de la bande]
[début de la bande suivante]
[?] L'oeuvre de Dieu dans la nature, vous n'auriez pas eu besoin de la folie de la foi". C'est évident il y a un créateur.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Et c'est pour ça que Jésus dans toutes les paroles et les axiomes qu'il a donnés, une des plus fréquentes : "ils ont des yeux et ne voient point". [répétant] "Ils ont des yeux et ne voient point", avec une déception terrible.
Combien de mamans sont en émerveillement devant le bébé qui sort de leur sexe, hein. Il est pas beau, il est tout sanguilonant. C'est quand même une merveille. C'est pas elle qui l'a créé. Il sort tout fait.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Et on se pose pas la question : qui a conçu ça ? Hein ! Où sont les chromosomes qui ont déjà dessiné cet être qui va être sensible, qui va aimer sa mère, etc. C'est pas pensable, d'admettre encore, que des scientifiques, des gens intelligents, sont pas foutus de se rendre compte, hein, que tout est dessiné d'avance.
Voilà. Alors la facilité est là lorsque le bon sens veut s'activer simplement dans une logique très simple, de l'existence des choses et des êtres. Alors quand l'homme est devenu en-dessous de l'animal, c'est pas facile d'en faire des dieux.
Et c'est pourquoi qu'aujourd'hui, Arnaud et Annie M., ceux qui dans ce maelström de malfaisance, de crimes, de malversations, de corruption, y'en a dans l'Eglise, y'en a dans la politique, les êtres qui se veulent sains, ce sont des héros, pour tenir le coup comme cela, et faire le bien malgré tout cela, c'est une sélection qui se fait. Et ceux-là évolueront dans de bonnes conditions. Voilà.
C'est dur ?
Bon, alors, autre image. On fait des enfants sans savoir ce qu'on va leur donner, sans savoir parce qu'aujourd'hui, bon, des situations, y'en a plus assez. 5 millions de chômeurs, des étudiants, y'en a j'sais plus combien. Ils auront beau avoir un diplôme, qu'est-ce qu'ils vont faire avec ?
Alors on fait des gosses, un peu aussi pour avoir des allocs, mais sans voir l'avenir. Parce que c'est de l'amour quand même faire un gosse. Je parle d'une façon normale, mais qu'est-ce qu'on va lui donner ? Et c'est pour ça qu'en toutes lettres dans les Evangiles je fais des citations : "Vaut mieux en avoir un, qui va avoir tout ce qu'il lui faut et la crainte de Dieu", que d'en avoir des tas, hein, et puis voilà.
Arnaud Mussy : Et ce qui était vrai pour nous, notre génération, est encore plus vrai pour ceux qui font des enfants aujourd'hui, parce que, il faut avoir la foi pour faire des enfants aujourd'hui. Enfin moi je suis pour en avoir, mais heu...
André Bouguénec : Ah bah oui, bien sûr, mais toi t'auras un enfant, si tu veux, vous aurez un enfant, parce que vous avez les moyens, d'en faire un être vivant spirituellement et vivant consciemment.
Pascal M. : tu n'hériteras pas d'un être sans âme.
Arnaud Mussy : Non mais moi j'ai besoin de... Il se passera ce qui se passera, on verra bien, hein.
Mais moi ce que je voudrais savoir, c'est heu... comment dire, moi d'un côté j'entends... j'essaie comment dire, d'écouter un peu toutes les sources. On entend, par-ci par-là, entre Nostradamus, les uns et les autres. J'ai eu le temps d'avoir peur à un certain moment. Maintenant je me dis, bon, on vit et puis c'est tout. Il va y avoir des guerres, il va y avoir des fins du monde. J'essaie de me dire, j'ai lu le bouquin de Gildas Bourdais sur les OVNIS, par rapport à ce qu'il a mis. J'essaie un peu de voir tout ça et de me dire : "quel peut être le scénario, qu'est-ce qui va se passer... pas par trouille, par curiosité, c'est de me dire, qu'est-ce qui peut se passer ? Parce qu'aujourd'hui la société fait ça. Il y a un coup profond qui se fait et vu l'Argentine ça m'a encore plus sidéré. Mais quelles vont être les 10 prochaines années ? Qu'est-ce qui va se passer ?
André Bouguénec : Ce sera la surprise. Les gaulois ont peur que le ciel leur tombe sur la tête. Y'aura pas que les gaulois, ce sera toute la planète. Le Ciel va tomber sur la tête des humains. C'est-à-dire l'administration céleste de ceux qui sont nos surveillants.
Arnaud Mussy : mouaip [sur un ton d'approbation ironique. Il ne manque plus que "c'est ça"]
André Bouguénec : Tu comprends.
Arnaud Mussy : hum
André Bouguénec : Avec des puissances fantastiques
Arnaud Mussy : hum... ce qui est déjà évoqué dans la Bible avec Ezéchiel, etc.
André Bouguénec : Oui, j'ai fait deux articles avec des citations très anciennes.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Y'avait pas de comment de, satellites et tout ça.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Sanchoniathon qu'a vécu bien avant, on parlait de Moïse et tout ça, et qui cite justement ces phénomènes, hein, bon. Parce qu'on les a vus, avant, et puis ils nous ont laissés en quarantaine, avec juste raison d'ailleurs. C'est eux qui vont s'occuper d'assainir la planète. Assainir les hommes ce sera facile, mais assainir la Terre, avec ce qu'il y a dedans, comme pollution, comme saloperies, comme radioactivité, comme poisons. Les paysans savent, maintenant, qu'ils foutent du nitrate, ils empoisonnent tout.
Arnaud Mussy : hum
André Bouguénec : Mais ça continue. Ça rapporte. Ça pousse plus vite. Bon, les élevages de cochons, on en a parlé dernièrement, hein, ils veulent pas admettre que ça pollue le moindre ruisseau, etc.
Arnaud Mussy : toute les nappes phréatiques de Bretagne sont menacées je crois, j'ai lu ça.
André Bouguénec : Y'a des quantités d'épidémies, maladies, bah oui bon, [inaudible]
Arnaud Mussy : Qu'est-ce qui va se passer ? [?] exprès, en faisant le candide. Tout le monde crève, [puis sur le ton d'une citation posant un axiome : ] "ce qui compte, c'est pas le corps c'est l'âme", on va ailleurs et youpi on se retrouve, etc. Ou alors
Pascal M : D'une certaine façon tu as un peu raison, car il était effectivement prévu normalement, un gros gros nettoyage. Si tu veux André à une époque, nous enseignait que de toute façon par rapport à l'état de la planète, et compte-tenu de l'état de la société humaine, [?] toute la planète, il était préférable de toute façon de sauver la Terre, en tant que matrice.
Arnaud Mussy : mouaip.
Pascal M. : et peu importait le sort des humains, compte-tenu que de toutes façons ils étaient appelés à pouvoir évoluer dans d'autres matrices [?].
Arnaud Mussy : Voilà
Pascal M. : Mais malgré tout si tu veux, notamment il nous explique dans Couple et Alchimie André, cette période de un an qui est laissée à partir de 1980.
Arnaud Mussy : 1980 - jusqu'à 2001 ?
Pascal M. : qu'est signée de l'amour, puisque L'amour = 80
André Bouguénec : Là c'est la sélection.
Pascal M. : Jusqu'à 2001 ça laissait 21 ans, donc 21 ans c'est le temps d'une majorité, pusqu'avant l'âge d'une majorité c'était 21 ans, donc ces 21 ans sont laissés justement comme une sorte de sas, qui permet si tu veux, un sas pendant lequel se fait le passage aussi au niveau de l'influence, le passage de la planète et du système solaire dans une nouvelle ère, qui est soumis à une nouvelle...
Arnaud Mussy : Vibration, etc.
Pascal M. : a une nouvelle vibration, une nouvelle influence, dont on commence déjà à percevoir les...
André Bouguénec : Y'a, justement, j'avais pas terminé ce que je voulais dire tout à l'heure.
Cette immensité source de vie, Elle est sentimentale, et on ne peut la découvrir et l'atteindre que par le senti-ment, mental, mental senti, tu vois.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Par le coeur, l'esprit, etc. Eh bien, en Elle-même, il y a une organisation cosmique formidable. Rien n'est laissé au hasard.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Bon, la Terre, y'a une galaxie, elle est longue comme ça. La Terre c'est un tout petit point là. Au bord de la galaxie. Des milliards d'années-Lumières, minuscule. Eh bien elle a son périple à faire. Elle va passer dans une zone sidérale particulièrement sentimentale de la Mère, qui n'admettra pas, dans ce passage, tout ce qui est malfaisant, tout ce qui est mauvais, tout ce qui est mal. Ça ça se désagrège. Ça devient imparticulé.
Mussy : Ça c'est ce que dit Paco Rabanne, j'ai lu ça dans un article, des auto-crémations, enfin tous ces trucs-là. Concrètement ça se traduit par quoi ? Est-ce que les gens meurent, y'a une guerre ils meurent, y'a les OVNI qui débarquent [inaudible].
André : Non.
Mussy : J'aimerais savoir. Non (quatre fois), mais moi j'ai vingt scénari différents dans la tête, par curiosité, parce que j'ai envie de piger. Je fais un checker.
Sylvain P. : André expliquait que quand ce qui est mal (le mal enchainé pendant 1000 ans), c'est en fait le mal dans l'esprit des hommes qui [?]. Les personnes qui ne sont animées que par le mal
Pascal M. : Elles peuvent être éliminées
Mussy : Oui, le mal, c'est comme 2001, y'a la partie mauvaise qui s'en va.
André : Y'en a qui disparaissent. Y'en a qui disparaissent totalement, 100%, comme des animaux.
Mussy : parce que là aujourd'hui, quand on écoute comment dire, tous les médias etc, on entend dire par les astrologues, les voyants, aussi bien les astrologies hindoues, enfin tout est varié, qu'on vit une époque de grand trouble, alors les gens peuvent parler de l'Apocalypse, d'autres, chacun peut y mettre sa sauce, mais, c'est quand même y'a un point commun : tout le monde évoque peu ou prou le même discours.
Et ce que j'aimerais savoir, c'est qu'entre le 2001 évoqué par André ou, je sais pas, ou le 99 de Nostradamus, ou j'ai encore vu y'a deux jours, le truc de... sur Antenne 2 avec les voyants, l'astrologie, je me suis dit "tiens ! Y'a les deux qui ont dit "tiens dans trois ans on va vivre des drames", y'a toujours cette convergence, alors j'aurais voulu.
Astrid L. : [inaudible]
Arnaud Mussy : Oui voilà.
Arnaud Mussy : Alors, sachant qu'il n'y a pas de hasard visiblement et qu'on est surveillé par des gens au-dessus, est-ce que notre folie, notre libre-arbitre est surveillé ? Par exemple si y'a la guerre en Yougoslavie, mettons qu'après-demain ça s'embrase et l'homme, dans sa folie, dans son libre-arbitre, fait une chose qui peut être irrémédiable, est-ce que au-dessus ils disent "attention il y a 2001, gâchez pas tout" (rire), "gâchez pas tout on vous réserve une bonne petite sauce bien salée, et vous [l'utilisez pas] avant. Enfin j'aimerais savoir un peu comment...
Non, non non non. Tous mes propos ne viennent pas d'une peur.
Daniel B : De tout ce que nous a dit André, c'est plutôt un basculement plutôt moral que physique.
Mussy : D'accord, bon ben c'est ce que je voulais savoir, si c'était plutôt du rouge clair ou du rouge foncé. J'aurais voulu donner une gamme de couleur dans le propos.
Stéphanie P. : En fait Arnaud, pendant 21 ans, il y a tous les maux de la Terre, qui sont en train de se traduire par le SIDA, les Tremblements de terre, etc.
Mussy : Tout s'accélère
Stéphanie P. : Voilà. Et tu as 21 ans [?] puis André disait que pendant trois jours tu auras des ténèbres quand même.
Mussy : ce que dit Sourbieu.
André : Trois jours, trois nuits.
Stéphanie P. : Avec les extra-terrestres [?] qui viendront ?
Arnaud Mussy : Alors, ils viendront ?
André Bouguénec : Alors les grands de ce monde auront une trouille comme jamais les gaulois n'auraient eu avec le ciel sur la tête.
Pascal M : La planète elle est quand même sous haute surveillance.
André Bouguénec : Sous haute surveillance.
Pascal M : Il y a eu Hiroshima et Nagasaki, il y a eu Tchernobyl.
Arnaud Mussy : Voilà. Alors ça je me suis posé la question.
Pascal M : Bon il peut y avoir encore des problèmes nucléaires par exemple, si tu veux, je pense, ils doivent quand même surveiller ça de très près pour faire en sorte, qu'on atteigne pas un point de non-retour.
Arnaud Mussy : Parce que là toutes les prophéties de voyantes X de base dit que dans trois ans y'a au moins ce qu'on appelle la troisième guerre mondiale, etc. chacun peut y mettre l'adjectif qu'il veut dessus ou l'ampleur qu'il veut, mais y'a ce point de convergence.
André Bouguénec : Mais, Arnaud, mais la troisième guerre mondiale elle est dans tous les pays.
Arnaud Mussy : Bien sûr.
André Bouguénec : J'ai pas apporté je l'ai lu dans l'Express. Ils montrent l'Afrique. Avec tous les endroits en guerre. Bin y'en a partout. Rien que l'Afrique. Comment veux-tu gérer une population comme ça, dès lors que tu leur donne des armes à un pays ben il s'en sert, tout de suite, évidemment pour être plus puissant que l'autre, le voisin, etc. Non non, y'a pas de problème, ça va être parfaitement fait. Y'a plus de difficulté.
La difficulté ça va être d'épurer la Terre. Malgré les moyens sensationnels que possèdent ces gens-là, hein, pfff.
Arnaud Mussy : Ça va être, ceux qui vont, ceux en tous cas qui vont rester, au sens propre comme au figuré, vont devoir être envoyés ailleurs pour nettoyer la Terre. Qu'est-ce qui va se passer, c'est que ...
Denis G : présente le programme : une alliance entre les hommes et les célestes pour nettoyer la Terre sans angoisse, car le mal n'existera plus.
Arnaud Mussy : C'est un changement soft, finalement, parce que "Trois jours de ténèbres" et après, dans tout ce que j'écoute c'est relativement soft, par rapport à ce que je
Denis G. reprend
Arnaud Mussy : Mais par rapport à tout ce que j'écoute, cela me semble un discours soft entre guillemets.
Denis G. reprend
Arnaud Mussy : soit tu analyse la troisième guerre mondiale, c'est-à-dire tu prends tous les foyers de guerre et puis tu dis effectivement avec le nuage de points il y a une guerre mondiale parce que sur sur toute la planisphère, ou tu entends "guerre mondiale", par son intensité et son impact, comme la seconde guerre et la première, où il y a une partie d'un continent ou de plusieurs continents qui sont les uns contre les autres.
Pascal M : dit en substance qu'on ne peut comparer ces conflits locaux avec ce qui se passe maintenant.
André Bouguénec : Oui, je sais pas si je t'ai raconté, lorsque nous avons déjeuné ensemble. Un des exemples multiples de l'efficacité des vaisseaux extra-terrestres. Tu sais j'avais parlé que trois extra-terrestres avaient contacté des politiciens américains, qui eux, étaient favorables à la croyance des OVNIS.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Des êtres extra-terrestres. J't'ai pas raconté ça ?
Arnaud Mussy : Non.
André Bouguénec : Ils ont demandé à ces politiciens, et ils ont montré qui ils étaient, c'était facile. Qu'ils n'étaient pas de ce monde. Ils ont demandé de leur préparer un rendez-vous avec Kennedy. Bon je passe sur les détails. Bon, le rendez-vous a été pris. Kennedy a reçu ces trois extra-terrestres. Ils étaient habillés comme toi et moi, bon.
Et ils lui ont dit ceci, à Kennedy : "Monsieur votre planète est en danger. Tant que vous serez belligérants avec les armes que vous avez, vous ne cesserez pas de vous détruire, et nous avons averti l'autre camp, c'est-à-dire les soviétiques, Moscou, et vous-même vous avertissons de faire la paix, autrement, ça va être épouvantable.
Y'a qu'à voir, dès l'instant où Hiroshima et Nagasaki sont un exemple, n'est-ce pas, de ce que peut donner, et aujourd'hui les bombes sont beaucoup plus puissantes.
Alors : "Notre puissance est telle que nous pouvons détruire instantanément toute la Terre". Maintes fois des observations ont été faites par des témoins, en voiture. Tout d'un coup la voiture s'arrête, pff. Ou la voiture a été transmise d'un département à l'autre. Eh oui, il y a des quantités d'observations comme celles-là.
Bon, alors, les extra-terrestres ont demandé à Kennedy : "Ecoutez, Mr le Président, voulez-vous faire par exemple, une manoeuvre navale, donner des ordres pour faire une manoeuvre navale, et vous verrez ce qui va se passer.
Et les politiciens évidemment ont touché [à la houe ?] quoi. Kennedy croyait au phénomène OVNI.
Savez-vous qu'il y a eu, je ne sais plus tout à fait à quel endroit. Dans un endroit désert. Ils ont construit des hangars, des terrains d'atterrissage, des aides d'atterissage, pour les vaisseaux extra-terrestres. Ils l'ont fait ! Et puis hop, on en a plus parlé.
Eh bien, Kennedy a donné l'ordre de faire une manoeuvre navale. Avec tant de bateaux, bien entendu, des gros des petits des moyens. Et puis ils ont dit, bon ben Mr le Président, on se reverra.
Alors, y'a eu un programme, les bateaux sont partis. Y'a trois petites soucoupes volantes qui sont venues se montrer. On les a prises aux radars, on les a photographié, filmé. Le radar les traçaient, et en même temps on les voyait, et ça disparaissait du radar.
Voilà. Alors, évidemment, des preuves ont été flagrantes.
Et tout à coup, les trois soucoupes, après avoir fait des belles évolutions pour se montrer, d'une façon coquette, sont parties. Mais les bateaux sont devenus des bateaux-lavoirs. Plus de moteurs, plus d'électricité, plus de communication. Ils les ont laissés comme ça pendant des heures.
Et, c'est revenu comme ça tout d'un coup, sans qu'on voit les soucoupes.
J'ai ce rapport-là, d'un appelé qui a été mis aux services de la guerre à Paris, dans les services de collationnement de toutes les observations de phénomènes OVNI de toute la planète. Et alors, il y avait des engagés qui étaient là, des militaires et des civils, et qui pouvaient traduire les documents etc.
Et il m'a dit, parce que on me l'a présenté. C'est un gars qui avait dépassé l'âge du Service militaire, parce qu'il passait des examens. Et il m'a dit Mr Bouguénec, "je vous jure que j'ai vu le document anglais, américain : tous mes collègues étaient au courant de ce qui s'est passé".
Bon, eh bien après ce phénomène de bateaux complètement arrêtés, c'est reparti. Et les trois politiciens et les trois extra-terrestres sont revenus voir Kennedy. Et Kennedy, pendant ce temps-là évidemment il a fait une réunion avec son comité, etc., et... ils n'ont pas voulu marcher, ils n'ont pas voulu désarmer, ni se mettre d'accord avec les pays Soviétiques.
Et Kennedy il a dit : "non non non non, nous ne voulons aucune intrusion dans nos politiques internationales et autres."
La réponse a été celle-ci : "Mr le Président, c'est dommage, mais nous nous reverrons."
Et le type m'a juré, il m'a donné sa parole : "J'ai lu cela, et tout le monde était au courant". Il dit "Maintenant, Kennedy a été assassiné quelques temps après. Nous sommes tous d'accord, nous n'avons pas la preuve, Kennedy a été assassiné parce qu'il n'a pas admis l'offre des extra-terrestres".
Parce qu'aujourd'hui encore, on n'a pas trouvé le motif.
On a écrit des centaines de bouquins sur l'assassinat de Kennedy, hein, voilà.
Et ces trois politiciens, bien sûr qu'ils en ont parlé à leurs collègues. Eh bien, simplement, il y a eu une revanche en ce qui concerne ce phénomène.
Alors, si on peut bloquer une "armada" de bateaux de guerre, on peut arrêter des centrales électriques, n'importe quoi. Tout ce qui est énergie électrique : stoppé. Plus de communication possible. Plus de transport possible. Là ça fout le bordel dans toutes les nations, dans toutes les villes et tout celà.
Alors il y a trois jours de ténèbres. Munissez-vous de bougies, hein, de façon à marquer justement, que, l'époque vécue depuis des millénaires, n'était que ténébreuse, et ça je l'ai démontré.
Alors ceux qui ont la foi, ils vont se mettre à prier, etc. Quand ça arrivera, vous pouvez être tranquille et attendre [surtout ?] que ça passe.
Arnaud Mussy : Facile à dire.
André Bouguénec : Oui.
Arnaud Mussy : Est-ce que par exemple, tout comme, aussi une chose qui me turlupine, c'est par rapport à la langue française.
André Bouguénec [étonné] : La langue française ?
Arnaud Mussy : Oui. C'est-à-dire que, c'est pas autant moi, mais moi, m'étant trouvé en Argentine, j'ai vu des gens qui ont une démarche, qui ont une recherche, et je me suis dit, si tout passe à travers le Verbe, moi j'ai la chance dans mes moments perdus, de pouvoir me dire, tiens : AME, entre A E, il y a le M. Enfin, jouer comme ça.
Et puis je me dis, le type qui est espagnol, va dire : "alma". Pfff, il a pas beaucoup de jouets le mec. Pourquoi le français ? Est-ce qu'il y a une raison karmique ? Il y a toujours cet anti-hasard. Pourquoi les francophones ont cet avantage ? Alors c'est réducteur de dire "francophone", ça parait un peu limité. Mais pourquoi on a ce jouet-là que d'autres n'ont pas.
Ou alors est-ce que les autres, ont d'autres biais, pour pouvoir arriver aux mêmes conclusions ?
André Bouguénec : Je mets dans mon manuscrit que seule la France a une Académie française, de la langue. C'est pas par hasard.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : que les académiciens ont une épée.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : une belle épée, tout simplement symboliquement, pour protéger la langue française. Ça n'empêche pas d'évoluer, avec des mots nouveaux.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : mais les racines sont là, racines, grecques, sanscrites, etc.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : qui ont formé des mots. Et la langue française est une langue vivante. Le latin aussi
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : contrairement à ce qu'on a dit.
Et cette langue est définitivement la langue, de la révélation. Elle est franche. La langue franche, française est franche.
Arnaud Mussy : Tout ça je te dis je le sais, je...
André Bouguénec : elle est affranchie de tous les égarements, dès l'instant où vous avez les clefs, j'en ai donné assez.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : et vous pouvez, de vous-même, d'ailleurs, retrouver des quantités de choses. Même sans les jeux de mots, avec les jeux d'accord, mais avec la recherche des racines.
Ce qu'il faut comprendre, Annie M... vous savez ce que c'est, tu sais ce que c'est que la Genèse, l'origine, bon, "au commencement, etc". Bon, eh bien la véritable genèse, elle va avoir lieu, à l'orée du Verseau, elle se prépare. Et il est dit "au commencement, il n'y avait qu'une seule langue", et ça je décris ça minutieusement dans mon prochain bouquin : la seule langue qui s'épanouira sur la Terre c'est le français. Voilà.
Denis G : Comme l'hébreu il y a 2000 ans.
Arnaud Mussy : Non non bien sûr ouaip.
[Brouhaha]
Arnaud Mussy : De toute façon, quand on joue avec ça
André Bouguénec : Je n'aurais pas le temps de faire le Carré Sator, ni la force, mais le Carré Sator prouve que il y a 2000 ans, le français était déjà totalement établi.
Et que l'Esprit existe. Mathématiquement, rationnellement, à l'évidence absolue.
Arnaud Mussy : Ce qui existe au niveau d'une langue, est-ce qu'il existe au niveau d'un lieu géographique ? Par exemple, voilà
Pascal M. : [propose de prendre le problème à l'envers] : dans l'avenir, il faudra une langue commune pour pouvoir créer une "osmose" planétaire.
André Bouguénec : Pourquoi est-ce que c'est le latin, qui est à la base de la chimie, de tout ce qui concerne les végétaux, etc. les animaux. On fabrique un mot avec les racines latines, grecques. Oui mais c'est quand même le français qui en majorité détient
Arnaud Mussy : Mais est-ce que la France en elle-même, de part je sais pas, on peut dire que Nantes se trouve au centre du monde, l'Ile du Met, eux, l'hexagone, enfin toutes les symboliques diverses et variées, est-ce que la France, revêt également une symbolique par rapport à un futur, un passé ou un présent ?
[silence]
André Bouguénec : Bon, elle a été choisie pour des quantités de raisons, préparées bien à l'avance.
Pascal M. : T'auras tous les recoupements dans L'homme la lettre et le nombre.
Arnaud Mussy : Tais-toi, tais-toi [? - car sans doute C et A 2 ne lui est pas encore parvenu]
Arnaud Mussy rétorque : Non mais attention ! Dans tout ce que j'entends depuis tout à l'heure, je le sais ! Il y a des tas de trucs que je sais. Je pose des questions de candide, pour aller au-delà. Pour cueillir un détail que j'ai peut-être pas lu et qui sera donné oralement. Effectivement, tout ce que vous m'avez dit je l'ai lu, je l'ai rerelu, etc. Autrement je serai le roi des imbéciles, à poser des questions pareilles ! (silence). Et puis surtout je me fais un peu le porte-parole de tous les gens quand, d'une façon très soft, une personne fait une certaine recherche ou démarche, disant "tiens, c'est rigolo, en français, y'a ci, y'a ça", il comprenait pas.
André Bouguénec : Tu vois, le drame aujourd'hui, j'ai fait 46 ans de maçonnerie, c'est-à-dire initiatique
Arnaud Mussy : Ouaip
André Bouguénec : c'est-à-dire dans une obédience symboliste, spiritualiste et divine. J'ai reçu encore hier, Trinquet, qui est venu me voir pour lancer du Martinisme, me demander des documents.
Voilà des gens qui ne pensent qu'à être des initiés, qu'à savoir. Et "initié", c'est pas grand-chose. Mais jamais ils ne pensent à s'accomplir. On pose des questions pour savoir, mais non pas pour être !
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Et là c'est foutu d'avance.
Et curieusement le St Paul il dit bien "auriez-vous la connaissance, la puissance, etc... si vous n'avez pas la charité vous n'avez rien". Et c'est ça qui compte. Etre un pauvre type ou une sœur Thérésa ou n'importe quoi ou un pauv' clochard. L'autre est en train de crever de soif ou de faim, qui lui donne son litre de vin ou son quignon de pain, il est plus chrétien que le Pape ! Y'a un geste du coeur.
Arnaud Mussy : [En souriant, l'air de dire "cause toujours"] : tiens j'ai une question à ce niveau-là. J'ai une question qui se rapproche de cela, parce qu'en Argentine, j'ai eu beaucoup de bigots, de gens, comment dire, de coeur, qui peuvent avoir comment dire, qui peuvent témoigner d'une grande charité dans leurs attitudes, et qui par contre ne recherchaient pas Dieu, au sens de la curiosité, se dire, partout, il est là, et donc à moi de le chercher, d'aller de l'avant. Et donc comme tu disais dans un livre, le chercher c'est l'aimer.
Et, donc, quel est le rapport entre les deux. Par exemple, moi je peux, on a connu une soeur, par exemple, en Argentine, qui était très gentille, très serviable, toujours, avec beaucoup d'amour, et par contre, lorsque je l'ai fait un peu parler, parce que j'ai voulu discuter un peu avec elle, c'était des infantilismes incroyables, tout était complètement infantile, mais à un degré incroyable, et surtout encore plus là-bas, et
André Bouguénec : mouaip
Arnaud Mussy : comment au-dessus on regarde une personne comme ça. C'est pas que je veuille la juger, mais j'aurais voulu avoir une sorte de photographie.
André Bouguénec : Mais, quelle que soit la personne qui vient te poser des questions, catholique, communiste, n'importe quel parti, parles de la société, des drames actuels. C'est à toi de poser des questions.
"Vous dites ceci, bon, vous avez des opinions, et on devrait faire ça". C'est le "ya qu'à", hein.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : "y'a qu'à faire" . Mais, par ma propre expérience, permettez-moi de vous dire, madame ou monsieur, qu'est-ce que vous faites, vous, pour être exemplaire, dans votre petit milieu d'humain, ne serait-ce qu'avec votre voisin, votre voisine, etc. Ou votre concierge. Il s'agit pas d'exiger des autres, ce que vous vous ne faites pas.
Donc comprenez donc pourquoi vous existez, et vous croyez que vous allez vous envoler à la mort, avec des ailes que vous n'avez pas emplumées.
Il y a des quantités d'images à leur donner.
Arnaud Mussy : Oui mais par exemple vous tous, là. Partons du principe que vous êtes tous des gens qui ont leur richesse, qui sont charitables, etc. A leur niveau, avec leurs capacités, leurs qualités et leurs défauts.
André Bouguénec : Ouaip
Arnaud Mussy : Chacun à votre niveau [sourire]. Si vous vous rassemblez, c'est que, partant de ce principe-là, c'est qu'il y a une démarche intellectuelle, affective, donc [?] importante. [?] autant que la démarche caritative, etc. Donc il faut bien l'un et l'autre.
Un Phare-Ouestien : l'un et l'autre.
Arnaud Mussy : Donc une personne qui n'est que charitable et qui n'a aucune curiosité pour savoir ce qu'il y a derrière.
[Brouhaha, d'où ressort] Denis G : Oui, parce que tu as le problème inverse. Tu vas avoir des gens qui sont très érudits, une connaissance incroyable, qui sont complètement égoïstes.
Arnaud Mussy : Qui sont, un médecin par exemple, qui a une mission incroyable.
Denis G : qui ont une une grande érudition, des intellectuels qui ne sont pas intelligents. [Le bon sens a plus d'importance que l'érudition]
[Fin de l'enregistrement de cette réunion.]
***
Commentaire
Globalement
Arnaud Mussy pose des questions en relativisant le propos d'André Bouguénec, passant par l'équivoque d'un doute permanent.
Pendant qu'il flatte le peuple :
"Pascal M. : et peu importait le sort des humains, compte-tenu que de toutes façons ils étaient appelés à pouvoir évoluer dans d'autres matrices [?].
Arnaud Mussy [cette fois, approuve] : Voilà"
il a eu sa réponse, son "détail". Ensuite il aide d'ailleurs Pascal M. à parler, en complétant ses propos : "jusqu'à 2001 ?" ou en les guidant : nouvelle vibration" : pour nouvelle force ressentie, forcément.
Pascal M. : Elles peuvent être éliminées
Mussy : Oui, le mal, c'est comme 2001, y'a la partie mauvaise qui s'en va.
[Là encore il approuve : "oui", avant de parler de procès, qui est un progrès]
Puis plus loin c'est au tour de Stéphanie P., d'être plébiscitée pour ses propos.
Arnaud Mussy [à nouveau approbateur] : "Voilà. Tout s'accélère."
Ici, Arnaud Mussy, qui vient de dire qu'André Bouguénec était dans la répétition ("j'ai lu partout, etc. tout le monde dit la même chose), va trouver son "détail" dans la personne de Stéphanie P. pour qui "tout s'accélère", donc progresse, c'est-à-dire : "ne se répète pas".
"Voilà" : "je vois là"... ceux qui, à partir de ce "détail" discret, finiront se prendre pour des cerveaux "à part", pour ce qui et vu (vois là), alors que rien ne parait.
La maïeutique d'Arnaud Mussy commence à faire son chemin : poser des questions pour faire grossir ces détails créant des vues cérébrales, qui telles des graines en germination invisible, finiront par faire paraitre leur fruit, en laissant croire aux ensemencés, que leurs idées sont librement générées.
Ces éléments, vont commencer à constituer l'ensemble de ceux qui savent et se prendront de plus en plus pour des "forces" de parole.
"Détail" signifie "couper", de façon "soft" - pour le moment.
Pour le reste, les "hum hum" répétés suffisent à le comprendre. Mais aussi chacune de ses réactions aux propos d'André Bouguénec : "c'est ça"... "c'est un peu facile"... "tu dis que.. mais parallèlement"...
La prédestination des déclassés, devenant scientifiques
Thème pour des enfants : le respect. Puis dans ce cadre, de l'exemple du respect des anciens de la part des jeunes.
André Bouguénec : Mais l'éducation, ça vient du mot "conduire", et "séduire", donc l'éducation justement, ça vient du mot conduire, et séduire. Mais il faut être séduit par la création divine dans tous ses aspects, mais il faut se conduire par rapport au conducteur. Et c'est pourquoi Jésus appelait les "guides aveugles", les "conducteurs aveugles".
S'il y a pas de conducteur au départ, c'est-à-dire une conduction parentale, le gosse fait n'importe quoi. D'autant plus qu'il est contaminé à l'école, par toujours des types, des filles ou des garçons qui se fichent de tout.
[Puis le propos dévie sur les destructions de rue]
[...] Vous allez me dire, c'est des chômeurs. C'est des chômeurs, mais pardon, y'en a qui sont très malins, pour faire des casses qui sont vraiment intelligents, hein.
André Bouguénec : [La faute vient aussi de la société : parents, manque d'argent...]
Arnaud Mussy : Enfin ce que je veux comprendre, ils sont nés plus ou moins comme ça, ou c'est toute leur jeunesse, toute la société qui les a fait devenir comme ça ?
[Le propos porte sur l'inné ou l'acquis du mal, donc aussi : du bien. Si le Bien est réduit à un acquis, il n'existe pas en soi, il n'est que social, relatif, donc datable. Leur "jeunesse" signifiant : vaillance, énergie. Energie au mal, donc.]
André Bouguénec : Mais la société est fautive.
Arnaud Mussy : Est-ce qu'un type est prédestiné à être comment dire, être vide, quoi.
[Le "plus ou moins" marque le relativisme, discrètement inclus dans la question. Tout en fermant le temps d'une évolution possible ("prédestiné" = arrêté) pour un "type", ce qui permet de glisser à la notion de "classe", celle du "vide".
Mais un vide résultant d'un rejet de la classe dominante, créant un prétendu déclassement arbitraire, puisque le probabilisme de la cause de cette asociabilité est maintenant mis dans la tête des "rejetés".
Ceux-là pourront maintenant, scientifiquement, reprendre une place. Celle d'une prétendue raison majoritaire, désormais possible.
Cette prédestination de la "jeunesse", étant marquée de "plus" ou de "moins", devient un parcours, dont la "prédestination" est l'énergie, acquise dans le temps matériel.
Parcours scientifique, opposé à celui qui sera présenté plus tard, pour la "prédestination" à rencontrer l'âme soeur, qui elle est présentée comme une errance, imprécise, "sur terre". Ce qui amène la probabilité d'une perte de temps, et entre autre, de le perdre... parce qu'il n'y a rien à chercher...
Dans Néo-Phare, les "âmes-soeurs" ont été recomposées en fonction des "progrès" de chacun. Or le progrès nait du savoir, il en est le fruit.
Les asociaux se servant du coeur des gens normaux pour les tromper (attitude capitale de l'être sans âme) pourront prendre leur revanche sur la "personne", grâce, maintenant, au calcul. Tout comme leur attitude décrite par André Bouguénec.
On est bien dans le mental des Saturnales, datées du 16 décembre, une date "systématique", pour le "progrès" d'Arnaud Mussy, comme il le présentera dans son Courrier de 2006.
Or sa prédestination, c'est la raison d'être d'un homme, de ce qu'il fait de son temps et de sa vie, en fonction de ses attentes après la mort. Et Arnaud Mussy parle bien de "vide", contraire de l'Etre. Donc le "vide", l'asociabilité, devient un facteur de force, dont la prédestination amène à survivre, par le calcul, en se jouant du coeur des "bonnes âmes" (qui seront d'ailleurs sollicitées un peu plus bas, et décrites comme "infantiles", et à regarder "de haut".
Si à présent on reprend cet ensemble sous forme géométrique, ceux qui sont "à terre" et désorientés sont ceux qui "cherchent" (inutilement) leur âme-soeur, et sont "les anges" "tombés".
Les autres, ceux qui sont vides, pouvant devenir calculateurs, sont les "divinisés", les "élevés".
A rapprocher déjà, si on veut, de la critique d'André Bouguénec sur les "questions pas pour être", donc pour rester vide.
Le mot "prédestiné" est justement repris peu de temps après pour évoquer des êtres en cours de divinisation. Mais au lieu d'être une majorité (sociale), ils sont séparés et perdent leur temps (le contraire de la jeunesse, toujours pleine d'entrain pour "agir"). Qui peut être arrêté, lors "d'un passage sur Terre".
" Est-ce qu'il y a quelqu'un qui m'est prédestiné que je dois chercher sur mon passage sur Terre ?"
L'être, le divin est séparation, quand l'asociabilité, est "union" avec la jeunesse (une classe de la société, rejetée par une autre classe, ennemie). C'est cette
André parle alors des "mendiants" [qui mendient des questions : "quand il me demande..." malhonnête.]
Alors j'aime pas quand il me demande. Quand il me demande je lui en donnes pas, quand il me demande pas, je lui en donne.
[Puis coupure]
[Voici comment vient la seconde partie sur la prédestination, cette fois, de l'androgyne]
Maud M. : Oui alors André, donc la question d'Arnaud : est-ce qu'il y aura encore des anges à descendre ou alors...
[Encore une question portant sur la quantité et le temps.]
André Bouguénec : Y'en a encore bien sûr.
Arnaud Mussy : Y'a une chose qui me, enfin parallèlement à ça, tu dis qu'en 200111 euh, [allonge le dernier chiffre] il va y avoir du grabuge, mais aujourd'hui les enfants qui naissent ils sont plutôt mal barrés, parce que si [inaudible]. Enfin j'ai du mal à comprendre la logique de faire des enfants qu'est une symbolique assez forte, avec 2001 qu'est plutôt explosif, enfin je sais pas.
[On reste dans la jeunesse, mise en contraste avec la possibilité d'une mort rapide, à venir. Dès lors, la classe s'opposant à celle de l'énergie est celle d'André Bouguénec, représentant la société "archaïque", freinant les "actifs".]
André Bouguénec : Non mais je vais te dire une chose. D'abord dans mon manuscrit je parle à Jean-Paul II, parce que tout ce que je dis, je donne tout de même de quoi contrôler
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Dans la Bible, dans les Evangiles, il est question de "malheur aux femmes enceintes" etc.
Arnaud Mussy : c'est ça
André Bouguénec : qu'il vaut mieux avoir un enfant, n'est-ce pas, qui est dans la crainte de Dieu, que plusieurs enfants, etc. Voilà. Et puis d'ailleurs la majorité des catholiques, étant donné ce qui se passe aujourd'hui, des femmes qui peuvent plus se permettre d'avoir un enfant de plus, etc.
Moi j'ai eu un ami, il est mort maintenant. Ils ont eu un enfant qui est mort à l'accouchement. Sa femme a été gravement malade, et bon, euh, au bout d'un certain temps ben il aurait bien voulu un enfant. Et ils allaient donc à confesse tous les mois, et à la messe toutes les semaines. Et à un moment donné ils ont dit, "bon, ben on va essayer d'avoir un enfant". Eh bien , il y eu un problème bizarre, de la part du confesseur. Ça m'est resté en tant que problème, mais j'ai oublié les détails, vous m'excuserez.
Mais enfin, en ce qui concerne le nombre d'anges. Entre eux, les anges déchus. Y'a tous les autres, qui se sont pas révoltés.
Arnaud Mussy : [Inaudible]
André Bouguénec : Et ça c'est une réserve, colossale. Et ceux-là vont faire partie, dans les naissances, dans l'Eden du Verseau, bien entendu.
Et ce sont des êtres, évidemment, ils oublient ce qu'ils ont été, comme vous vous avez oublié qui vous étiez. Mais ces êtres-là ont automatiquement un potentiel de Bien. Donc le mal disparait déjà dans le fait d'incarnations de germes angéliques.
Arnaud Mussy : Ce sont des gens qui vont naitre depuis, euh, le début du Verseau en 53, ou alors après ?
[Ici Arnaud Mussy parle du passé, au futur. Pourquoi ? Pour se situer dans tous les temps. Ceci après la description du potentiel à naitre, pour créer le futur, par une énergie ("potentiel"), encore inactivée. En parlant ainsi, il se pose comme voyant déjà ces gens... comme des personnes d'âge avancé. En 1994, ils auraient déjà 41 ans. Ils ne sont plus la jeunesse. Donc...]
André Bouguénec : Voilà. Alors mieux que cela, ce que je vous dis c'est que, l'ange androgyne, il est séparé en deux, pour se réincarner, mais les deux sont réincarnés, pour se retrouver tout de suite dans une incarnation.
Arnaud Mussy : Oui, alors, quand je... si j'étais un ange, quand je me suis séparé, on s'est séparé. Est-ce que je dois retrouver la personne ou n'importe quelle personne pour recréer cette androgénéité ? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui m'est prédestiné que je dois chercher sur mon passage sur Terre ?
André Bouguénec : Oui, voilà. Ou on te met en condition sur des planètes d'évolution. J'en ai parlé, hein.
[Voilà. Les "séparés" se sont les anges, qui trainent, errent sans but précis, en "passage sur Terre". Là on n'a plus affaire à des classes, mais à des "personnes", isolées au regard des autres, injustement "déclassés".
Petit historique sur les questions d'Arnaud Mussy, en trois points
Dans un de ses premiers courriers, Arnaud Mussy annonce qu'il "pose des questions" mais nous "attend au tournant avec nos réponses". Entendre qu'il va, comme en toute enquête de "presse" : recouper les réponses, cherche les "contradictions", les subterfuges.
Suite à une première rencontre entre Arnaud Mussy, André et quelques membres du Phare-Ouest, Maud M., présente à ce rendez-vous, nous en livrera un compte-rendu, nous éclairant sur les "recherches" d'Arnaud Mussy, témoignant que : "Jamais, [il] ne s'était posé autant de questions sur Dieu et le Verbe".
Questions en rapport avec la mort
"Tout ce qu'on sait, c'est qu'on va mourir, et on a toute la vie pour s'y préparer." Propos à l'occasion d'une étude par Arnaud Mussy, du livre La mort intime, de Marie de Hennezel.
Autrement dit pour Arnaud Mussy, la vie est un tout avec un commencement et une fin, déterminés. Mais par qui ? Dans le contexte de cette "étude", c'est le médecin qui décide.
Celui qui dans le propos de ce jour, à, selon le même Arnaud Mussy : "une mission formidable".
Alors que : "La vie est inexplicable." André Bouguénec
Il y a un rapport entre le questionnement et la mort.
Qu'est-ce que "se préparer" ? C'est se questionner.
André Bouguénec :
"En médecine, toutes les saletés qu'ils commettent. A tel point qu'il y a des jeunes étudiants en médecine qui sont traumatisés à vie, des femmes. C'est honteux, quoi. Et voilà des hommes, qui ont fait la promesse d'Hippocrate, qui prennent la charge des humains, de les consoler, de les soigner et qui sont capables de ça ? Qui n'ont aucune dignité !? Faut les voir à Nantes, mais à Paris, ça doit être pire !
Eh bien voilà, "l'éducation" des futurs "dieux" ! Ce sont des démons, c'est pas possible.
Alors c'est pour ça qu'faut les mettre dans la chaudière, quoi.
Cette parabole porte sur le niveau de ceux qu'on prend pour des élites, des représentants du "progrès", allant jusqu'à dire "c'est pour ça qu'faut les mettre dans la chaudière". Et qu'Arnaud Mussy l'humaniste (qui se fait le "porte parole un peu soft" de l'individu lambda) convoquera dans la même réunion, pour leur coller l'étiquette de "missionnés" formidables.
"Car, c'est avant tout à partir du Coeur - SENTI - puis du raisonnement - MENTAL -, que nous nous efforçons, à travers le Verbe et ses arcanes, de répondre aux éternelles questions :
- Qui sommes-nous ?
- D'où venons-nous ?
- Et où allons nous ?"
Arnaud Mussy, Satornet
"Les deux pourquoi essentiels : Pourquoi suis-je né et pourquoi vais-je mourir ?"
"Il y a une seule certitude sur la finalité de chacun de nous : nous allons mourir.
L'homme doit de toute façon s'interroger sur sa fin."
"On peut se poser les questions essentielles avant la mort, ou après, lorsque de l'autre côté, on ne sait plus où on est, ni qui on est."
"Si on s'arrête de manger, on meure ; si on s'arrête de s'intéresser à quoi que ce soit, c'est la folie. La vie, c'est une découverte, une perpétuelle découverte.
La vie ne s'arrête pas. Quand on a commencé à créer, on ne peut qu'améliorer, enrichir, développer. C'est un 'passe-temps', et non seulement on s'intéresse, mais on intéresse les autres. C'est cela qui est sans fin.
Le divin ne se repose pas. Son re-pos, c'est de se poser à nouveau, sur autre chose."
André Bouguénec
Alors, qu'est-ce que se préparer à la mort, toute sa vie ?
André prend exemple sur des "initiés" qui sont venus le visiter pour obtenir des "documents". Eux aussi voulaient "savoir".
Ne pensant qu'à être des "initiés". "Ne penser qu'à" une chose, c'est au mieux être obsédé, au pire être possédé. Ce qui signifie être esclave de ses propres choix mentaux. Ce qui recoupe la citation d'André Bouguénec, placée en introduction de notre texte, sur la loi réservée à ceux qui "savent" et ne font point pour être.
Obession de quoi ?" Des gens qui ne pensent qu'à être des initiés".
Les premières questions posées par l'initié sont celles du "cabinet de réflexion" : Elles concernent la raison d'être de l'homme et de son temps : la mort, l'amenant à un changement.
"Celui qui n'a pas"... renvoie à la petite histoire donnée par André Bouguénec, sur les "mendiants" qui ne reçoivent pas quand ils demandent, et qui reçoivent quand ils ne demandent pas. Quoi ? Des valeurs.
Or, comment Arnaud Mussy les décrit-il ? Comme des êtres vides. Mais plutôt que de les rendre responsables de leur propre vide, il en accuse la société en fait des victimes, propres à se révolter, forcément légitimement, en fonction de cette circonstance de responsabilité.
Ce qui les obsède, sinon ils ne se révolteraient pas en manipulant l'amour de leur victime, mais au contraire, chercheraient à créer des "valeurs", de l'Etre. Leur négativisme à l'égard des individus normaux, eux, ne pouvant qu'être travaillé, revendiqué, construit...
On peut extrapoler cela à l'échelle politique des "initiés", se prétendant dépositaires de qualités permettant de "représenter"les hommes. Un "initié" c'est quelqu'un de séparé, presque un personnage sacré, et surtout : porteur de titres et de noms.
Ce qui anticipe "ta lettre te situes, quoi que tu dises, sur tes valeurs et qualités", adressé à gARgANtUA le canibale (dévore les autres par leur amour), aussi vide que gros. Ceci anticipant encore ce qui sera dit à la réunion suivante : le canibalisme, c'est dévorer la personnalité des autres".
Mais revenons à notre "sachant".
A ce sujet, il nous revient en mémoire une leçon qu'André Bouguénec avait donnée : de deux personnes handicapées, on peut trouver deux types de comportement : ceux qui se révoltent, et ceux qui cherchent, malgré les difficultés, à s'en sortir, avec leurs moyens. Les seconds ayant évidemment tout le mérite à la fin de l'histoire.
Les questions d'Arnaud Mussy sur ces sujets ne cesseront pas elles non plus, pour révolter. Comme l'histoire le montera.
Arnaud Mussy "porte-parole" de la "France", et d'un "savoir"
Arnaud Mussy : Est-ce que par exemple, tout comme, aussi une chose qui me turlupine, c'est par rapport à la langue française.
André Bouguénec [étonné] : La langue française ?
Arnaud Mussy : Oui. C'est-à-dire que, c'est pas autant moi, mais moi, m'étant trouvé en Argentine, j'ai vu des gens qui ont une démarche, qui ont une recherche, et je me suis dit, si tout passe à travers le Verbe, moi j'ai la chance dans mes moments perdus, de pouvoir me dire, tiens : AME, entre A E, il y a le M. Enfin, jouer comme ça.
Et puis je me dis, le type qui est espagnol, va dire : "alma". Pfff, il a pas beaucoup de jouets le mec. Pourquoi le français ? Est-ce qu'il y'a une raison karmique ? Il y a toujours cet anti-hasard. Pourquoi les francophones ont cet avantage ? Alors c'est réducteur de dire "francophone", ça parait un peu limité. Mais pourquoi on a ce jouet-là que d'autres n'ont pas.
Ou alors est-ce que les autres, ont d'autres biais, pour pouvoir arriver aux mêmes conclusions ?
[Qu'est-ce que l'âme ? C'est ce qui s'anime par le biais des mots, des idées.
Ici, Arnaud Mussy suggère que la langue de la révélation, soit ôtée à d'autres pour des "raisons karmiques". Menant à l'idée d'une injustice, choquant "l'humaniste" (bilingue, donc parlant d'expérience).
Il se fait le défenseur des étrangers, le "porte-parole" des simples, qui ne "comprennent pas". Pour ceux qui cherchent, parmi ses amis : "en français, y'a ci, y'a ça". C'est-à-dire seulement dans notre langue. Car dans les termes équivoques d'Arnaud Mussy, notre enseignement ne renvoit à aucun universel, seulement à une compréhension locale, interne au Phare-Ouest.
Mais comment corriger ce qui mènera forcément à des problèmes de compréhension entre "étrangers" ne se comprenant pas, faute de traiter les mêmes concepts à travers des mots dont le sens devient ainsi : relatif. C'est tout le problème du nominalisme, qui résoud les choses par la mise en place d'un langage qui soit le plus universel possible, un langage normé sur des chiffres, un savoir.]
André Bouguénec : Je mets dans mon manuscrit que seule la France a une Académie française, de la langue. C'est pas par hasard.
["C'est pas par hasard", contrairement à ce que pourrait laisser penser le propos d'Arnaud Mussy, trouvant "par chance", alors qu'il semble y perdre son temps ("dans mes moments perdus"), que "y'a ci, y'a ça" : de simples signes, plus ou moins valables, mais pas conclusifs. Et ajoutant " Il y a toujours cet anti-hasard", faisant sonner cette petite musique : cette excuse est systématique et sans doute... un peu facile. Il dira juste après que ce sont des "trucs", des "jeux" et des "biais", menant à conclure, sans doute ce qu'on veut. Et s'il le "sait", cela signifie qu'il a déjà repéré une manipulation. Ses questions ne sont pas celles d'un "imbécile", donc elles ont un but, encore "très soft".
Ensuite André Bouguénec présente des preuves tirées des qualités de la langue elle-même ou de l'histoire.]
Arnaud Mussy rétorque : Non mais attention ! Dans tout ce que j'entends depuis tout à l'heure, je le sais ! Il y a des tas de trucs que je sais. Je pose des questions de candide, pour aller au-delà. Pour cueillir un détail que j'ai peut-être pas lu et qui sera donné oralement. Effectivement, tout ce que vous m'avez dit je l'ai lu, je l'ai rerelu, etc. Autrement je serai le roi des imbéciles, à poser des questions pareilles ! (silence). Et puis surtout je me fais un peu le porte-parole de tous les gens quand, d'une façon très soft, une personne fait une certaine recherche ou démarche, disant "tiens, c'est rigolo, en français, y'a ci, y'a ça", il comprenait pas.
[C'est là qu'André Bouguénec le coupe violemment : propos enregistré : Questions pour savoir]
André Bouguénec : Tu vois, le drame aujourd'hui, j'ai fait 46 ans de maçonnerie, c'est-à-dire initiatique.
Arnaud Mussy : Ouaip
André Bouguénec : C'est-à-dire dans une obédience symboliste, spiritualiste et divine. J'ai reçu encore hier, Trinquet, qui est venu me voir pour lancer du Martinisme, me demander des documents.
Voilà des gens qui ne pensent qu'à être des initiés, qu'à savoir. Et "initié", c'est pas grand-chose. Mais jamais ils ne pensent à s'accomplir. On pose des questions pour savoir, mais non pas pour être !
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Et là c'est foutu d'avance.
Et curieusement le St Paul il dit bien "auriez-vous la connaissance, la puissance, etc... si vous n'avez pas la charité vous n'avez rien". Et c'est ça qui compte. Etre un pauvre type ou une sœur Thérésa ou n'importe quoi ou un pauv' clochard. L'autre est en train de crever de soif ou de faim, qui lui donne son litre de vin ou son quignon de pain, il est plus chrétien que le Pape ! Y'a un geste du coeur.
["Là, c'est foutu d'avance" : Ici, nous avons une vraie dénonciation de la démarche d'Arnaud Mussy, devant mener - ou plutôt qui aurait dû mener - chaque phare-ouestien présent ce soir-là, à se positionner vis-à-vis du séducteur, du "sachant" et de sa démarche.
"Poser des questions" c'est parler et surtout faire parler. Pour "savoir". C'est-à-dire poser des énonces définitifs, à partir de ces dites questions.
Pas pour être, pas pour accomplir son âme, justement.
Et si "c'est foutu d'avance", c'est que d'âme, il n'y a pas. Ceci recoupant la remarque d'André Bouguénec à Arnaud Mussy : "c'est pas toi qui t'incarnes". Ce qu'il "sait'.
Le contraire d'Etre, c'est le vide. Et le contraire d'accomplir (du mot "complet"), c'est interrompre, mais c'est aussi commencer. Tout "initié" voulant seulement "commencer", puisque ces deux termes sont quasi-synonymes, en reste aux mots de son initiation, sans en faire quelque chose de vivant en lui.
Quant au contraire du savoir, c'est le doute.
Si on pose des questions pour savoir, c'est qu'on doute... ceci produisant un blocage de l'action, de la puissance et du pouvoir.
Ces "questions pour savoir" sont posées pour faire sortir du doute, donc...
C'est l'initiation inverse qui est dénoncée ici, une initiation qui se sert des mots (en français) de la véritable initiation, pour en tirer une contre-initiation, doutant de la première.
La franc-maçonnerie n'est alors pas choisie par hasard, car en ces lieux, il y a effectivement beaucoup d'initiation purement matérialiste, mais se nourrissant des mots de la véritable initiation.
Pour : la puissance obtenue par conservation des mots du coeur (comme ceux qui "quémandent" en se servant du "coeur" de ceux qui donnent, mais pour leur propre calcul).
Bizarrement St Paul n'a pas employé le mot "puissance". Si donc André Bouguénec appuie sur ce terme, c'est à raison.
Toutes ces questions portent sur le local : "j'ai lu ça" ; "tous ces trucs-là" ; "y'a..." ; "y'a la partie" ; "aller au-delà", "y'a ci, y'a ça" ; "Voilà".
Alors que parait-il, on parle du futur des âmes, d'êtres se reliant à l'infini et à l'éternel.
Que comprendre ? Quand c'est l'universel qui est en question : on ne sait pas. L'universel c'est le mystère, une recherche vaine, une perte de temps, pour l'action, et prouve que cette "parole", ces "principes" ne sont pas un facteur de pouvoir - prouvé par la répétition des "lectures" et des "relectures" n'apportant rien, pour la puissance locale, politique, usant des mots, eux aussi, locaux, faisant se mouvoir des âmes, qui le seront bientôt tout autant, pour les mécaniser.
Les questions sont posées en français, pour dire : le français comme langue de la révélation est douteux. Mais mon français à moi, ne l'est pas : c'est un "savoir". Et ce "savoir" vous propose une initiation nouvelle : celle des déclassés prenant leur revanche sur la société qui les a "plus ou moins" rendu comme ça "dans leur jeunesse".
La "jeunesse", c'est le progrès de la science, de la rationalité et des énergies qui en sont tirées.]
Des questions pour savoir, et savoir pour décider
Le jugement en temps de crise, appelle à décider de mesures d'exception.
Or toutes les questions d'Arnaud Mussy concernent des temps de crise. Ici, la "guerre", etc. Elles amènent à susciter la peur, que le juge pourra réduire en supprimant le mal : les gêneurs qui doivent "s'en aller".
La crise, c'est un temps d'exception, appelant des hommes d'exception... D'où notre tartuffe, cherche notamment et essentiellement à savoir pourquoi il est là, maintenant... puis à connaitre le circuit très précis des événements de la fin des temps, pourquoi il s'est, lui, "incarné" à cette époque, signifiant : temps particulier, vu aussi comme "temps de guerre".
Maïeutique de Satornet
Le mot "savoir" apparait 15 fois dans l'article de Wikipedia, sur la Maïeutique.
Et les textes d'Arnaud Mussy y contiennent 141 points d'interrogations, soit un toutes les dix lignes environ.
La première phrase de Satornet le montre clairement, dès qu'on en a la fonction : "Ceux qui nous ont déjà lus sur le Web le savent... notre volonté première est d'éveiller l'intérêt de chacun et de susciter un large public. Cependant, lorsque nous avons créé le site SATORNET en octobre 1997, nous n'imaginions pas qu'il donnerait naissance à ce livre."
"Lus"... "le savent"... "nous n'imaginions pas" : amenant que nous savions "qu'il donnerait naissance" à un nouveau texte.
La conclusion de l'ouvrage s'entend comme un remerciement pour le partage de ce savoir : "Maintenant tu sais, et je te remercie". Pour m'avoir apporté de quoi me renforcer... par tes propres mots.
Effectivement Arnaud Mussy pose des questions qui doivent faire faire naitre un savoir, à travers une méthode pédagogique : poser des signes dans les cerveaux, et attendre qu'ils germent en idées nouvelles.
Au milieu de cet ouvrage on peut lire, toujours dans un écrit d'Arnaud Mussy :
"Puisqu' « on ne voit bien qu'avec le coeur... », suivons cette voie recommandée par Saint-Exupéry. La véritable question est de savoir si les MOTS ont été MOTEURS pour toi ; est-ce que ce Verbe Nouveau a pu toucher véritablement ton Ame et ton cœur ?
Or je ne peux douter qu'il en fût ainsi. Pourquoi ? Tout simplement parce que tu possèdes EN TOI cette IMPRESSION imprimée au tréfonds de tes cellules, obligatoirement, comme nous tous ! Et nous n'avons pas eu d'autre prétention que de vouloir REVEILLER en toi ce qui somnole plus ou moins, comme l'a si bien formulé Khalil Gibran :
« Aucun homme ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l'aube de votre connaissance ».
Chacun de nous, en effet, possède en son Ame ce "circuit imprimé" des mystères de la Création, inscrit par le Créateur depuis notre origine Angélique.
Alors :
« Voir ou périr », nous sommait Teilhard de Chardin, puisque, comme il l'ajoutait: « Tout doit être repensé »."
Si vous trouvez une ou des répétitions entre ce texte et le propos tenu en réunion, c'est normal. C'est exactement le procédé socratique : distiller une même idée sous plusieurs formes, puis poser des questions, pour permettre à son auditeur, de trouver la réponse... qu'on a mise dans l'esprit de ce futur "savant" tiré du peuple... croyant maintenant participer de la classe des "lucides", de la "fraternité" des "élus", des "initiés".
"20 scénari"
"20 scénari", permettant de lancer l'idée d'un problème empêchant d'avancer, de progresser sur des bases rationnelles, présentant les propos d'André Bouguénec comme compliqués, pas clairs, permettant de nombreuses interprétations. Bref : empêchant un progrès bien stable et uniforme pour tous, bon pour ses futurs zombies.
Là encore le langage de l'universel est mis en question. S'il était compris naturellement, on n'aurait pas cette confusion des sens possibles, mais tous s'entendraient, parce que le coeur entend ce que l'autre dit quand il parle de Dieu ou de l'âme, sans avoir besoin de traduction rationaliste.
Par ailleurs leur caractère numérique, implique qu'ils soient mathématiquement contradictoires entre eux, tout en amenant à l'idée d'une seule solution, un seul programme, un seul progrès dirigé vers un seul objectif. Qui viendra de la TETE calculante d'Arnaud Mussy, tranchant déjà par leur chiffrement ("20"), pour dire : tout est progrès, et ici nous avons déjà, une première marche permettant de placer la graine suivante dans les cerveaux des phares-ouestiens : nous entendons des histoires, mais Arnaud Mussy est l'esprit fort qui veut répondre à ce problème, réduire à 1 seul scénari, après une séparation (contraire de la "complétude", obtenue par un partage des intelligences, et non leur réduction).
Ces "scénaris" sont d'ailleurs "dans sa tête" : donc invisibles pour nous, comme le sera la conclusion de l'esprit fort, du libre-penseur calculant sur des images géométriques (un "scenari" par exemple est un mouvement, qui devient par le fait même imprécis, flou, donc hors calcul, donc à éliminer du discours).
Il dira alors, après correction des erreurs de "scénari" : "JE SAIS", et le personnage sacré pourra parler comme il voudra, pour le "futur", devant des auditeurs ébaudis et terrorisés à l'idée de réfuter un tel "spécialiste".
Dès lors ce savoir final, ce résultat le sera tout autant. Il en pondra une idéologie du salut, puisque c'est le centre de ses questions : "savoir" quand on pourra "passer", c'est-à-dire comprendre le langage, avoir une définition claire et définitive des mots volés à André Bouguénec.
Les "flous" ne passeront pas, seront censurés, car ne parlant pas le code permettant un seul discours pour tous. Ce seront ceux qui resteront dans la langue des "répétitions", des différents "scénari", etc., de l'intelligence et de la patience.
Comme si l'enseignement d'André Bouguénec sur ces points de dates, avait la moindre importance, pour quelqu'un, tirant de milliers de pages et de propos, la nourriture indéfectible d'une évolution de son être.
Mais caricaturer cet enseignement en le ponctuant sur ce détail, permet d'en faire un propos contrôlable et réfutable par les faits. Amenant la matérialisation de tout le reste.
"Oui, le mal, y'a la partie mauvaise qui s'en va."
Ce procès, c'est celui qui est appelé "Apocalypse", utilisé par Arnaud Mussy pour mener le sien, seulement local, ici et maintenant.
Le juge est décrit ici : "Alors, par rapport, sachant qu'il n'y a pas de hasard visiblement et qu'on est surveillé par des gens au-dessus".
VOIR (c'est "visiblement" dans "sa tête") et savoir pour ce spécialiste ès mort, c'est VOIR et contrôler l'invisible, l'épée de Damoclès de l'heure du passage, que personne ne connait sauf... celui qui dira dans quelques années, un autre "16 décembre" : aujourd'hui, André est accompli", signifiant : à cette date, les faits ont prouvé que sa "divinité" est fausse.
Les Saturnales, ancêtres des Carnavals, ne sont pas devenues les fêtes de la caricature pour rien.
Arnaud Mussy : "Ah, j'ai une question d'ailleurs à ce propos-là ! : que penser des croyants charitables mais qui ne cherchent pas Dieu ? Comment, au-dessus, on regarde une personne comme ça ?
André Bouguénec : Il faut voir avec eux ce qu'ils font d'exemplaire à leur niveau, avec leurs proches.
La puissance face au partage des problèmes humains, humblement, sont représentés dans cette question géométrique, et cette réponse.
Une "gamme de couleur"
"D'accord, bon ben c'est ce que je voulais savoir, si c'était plutôt du rouge clair ou du rouge foncé. J'aurais voulu donner une gamme de couleur dans le propos.", Arnaud Mussy
L'art du clair-obscur, mis en scène par les couleurs : le "rouge" soft et le "rouge" foncé. Deux couleurs évoquant le sang des guerres, déjà mentionnées.
L'art du clair-obscur, ce sont ces deux couleurs désignant deux types de langage, parlés pour bloquer le cerveau d'abord, puis le forcer à faire un choix, à s'engager sur une voix ou l'autre, après avoir créé des conflits nous forçant à nous positionner pour "passer".
Ici Arnaud Mussy présente qu'il va maintenant pouvoir, à partir de ces réponses, parler à deux camps en même temps, de façon à les forcer à opérer un choix dans ses propos, tordus comme propos de "terreur", d'urgence, de risque de guerre, etc.
Pour cela il faudra tordre ceux d'André Bouguénec, de façon à parler "soft" (rouge clair), tout en tentant subrepticement, à entendre le moins "soft" (rouge foncé), la "soupe bien salée", le "choc" de "2001", déplacé au seul niveau de la matière, réduisant tout le "discours" d'André Bouguénec, à un propos sur des dates. Alors il pourra évidemment se servir de la "raison" : si telle date, contrôlée, n'a pas amené ce qu'on attendait, c'est la preuve qu'il faut passer à "autre chose", à changer d'autorité, pour mettre en place celle de l'homme...
Tout en conservant, évidemment la logique de celui qui voit les choses "de haut"... C'est tout simplement immanentiser ou pour prendre un terme plus simple, temporaliser, humaniser le divin, en conservant les termes de l'initiation, mais pour la mise en place d'un tout autre projet.
C'est l'équivoque des deux couleurs, parlées en même temps (couleur = couloir, ligne), qu'il utilisera pour "proposer" un avenir présenté sous deux aspects différents, mais en même temps, alors qu'un seul sortira vainqueur. Quand la musique du "soft" aura été acceptée, l'humaniste ne fera plus le candide naïf, bercé de l'illusion spiritualiste (ce qui "compte" pour les fous croyant en l'âme, et "youi tra la la", avant de douter : "ils viendront ?).
Il dira tout simplement : ceci n'est pas arrivé, donc tout est faux. Créons notre propre "ciel", tout en conservant (uniquement) les termes judiciaires de l'ancien enseignement...
Arnaud Mussy : Qu'est-ce qui va se passer ? [?] exprès, en faisant le candide. Tout le monde crève, [sur le ton d'une citation posant un axiome gratuite : ] "ce qui compte, c'est pas le corps c'est l'âme", on va ailleurs et youpi on se retrouve, etc. Ou alors
Car dans son utopie en effet, tout le monde ne crève pas. Seuls les adeptes du propos et de la vision abstraite et forte "rouge foncé" (le "discours" de la force), seront sauvés.
Ceux qui "comptent" bien.
André Bouguénec : Eh bien la vie vient d'ailleurs. Et je dis dans ce manuscrit : "Jamais la science ne trouvera la source de la vie. On voit la vie dans des tas de choses. Ça remue, ça bouge, même les énergies, etc. mais la vie vivante, sentimentale et autre, sensible, etc. on sait pas ce que c'est. La vie c'est quelque chose qui vit de facultés sensibles, intelligentes, douloureuses ou en quelque sorte agréable dans un être, même chez les animaux. Chez les plantes également. Tout ce qui existe est dans la vie. Eh bien la vie c'est l'immensité infinie de l'espace, sans limite. C'est ça le Dieu inconnu, que tu peux écrire avec un X.
Et, je donne au début de mon manuscrit, une causerie que j'ai faite en 52 je crois, à des traditionalistes, en citant justement les Séphiroth - je sais pas si tu connais la kabbale.
Arnaud Mussy : si.
André Bouguénec : le aïn soph, qu'est le sommet des 10 séphiroth. Aïn soph c'est l'inconnu. La gnose il y a 2000 ans, en parle également de choses assez intéressantes. Blavatsky, qui donne dans le... on trouve pas le Livre de Dzyan, mais dans les 6 ouvrages de la Doctrine secrète de Blavatsky, elle parle de ce document très ancien, justement, de cette source inconnue n'est-ce pas, un voile qui se déchire un jour...
Eh bien, c'est l'Esprit infini. De l'esprit, c'est impalpable, ça n'existe pas. Il faut une manifestation, pour savoir que l'Esprit existe. Il faut la matière pour savoir que l'esprit existe. Autrement on peut pas savoir, s'il y a pas de matière.
Or le mot Matière est identique à Matrice, et à Mère. Eh bien la matrice de tout ce qui existe, les galaxies par myriades, peu importe, eh bien sont dans une matrice inter-temporelle, dans un espace fantastique, qui lui [ici ? ], on peut dire plusieurs espaces dans un espace, comme des poupées gigognes soviétiques.
Arnaud Mussy : hum hum.
André Bouguénec : Ça, c'est la vie. Et on ne peut pas savoir que c'est la vie, si cette source de vie ne concrétise pas une création.
La destruction de la source par l'exégèse rationaliste
Arnaud Mussy : "Mais moi ce que je voudrais savoir, c'est heu... comment dire, moi d'un côté j'entends... j'essaie comment dire, d'écouter un peu toutes les sources. On entend, par-ci par-là, entre Nostradamus, les uns et les autres. " ... " Ça c'est ce que dit Paco Rabanne, j'ai lu ça dans un article, des auto-crémations, enfin tous ces trucs-là." ... " J'aimerais savoir. Non (quatre fois), mais moi j'ai vingt scénari différents dans la tête, par curiosité, parce que j'ai envie de piger. Je fais un checker. " ... "parce que là aujourd'hui, quand on écoute comment dire, tous les médias etc, on entend dire par les astrologues, les voyants, aussi bien les astrologies hindoues, enfin tout est varié, qu'on vit une époque de grand trouble, alors les gens peuvent parler de l'Apocalypse, d'autres, chacun peut y mettre sa sauce, mais, c'est quand même y'a un point commun : tout le monde évoque peu ou prou le même discours." ... "ce que dit Sourbieu." ... "Parce que là toutes les prophéties de voyantes X de base dit que dans trois ans y'a au moins ce qu'on appelle la troisième guerre mondiale, etc. chacun peut y mettre l'adjectif qu'il veut dessus ou l'ampleur qu'il veut, mais y'a ce point de convergence."
Tout n'est qu'opinion, prouvant des répétitions manquant de capacité de pouvoir. Ce langage-là n'est pas efficace, ne permet pas de contrôler les âmes par les mots.
André Bouguénec participant de cette multiplicité...
Il faut donc reformuler les choses, par un esprit fort, un "médecin", figure du progrès et de l'utopie faisant cesser la "guerre" dans les esprits.
Comment Arnaud Mussy détruit le plan "2001"
Arnaud Mussy : soit tu analyse la troisième guerre mondiale, c'est-à-dire tu prends tous les foyers de guerre et puis tu dis effectivement avec le nuage de points il y a une guerre mondiale parce que sur toute la planisphère, ou tu entends "guerre mondiale", par son intensité et son impact, comme la seconde guerre et la première, où il y a une partie d'un continent ou de plusieurs continents qui sont les uns contre les autres.
Pascal M : dit en substance qu'on ne peut comparer ces conflits locaux avec ce qui se passe maintenant.
André Bouguénec : Oui, je sais pas si je t'ai raconté, lorsque nous avons déjeuné ensemble. Un des exemples multiples de l'efficacité des vaisseaux extra-terrestres. Tu sais j'avais parlé que trois extra-terrestres avaient contacté des politiciens américains, qui eux, étaient favorables à la croyance des OVNIS.
Cet appel au "nuage de points" en dit long sur ce qu'Arnaud Mussy pense du message d'André Bouguénec, puisque toute la question "2001" repose dans cette conversation sur la venue des extra-terrestres, conséquence d'un état de guerre totale, amenant alors cette décision divine, pour y donner un coup d'arrêt par des représentants célestes.
Un nuage de points, montrerait, par la statistique, que la présence universelle du mal n'est qu'une illusion. Et donc du Bien.
Par ailleurs, nous ne savons pas ce que représentent ces "points", sinon, bien entendu des groupes humains, réduits en cette image.
La pensée nominaliste refuse qu'on puisse "voir" les idées réelles, universelles, qui ne sont que des mots, désignant des entités locales, particulières.
D'où pour elle, il n'y a que des conflits locaux, qui seraient universalisés de façon nominale, alors que le mal en soi n'existerait pas. Ce qui renvoie à son inverse, le Bien universel, non plus.
André Bouguénec ayant dans cette conversation, pris soin de nommer le véritable particulier : Dieu. Et qu'il est avant tout : sentimental.
Arnaud Mussy, qui fait l'esprit fort à la recherche d'autres esprits forts, cherche à séduire par ses muscles cérébraux et son "nuage de points", prétendant montrer par le calcul statistique, que le Bien et le Mal, vus comme universalités, ne sont jamais que des situations ponctuelles et empiriques, unifiées en idée par le seul mental humain.
Ce qui ne peut qu'invalider le bien-fondé du plan "2001". Comme si d'ailleurs l'important était là. Mais il faut, pour que le "plan" temporel de Tartuffe, caricaturer son échec à venir. Ce qui mènera à Néo-Phare.
Mais André Bouguénec lui rétorque ceci : Des esprits plus forts que lui, des gouvernants, pensent "EUX" (sic), le contraire.
Le médecin prépare sa sélection par un procès
"Le médecin : peut déclarer :
- ce qui peut ou non être maintenu en vie ;"
Extrait de la conversation :
Arnaud Mussy : Oui mais par exemple vous tous, là. Partons du principe que vous êtes tous des gens qui ont leur richesse, qui sont charitables, etc. A leur niveau, avec leurs capacités, leurs qualités et leurs défauts.
André Bouguénec : Ouaip
Arnaud Mussy : Chacun à votre niveau [sourire]. Si vous vous rassemblez, c'est que, partant de ce principe-là, c'est qu'il y a une démarche intellectuelle, affective, donc [?] importante. [?] autant que la démarche caritative, etc. Donc il faut bien l'un et l'autre.
[Quelqu'un lui confirme, il reprend, pour montrer son accord] l'un et l'autre.
Donc une personne qui n'est que charitable et qui n'a aucune curiosité pour savoir ce qu'il y a derrière. Qui sont, un médecin par exemple, qui a une mission incroyable
...
Oui, le mal, c'est comme 2001, y'a la partie mauvaise qui s'en va.
Utopie et savoir sont mariés comme un couple indissoluble. Ce n'est pas pour rien si dans l'a Nouvelle Atlantide de Francis Bacon, cette île est un centre de contrôle dominé par des savants
L'utopiste, derrière le décorum humaniste, doit dire "mort aux faibles", ceux qui ne possèdent pas le "savoir", ou qui ne l'écoutent pas. Quant à ses réfractaires, n'en parlons pas.
Les faibles, ce sont les "minoritaires" de la théorie, ceux qui ne "progressent pas", sont "en dessous" : "comment, au-dessus", etc. dit Arnaud Mussy le "voyant", "...on regarde", continue-t-il...
Voir du dessus, n'est-ce pas le signe de la puissance ?
Phrase complète : "Comment, au-dessus, on regarde une personne comme ça ?" "On" c'est la majorité, regardant le minoritaire, une "personne" jugée, étiquetée, classée "comme ça" par les déclassés qui se sont fait savants pour se venger de la valeur qu'ils n'ont pas, étant vides.
Ceux qui sont en-dessous ne "cherchent pas derrière". C'est-à-dire ne font pas d'enquête pour trouver les soubassements cachés de leurs "principes" erronés (la "charité" en l'occurrence).
"Donc une personne qui n'est que charitable et qui n'a aucune curiosité pour savoir ce qu'il y a derrière." La "personne" (encore elle), ne cherche pas à "savoir". Ce n'est pas nous qui le disons.
Or, qui ici cherche à savoir ?
Ce qu'il y a derrière vient ensuite : "le médecin, qui a une mission formidable".
Dons en utopie... c'est le plus "fort" (entendu dans "formidable"). Ce qui renvoie alors à l'analyse du livre de Marie de Hennezel, faite par Arnaud Mussy, en laquelle il décrit "Marie de Hennezel", médecin chef dans un hôpital, comme son "point fort". La aussi on traite des morts, comme ceux du "Phare-ouest". Etonnant, non ? Le titre de l'ouvrage tordu pour en sortir ce "texte" justifiant, mais oui, une sélection, est La mort intime.
Ces morts n'ont pas de "couleurs", mais sont, mais oui, dans des "couloirs".
Mais revenons à nos moutons. Car c'est là que l'invective d'André Bouguénec prend son sens pour parler de ceux qui font une enquête pour la puissance. La puissance absolue n'est-elle pas de faire mourir ?
Et curieusement le St Paul il dit bien "auriez-vous la connaissance, la puissance, etc... si vous n'avez pas la charité vous n'avez rien". Et c'est ça qui compte. Etre un pauvre type ou une sœur Thérésa ou n'importe quoi ou un pauv' clochard. L'autre est en train de crever de soif ou de faim, qui lui donne son litre de vin ou son quignon de pain, il est plus chrétien que le Pape ! Y'a un geste du coeur.
Arnaud Mussy : [répondant, pas touché pour un sou, en souriant, l'air de dire "cause toujours"] : tiens j'ai une question à ce niveau-là.
"Ce niveau", avant de se voir "au-dessus".
Mais attention, quand "on" décide au nom du "savoir", la "personne" ne vaut plus rien. "On" vous dit alors qu'il "sait" qui doit être séparé, ou pas.
"Y'a la partie mauvaise qui s'en va". Traitée par un "nuage de points" ?
« Mais n'écrivez pas que nous allons vers Vénus ! C'est sur terre que doit venir un paradis terrestre ». Arnaud Mussy, Entretien au Télégramme