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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Scarabée - Encyclopédie théologique de l'Abbé Migne

SCARABEE, insecte de la tribu des coléoptères, très célèbre dans la religion des Egyptiens, qui lui rendaient un culte presque divin. Il paraît que ce peuple vénérait trois espèces de scarabées, dont la plus remarquable, la seule même dont il nous reste des monuments, est celle que les naturalistes appellent scarabée sacré. On la distingue facilement par les cinq divisions de l'écusson. Ce scarabée est gravé sur les obélisques et les temples de l'Egypte. II fallait, dit-on, que le bœuf qu'on prenait pour jouer le rôle d'Apis en eût l'empreinte sur la langue.

Le culte du scarabée était symbolique. Cet insecte était, chez les Egyptiens, l'emblème de plusieurs divinités. Tantôt il était l'image du soleil; c'est de là qu'on le voit représenté avec la tête d'un soleil rayonnant. La femelle de cet animal dépose ses œufs dans de petites boules d'excréments qu'elle roule à reculons, ce qui indiquait, chez les Egyptiens, la marche du soleil, qui a lieu en sens contraire du mouvement de tout le ciel. Une autre espèce de scarabée à deux cornes était, pour cette raison, consacrée à Isis, qui représentait la lune. Dans la table Isiaque, on voit un scarabée avec la tête d'Isis. Ailleurs, une autre figure offre deux prêtresses qui se tiennent devant cet insecte, les mains jointes, comme pour l'adorer. Les anciens prétendaient qu'il roule sa boulette pendant vingt-huit jours, c'est-à-dire pendant la période employée par la lune pour achever sa révolution mensuelle. Horus Apollon parle d'une troisième espèce de scarabée qui n'a qu'une corne et qui représente Thoth ou Hermès. Le dieu Chnouphis-Nilus était symbolisé par un scarabée à tête de bélier surmontée du disque. Cet animal se retrouve fréquemment dans les hiéroglyphes, où il figurait les lettres T et D de l'alphabet. Les Egyptiens sculptaient aussi des scarabées en marbre, en jaspe et en pierres dures; ils gravaient des figures ou des caractères sur la surface intérieure, qui était plate ; de là est venue la forme ovale des pierres gravées qu'on appelle souvent scarabées parce qu'elles paraissent détachées de la figure en bosse de cet animal. Les Basilidiens, qui mettaient sur leurs abraxas, ou amulettes magiques, les divinités égyptiennes, ne manquaient pas d'y figurer aussi le scarabée.