Académie métaphysique

 

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« Le "Jugement Dernier", ne peut, ne pourra se faire, QUE sur les paroles dites en tous les temps par les hommes et les responsables des diffusions qui ont conditionné le monde, au TEST du Testament du Christ qui l'a ré-digé au commencement pour qu'en Fin il s'ouvrit et con-Fonde toute la Dispersion, cette "Diaspora" "tra-issante" ou trahissante à travers l'Ordre Divin de Rassemblement. Qui, quelle religion, quelle académie, quelle initiation, s'est voulue assez large de coeur et d'esprit pour rassembler toutes les brebis égarées de la Maison d'Israël, c'est-à-dire, non pas le pays des juifs, mais la Maison de Dieu qu'est le Verbe par TOUT : IS-RA-EL : "l'Intelligence-Royale-de Dieu", contre laquelle l'homme doit "lutter", "l'emporter" (de la racine hébraïque sârôh), ce qu'est en vérité l'antique Iswara-El, cette "Agartha" invisible, enfouie dans les profondeurs de la "Terre", c'est-à-dire de l'Homme, dans ses ténèbres. »

André Bouguénec, Entretien avec l'homme, article Qui est Judas ?

 

 

 

Ancienneté d'une science des nombres - Encyclopédie théologique de l'abbé Migne

ARITHMANCIE ou ARITHMOMANCIE : Divination par les nombres. Les Grecs examinaient le nombre et la valeur des lettres dans les noms de deux combattants, et en auguraient que celui dont le nom renfermait plus de lettres et d'une plus grande valeur remporterait la victoire. C'est en vertu de cette science que quelques devins avaient prévu qu'Hector devait être vaincu par Achille.

Les Chaldéens, qui pratiquaient aussi l'arithmomancie, partageaient leur alphabet en trois parties, chacune composée de sept lettres, qu'ils attribuaient aux sept planètes, pour en tirer des présages. Les platoniciens et les pythagoriciens étaient fort adonnés à cette divination qui comprend aussi une partie de la cabale des juifs.

ONOMANCIE : divination par les noms. Elle était fort en usage chez les anciens. Les pythagoriciens prétendaient que les esprits, les actions et les succès des hommes étaient conformes à leur destin, à leur génie et à leur nom. On remarquait qu'Hippolyte avait été déchiré par ses chevaux, comme son nom le portait. De même on disait d'Agamemnon, que, suivant son nom, il devait rester longtemps devant Troie ; et de Priam, qu'il devait être racheté d'esclavage.

Une des règles de l'onomancie, parmi les pythagoriciens, était qu'un nombre pair de voyelles, dans le nom d'une personne, signifiait quelque imperfection au côté gauche, et un nombre impair quelque imperfection au côté droit. Ils avaient encore pour adage que de deux personnes, celle-là était la plus heureuse dans le nom de laquelle les lettres numérales jointes ensemble formaient la plus grande somme. Ainsi, disaient-ils, Achille devait vaincre Hector, parce que les lettres numérales comprises dans le nom d'Achille formaient une somme plus grande que celles du nom d'Hector. C'était sans doute d'après un principe semblable que, dans les parties de plaisir, les Romains buvaient à la santé de leurs belles autant de coups qu'il y avait de lettres dans leur nom. Enfin, on peut rapporter à l'onomancie tous les présages qu'on prétendait tirer des noms, soit considérés dans leur ordre naturel, soit décomposés et réduits en anagrammes ; folie trop souvent renouvelée chez les modernes. Voy. Anagrammes